Economie mondiale

  • Avec ce premier livre en français destiné à un large public, le prix Nobel d'économie 2014 nous invite à partager sa passion pour cette discipline. Il défend une certaine vision de l'économie, science qui croise la théorie et les faits au service du bien commun, et de l'économiste, chercheur et homme de terrain.
    C'est dire que le lecteur pénètre dans l'atelier d'un économiste et voyage à travers les sujets affectant notre quotidien : économie numérique, innovation, chômage, changement climatique, Europe, État, finance, marché... En dressant un panorama des grandes problématiques de l'économie d'aujourd'hui, Jean Tirole nous fait entrer au coeur des théories dont il est le père.

  • Dans ce livre, Frédéric Lordon se penche sur le centre nerveux du capitalisme : le rapport salarial. Il l'envisage de manière marxiste, c'est-à-dire comme configuration des structures sociales, et, moins classiquement, d'un point de vue spinoziste : quels sont les affects qui font fonctionner ces structures ? Comment rendre les dominés heureux ? Que veut dire consentir ? Qu'entend l'entreprise par " motivation ", " réalisation de soi ", " épanouissement au travail " ? Comment certains salariés en viennent-ils à faire cause commune avec le Capital ?
    Lordon nous le montre avec brio : le projet capitaliste est un projet de possession intégrale des âmes, des intériorités. Le totalitarisme est son stade ultime.
    Lordon réouvre une porte vers une réponse communiste à l'entreprise : " une vie humaine ".

  • Pour la première fois, l'AFD propose dans la collection « Repères » des analyses inédites sur les grandes questions économiques et sociales qui touchent le continent africain. Cette édition 2020 présente les tendances macroéconomiques de l'Afrique et de ses régions, et porte un regard pluridisciplinaire sur des enjeux structurels majeurs, qu'ils soient continentaux ou spécifiques à un pays.
    Quelles sont les nouvelles formes de l'urbanisation africaine au XXIe siècle et comment penser l'articulation entre urbanisation et croissance économique ? Comment les États africains peuvent-ils financer leurs infrastructures et leurs services publics dans un contexte d'augmentation rapide de l'endettement ? Que nous apprend l'analyse des données sur les caractéristiques des flux migratoires africains et sur la complexité des liens entre migrations et développement ? Quels bénéfices l'Afrique peut-elle attendre d'une industrialisation tardive au regard de l'exemple éthiopien ? Dans quelle mesure les « communs » constituent-ils, entre autres, une solution aux problèmes fonciers du Mali ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • La société est de plus en plus compétitive ; l'économie guide le monde. Vers quelle destination ? Le bonheur ? Les indicateurs de satisfaction et de bien-être stagnent ou régressent, dans les entreprises comme dans les couples. L'efficacité ? Les crises financières et les risques écologiques montrent qu'elle laisse à désirer ! La liberté ? Tous ceux qui ont parié que la prospérité mènerait à la démocratie se sont trompés : ce sont les crises qui renversent les tyrans. En vérité, l'économie tend à imposer partout son propre modèle : celui où la compétition l'emporte sur la coopération ; où la richesse acquise renforce le besoin d'en accumuler davantage ; où une espèce étrange - l'Homo economicus - se hisse au-dessus des autres, propageant partout sa logique néo-darwinienne. Une réflexion sur le rapport entre la quête du bonheur individuel et la marche des sociétés par l'auteur de La Prospérité du vice.

  • Après la crise financière de 2007-2008, il est devenu banal de dénoncer l'absurdité d'un marché

  • Quel point commun entre la crise de 1929 et celle de 2007 ? À l'origine de l'une comme de l'autre : le non-cloisonnement entre les activités bancaires et les activités financières. En 1929, c'est la baisse du prix des actions en bourse qui a empêché les banques de rembourser leurs déposants, entraînant de nombreuses faillites. En 2007, ce sont les crédits subprimes octroyés par les banques qui, par le biais de leur titrisation, se sont invités dans les actifs boursiers. La chute du prix de ces actifs a entraîné des pertes considérables pour les porteurs, investisseurs ou banques. Les États ont mis en place des plans de soutien dont le financement s'est fait au prix de l'endettement, particulièrement dans les pays de la zone euro. Dès 2010, les régulateurs américains ont adopté un mécanisme de séparation des activités. L'adoption d'un tel dispositif en Europe se fait encore attendre. À la clé de cette dérégulation généralisée : la perspective de nouvelles crises... Diplômé de HEC et de Sciences Po, Bruno Moschetto est universitaire (ESCP Europe). Au sein de la profession bancaire, il a été PDG de la banque CIC Sud Ouest. Docteur en sciences de gestion de Paris-Dauphine et diplômé de la Toulouse Business School, Bruno-Laurent Moschetto est universitaire (Université de Picardie Jules Verne) et chercheur (Criisea). Il est également auteur de nombreux articles de recherche et ouvrages en finance dont Mimétisme et marchés financiers, chez Economica

  • La « politique économique », c'est l'étude de ce qui relève de l'État dans la vie économique, c'est-à-dire les actions qui ne rentrent pas dans une stricte relation de marché. Les objectifs économiques de l'État et de son partenaire privilégié qu'est la banque centrale sont essentiellement d'éviter le chômage, l'inflation et le déficit extérieur, et les outils d'analyse à leur disposition, ceux développés par la science économique.
    Cet ouvrage montre sur quels fondements s'élabore une politique économique et comment elle résulte toujours d'un savant dosage entre instruments keynésiens et instruments classiques, entre politique budgétaire et politique monétaire.

    Ajouter au panier
    En stock
  • À l'heure où Eurostat demande aux États membres de l'Union européenne d'intégrer au calcul du PIB certaines activités illégales telles que la prostitution, l'ouvrage réinterroge la notion de frontière entre économies criminelle et légale. Oligarques russes, économie au noir, corruption et criminalité en col blanc... Cet ouvrage dévoile et analyse les facettes les plus sombres de l'économie mondialisée, autour de deux convictions fortes : sphères légale et illégale ne sont en rien étanches ; le discours économique dominant, axé sur la toute-puissance du marché, banalise, voire favorise le développement des pratiques criminelles.
    Les principaux marchés illégaux et leur évolution sont ici présentés. La dimension économique de la criminalité organisée est également envisagée à travers l'infiltration de l'économie légale d'un point de vue tant financier (à travers le blanchiment et recyclage de l'argent sale) que productif (via les entreprises légales aux mains de criminels).
    L'ouvrage pose enfin la question du lien entre densification de la mondialisation et expansion criminelle.

  • Les apparences sont trompeuses : la mondialisation laisse accroire que l'économie est partout, qu'elle triomphe des Etats et mine leur souveraineté. Or une nouvelle économie politique, développée surtout dans les pays anglo-saxons et que cet ouvrage entend faire connaître en France, soutient résolument l'inverse : l'économie ne peut se comprendre sans le rôle des institutions. C'est-à-dire, selon Douglass North, « les règles du jeu de la société ou, plus formellement, les contraintes conçues par l'homme qui façonnent les interactions humaines. » Ces règles, issues de la coutume, de la religion, de la politique ou du droit de chaque culture, déterminent la coordination et les performances économiques des sociétés. Dans la mondialisation, c'est sur les institutions que porte la concurrence car celles-ci façonnent la compétitivité des territoires. La Grèce des années 2010 est surendettée parce qu'elle peine à collecter l'impôt, à fixer le cadastre, à se défaire de pratiques clientélistes qui, depuis cent cinquante ans, ruinent ses finances publiques, parasitent l'Etat de droit, désespèrent l'opinion.
    Son défaut est institutionnel. La monnaie commune le transmet au reste de l'Europe. Laquelle est confrontée, dans des formes désormais pacifiques, à la régulation institutionnelle de ses Etats.
    La plupart des institutions - religions, familles ou clans, choix des élites, statut des femmes, des enfants, etc. - préexistent au développement de l'économie. La nouvelle économie politique, celle des « ordres sociaux », nous rappelle que la manière dont s'évalue le profit dérivable de telle ou telle action n'a rien de naturel. Elle dépend avant tout des règles sociales en vigueur et des conditions de leur application.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'idée d'un revenu universel est de plus en plus discutée dans le débat public. Son principe est de verser à tous les membres d'une communauté une somme d'un montant égal, sans contrôle, sans contrepartie et sur une base individuelle. Certains y voient un pilier de l'État-providence du XXIe siècle, tandis que d'autres pensent que c'est un projet utopique et coûteux. Ce livre a pour objectif d'éclairer les débats sur le revenu universel en croisant économie, philosophie, et sociologie politique.

    Comment justifier le revenu universel ? Quels seraient les gagnants et les perdants ? Est-il soutenable financièrement ? Le revenu universel risque-t-il de fragiliser les systèmes de protection sociale actuellement en place ? Quel effet sur l'égalité femmes-hommes ? Quel lien entre emploi et protection sociale ? Que peut-on apprendre des expérimentations ? Faut-il mettre en place une stratégie par étapes ? Quelle coalition politique pour porter la réforme ? Les auteurs rassemblés ici n'ont pas les mêmes réponses à ces questions.

  • La mondialisation, ce terme aujourd'hui à la mode, n'est pas un phénomène récent. Elle résulte de l'européanisation du monde, c'est-à-dire de l'expansion des nations européennes dans leur mouvement de conquête. L'auteur se propose à la fois de démystifier ce phénomène fondateur de la modernité occidentale, en montrant qu'il n'est porteur d'aucun sens de l'histoire, et d'en étudier les enjeux les plus actuels.
    En effet, la mondialisation implique l'explosion de nouveaux conflits entre ses différents acteurs (individus, Etats), et la quête de normes universelles qui instaurent un équilibre inédit entre le monde et ses régions. Elle est aussi toujours plus inclusive : la crise des années 2000 et l'ampleur de ses conséquences en sont une expression. Et une brûlante invitation à repenser la gouvernance mondiale.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Principalement orienté vers les petites communes, ce guide pratique doit permettre à chacun qui le souhaite d'effectuer une analyse financière succincte de façon claire, précise et structurée. Des fiches de synthèse avec des exemples commentés de communes présentent les principales étapes à maîtriser. Il s'agit de répondre aux questions : Quelle est la situation financière de ma commune ? Quelles sont mes marges de man?uvre disponibles ? Et quelle est ma capacité d'investissement ? Des maquettes de budgets prospectifs participent à la faisabilité financière du projet politique. Après la lecture de l'ouvrage, il ne reste plus, pour chaque commune, qu'à construire « son avenir budgétaire à l'optimum »...

  • Chaque année, le CEPII publie dans la collection « Repères » des analyses inédites des grandes questions économiques mondiales. Alors que la reprise se solidifie, les tensions montent. C'est le cas notamment en Europe où la reprise est ternie par les doutes quant à la pérennité du projet européen : se résoudra-t-on à des réformes suffisamment profondes ? Des doutes s'installent aussi sur les cadres macroéconomiques à même de guider la politique économique. Pourquoi, malgré la reprise, l'inflation ne repart-elle pas vraiment ? Comment en est-on arrivé à sous-estimer les effets des politiques fiscales sur l'activité ? Pourquoi le partage de la valeur ajoutée se déforme-t-il au détriment des rémunérations du travail ? Quant aux multinationales, les outils de mesure permettant de bien les cerner manquent encore : comment, dans ce cas, définir des politiques adaptées pour les réguler ? Un dernier chapitre traite des transitions auxquelles l'Afrique subsaharienne est confrontée et des défis qu'elle devra relever.
    Les compléments statistiques situent les données récentes dans une perspective longue.

  • Analyse des firmes multinationales considérées comme un processus économique, politique et social au coeur de la mondialisation à travers une approche pluridisciplinaire croisant les travaux d'économistes, de politistes, de sociologues, de juristes et de géographes. L'objectif est de comprendre les fondements de leur pouvoir et de proposer des moyens de régulation.

  • S'appuyant sur une comparaison des évolutions profondes du système salarial dans les différents pays membres, le rapport remis par le groupe de Madrid, désigné par la Commission de Bruxelles, trace quelques perspectives fortes pour le renouveau du modèle social européen.

  • Chaque année, le quart du PIB mondial est produit aux États-Unis par une population qui représente moins de 5 % de celle de la planète. Le rapprochement de ces deux chiffres donne une idée de la puissance de l'économie américaine. Elle n'est d'ailleurs pas seulement la plus productive des grandes économies développées, elle est aussi celle où s'inventent en permanence de nouveaux produits, de nouveaux services comme de nouvelles façons de produire.
    Pourtant, son efficacité et sa capacité d'innovation ne parviennent plus à masquer un dysfonctionnement inquiétant : depuis les années 1970, l'économie américaine peine de plus en plus à produire... du progrès social. Pire même, depuis une vingtaine d'années, les signes de régression se multiplient. Comment s'explique cette situation paradoxale ? Ce livre propose un survol de l'histoire et des structures de l'économie américaine qui éclaire les problèmes auxquels elle est aujourd'hui confrontée.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Chaque année, l'OFCE propose dans la collection « Repères » un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2020 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains.
    Quelle stratégie de décarbonation pour l'économie française ? Faut-il mettre en place un bonus-malus pour lutter contre le recours abusif aux contrats courts ? Quels effets faut-il attendre de la transformation du CICE en baisse de cotisations sociales ? Quel bilan peut-on dresser des mesures socio-fiscales prises au cours de la période d'après crise ? Quels seront les effets sur la croissance et qui seront les gagnants et les perdants du budget 2019, notamment après la loi portant sur les mesures d'urgence économiques et sociales ?
    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.

    Ajouter au panier
    En stock
  • La notion ne cesse d'être mobilisée aujourd'hui. Elle traduit le constat d'une évolution des pratiques sociales : les biens seraient davantage mis en partage. Logiciel libre, habitat participatif, vélos ou voitures en usage successif, entreprise qui serait le « bien commun » de toutes les parties prenantes : la notion envahit tous les domaines de la vie, allant de la culture, l'environnement et l'urbanisme à la santé, au travail et à la technologie. Si la mobilisation est intense, c'est que la notion autorise à penser le changement social sur la base d'un réinvestissement du collectif, des communautés, du partage et de l'usage. Elle réinterprète les valeurs fondatrices des sociétés contemporaines. Ainsi, les communs sont irrémédiablement liés au rôle de l'État, de la propriété et de la démocratie. Ils sont à la fois une réflexion théorique, un débat politique et un lieu d'expériences citoyennes. Ce dictionnaire, placé à mi-chemin entre le vocabulaire et l'encyclopédie, est un véritable outil de compréhension du phénomène dans les différents champs où il intervient.

  • Comment a évolué le commerce international depuis un siècle ? Les théories traditionnelles peuvent-elles rendre compte de ces évolutions ? Quel rôle jouent les États dans la détermination des flux commerciaux ? Comment expliquer le commerce international de services ? Les stratégies des firmes permettent-elles d'expliquer les évolutions du commerce international ?
    Le commerce international est devenu une grandeur macro économique objet d'un intérêt croissant pour les économistes, les décideurs politiques et les citoyens en raison de l'ouverture des économies nationales. L'ambition de cet ouvrage est de permettre de comprendre les débats actuels qui le concernent, notamment autour du libre-échange.

  • "La TVA bénéficie d une réputation favorable alors que, dans le contexte des Etats de l OHADA, son application et sa gestion s avèrent difficiles. Devant la résistance ces Etats membres à céder une partie de leur compétence fiscale aux institutions communautaires, acteurs compétents en matière de TVA, cet instrument d intégration régionale au sein des Etats de l OHADA reste dans un état de stagnation problématique compromettant l avènement du processus d harmonisation."

  • Si la croissance économique apparaît épuisée du point de vue du sens et pas seulement de la substance, s'il importe aujourd'hui de la remplacer par les nouveaux horizons du bien-être, de la résilience et de la soutenabilité, il faut aussi construire un nouveau récit commun pour remplacer le sens perdu et engager la communauté des citoyens, et ce récit ne peut pas se borner au respect de la contrainte écologique. Élargir la brèche ouverte dans le mirage de la croissance par la crise des inégalités, ouvrir l'horizon de la coopération sociale sur le bien-être humain, projeter ce bien-être dans la dynamique de la résilience et de la soutenabilité - en somme repenser la prospérité - ne suffira pas. Dépasser la croissance comme projet social implique non seulement de reconsidérer nos objectifs collectifs mais aussi de lier bien-être et soutenabilité dans un nouveau récit commun positif visant à construire des institutions robustes pour donner corps à la transition social-écologique.

  • Quel est l'impact macroéconomique sur le pouvoir d'achat des ménages des premières mesures prises par le nouveau gouvernement ? Comment expliquer les pertes de compétitivité de l'économie française ? Que devons-nous attendre de la réforme de l'assurance chômage ?

    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent un ouvrage dont les précédentes éditions ont été particulièrement bien accueillies par les lecteurs, les spécialistes et la presse.

  • Demain, aurons-nous à faire face à de grandes structures collaboratives, propriétaires de nos données, ou nous en émanciperons-nous en exploitant différemment la sphère des idées, dont la vague numérique redessine les énormes potentialités ?
    La coopération est un besoin structurant de nos sociétés et pourtant celles-ci en manquent. Si nous souhaitons oeuvrer à l'idée d'une société durable, nous devrons installer la coopération au même niveau que la concurrence au sein de nos sociétés.
    Un objectif qui nécessite du pragmatisme conduisant à des cadres légaux, des institutions à même d'encourager la capacité à faire ensemble. L'innovation technologique (technologies décentralisées) a besoin de l'étayage de progrès sociétaux .

  • L'ouvrage de référence pour comprendre les débats sur l'avenir de la zone euro.
    Depuis la signature du Traité de Maastricht, le parcours de l'euro n'a pas été un long fleuve tranquille : critiques du rôle de la Banque centrale européenne, absence de politique budgétaire commune, crise de la dette souveraine, remise en cause des fondements de la monnaie unique... L'architecture de la zone euro pose des questions. L'UEM cherche un second souffle dans un contexte international instable.

    Cet ouvrage permet de comprendre les difficultés auxquelles la zone euro est confrontée et les défis qu'elle doit relever pour se rapprocher d'une zone monétaire optimale. En abordant à la fois les problématiques monétaires, budgétaires, fiscales, financières et bancaires, il permet de cerner, de façon exhaustive, les différentes facettes de la gouvernance économique de la zone euro.

    Cet ouvrage s'adresse à un public très large : étudiants en sciences économiques, sciences politiques, droit, candidats aux concours des grandes écoles ou aux concours administratifs, praticiens ou observateurs de l'intégration européenne et, d'une façon générale, toute personne qui souhaite saisir les enjeux relatifs à l'union monétaire européenne.

empty