Sciences sociales / Société

  • Des printemps arabes aux attentats de Paris, Bamako et Tunis, des élections présidentielles algériennes à la crise des réfugiés, cette sélection de chroniques de Kamel Daoud publiées ces six dernières années donne à entendre une voix libre, puissante et provocante dont l'audience ne cesse de s'étendre dans le monde.

  • Deux enfants tués chaque semaine dans leur famille, un enfant violé toute les heures et 6 millions de personnes qui déclarent avoir subi un inceste... Le sort des enfants maltraités reste largement ignoré en France, où leurs droits sont piétinés dans la plus parfaite indifférence.
    Victimes collatérales des violences conjugales, jeunes proies d'agresseurs sexuels ou de familles déviantes, réduites au silence, adolescents placés livrés à eux-mêmes : ces enfants maltraités sont les grands oubliés de la République, souffre-douleurs d'une société malade qui a fait le choix de sacrifier ses plus vulnérables.
    Pourquoi ?

    Dans leur colère et leur indignation, Françoise Laborde et Michèle Créoff ont appliqué la démarche suivante : comprendre, nommer, proposer. Comprendre, d'abord, la condition de l'enfant en France telle que l'Histoire, du Moyen Age à nos jours, nous la donne à voir ; nommer, ensuite, les failles et les dysfonctionnements d'une protection de l'enfance grevée par l'absence de décisions politiques favorables à l'intérêt de l'enfant ; soumettre, enfin, 19 propositions, telles qu'un outil national de diagnostic des maltraitances, le droit à être adopté par une nouvelle famille ainsi qu'une nouvelle loi pour redéfinir le viol des enfants.

    Un livre de combat, qui mêle la voix de deux femmes fortes de leurs expériences respectives à celle de ces « indésirables » aux parcours parfois brisés, parfois étonnants de résilience.

  • Tout juste installés en Nouvelle-Calédonie, Estelle et Sébastien, jeune couple trentenaire, découvrent l'épreuve de l'infertilité. Après quatre ans de tentatives, de parcours PMA et d'interminables prières, ils choisissent de se lancer dans une procédure d'adoption vers la Colombie. Il leur faudra attendre encore quatre ans avant de recevoir, enfin, en 2015, l'appel tant espéré leur annonçant l'arrivée d'Esteban, âgé de sept mois.

    Du mythe de l'adoption à la réalité : Estelle Lambert-Leynaert aborde avec délicatesse des moments cruciaux, tels que le deuil de porter un enfant et le vécu du couple ; les difficultés liées aux démarches administratives, véritable parcours du combattant ; la rencontre avec l'enfant et son vécu, parfois ses traumatismes ; enfin, les mois qui suivent son arrivée, le processus d'attachement et toutes les interrogations auxquelles une mère adoptante peut être confrontée.

    Sous la forme d'une lettre adressée à son petit garçon, elle livre un témoignage précieux, en réponse à une question essentielle : comment devenir pleinement la maman d'un enfant que l'on n'a pas porté ?

  • Alors qu'une part non négligeable des livres imprimés finissent pilonnés sans avoir été lus et que les flux physiques d'ouvrages génèrent d'importantes émissions de gaz à effet de serre, des imprimeurs, des éditeurs, des libraires s'interrogent sur leurs pratiques et l'impact qu'elles ont.
    Ils proposent des alternatives au système dominant pour répondre à ces défis - et définir ainsi l'avenir du livre ?

  • Femmes et République livre un récit passionnant sur la place des femmes dans la République en France depuis la Révolution française. Comment ont-elles pris part à la vie politique et sociale ? Comment ces citoyennes sans citoyenneté se sont-elles inscrites dans la longue marche vers la reconnaissance de leurs droits civils et politiques ? Quels ont été les combats et qui les a menés ?
    Trois grands axes rythment la réflexion des auteures, historiennes et politologues : l'histoire de la conquête des droits républicains, de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d'Olympe de Gouges à l'obtention du droit de vote en 1944 ; l'affirmation après-guerre des femmes sur la scène politique, jusqu'à la quête d'un exercice paritaire du pouvoir ; les représentations et l'imagerie dans l'art politique, dont Marianne est le symbole le plus connu.
    Cette composition richement illustrée donne la parole aux militantes, aux femmes politiques et d'influence, à travers des portraits et des discours marquants qui ont émaillé leurs conquêtes, de Maria Deraismes ou Jeanne Deroin à Christiane Taubira, en passant par George Sand, Cécile Brunschvicg ou Simone Veil.
    Plus de 200 photographies font la part belle aux oeuvres des graveurs sous la Révolution, des peintres, des illustrateurs et caricaturistes du XIXe siècle, des photographes et des street-artistes contemporains.
    « Entre la République et les femmes, il y a une alliance objective : faire que les "droits de l'homme" deviennent ceux de tous les êtres humains. [...] L'ouvrage dessine une fresque qui devrait intéresser un vaste lectorat, intrigué par le silence de la République sur les femmes. Un beau livre à mettre entre toutes les mains. » Michelle Perrot

  • À travers neuf chapitres et neuf recettes, Tristan Landry convie son lecteur à une exploration de l'alimentation sous le IIIe Reich. Loin d'être anodine, la question de l'alimentaire nous transporte au coeur des préoccupations d'un État et de sa population, marqués par le souvenir du blocus de 14-19 et de la faim vécue pendant celui-ci. Après un retour sur cette expérience, l'auteur passe en revue les solutions élaborées d'abord dans la République de Weimar, puis sous le régime nazi pour atteindre l'autarcie agroalimentaire. Quand ces solutions s'avérèrent insuffisantes, les comptables du Reich commencèrent à se livrer à un inventaire exhaustif des ressources caloriques des pays voisins. Les experts nazis établirent également une hiérarchie fondée sur la race et censée déterminer le nombre de calories auquel chacun avait droit. Cette hiérarchie mena aux exterminations de masse, imaginées par les experts nazis comme étant la solution finale au problème alimentaire de l'Europe. Le livre se veut une contribution à l'histoire culturelle de l'Allemagne nazie qui montre combien importante était la question alimentaire tant pour le parti nazi que pour les Allemands eux-mêmes.

  • Père de la « négritude », concept qu'il a créé dans les années 1930 avec Senghor, Aimé Césaire est l'une des figures majeures des lettres francophones. Recueils de poésie, pièces de théâtre, essais innombrables, son oeuvre demeure toujours d'une grande actualité.
    Dans ces entretiens, Césaire évoque sa jeunesse, son arrivée à Paris, son entrée à l'École normale supérieure, sa rencontre avec Senghor, son engagement politique. À partir de 1945, date de son élection à la mairie de Fort-de-France puis à la députation, il mène une double carrière : homme politique et écrivain. Les questions du colonialisme, de la place des Antillais dans leur propre pays, de la culture africaine sont abordées avec humour et détachement ; c'est la voix d'un homme immense qu'il nous est donné d'entendre, dans sa force et sa modestie.

  • LA LIBERTÉ DE PUBLIER EN DANGER - De tous temps, les censeurs cherchèrent à interdire les livres qui mettaient en danger leurs pouvoirs, leurs profits, leurs idéologies.
    Tout en resituant ces « interdictions de publier » dans une perspective historique, Jean-Yves Mollier explore les formes les plus actuelles de censure, directes ou indirectes - qu'elles soient inspirées par l'intégrisme religieux, par les enjeux économiques ou par le spectre du politiquement correct. Alors que nos sociétés adoptent peu à peu un nouvel ordre moral, la liberté de publier n'est-elle pas aujourd'hui en danger ?

  • Le désir de retour à l'oeuvre sonne à toutes les portes de la vie : la vie de l'humain qu'on soigne, qu'on éduque, à qui on rend justice, qui s'informe, qui se cultive, qui joue, qui s'associe, qui se bat, fort de la solidarité qui s'offre à qui sait la chercher. Ce manifeste revendique la place de l'homme au centre des activités de production et création, pour lutter contre la normalisation technocratique et financière.

  • Dior, Balmain, Lanvin... Si l'Histoire a retenu le nom de ces grands couturiers français pour leur apport considérable à la haute couture, elle a négligé leur rôle dans les relations internationales de l'après-guerre. Cet ouvrage entend lever le voile sur cet aspect méconnu en montrant de quelle façon le gouvernement français, ses diplomates et l'industrie textile ont réussi à exercer une influence mercatique aux États-Unis par le truchement de la haute couture. Réalisant le potentiel de ce secteur, ces acteurs ont fait appel aux couturiers parisiens entre 1946 et 1960 pour stimuler les exportations vers les États-Unis et promouvoir le prestige de l'Hexagone. Pour permettre de bien apprécier la réussite de cette entreprise, ce livre mobilise les statistiques douanières françaises et américaines, peu étudiées dans l'histoire de la mode, ainsi que les archives de l'ambassade de France aux États-Unis, ouvrant un nouveau champ en histoire des relations internationales et en études de la mode.

  • Ce dictionnaire rend compte de la situation présente : l'ensemble des définitions et articles montre l'extension considérable du domaine comptable, tout en relevant les limites de chaque notion : les articles et définitions tentent de préciser l'évolution probable des principaux points de théorie ou d'application comptables.
    Dans l'entreprise moderne, comme dans l'administration ou dans l'entreprise familiale, chacun est aujourd'hui confronté à des comptes. La comptabilité n'est plus le domaine réservé des experts, si ses formes et ses buts demeurent parfois encore mystérieux. C'est une technique que chacun doit maîtriser ; le dessein de ce livre est de donner à chacun cette maîtrise en même temps que la possiblité de mettre à jour ses connaissances à tout instant, rapidement et au plus haut niveau.
    Cet ouvrage couvre le domaine de la comptabilité publique comme celui de la comptabilité d'entreprise. Les efforts faits dans le but d'unifier les méthodes et leur instrument sur le plan national et international y sont développés largement, ainsi que les difficultés à surmonter.
    Cette encyclopédie constitue donc à la fois un outil pratique où chacun pourra puiser le renseignement technique dont il a besoin, un manuel de référence et un essai de réflexion.
    Comme toutes les "Encyclopédies du Savoir moderne", ce volume, réalisé par une équipe de spécialistes, sous la direction de Jean Scheid (expert-comptable, maître assistant agrégé à l'E.N.S.E.T.) et de Jean-Claude Teston (expert-comptable, directeur d'études à l'université des sciences sociales de Grenoble), comprend neuf articles de synthèse intégrés dans un dictionnaire de 300 articles analytiques, classés par ordre alphabétique et traitant les mots du domaine.

  • Édité pour la première fois en 1932 sous la direction de Jay K. Ditchy, Les Acadiens louisianais et leur parler, outre son célèbre glossaire, comprend une brève histoire de la déportation des Acadiens et un aperçu du folklore louisianais. Ce livre constitue un document indispensable pour quiconque s'intéresse à la culture acadienne et à l'histoire de la langue française.

  • Que peuvent apporter les débats sur les biens communs et le commun à la réflexion sur les paysages aujourd'hui et sur leur fabrication ?
    Telles sont les questions que Les Carnets du paysage ont souhaité explorer dans ce numéro, qui est aussi un numéro anniversaire : celui des vingt ans de la revue. Les enjeux sont considérables : l'hypothèse qui structure ce numéro est que le paysage non seulement relève des biens communs, mais qu'il constitue en outre un élément décisif dans la reformulation d'une écologie politique.

  • Des visages épuisés sur des canots en perdition. Des mains fébriles agrippant des gilets de sauvetage. Des corps lourds hissés sur des navires de secours. Nous sommes tous tombés un jour ou l'autre sur ces images de migrants repêchés à bout de force au coeur de la Méditerranée. Mais que savons-nous des circonstances qui les ont conduits à risquer leur vie en mer, des raisons de leurs départs, parfois des années plus tôt, et du déroulement de leur périple, entre mille difficultés ?

    Les naufragés réunit les témoignages de plusieurs dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants originaires d'Afrique de l'Ouest, arrivés en Europe après la chute de Mouammar Kadhafi en Libye. Des confessions qui racontent les espoirs et les rêves d'une jeune génération victime de la misère, de la mal-gouvernance et de traditions oppressantes. Des récits qui révèlent les terribles pièges du chemin, entre policiers véreux et passeurs sans scrupule, mais aussi l'exceptionnelle résilience de ceux qui les ont surmontés.

  • Libres après les abolitions ? La question peut surprendre. Les abolitions du XIXe siècle ont été toujours considérées comme une rupture majeure dans l'histoire des esclavages atlantiques. L'émergence contemporaine de revendications mémorielles, souvent impulsées par les descendants des populations autrefois esclavisées, suggère, au contraire, l'existence d'un passé « qui ne passe pas ». Au-delà d'une définition juridique, l'esclavage a signifié dominations, violences extrêmes et déconsidérations multiformes. Après les abolitions, des processus ethnoculturels de racialisation comme les structures de travail ont perduré, voire se sont renforcés, et ont été complétés par d'autres facteurs d'exclusion socio-économique.

    Cet ouvrage tente d'explorer les barrières dressées pour empêcher la totale émancipation des nouveaux libres et de leurs descendants, ainsi que les stratégies complexes d'adaptation que ces derniers ont mises en oeuvre pour obtenir, sinon une assimilation, du moins une intégration économique et possiblement citoyenne, à égalité. La dizaine de contributions réunies s'inscrit dans une perspective comparative et porte à la fois sur les Amériques et l'Afrique, de la fin du XVIIIe au début du XXIe siècle. Elles sont issues d'une réflexion qui a été menée dans le cadre du programme européen EURESCL-FP7 (Slave Trade, Slavery Abolitions and their Legacies in European Histories and Identities) coordonné par le Centre international de recherches sur les esclavages et post-esclavages (CIRESC), laboratoire du CNRS. L'ouvrage fait suite à Sortir de l'esclavage. Europe du Sud et Amériques (XIVe-XIXe siècle), précédent volume de cette collection.

  • Est-il possible de créer un nouvel internationalisme, sous la bannière du féminisme et de l'écologie ? La quête d'identité et de différence peut-elle être une plate-forme de résistance à la violence de la mondialisation de l'économie ? Deux femmes, confrontées aux mêmes questions fondamentales sur le sort des générations futures et de la survie de notre planète, l'une avec le regard venant du Sud, l'autre vivant " au coeur de la bête " dans le Nord, se démarquent radicalement de la pensée unique.

  • « Du jamais vu dans l'histoire », selon l'Organisation internationaledu travail. Les 114 millions d'emplois détruits par la pandémie appellent plus que jamais à repenser la place du travail dans nossociétés. Entre la tentation de la table rase et le retour du business as usual, le chemin n'est pas encore tracé. Mais ce dossier entend au moins le défricher.

  • C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos !

    Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ?

    Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance).

    Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc., il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain.

    L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.

  • Des Juifs s'expriment contre le racisme.
    Pas seulement contre l'antisémitisme. Contre toutes les formes du racisme!
    Les Juifs sont encore parfois victimes de crimes de haine, mais les principales victimes des discriminations et agressions racistes aujourd'hui ne sont plus les Juifs. Dans notre société, négrophobie et bavures policières ont partie liée tandis que l'islamophobie inventive des autorités ouvre la porte aux discriminations et légitime les agressions.
    Musulman·es, Noir·es, Asiatiques, réfugié·es, homosexuel·les... les formes du racisme changent, mais des procédés comparables d'exclusion sont à l'oeuvre.
    Il faut d'abord définir le racisme?: sa prétention à être «scientifique?» doit être anéantie?: le racisme est une construction politique et sociale. Pour le comprendre, deux questions doivent être posées?: «?Le racisme, à quoi ça a servi?» et «?À quoi sert le racisme aujourd'hui???»
    Les auteur·es partent de l'histoire des Juifs dans l'Europe de la Shoah comme dans les pays arabes colonisés. C'est pour mettre cette histoire douloureuse au service des solidarités antiracistes d'aujourd'hui. C'est le sens des actions évoquées ici, comme le Manifeste des enfants cachés dans lequel des victimes des lois raciales vichystes rappellent que sans la solidarité active de délinquants solidaires, ils ne seraient pas en vie.
    Il faut remonter plus loin dans l'histoire?: le racisme d'État a produit la traite négrière, l'esclavage codifié dans le Code noir. Le colonialisme est à l'origine d'un siècle et demi de discriminations légales, dont l'apartheid sud-africain.
    Les fondements du profond racisme qui imprègne la société française se trouvent incontestablement dans des institutions, des pratiques et des discours qui ont été élaborées dans le cadre de l'empire colonial français.
    Ce livre est une petite pierre à ajouter à la construction d'une nouvel antiracisme politique et décolonial, dans la solidarité avec les mouvements autonomes des racisé·es.

  • Tout sujet humain plongé dans un environnement excluant est susceptible, pour se protéger de cette souffrance, de développer un syndrome d'auto-exclusion : une sorte de grève de la subjectivité avec soi-même et avec autrui, qui arrête le mouvement du temps dans une forme de disparition du sujet. Le conflit entre les droits de l'homme et les flux abstraits d'argent, de marchandises et d'individus, en attente d'une régulation nouvelle des grands groupes humains, est affirmé comme le déterminant majeur de l'auto-exclusion, qui touche non seulement les plus démunis, mais aussi ceux qui semblent avoir « tout pour être heureux » : en effet, la précarité ici définie se différencie radicalement de la pauvreté, qu'elle peut à l'évidence accompagner et produire. La précarité, dans sa forme actuelle, est la misère des pays riches, exportable dans le monde entier.

  • Ce numéro des Carnets du paysage développe une réflexion sur les déchets, à travers les enjeux éthiques, esthétiques, sociaux, paysagers et environnementaux de cette ressource ambivalente.

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