• Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2011, Laëtitia Perrais a été enlevée à 50 mètres de chez elle, avant d'être poignardée et étranglée. Il a fallu des semaines pour retrouver son corps. Elle avait 18 ans.Ce fait divers s'est transformé en affaire d'État : Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a reproché aux juges de ne pas avoir assuré le suivi du « présumé coupable », précipitant 8 000 magistrats dans la rue, en février 2011. Mais Laëtitia Perrais n'est pas un fait divers. Comment peut-on réduire la vie de quelqu'un à sa mort, au crime qui l'a emporté ? Pendant deux ans, Ivan Jablonka a rencontré les proches de la jeune fille, sa soeur jumelle, ses parents, ses amis, les responsables des services sociaux, ainsi que l'ensemble des acteurs de l'enquête, gendarmes, juges d'instruction, procureurs, avocats et journalistes, avant d'assister au procès du meurtrier, en octobre 2015. De cette manière, Ivan Jablonka a pu reconstituer l'histoire de Laëtitia. Il a étudié le fait divers comme un objet d'histoire, et la vie de Laëtitia comme un fait social. Car, dès sa plus jeune enfance, Laëtitia a été maltraitée, accoutumée à vivre dans la peur, et ce parcours de violences éclaire à la fois sa fin tragique et notre société tout entière : un monde où les femmes se font harceler, frapper, violer, tuer.

  • Le 13 novembre 2015, des terrasses et restaurants de Paris, la salle de concert du Bataclan et le Stade de France étaient pris pour cibles par trois commandos kamikazes. Ces tueries de masse ont fait 130 morts et des centaines de blessés.
    Le procès historique qui s'ouvre à Paris le 8 septembre 2021 devra répondre aux questions que se pose toujours la France entière. Qui a commandité, organisé et exécuté ces attentats sans précédents ? Comment des doctrinaires islamistes sont-ils parvenus à enrôler des petits délinquants tout à coup prêts à sacrifier leur vie ? Mais aussi pourquoi nos services de renseignements n'ont-ils pas réussi à déjouer ces projets criminels, alors que la quasi-totalité des auteurs étaient fichés et connus de la justice ? Pourquoi nos forces d'élite ont-elles mis plus de deux heures pour neutraliser le commando du Bataclan ? Et si demain un autre attentat d'envergure se reproduisait, serions-nous mieux équipés pour y faire face ?

  • Le livre de maître Mô

    Jean-Yves Moyart

    • Arenes
    • 16 Septembre 2021

    Jean-Yves Moyart était avocat au barreau de Lille, sa ville natale. " Avocat provincial ", comme il aimait à se décrire, pénaliste dans l'âme, il se donnait corps et âme à son métier. La nuit, il profitait de ses insomnies pour raconter les histoires qu'il avait vécues. Il les publiait sur son blog sous le pseudonyme de Maître Mô.
    Les récits les plus forts ont été rassemblés dans un livre - Au guet-apens - qui a suscité bien des vocations. Personne n'a su comme lui raconter l'humanité des prétoires. Ses histoires ont la force du réel. Si la fiction a besoin de vraisemblance pour être crue, la vie est capable de tout. La justice ordinaire est souvent extraordinaire.
    Ce livre, aujourd'hui épuisé, méritait une nouvelle vie. Cette troisième édition est augmentée de textes inédits. De nouvelles générations de lectrices et de lecteurs pourront ainsi découvrir le coeur immense de cet avocat humaniste qui " portait la peine des autres, se consumait pour eux et ne riait que de lui ", selon les mots de la chroniqueuse judiciaire du Monde Pascale Robert-Diard.

  • Robert Badinter L'Exécution «Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d'amour. Oui, d'amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l'auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l'unique question : mourra-t-il oe Ce qui importe, c'est de savoir ce qu'est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C'est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu'on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.» Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973.

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  • Pendant trois ans, Elsa Vigoureux a suivi Frank Berton. En silence, la journaliste s'est glissée dans le quotidien du pénaliste, son temps pressé, son temps passé, ses excès, ses fulgurances. Dans ses plaidoiries de boxeur, les promesses folles qu'il fait à ses clients, les bouts d'existence qu'il arrache pour eux. Voici le journal d'un ténor du barreau, héros incertain des femmes et des hommes qui parfois incarnent l'humanité la plus misérable, la plus inacceptable. Voici l'histoire de Frank Berton, avec sa manière d'envisager le monde, de dévisager son époque.

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  • Les maths au tribunal : quand les erreurs de calcul font les erreurs judicaires Nouv.

    Et si votre vie dépendait d'un calcul de probabilités ?

    Dans nombre de procès importants, des arguments statistiques erronés ont été utilisés aux fins de démontrer la culpabilité des accusés. Chaque chapitre de ce livre illustre une erreur mathématique courante responsable d'erreurs judiciaires passionnantes. La célèbre affaire Dreyfus aussi bien que le très médiatisé procès d'Amanda Knox figurent parmi les cas étudiés, qui vont du meurtre au vol, du scandale financier à la discrimination sexuelle, des usages de faux aux affaires d'espionnage.

    Mettant en lumière les risques d'un usage incontrôlé des mathématiques devant les tribunaux, les auteures pointent les écueils d'une argumentation purement quantitative, par-delà même les fautes de raisonnement plus ou moins grossières commises par les experts (souvent autoproclamés).

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  • Elles sont neuf. Neuf femmes avocates que les projecteurs ignorent, préférant leurs confrères, les fameux « ténors du barreau ».

    Chacune de ces avocates a, dans le coeur, un procès particulier, un de ceux dont on ne se remet jamais vraiment. Elles ont défendu Guy Georges, la famille d'Ilan Halimi, Bertrand Cantat, Charles Pasqua, un Premier ministre des Balkans, ou des anonymes accusés de matricide, d'agression sexuelle, de tentative de meurtre. Ces procès, ce qu'ils disent d'elles, elles le racontent pour la première fois.

    Une passionnante plongée dans la psyché des grandes pénalistes qui confirme que la hauteur et la complexité d'un métier sont aussi une affaire de femmes.

  • Soixante-cinq des plus grands noms de la magistrature, parmi lesquels François Molins, procureur général près la Cour de cassation, ou Jean-Michel Hayat, premier président de la cour d'appel de Paris, mais aussi des juges des enfants, des avocats généraux, des procureurs, des membres du Conseil constitutionnel, du Conseil d'État, du Conseil supérieur de la magistrature, qui officient aussi bien dans des tribunaux de commerce que dans l'antiterrorisme, à Paris en province et en outre-mer, prennent la parole et nous disent ce qu'est rendre la Justice au quotidien... Comment ? Avec quels moyens ?
    Chacune de leurs voix se propose de comprendre un pan des rouages de la machinerie judiciaire et de saisir toute la difficulté d'un métier où l'impartialité, l'intégrité, la recherche perpétuelle de ce qui est juste, font loi. Mais nos gardiens de la justice restent des hommes, faillibles parfois, sensibles - car l'humain n'est jamais loin, et s'il peut être la source de cas de conscience cornéliens, il est aussi ce qui permet d'apporter un peu de lumière dans une profession labyrinthique.

  • Depuis une dizaine d'années, les États-Unis mobilisent une arme économique dont les élites européennes sont en train d'évaluer les dégâts et que l'opinion publique ne soupçonne pas : leur droit, leurs lois, qu'ils appliquent au-delà de leurs frontières et qui leur permettent de s'ingérer dans la politique étrangère et commerciale de leurs ennemis comme de leurs alliés. Cibles prioritaires : les entreprises européennes en général, et françaises en particulier. Méthode : sanctionner en infligeant de lourdes amendes, fragiliser, racheter. Washington joue au shérif économique pour préserver et enrichir ses intérêts nationaux.

  • Le droit se structurait autour de découpages fondateurs ayant pour fondement une répartition spatiale (droit interne/droit international, espace public/espace privé par exemple). Or le numérique substitue à ces divisions spatiales porteuses de légalité une nouvelle division plus radicale qui oppose la totalité de l'espace d'une part et une nouvelle écriture du droit fondée sur le calcul ne relevant pas de l'espace de l'autre : la révolution numérique envisage l'espace comme un tout uniformisé, sans localité ni diversité à partir d'un point de vue extérieur, celui d'un fonctionnement algorithmique hors de tout espace. La légalité qui émane de ce nouveau partage est d'un tout autre ordre que l'ancienne, d'autant plus difficile à saisir qu'elle est en cours de construction et qu'il s'agit encore d'une proto-légalité. Ce nouveau « partage du monde » prend de court le droit comme le politique, en redéfinissant la plus-value économique, en offrant de nouvelles armes à la contestation sociale, en renouvelant les instruments de contrôle politique et en disqualifiant les récits collectifs au profit du calcul ; sans toutefois parvenir à éliminer le partage de l'espace qui reste l'acte fondateur des communautés humaines et de leur droit, seul moyen d'éviter la propagation de la violence.

  • Il y a les procès historiques, les affaires médiatiques, il y a les acquittements parfois et les polémiques souvent.
    Et puis il y a l'homme derrière la robe d'avocat.
    Libre. En colère. Révolté.
    Éric Dupond-Moretti, à la barre, livre ses vérités.

  • Si l'on ne peut pas définir un territoire à son tribunal, il permet au moins de dessiner les grandes lignes des formes de délinquances contre lesquelles celui-ci a décidé de lutter. Et pour cela, une manière de faire justice est toute indiquée : la comparution immédiate. On y juge très vite des «Â petits » délinquants : trafiquants à la petite semaine, onanistes de bords de routes, cogneurs conjugaux «Â ordinaires », belligérants de combats de coqs en sortie de bars, collectionneurs de flingues, poivrots au volantâ€Â¦ A Beauvais, j'ai passé un an à relater ces histoires de pauvres hères, de clochards plus ou moins célestes ou de pieds nickelés, à plonger dans ces affaires où l'on voit bien souvent plus de substances psychoactives que de rêves, j'ai compilé près de 90 de ces «Â petites affaires », qui racontent tant de notre société et de la gestion de ses marges.

  • La nouvelle loi de bioéthique en question(s) Nouv.

    La loi relative à la bioéthique est sans conteste particulière. Par son objet, car le développement des biotechnologies appliquées à l'humain engage les sciences "dures", mais convoque également les sciences humaines et sociales dans une approche tant individuelle que populationnelle. La bioéthique invite chacun à réfléchir à l'équilibre entre les possibilités d'applications de la science, en constante évolution, et le respect de nos valeurs intangibles, au premier rang desquelles la sauvegarde de la dignité humaine.

    Particulière aussi par sa procédure préparatoire : les États généraux de la bioéthique en 2018 ont permis une vaste consultation des Français destinée à recueillir l'opinion de la cité sur les différents thèmes abordés par la loi.

    Cet ouvrage, au travers de 10 questions, analyse les principales dispositions de la loi du 2 août 2021, en s'attardant sur la raison d'être des changements attendus par certains, redoutés par d'autres. Il offre ainsi une vue synthétique et analytique du nouveau cadre légal relatif à la bioéthique qui concerne les professionnels de santé, juristes, associations de patients et, au-delà, impacte la vie des citoyens.

  • De la prison, on connaît quelques témoignages de surveillants, souvent retraités ou anonymes. Mais un récit en nom propre et en activité de directeur de prison, ou plutôt de directrice, on n'a encore jamais lu.
    Ce livre est une plongée unique dans le quotidien de Christelle Rotach, la directrice de la prison de la Santé.
    De son métier, Christelle Rotach ne parle jamais, sauf pour en citer quelques anecdotes qui ne sont que des bribes, des éclats de vécu, une réalité qui n'en est pas une et qui reste méconnue. Impossible de se représenter l'amplitude des situations auxquelles peut être exposé un directeur de prison sur un terreau aussi explosif où tout peut basculer, à tout moment, dans des établissements où la surpopulation est aujourd'hui à son comble.
    La gestion d'une prison, c'est de la sismologie. Une affaire à la fois logistique, humaine et politique. Qui peut peser, à la longue.
    « Ce métier, c'est une somme de petites blessures qu'au fil des années, on n'encaisse plus aussi bien ».
    A force de marcher sur un volcan avec des bouts de ficelle, la charge mentale est sans doute devenue trop lourde.
    A force d'arpenter la noirceur, on finit par avoir l'impression de vivre la nuit. La prison avale tous ceux que la société vomit - les criminels, les fous et, fait nouveau, les terroristes, face auxquels la pénitentiaire n'est pas préparée.
    Et pourtant, ils vont tous sortir. Un jour.
    Sans éluder aucune question, Christelle Rotach raconte, de l'intérieur, le cambouis, le rythme infernal de la maison d'arrêt, les questions, l'inquiétude, le règne des injonctions paradoxales, la violence, la mort. Elle nous parle d'elle, de nous, de ce miroir dans lequel la société ne veut plus se voir.

  • Adultère

    Luc Frémiot

    • Michalon
    • 13 Février 2020

    « Dans le langage commun, un crime passionnel est un crime commis par amour... Depuis que je viens requérir aux assises, je n'en ai pas encore rencontré. Des actes criminels réaliséspar colère, par désir, par jalousie, oui. Mais par amour, certainement pas, à moins que cela ne soit par amour de soi. Je crois tout bonnement qu'en dehors de l'euthanasie, on ne tue pas par amour. Cela n'empêche pas mes contradicteurs en robe noire de voir l'amour partout : tous les maris trompés, c'est bien connu, tuent par amour. Peut-être est-ce moi qui suis trop pessimiste et vois le mal partout... Que serait un monde sans amour ? » Voici l'histoire d'une chute - celle d'un homme seul face au miroir cruel de sa propre faillite.

  • Trahisons, morts, drames, passions. Ici, tout est vrai. Sur les bancs des cours d'assises se côtoient amants naïfs et grands voyous, vieillards amoureux et maris assassins, tueurs en série et crapules de circonstance. Au fil des audiences, leur intimité se dévoile : secrets, mensonges, aveux, silences... Des procès de l'ombre aux affaires célèbres, on pleure et on rit. Colère et tendresse se font face, tandis que l'humanité cabossée défile à la barre.

    Journalistes et auteurs, Pascale Robert-Diard et Stéphane Durand-Souffland sont, depuis quinze ans, deux chroniqueurs judiciaires passionnés des cours d'assises.

  • En un seul ouvrage tous les textes d'application de la loi Elan et leur analyse.

    Quels étaient les objectifs de la loi Elan ? Construire plus, mieux et moins cher - Restructurer et renforcer le secteur du logement social - Répondre aux besoins de chacun et favoriser la mixité sociale - Améliorer le cadre de vie et renforcer la cohésion sociale.

    Cet ouvrage fait suite aux deux autres tomes publiés début 2019, l'un présentant les dispositions intéressant les professionnels de l'immobilier et l'autre faisant le point sur les dispositions relatives à l'urbanisme, à la consruction et au logement socaile. L'auteur, dans ce 3e opus, propose de faire le point sur les textes d'application parus et les analyser. Le bilan est mitigé : les trois habilitations autorisant le Gouvernement à prendre par ordonnance des mesures relevant du domaine de la loi et qui étaient valables six mois ont été utilisées ; toutefois, seuls 33 décrets sur les 65 devant intervenir dans ce même délai ont été publiés. L'ouvrage est intéressant pour les praticiens, les professionnels et les étudiants désirant avoir en un seul ouvrage une présentation de ces textes.

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  • Le miroir effarant de la justice ordinaire par une plume du Canard enchaîné Vite. C'est le mot d'ordre des comparutions immédiates, héritières des légendaires «flagrants délits», les flags. La règle est simple : un délit, une arrestation, un jugement immédiat. Les audiences se prolongent tard dans la nuit. Voleurs, époux violents, sans-papiers, dealers, toxicos et cambrioleurs défilent. Ceux qui ont, encore une fois, bu un coup de trop, ou insulté un policier. Des malades mentaux aussi, et maintenant des Gilets jaunes. Tous défendus par des avocats commis d'office qui n'ont eu que quelques minutes pour examiner le dossier.

    Dominique Simonnot observe depuis vingt ans ces « chambres de la misère ». Dans ses récits vifs et impertinents, rien n'est inventé, elle raconte les audiences sans les travestir, comme autant de scènes de théâtre où se confrontent et se toisent procureurs, prévenus et avocats sur un mode tragi-comique.

    Un précipité de la société française, avec ses douleurs et ses failles. « Justice de classe », n'est-ce pas Monsieur le Président ?

  • Cet ouvrage vous permet de comprendre l'ensemble de la procédure prud'homale et d'appliquer les bonnes règles au bon moment pour faire face à un contentieux.

    Il suit le déroulement d'un procès, de la saisine du conseil de prud'hommes jusqu'à un éventuel recours en appel ou un pourvoi en cassation, tout en développant à part certaines procédures spécifiques, comme le référé.

    Il aborde aussi d'autres aspects : la preuve devant un conseil de prud'hommes, les modes amiables de règlement des conflits, etc.

    Les plus :

    Une présentation experte enrichie de l'expérience des auteurs ;
    Des fiches illustrées avec les "Pratiques d'avocat" et "Points de vue de l'avocat" ;
    Des annexes pratiques (mots clefs du procès prud'homal...) ;
    /> Le déroulé du procès prud'homal dans l'ordre chronologique : conciliation, jugement, appel...
    Version accessible en ligne ;

    A destination des dirigeants d'entreprise et de leurs collaborateurs, de leurs conseils ou défenseurs ainsi que toute personne soucieuse de comprendre les arcanes de la procédure prud'homale.

  • « Perquisition au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré », à Paris. C'est la seule indication que le juge Ramaël donne au parquet pour annoncer sa venue à l'Élysée le 22 juillet 2008. Entré presque par effraction dans le saint des saints du pouvoir exécutif, il repart, le dossier qu'il recherchait sous le bras, après des échanges tendus avec les occupants des lieux.
    Quel est le quotidien ordinaire et extraordinaire d'un juge d'instruction? Comment fonctionne réellement un cabinet d'instruction ? Quelles stratégies mettre en place dans les dossiers qui se heurtent à la raison d'État? Quel est le prix à payer pour être un juge indépendant ?
    Des mandats d'arrêt lancés à l'encontre des dignitaires marocains dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Mehdi Ben Barka aux confrontations avec le couple Gbagbo, en passant par la violence et les drames ordinaires, ce témoignage unique fait pénétrer le lecteur au coeur du quotidien d'un cabinet d'instruction. Avec un constant souci d'intégrité, le magistrat dévoile les coulisses de la justice, ses méthodes personnelles, ses doutes et ses difficultés.

  • Qui a été confronté à la justice ou s'intéresse aux affaires judiciaires a parfois le sentiment d'une gigantesque loterie.
    D'un juge à un autre, d'un tribunal à une cour d'appel, l'appréciation des faits fait pencher la balance d'un côté ou de l'autre. Au fil des affaires de moeurs, d'endettement, d'animaux domestiques récalcitrants, de picrocholines querelles de voisinage ou de grands scandales publics, Pascale Robert-Diard déshabille les juges, avec ironie et légèreté. Elle révèle, à travers leurs dilemmes et leurs combats, la part insoupçonnée d'humanité de ces personnages emblématiques de la justice.
    Que les justiciables soient précaires, stars du football, du cinéma ou de la politique, Pascale Robert-Diard démontre l'existence d'une « part du juge », véritable marge d'imagination et de création. Plongez-vous dans cette série de chroniques mordantes : elles retracent l'évolution de la justice face aux moeurs et offrent un panorama inédit de la société française.

  • En véritable spécialiste, Jacques Pradel nous raconte les crimes les plus célèbres, mais aussi les plus surprenants de l'Histoire. De l'Antiquité à nos jours, les plus grandes affaires criminelles (de Gilles de Rais à Francis Heaulme, en passant par la bête du Gévaudan, l'auberge rouge ou encore le docteur Petiot) nous sont exposées avec précision et passion. Cette nouvelle édition est entièrement mise à jour (les derniers éléments de l'enquête sur la mort du petit Grégory sont détaillés) et augmentée de plusieurs chapitres (notamment sur l'affaire Troadec, les crimes de Nordahl Lelandais, ou encore le meurtre d'Alexia Daval). Bref, c'est un voyage palpitant et vivant au coeur des grandes affaires criminelles - en compagnie d'un guide érudit et exceptionnel conteur d'histoires - qui vous est proposé.
    Découvrez :
    - Comment le phénomène des serial killer est devenu un sujet mondial.
    - De quelle façon la science aide les enquêteurs à résoudre les affaires.
    - Les moyens d'investigation et l'évolution des techniques.
    - Les dernières affaires qui ont défrayé la chronique.

  • Profitant de l'absence des maris en pleine Première Guerre mondiale, Landru séduit et escroque de nombreuses femmes... jusqu'à tuer onze d'entre elles. En 1921, le procès du « Barbe bleue de Gambais » est spectaculaire et l'affaire Landru déchaîne les passions.

    Gaston Dominici est jugé en 1954 pour le meurtre de trois touristes anglais. Une famille de paysans qui règle ses comptes à coups d'aveux et de rétractations : la culpabilité du principal accusé de l'affaire Dominici ne sera jamais clairement établie.

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