Odile Jacob

  • Aujourd'hui, la mondialisation bouscule les mythes fondateurs et les certitudes. Ainsi, certains analystes affirment que le « management à la française » se serait dilué dans des pratiques standardisées partagées à l'échelle internationale et que la société française serait « forcément » en déclin face au reste du monde. Avec ce livre, E. Suleiman, F. Bournois et Y. Jaïdi nous proposent un regard volontairement décentré. Ils s'appuient sur ce que 2 500 managers de 96 nationalités différentes, travaillant dans des entreprises du CAC 40, en France ou à l'étranger, leur ont confié de leur expérience du management à la française. Les résultats sont pour le moins surprenants : ils montrent que le management des grandes entreprises françaises se caractérise par une alliance subtile entre souci de la performance et préoccupation de l'humain, rigueur et sens de l'innovation. En cela, elles s'avèrent mieux parées que bien d'autres composantes de la société française pour affronter la mondialisation ! C'est cette prouesse des entreprises françaises que ce livre explore. Ezra Suleiman est professeur de sciences politiques à l'Université de Princeton (États-Unis) et auteur de plusieurs livres traduits en France. Frank Bournois est universitaire et directeur général de ESCP Europe, professeur de management et auteur de nombreux ouvrages sur la préparation des dirigeants internationaux. Yasmina Jaïdi est universitaire, directrice du master « Gestion des ressources humaines internationales » du Ciffop-université Paris-II-Panthéon-Assas et professeur affiliée à ESCP Europe.

  • L'apparition des bases de données informatiques et des moteurs de recherche permettant de les explorer a introduit de nouvelles pratiques dont l'ego-surfing est une des plus ludiques : estimer sa propre notoriété, celle de ses amis ou des célébrités, mesurée en nombre de pages Google. Étrange classement puisque, en octobre 2012, Lady Gaga était plus « célèbre » que Jésus-Christ. De même, le classement des chercheurs scientifiques et des universités à partir d'autres bases de données se heurte à de nombreux biais, dont il est essentiel d'être informé afin de ne pas prendre des vessies pour des lanternes. La numérisation de cinq millions de livres réalisée à l'Université Harvard fournit quant à elle un outil nouveau, permettant d'analyser l'évolution de l'usage d'un mot ou d'une expression au cours des deux derniers siècles. De « nos ancêtres les Gaulois » au « biais de positivité » et à la « loi de Benford », ce petit guide pittoresque a été conçu pour initier aux subtilités de la culturomique, la science numérique de la culture. Jean-Paul Delahaye est professeur à l'université de Lille et chercheur au laboratoire d'informatique fondamentale (LIFL). Il est l'auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation des mathématiques. Nicolas Gauvrit enseigne les mathématiques à l'université d'Artois. Il s'intéresse particulièrement aux liens entre les mathématiques et la psychologie. 

  • Après les « Trente Glorieuses?», symbole de l'apogée des cadres, « Trente Financières » avec leur cortège de bouleversements managériaux : renforcement des procédures de contrôle, développement des organigrammes plats, priorité donnée au client et à la « réactivité », etc. Autant d'évolutions qui ont largement remis en cause le rôle des cadres : alors qu'ils se percevaient comme les lieutenants du patronat, ils se sentent aujourd'hui noyés dans la grande machine productive. Alors les cadres servent-ils encore à quelque chose ? C'est la question qu'explore ce livre court et accessible, qui s'efforce de repenser leur fonction. En effet, les auteurs le soulignent : si les logiques de coopération et d'efficacité ont été mises à mal au profit d'une rentabilité de court terme, elles restent indispensables à la bonne marche des organisations, qu'elles soient privées ou publiques. Dès lors, il s'agit de voir comment les cadres vont pouvoir désormais les faire vivre. Un enjeu pour l'entreprise et pour la société tout entière. Ce livre est issu d'un colloque organisé par l'Observatoire des cadres, une structure de réflexions et d'échanges émanant de la CFDT. Il rassemble les contributions de nombreuses personnalités dont François Chérèque, Ève Chiapello, Barbara Dalibard, Thierry Pech, Pierre Rosanvallon. sous la direction de Jean-Marie Bergère et Yves Chassard préface de Thierry Pech postface de François Chérèque 

  • Empreinte sociale

    Alain Louyot

    En cette période de reprise encore incertaine, il est nécessaire de rétablir la confiance dans l'économie qui a été tant mise à mal. Des voies nouvelles doivent être ouvertes car notre système économique est perfectible. Or c'est dans l'entreprise que réside la création de valeurs, que se joue la croissance et la prospérité pour la société. À condition toutefois de l'inscrire dans des logiques de long terme et en ne perdant jamais de vue que ce sont des femmes et des hommes qui, par leur travail, sont le moteur réel de toute création de richesse. Plaider pour que le retour de la croissance ne s'accompagne pas d'un retour à de mauvaises habitudes et à de fausses valeurs, mais soit l'occasion de replacer l'homme au centre de l'entreprise et d'agir pour le long terme : tel est l'objectif de cet essai émanant d'un collectif de chefs d'entreprise se définissant comme des « praticiens humanistes ». Plus qu'une grille de solutions, l'ouverture d'un débat. Philippe Carli (récemment passé de la direction de Siemens à celle du groupe Amaury), Jean-Pierre Clamadieu (Rhodia), Françoise Gri (Manpower), Pierre Kosciusko-Morizet (Price Minister), Christian Nibourel (Accenture), Bruno Rousset (groupe d'assurances April), François Séguineau (Toshiba), Arnaud Ventura (PlaNet Finance), Martin Vial (Europ Assistance)Coordination éditoriale : Agence ELAN

  • L'aventure l'oreal

    Francois Dalle

    En 1948, on a peine à l'imaginer aujourd'hui, L'Oréal n'était qu'une PME. En 35 ans, son chiffre d'affaires est passé de 200 millions à 20 milliards de francs. Ce livre révèle que les facteurs tels que l'argent ou les techniques classiques de gestion ont joué un rôle mineur dans cette expansion. Pour François Dalle, celle-ci a été principalement due à l'adhésion de tous à ce qu'il appelle l'esprit L'Oréal : l'installation dans " le mental " de l'entreprise d'une volonté forcenée de conquête et de développement, associée à une véritable mystique de la qualité et au souci de saisir avant les autres " ce qui commence ". C'est ce qui a permis de diversifier les activités de L'Oréal, de les étendre à toute l'Europe, au Japon et aux deux Amériques, et de traverser sans faiblir les crises des années 70 et 80. François Dalle est entré en 1942 chez Monsavon, une petite savonnerie qui appartenait à Eugène Schueller, le fondateur de L'Oréal. Il a ensuite dirigé L'Oréal à partir de 1948, d'abord aux côtés d'Eugène Schueller, puis comme président de 1957 à 1985.

  • « Je voulais vous donner des nouvelles, vous parler de journalisme en vous racontant des histoires parfois étranges ! Quête personnelle sur fond de 11 Septembre, une envoyée spéciale au passage d'un ouragan en Louisiane, une tornade médiatique qui bouleverse la vie d'une jeune fille, ce qu'inspire la chute du mur de Berlin, le dérisoire d'un sans-abri...Petites ou grandes, ces histoires font le monde. Elles se croisent et s'entremêlent dans l'actualité. Rien n'est réel, mais tout pourrait être vrai... Rien n'est véridique, mais tout devient irréel. Je vous invite à plonger au coeur d'un journalisme de fiction... »B. T. Bernard Thomasson est journaliste, rédacteur en chef adjoint à France Info. Vous pouvez le retrouver tous les jours sur cette antenne de radio.

  • Indiscipline

    Dominique Wolton

    En 35 ans, Dominique Wolton a travaillé sur 10 domaines de recherche qui éclairent l'avenir. L'individu et le couple ; le travail ; les médias ; l'espace public et la communication politique ; l'information et le journalisme ; Internet ; l'Europe ; la diversité culturelle et la mondialisation ; les rapports sciences-techniques-société ; connaissance et communication. Tous ces thèmes, au coeur des débats contemporains, il les a le plus souvent abordés à contre-courant des idées du moment, témoignant de sa lucidité et de son intuition. Ses recherches contribuent notamment à valoriser une conception originale de la communication qui privilégie l'homme et la démocratie plutôt que la technique et l'économie. Avec cette question fondamentale : comment cohabiter pacifiquement avec l'autre, aujourd'hui si proche grâce à la multitude des techniques, mais toujours aussi éloigné ? En repensant les rapports entre l'individu et le collectif, entre le même et le différent, il renouvelle la pensée politique à l'heure de la communication omniprésente. ?Dominique Wolton est directeur de l'Institut des sciences de la communication du CNRS. Il a fondé et dirige la revue Hermès du CNRS depuis 1988. Il est membre du conseil d'administration du groupe France Télévisions et président du conseil de l'éthique publicitaire de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP). Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages traduits en vingt langues, parmi lesquels : Informer n'est pas communiquer, L'Autre Mondialisation, Internet, et après ?, Demain la francophonie, Penser la communication, Naissance de l'Europe démocratique, Éloge du grand public. 

  • L'application des mathématiques à la finance a-t-elle contribué à la crise actuelle ? Les mathématiques nouvelles, qui ont valu à Scholes et Merton le prix Nobel d'économie, ont certes introduit une véritable révolution dans la gestion des produits à terme et dans le commerce à risque ; mais ne sont-elles pas une des causes des instabilités qu'elles ont prétendu réduire ? Les représentations très savantes que les mathématiques donnent des risques éloignent-elles de la compréhension de l'économie réelle ?C'est à toutes ces questions essentielles que répond ce livre. Mathématicien, Nicolas Bouleau est professeur à l'École des ponts et a dirigé l'une des premières unités de recherche françaises à travailler avec les banques sur les produits dérivés. Auteur de plusieurs essais et ouvrages scientifiques, il est lauréat du prix Montyon de l'Académie des sciences.

  • OEuvre de « gourous » inspirés ou de « seigneurs » sachant jouer de leurs réseaux d'influence, la communication ? Rien de moins sûr. Et si, plus simplement, c'était un métier obéissant à des règles et à des méthodes précises ? C'est ce que montre ici Éric Giuily à travers de multiples exemples de situations qu'il a eu à connaître ou à traiter personnellement tout au long de sa carrière. Réforme des retraites, rachat de Pechiney par Alcan, affaire Woerth, scandale de la Société générale : à travers maintes crises qui ont défrayé la chronique au cours des trente dernières années, il livre les six clés indispensables à qui veut et doit communiquer. Il témoigne ainsi de ce que peut apporter le respect de ces principes fondamentaux et de ce qu'il en coûte de les négliger. éric Giuily, responsable de 1981 à 1986 de la conception et de la mise en oeuvre des lois de décentralisation au ministère de l'Intérieur, a ensuite dirigé plusieurs grandes entreprises, dont Pathé, France 2, la CGM et la SNCM, puis l'AFP, avant d'être président pendant plus de huit ans de Publicis Consultants dont il a fait le premier réseau français de communication corporate entre 2001 et 2008. Il a lancé en 2009, avec des partenaires, son propre cabinet de conseil en stratégie de communication corporate et institutionnelle, CLAI.

  • Le téléphone a plus de cent trente ans, l'Internet et le téléphone mobile plus de vingt. Et voici que cet enchevêtrement, toujours plus dense, de réseaux de télécommunications se double aujourd'hui d'un entrelacement de réseaux humains et sociaux : nous sommes en train de devenir... les réseaux. Didier Lombard est tout à la fois une « mémoire vivante » de l'industrie française et européenne et un industriel visionnaire, à la tête d'une des entreprises les plus actives au monde dans un secteur essentiel pour la croissance. Pour la première fois, il livre au grand public le regard qu'il porte sur les évolutions technologiques intervenues des années 1970 au tournant du siècle. Surtout, il expose sa vision de ce que seront nos échanges, notre consommation, notre vie quotidienne, dans un avenir tout proche. En réalité, nous sommes déjà entrés dans la « deuxième vie » des réseaux. Au-delà des enjeux d'un secteur clé de l'économie, pour mieux comprendre le monde nouveau qui est déjà le nôtre. Didier Lombard est président-directeur général de France Télécom-Orange. Polytechnicien, ingénieur général des télécommunications et docteur en économie européenne, il a été à l'origine des premiers satellites de télécommunication français et a participé au développement de la norme GSM pour la radiotéléphonie, avant de devenir directeur des stratégies industrielles au ministère de l'Économie, puis ambassadeur délégué aux investissements internationaux.

  • Comment British Telecom et France Télécom ont-elles géré la sortie de crise due à la bulle Internet ? Quelles ont été les décisions qui ont pesé sur leur destin ? S'appuyant sur des comparaisons de ce type, comme entre Alcatel-Lucent et Cisco, Royal Bank of Scotland et Barclays, Symantec et Thomson multimédia, mais aussi nombre d'exemples tirés de l'histoire récente d'EDF, d'ADN Amro, de Hewlett-Packard ou encore d'Enron, Frank Dangeard dresse un tableau de ce qui doit être revu dans les processus de décision et de ce qui peut permettre la réussite. La crise que nous avons connue n'appelle pas seulement une refonte des mécanismes globaux de régulation. Elle pose aussi la question de la gouvernance des entreprises. Nous devons en revoir les principes, mais surtout réexaminer leur mise en oeuvre. Car c'est moins une question de règles nouvelles que de pratique, de dynamique de groupe et de qualité de la décision collective. Le regard d'un acteur de premier plan sur l'évolution nécessaire de la vie des affaires au plus haut niveau. Banquier d'affaires puis dirigeant d'entreprise, Frank Dangeard a été directeur général adjoint de France Télécom et P-DG de Thomson. Il est président de conseils d'administration ou administrateur de groupes en Europe, aux États-Unis et en Inde.

  • Histoire des sondages

    Jacques Antoine

    Qu'est-ce que vous mangez, qu'est-ce que vous portez, comment choisissez-vous vos amis, que pensez-vous de vos collègues, de vos chefs ou de vos patrons, pour qui allez-vous voter, quel programme allez-vous voir ou écouter : tout ce que vous faites, souhaitez ou pensez est désormais sondé. Jacques Antoine, le premier dirigeant de la SOFRES, raconte dans ce livre l'histoire des sondages. Depuis leur origine aux États-Unis entre les deux guerres mondiales, puis en France depuis la Libération jusqu'à nos jours. Il montre comment les sondages sont réalisés et pourquoi il leur arrive de se tromper, il décrit la manière de les interpréter. Parce qu'ils contribuent à la formation de l'opinion publique, les sondages sont un élément clé de la démocratie. Comprendre leur histoire, c'est comprendre la genèse de nos sociétés démocratiques modernes. Jacques Antoine, professeur honoraire au Conservatoire national des arts et métiers, a dirigé la SOFRES puis le Centre d'études des supports de publicité.

  • Après deux siècles d'échecs, plus ou moins retentissants, la France serait-elle sur le point de relever le défi américain ? Comment expliquer qu'en moins de dix ans, une quinzaine de grands groupes français soient parvenus à s'implanter solidement en Amérique ? Et pourquoi ont-ils fait, le plus souvent, le choix de la croisance externe et décidé de s'implanter en achetant une entreprise américaine ? Analysant l'aventure américaine de Rhône Poulenc, Accor, Péchiney, Thomson Multimedia, mais aussi Axa, Ugine, Saint-Gobain et Schneider, Guillaume Franck montre combien ces exemples d'implantation par acquisitions sont riches d'enseignements pour l'ensemble des pratiques du management français. Destiné aux spécialistes du monde de l'entreprise, aux étudiants des écoles de commerce et à tous ceux que l'avenir de la France dans le monde préoccupe, À la conquête du marché américain est conçu comme une suite d'études de cas, riches d'anecdotes et de recommandations concrètes visant à permettre aux entrepreneurs français de demain de réussir leur aventure américaine. Et si, finalement, l'apprentissage du management des acquisitions américaines permettait, en fait, l'émergence d'un nouveau management à la française ? Après avoir enseigné en France et aux États-Unis, Guillaume Franck est aujourd'hui professeur à HEC et consultant auprès de nombreux groupes français et américains.

  • Peu de phénomènes ont autant bouleversé notre mode de vie que l'avènement de la grande distribution : nos villes en ont été transformées, nos modes d'achat aussi, et même nos lieux de sociabilité se sont déplacés. Ce n'est peut-être qu'un début... Philippe Moati retrace l'histoire de la grande distribution après guerre et la crise qui a suivi les Trente Glorieuses. Il dresse surtout un bilan des évolutions et des problèmes récents, un tableau des stratégies à l'oeuvre aujourd'hui et des révolutions qui se préparent pour demain. Car, dans trente ans, sans doute porterons-nous un regard nostalgique sur la manière dont nous faisons nos courses en ce début de xxie siècle. Philippe Moati est professeur d'économie à l'université Paris-VII et directeur de recherche au CREDOC.

  • Le choc provoqué par la crise financière est considérable. Comment quelques centaines de dirigeants d'institutions financières ont-ils réussi à jouer à la roulette russe le sort de l'économie mondiale ? Qui leur a donné ce pouvoir ?Si les différents plans de sauvetage ont eu massivement recours à l'aide publique, c'est parce que les gouvernements, les autorités de contrôle et les banques centrales ont leur part de responsabilité dans la plus grande débâcle depuis 1929. Et c'est aussi parce que, dans le système que nous avons construit, le reste de l'économie est pris en otage par les financiers. Comment desserrer cette emprise ? Comment retrouver une croissance et une confiance autres qu'illusoires ?Figure haute en couleur de la finance mondiale et esprit libre, Georges Ugeux livre le point de vue tout sauf lénifiant d'un expert. Banquier d'affaires d'origine belge, Georges Ugeux a été vice-président du New York Stock Exchange. Il dirige aujourd'hui une minibanque d'affaires internationale basée à New York. Son blog du Monde suscite fréquemment le débat.

  • Comment prenons-nous des décisions ? Qu'est-ce qui influence notre raisonnement, nos jugements, nos valeurs ? La psychologie des préférences et du raisonnement, la psycho-économie, la théorie de la décision et l'étude du jugement, au croisement de diverses disciplines, ont accompli d'immenses progrès depuis une vingtaine d'années. Massimo Piattelli Palmarini, spécialiste notamment des illusions cognitives, expose les concepts fondamentaux, les principes et les grands problèmes de la théorie de la décision, tels qu'ils se manifestent dans les conditions de la vie quotidienne. Il décrit en particulier ce que nous savons aujourd'hui des mécanismes qui, dans notre cerveau, permettent et influencent nos choix. Fondée sur quatre conférences données au Collège de France, une synthèse précise et concise des travaux les plus pionniers dans le domaine de la décision. Massimo Piattelli Palmarini est professeur de sciences cognitives à l'Université d'Arizona, à Tucson. Il a notamment publié Le Goût des études, La Réforme du jugement et L'Art de persuader.

  • Apprend-on à manager ? Existe-t-il des techniques ou des savoirs qu'il faut connaître pour gérer des équipes ? En quoi la philosophie peut-elle nous y aider ? Ce livre part d'une idée simple : pour devenir un bon manager, il faut avoir fait le deuil d'une certaine forme d'ego. Ce passage du « je » au « nous » collectif de l'entreprise est ambitieux car il s'oppose à la nature profonde de l'homme. Il suppose de faire un chemin initiatique qui passe par l'incontournable « connais-toi toi-même » de la philosophie. Patrick Errard aborde ici toutes les thématiques du management en les éclairant à la lumière des grands philosophes - la place de chacun dans l'entreprise, les questions du pouvoir et de la reconnaissance, le courage managérial, la valeur du travail, etc. Au terme de ce parcours, le manager aura mieux cerné ses motivations propres et développé ses « savoir-être » : autant d'atouts pour se lancer dans cette aventure humaine qu'est le management. Patrick Errard est président du syndicat de l'industrie pharmaceutique en France (Leem) et directeur général de la filiale française de la société Astellas. Il est médecin gastro-entérologue et a exercé la médecine en tant que praticien hospitalier avant de rejoindre le secteur de l'industrie pharmaceutique. 

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