Armand Colin

  • On ne  se souvient généralement pas que la pédophilie a été considérée comme une cause défendable voici seulement une cinquantaine d'années. Au nom du processus de libération des moeurs, de grands intellectuels, de grands éditeurs, de grands journaux, à gauche mais aussi à droite, homosexuels comme hétérosexuels, l'ont défendue de façon passionnée. Certes, une telle position faisait débat. Mais certains étaient résolument convaincus que la lutte en faveur de la pédophilie était un combat politique qui valait la peine d'être mené.Ce livre se replonge dans les controverses de l'époque et passe à la loupe les arguments des différents protagonistes. L'auteur observe ensuite comment ces controverses s'arrêtent, la défense de la pédophilie devenant peu à peu impossible. Mais c'est en 2020, avec la publication du Consentement de Vanessa Springora, que la question pédophile subit sa dernière métamorphose. Dans le sillage du mouvement #metoo, le livre connaît un retentissement mondial et paraît faire passer la France à une ère nouvelle : celle où l'on sait prendre la parole des victimes au sérieux.
    Cet ouvrage reprend les thèmes explorés dans L'enfant interdit et se veut un condensé de ce texte rendu accessible pour le grand public

  • Les études sur le genre suscitent une production scientifique de plus en plus massive et pluridisciplinaire. Cette floraison requiert une présentation claire et rigoureuse des outils forgés par les sciences humaines et sociales pour penser le(s) masculin(s) et le(s) féminin(s).
    Comment naissent les identités de genre ? Quel éclairage les sciences sociales apportent-elles sur la sexualité ? Hommes et femmes ont-ils/elles le même rapport au travail ? Leurs loisirs et leur sociabilité sont-ils identiques ? Quel rôle le genre joue-t-il en politique ? Les identités de genre sont-elles en crise, une « domination » masculine persiste-t-elle ?
    Intégrant les développements les plus récents et des problématiques de plus en plus débattues (violences, genre et développement, brouillage des identités de genre, etc.), cet ouvrage présente de nombreuses études de cas. Il invite à questionner des catégories bien moins « naturelles » que ne le suggère le sens commun.

  • Effondrement des grands partis, recours aux primaires, élection présidentielle disruptive, formes inédites de mobilisation populaire... Le paysage politique traditionnel et le modèle démocratique ont connu d'importants changements ces dernières années, et ces phénomènes récents viennent interroger les acquis routinisés de la sociologie politique classique : le mouvement LREM a-t-il remis en question la définition "classique" des partis politiques ? En quoi la victoire d'Emmanuel Macron a-t-elle bouleversé les conceptions habituelles du champ politique, du vote et des logiques de carrières ? Que signifie l'émergence des mouvements sociaux comme "Nuits debout" ou les "Gilets jaunes" ? En quoi Internet a-t-il modifié la communication politique française ?
    En interrogeant ces nouveaux objets, cet ouvrage propose une nouvelle sociologie politique de la France qui vient articuler les outils théoriques des différentes approches sociologiques (sociologie de l'Etat, de l'action publique, des mobilisations...) à l'actualité la plus récente.

  • Comment évolue le travail aujourd'hui à l'heure du numérique ? Les espaces et les temps de travail se recomposent-ils ? Les salariés sont-ils plus autonomes grâce aux outils numériques ? Comment évoluent le rôle des managers et les modes d'organisation du travail ? Les sujets d'interrogations ne manquent pas concernant les mutations du travail en lien avec la diffusion des outils numériques, qu'il s'agisse de comprendre les transformations de l'activité des cadres, les mutations de certains métiers (comme ceux, par exemple, de la vente, du secrétariat ou de la formation), ou de certaines fonctions comme la GRH, le marketing ou le travail de conception en bureau d'étude. A travers des données récentes, l'ouvrage montre  l'ambivalence des effets du numérique sur les organisations et les tensions qu'elle génère en matière de travail, entre autonomie et contrôle, nouveaux collectifs et isolement, injonction à collaborer et responsabilisation individuelle.
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  • Les méthodes qualitatives occupent une place grandissante en sciences humaines et sociales, constituant depuis leurs origines américaines un courant aussi riche que diversifié.
    Cet ouvrage, véritable manuel, permet d'appréhender aussi bien l'histoire que les enjeux épistémologiques et applications pratiques de ces méthodes dans leur diversité (analyses thématique, à l'aide des catégories, en mode écriture...).
    Réactualisé dans cette 5e édition, il cible toute la fécondité du dénominateur commun à ces méthodes : une démarche rigoureuse de reformulation, d'explicitation ou de théorisation des données d'enquête participant de la découverte et de la construction de sens.

  • La sociologie de la culture, tout comme les définitions même du mot culture, est l'objet de débats et de polémiques passionnantes et souvent passionnées.
    Le but de cet ouvrage est de resituer les travaux - théoriques et empiriques - dans la dynamique de ce champ de recherches vaste et varié. Derrière des oppositions entre « des écoles » ou des auteurs, des méthodes ou des façons d'aborder la culture, peuvent être dégagés des points de rencontre et des complémentarités. Par ailleurs, les débats les plus actuels, soulevés par les (r)évolutions liées au numérique, l'importance prise par les études de genre, et l'émergence de nouveaux publics (les enfants, les fans), sont abordés, à la fois à travers les nouveaux terrains qu'ils font surgir, mais également par les questions méthodologiques qu'ils posent aux sociologues.

  • L'éducation physique de 1945 à nos jours : les étapes d'une démocratisation Nouv.

    En raison de sa position particulière dans l'espace scolaire et de sa dépendance aux influences sociales, politiques, culturelles, le champ de l'EPS traduit depuis 1945 et avec une sorte d'effet de loupe les tensions et les débats relatifs qui ont soutenu l'exigence générale de démocratisation. D'où l'importance particulière que revêt, pour la discipline mais aussi au-delà, le présent travail d'historiens, devenu un « classique » depuis sa première parution en 2004.
    À travers une triple analyse, institutionnelle, politique et culturelle, les auteurs du présent ouvrage précisent les facteurs qualitatifs et quantitatifs de cette démocratisation. Ils apportent une attention soutenue aux grandes problématiques : apprentissage de la citoyenneté, socialisation, égalité des chances, diffusion des savoirs.
    Le livre a été soigneusement mis à jour pour cette troisième édition et complété notamment par une approche épistémologique des pratiques d'enseignements.

  • "Accoutrement obscène et dégradant", "négation de soi", "atteinte à la dignité humaine", "emblème du statut inférieur de la femme en islam", "symbole d'oppression", le niqab s'est vu dénoncé par des intellectuels, journalistes ou politiciens français en prologue à son interdiction par la loi votée le 11  octobre 2010.Un certain nombre de personnes dans notre société ont exprimé leur répulsion pour ces "fantômes en noir", Batman et autres Belphégor, allant jusqu'à les insulter sans avoir eu le moindre contact verbal avec ces femmes. Mais qui se cache derrière ce tissu voué aux gémonies?La sociologue Agnès De Féo met à profit ses dix  ans d'enquête sur les usagères du niqab en France pour nous permettre de découvrir leurs motivations profondes, loin des clichés réducteurs que leur opposent leurs détracteurs. Certaines se sont radicalisées en rejoignant la Syrie ou l'Irak, d'autres ont abandonné le niqab et jusqu'à la pratique de l'islamCe livre, préfacé par Olivier Roy, politologue spécialiste de l'islam, transcende les apparences et nous offre une plongée dans l'intimité insoupçonnée de celles qui ont fait trembler la République.

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    Nos sociétés contemporaines sont remplies de toutes sortes de chiffres  : mesures de tout ordre, évaluations, statistiques, indices, estimations, etc. L'originalité de ce livre est de proposer pour la première fois une analyse  globale de   tous ces types de chiffres, de  toutes les formations de «  quantification  » qui peuvent être appréhendées et comprises à l'aide d'une gamme d'outil unique . Il synthètise les travaux sur la quantification de deux traditions distinctes  : ceux d'histoire sociale et culturelle sur les «  mesures de la nature  » (le temps, l'espace, les objets, la vie, le monde physique visible et invisible) et ceux de la sociologie historique sur les statistiques et les indicateurs sociaux.
    Qu'y a-t-il de commun à tous ces chiffres  ? D'où viennent-ils, à quoi servent-ils et quels sont leurs effets  ?  Les discours sur les chiffres oscillent très souvent entre deux positions radicales:  «  les chiffres sont des mesures de la réalité » versus « les chiffres ne sont que des mensonges ». L'ouvrage permet de dépasser cette opposition réductrice en proposant un cadre général pour penser les chiffres.  
     

  • Ce manuel présente de façon concrète les différentes étapes permettant de mener à bien un entretien compréhensif et d'élaborer un cadre d'interprétation.
    La démarche consiste à s'appuyer sur les catégories de pensée des informateurs, tant pour conduire les entretiens de façon efficace que pour formuler des hypothèses. Elle peut s'appliquer au-delà de l'entretien en face à face, dans les nouveaux espaces d'enquête offerts par Internet. Jusqu'où et comment est-il possible de théoriser en partant du terrain ?

  • De tous les sociologues français du XXe siècle, Pierre Bourdieu (1930-2002) est sans doute aujourd'hui le plus connu et le plus controversé. Son oeuvre foisonnante a durablement marqué le champ intellectuel en France et dans le monde. À l'origine d'une nouvelle théorie du monde social qui s'appuie sur des concepts clés tels que l'habitus, la violence symbolique ou le champ, Pierre Bourdieu s'attache à mettre au jour la réalité des rapports sociaux pour mieux la dénoncer. 
    Cet ouvrage présente trois dimensions centrales de l'oeuvre de Pierre Bourdieu : sa réflexion  sur le métier de sociologue, l'élaboration de ses principaux concepts d'analyse à travers l'étude de domaines particuliers (école et culture) et enfin sa théorie de l'espace social. Dans chacun des chapitres, sont présentés des travaux d'auteurs qui ont poursuivi la réflexion de Pierre Bourdieu ou qui s'en sont inspirés. 
    C'est en s'intéressant aux apports et aspects critiques de la sociologie de Pierre Bourdieu que peuvent être saisies l'importance et la nature de son influence intellectuelle aujourd'hui. 
     

  • Cet ouvrage répond à deux questions indissociables : à quoi servent les enquêtes par questionnaire ? Comment produire de « bons chiffres » ?
    Grâce à de nombreuses enquêtes, il permet d'acquérir une double compétence : d'une part, celle de la sociologie explicative, avec la recherche des déterminants sociaux des comportements ; d'autre part, celle des règles de la formulation des questions, le choix de l'échantillon, le codage et surtout les principes de lecture des tableaux statistiques. Tous ces actes mêlent réflexion théorique sur l'objet étudié et décision empirique. Et ce sont ces allers et retours entre les deux niveaux qui forment le raisonnement sociologique.
    Réactualisé dans cette 5e édition, l'ouvrage s'adresse aux étudiants en sciences sociales, aux chargés d'études, aux travailleurs sociaux et aux cadres des collectivités locales.

  • Comment la société construit-elle les individus ? Quels sont les processus sociaux à travers lesquels nous devenons ce que nous sommes ? C'est toute la question de la socialisation.
    Cet ouvrage en dresse un panorama d'ensemble, des écrits des fondateurs de la discipline aux recherches les plus récentes, et propose une grille d'analyse de la façon dont la société nous forme et nous transforme.
    L'auteure montre comment, au fil du cycle de vie, s'articulent les actions socialisatrices respectives de la famille (et à travers elles de la structure sociale et des rapports sociaux de sexe), des professionnels de l'éducation et des normes éducatives, de l'école, des groupes de pairs, de la vie en couple, du travail, du passage par diverses institutions ou de la participation à diverses interactions.
    Chacun pourra ainsi mieux mesurer la puissance des processus de socialisation, et leurs enjeux.

  • Cet ouvrage répond avec clarté et rigueur aux questions majeures que se posent tout concepteur d'enquête par questionnaire et toute personne souhaitant analyser statistiquement des données  : qu'est-ce qu'un échantillon représentatif, un pourcentage significatif et une «  bonne estimation  »  ? Comment recoder des variables et concevoir des indicateurs  ? Comment analyser leurs relations, avec quelles méthodes  ? Comment interpréter des résultats  ?
    Sans recours inutile au formalisme mathématique, il expose les principes des raisonnements statistiques en sociologie. Les présentations des méthodes et notions sont accompagnées d'exemples concrets, issus de vraies enquêtes.
    Tous les éléments sont fournis pour comprendre, analyser et produire des données, que ce soit en sociologie ou dans les domaines des études, du marketing, des sondages d'opinion ou des enquêtes de comportement.
    L'ouvrage, actualisé dans cette 5e édition, répond aux besoins bien identifiés des étudiants, enseignants comme des chargés d'études.

  • La « précarité » est une entrée privilégiée pour rendre compte du monde contemporain. Cette notion cristallise l'angoisse sociale bien au-delà des terres traditionnelles de la pauvreté et de l'instabilité. 
    D'où l'intérêt de ce livre, synthèse des travaux sociologiques sur le sujet : il rend compte des réalités de la précarité, présente les interprétations, et invite au renouvellement de la réflexion, en s'appuyant notamment sur le concept de « lien social ».
    Ce faisant, il aide à affronter la question fondamentale : les incertitudes et l'instabilité sont-elles des traits constitutifs des sociétés individualistes d'aujourd'hui ? Ou ne sont-elles que la traduction d'une crise générale du travail, de la famille et des institutions ?

  • Quelles ont été les principales théories discutées dans la sociologie française au cours des décennies 1980-2010  ?
    Cette période a renouvelé les concepts sociologiques dans un double sens relationnaliste (en termes de relations sociales) et constructiviste (au sens de la construction sociale de la réalité). Elle l'a fait en s'appropriant une série de travaux internationaux (Elias, Berger et Luckmann, l'ethnométhodologie, Giddens...), dans la consolidation de la théorie critique de Bourdieu, en créant deux nouveaux paradigmes (la sociologie des sciences et des techniques de Callon et Latour ainsi que la sociologie pragmatique de Boltanski et Thévenot), en essaimant dans des cadres transversaux (études de genre, socio-histoire, sociologies de l'individu, sociologie économique, intersectionnalité...) et en renouvelant les débats épistémologiques (Passeron, etc.).
    Un moment important de l'histoire de la sociologie française qui contribue à dessiner ce qu'elle sera demain.

  • À un degré inédit dans l'histoire des sociétés, la consommation s'est aujourd'hui découplée de la stricte réponse aux besoins naturels ; elle s'offre désormais comme un « territoire » aux frontières sans cesse étendues au sein duquel groupes et individus manipulent sens et valeurs et mobilisent une part croissante de leurs ressources (en temps, effort et énergie psychique).
    La consommation implique la domination de croyances et de pratiques transmises à travers des systèmes d'échange et d'influence et fonctionnant via des processus adaptés de construction et de manifestation de l'identité individuelle.
    Ce livre éclaire cette question majeure pour la compréhension de nos sociétés. Il met en lumière les différentes facettes des pratiques de consommation en synthétisant l'apport des approches sociologiques, anthropologiques et sémiotiques, et donne à réfléchir en cernant avec précision les enjeux liés à l'extension de la consommation à l'ensemble de la vie sociale.

  • L'ouvrage montre de manière très concrète  comment «  faire discipline  » dans la classe et par là même prévenir et gérer les problèmes de violence et de harcèlement entre élèves ou vis-à-vis de l'enseignant.
    Cet ouvrage s'appuie sur des expériences de terrain récentes, menées à la fois en milieu banal mais aussi et surtout dans les établissements et écoles des sites de l'éducation prioritaire en France. Ces expériences impliquent diverses solutions  : la pédagogie coopérative, la discipline positive, la justice réparatrice, la communication non violente, la communication avec les parents. Il  évoque aussi les possibilités d'entraide dans un établissement scolaire.
    Ce livre sera d'un recours précieux  aux enseignants  en exercice et en formation,  peu préparés à  affronter ces problèmes de discipline ainsi qu'aux  formateurs d'enseignants.

  • Ces dernières années, les domaines d'intervention de l'État ont proliféré. Ce manuel permet de comprendre les dynamiques et les transformations des politiques publiques.Il reprend les principaux concepts et modèles d'analyse  à partir de deux questions fondamentales : Qu'est-ce qu'une politique publique ?  Comment changent les politiques publiques? 
     

  • Le premier tome  de ce grand classique  évoque les précurseurs de la sociologie de l'antiquité au siècle des Lumières et présente les pères fondateurs, Weber et Durkheim au premier chef. Il analyse l'émergence, au long du XIXe siècle, de la thématique socialiste. Cette nouvelle édition prend en compte les progrès et évolutions dans l'approche de Weber. La bibliographie a été également mise à jour.
     

  • Chaque parcours de vie d'une personne est synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient-il, sous forme narrative, des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.
    Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie - et auprès de quelles personnes - afin que chacun contribue à la compréhension de l'objet étudié ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer peu à peu par l'analyse un modèle réaliste de l'objet d'étude, un modèle qui en donne une description analytique et dynamique la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été largement revue.

  • Observer directement les pratiques sociales en étant présent dans la situation où elles se développent est un moyen de les reconstituer avec plus de précision qu'au travers du seul discours des acteurs, recueilli par entretien ou par questionnaire.
    Les conditions de validité scientifique de cette démarche d'enquête sont ici précisées pour répondre au risque que représenterait une connaissance trop impliquée dans la situation. L'ouvrage propose des conseils pour les différentes étapes de l'enquête, depuis le choix du terrain jusqu'au compte rendu final en passant par le mode de participation à la situation, la prise de notes, l'analyse... Cette 4e édition, qui s'appuie sur des recherches dans des univers très variés, est notamment destinée aux étudiants désireux de fonder des analyses du monde social sur l'expérience directe qu'ils peuvent en avoir.

  • Grandir, travailler, choisir son ou sa conjoint-e, vivre en famille, pratiquer des loisirs, éduquer des enfants : le genre affecte les principaux moments traversés par un-e individu-e au cours de sa vie. L'ouvrage révèle comment ces différences sexuées sont construites et légitimées dans les sociétés contemporaines. Il décrit également les principales instances de socialisation qui participent à les produire : école, pairs, familles, médias... Il donne enfin à voir les transgressions à l'oeuvre dans nos sociétés ainsi que les éventuelles transformations sociales qu'elles annoncent.
    Enquête après enquête, apparaissent ainsi les modalités précises de production et de transformation des différences sexuées. Tout en restituant les grands débats et discussions autour du concept de genre, l'ouvrage permet à chacun et à chacune de mieux « voir » le genre en train de se faire dans son expérience quotidienne.

  • La sociologie de la culture est un des grands domaines de la discipline. Au cours des dernières années, plusieurs questions ont structuré les recherches : celles de la hiérarchie sociale des pratiques culturelles et de la distinction, de la démocratisation de la culture et des politiques publiques, de la diversité des pratiques et des publics. Cet ouvrage, traduit aux États-Unis, réactualisé dans cette 3e édition, présente une synthèse des résultats et des débats.
    La sociologie de la culture s'est également réorientée pour répondre à de nouveaux questionnements, liés aux mutations entre générations médiatiques et générations numériques, à la mise en concurrence entre culture légitime et culture de masse, à une meilleure compréhension de la réception des oeuvres et de l'expérience esthétique. Cette sociologie cherche à comprendre la place et le sens de la culture dans les sociétés contemporaines.

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