• Les sorties, en solo ou en famille, sont l'occasion d'explorer, d'apprendre, de goûter... Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l'aide d'une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule. Comment éviter de se mouiller les pieds. Déjouer mouches, taons et autres tiques. Identifier des empreintes dans la boue. Installer un nichoir. Ou encore couper soi-même son bois de chauffage.
    Les humains font partie intégrante de l'écosystème forestier. Encore faut-il qu'ils y trouvent leur juste place. Ce livre, richement illustré, s'emploie à les y aider, avec beaucoup d'entrain et quelques maîtres mots : respect, curiosité, liberté.

  • Édition mise à jour : nouvelles données, réactions à l'actualité et un chapitre inédit.
    Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : " La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. "
    Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • Que faire ? du désespoir à l'action, sauvons la planète ! Nouv.

    Icône du cinéma, Jane Fonda a depuis toujours mis sa notoriété au service des grandes causes. En 2019, exaspérée par le déni du réchauffement climatique de la part du monde politique, elle s'installe à Washington et organise avec Greenpeace des manifestations pour le climat devant le Capitole. Cet appel à la désobéissance civile non violente, qui lui vaut d'être arrêtée de nombreuses fois, a mobilisé des milliers de personnes.
    Dans Que faire ? Jane Fonda entrelace son parcours de militante aux propos d'éminents climatologues et responsables d'ONG pour souligner ce qui est en jeu : les systèmes de survie de la Terre risquent de s'effondrer, mais aussi notre tissu social. Le désespoir n'est pas de mise, car il est encore temps d'agir. Dans ce livre engagé et riche en anecdotes, Jane Fonda nous donne les clés pour passer à l'action.

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...
    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer. Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).

  • Comment l'industrie des pesticides a orchestré le plus grand désastre écologique du début du XXIe siècle.
    Souvenez-vous de la route des vacances. Il y a seulement vingt-cinq ans, il était impossible de traverser le pays en voiture sans s'arrêter pour éclaircir le pare-brise, où des myriades d'insectes s'écrasaient. Cette vie bourdonnante s'est comme évaporée.
    Depuis le début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé́ l'idée que la disparition des insectes était une énigme. Cette conjonction mystérieuse serait due à de multiples facteurs, tous mis sur un pied d'égalité : destruction des habitats, maladies, espèces invasives, éclairage nocturne, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...
    En réalité, la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale.
    Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont rendu possible cette catastrophe, en truquant le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit complet et précis de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.
    Stéphane Foucart est journaliste au Monde, où il couvre les sciences de l'environnement. Il a été́ lauréat, en 2018 avec Stéphane Horel, de l'European Press Prize, catégorie " investigation ".

  • Face aux signaux alarmants de la crise globale - croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée - on cherche à nous rassurer. Les technologies « vertes » seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les « basses technologies ». Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. S'il met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.Philippe Bihouix est ingénieur. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il est coauteur de l'ouvrage Quel futur pour les métaux ?, 2010.

  • L'équilibre du jardinier : renouer avec la nature dans le monde moderne Nouv.

    Qui soigne son jardin soigne son âme : s'occuper ne serait-ce que de quelques fleurs à sa fenêtre aide à se reconnecter à soi et aux autres. Voltaire ne disait-il pas qu'il « faut cultiver notre jardin » ? Grâce au jardinage, les prisonniers récidivent moins, les ados à risques retrouvent des repères, les personnes souffrant de syndrome post-traumatique gagnent une forme d'apaisement, les personnes âgées une meilleure forme physique et morale... et tout le monde y trouve son équilibre. S'appuyant sur les données scientifiques et sur son expérience de psychiatre et de psychanalyste, tout autant que sur sa pratique, vitale pour elle, du jardinage, Sue Stuart-Smith, explore le pouvoir re´parateur du lien avec la nature. Best-seller en Angleterre, traduit dans dix langues, un livre inspirant sur les effets thérapeutiques du jardinage et sa capacité à apaiser notre stress dans le monde moderne.
    Sue Stuart-Smith, psychiatre, psychanalyste, enseigne à la Tavistock Clinic de Londres. Avec son mari, Tom Stuart-Smith, paysagiste anglais, ils ont créé le magnifique Barn Garden, dans le Herfordshire. « Les jardins et la nature sont souvent plus efficaces que n'importe quel me´dicament. » Oliver Sacks

  • Et si on vous offrait la possibilité de changer le monde ? C'est ce qui est arrivé en 2020 à 150 Français tirés au sort pour participer à la Convention citoyenne pour le climat. Tous ont reçu un électrochoc en réalisant l'urgence écologique. À la fois expérience inédite de démocratie participative et feuille de route pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, la Convention dessine la France de demain : nouvelles mobilités, crime d'écocide, agroécologie, consommation responsable... Mais alors que la pandémie de Covid a un temps relégué le devenir de notre planète au second plan de nos préoccupations, le combat pour garantir l'avenir des 149 mesures proposées qui nous éviteront la catastrophe climatique se joue dans les mois à venir.

  • Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d'agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des jeunes et moins jeunes gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s'installent ici et là, aux quatre coins de la France, en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l'activité et apparaissent comme le ferment d'une agriculture en mouvement, écologique et pleine d'espoir. Gaspard d'Allens et Lucile Leclair ont passé un an à sillonner le pays pour découvrir les néo-paysans. Prenant le temps de séjourner dans ces nouvelles fermes, participant au travail des champs, revenant pour approfondir l'échange, ils rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Les premiers, ils décrivent et analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d'un changement majeur dans le regard que la société du XXIe siècle porte sur la terre et l'activité de production alimentaire. Gaspard d'Allens, 25 ans, est titulaire d'un master Affaires Publiques à Sciences Po Paris. Proche des mouvements écologistes, il navigue entre les sphères politiques et associatives, quand il n'est pas à l'autre bout de l'Europe avec son vélo. Lucile Leclair, 25 ans, a voyagé en Amérique latine avant d'achever un master Politiques de l'environnement à Sciences Po Paris. Elle a travaillé dans un syndicat agricole puis à la Fédération nationale d'agriculture biologique. Tous deux ont publié plusieurs reportages dans Reporterre. Ce livre est édité en partenariat avec Reporterre, le quotidien de l'écologie sur Internet. www.reporterre.net : les solutions et les combats pour protéger l'environnement.

  • Désobéir pour la terre, défense de l'état de nécessité Nouv.

    Le livre fait le point sur la désobéissance civile et l'état de nécessité, juridiquement, historiquement et philosophiquement. Il rassemble des témoignages, des plaidoiries exemplaires et des jugements, des argumentaires et analyses en faveur de la désobéissance civile et des éclaircissements en matière de doctrine, tant en ce qui concerne l'engagement juridique de l'état de nécessité que le rôle du juge. Il permet de comprendre les limites, les raisons et la fonction des actions de désobéissance civile. Il met en lumière la pertinence de l'argument de l'état de nécessité dans le contexte qui nous échoit désormais. Dans un style précis mais accessible, il est utile à toute personne, qu'elle soit juriste, politiste, militante, journaliste, et à toute citoyenne ou citoyen qui veut réfléchir sur ces sujets.

  • Face à une bête sauvage Nouv.

    Le guide qui réensauvage la ville !

    Que faire si votre route croise celle d'un moustique, d'un chien errant, d'un ours, d'abeilles énervées, d'un macaque affamé ? Savez-vous que les corneilles ont une mémoire incroyable et comptent parmi les animaux les plus rancuniers ? Que les ours sont myopes mais ont un odorat incroyablement développé ?

    Face à une bête sauvage, nous réalisons l'étendue de notre ignorance. Nous faisons la brutale expérience de notre propre appartenance au monde animal, et de la faiblesse de notre espèce, qui n'inspire spontanément ni terreur ni crainte. Avec ce guide à la fois informé et étonnant, Joëlle Zask ne nous propose pas seulement de nous prémunir contre une morsure ou un coup de griffe. Elle nous invite à faire connaissance avec les autres animaux de la nature, et à remettre en question la place que nous accordons aux humains parmi eux.

  • La solastalgie est un mal d'époque. Elle désigne ce chagrin qui nous affecte lorsque nous ne reconnaissons plus l'environnement dans lequel nous avons vécu : un petit bois qui a été rasé, des hirondelles qui ont déserté le village, mais aussi une ville qui ne ressemble plus à celle de notre enfance. Nous nous sentons dépossédés de notre relation à la nature et aux paysages que nous avons connus. Ce lien s'est défait au fil du temps, parfois très vite, sans même que nous y prêtions attention. Comment avons-nous pu laisser faire ? Comment retrouver ce qui semble perdu ?

    Philippe J. Dubois livre ici un vibrant plaidoyer : et si la solastalgie était une chance, la source d'un élan vers un autre avenir possible, vers un autre rapport au Vivant ? Sur ce chemin, de l'abattement à l'action et à la résilience, un peu partout, des citoyens - écopaysans, scientifiques et naturalistes, éducateurs - prennent leur destin en main et se réapproprient leur environnement. Ils sèment des graines qui commencent à porter leurs fruits. L'auteur nous invite à les ramasser et à en semer de nouvelles.

  • Le premier livre du journaliste Hugo Clément. Un manifeste et un guide pratique destiné à tous, aux végétariens qui veulent convaincre, mais aussi aux carnivores qui se posent des questions.
    " J'adore la viande. Encore plus le poisson. J'aime l'odeur des saucisses grillées au barbecue, un soir d'été, dans le jardin. Je raffole du poisson que mon père chasse au fusil harpon, du poisson cru sous toutes ses formes, en sushi, en tartare, en ceviche. J'en mangeais tous les jours. Mais, depuis deux ans, je ne mange plus un seul morceau de viande. Depuis un an, plus un seul de poisson.
    Cette décision vient d'une prise de conscience progressive, motivée par trois évidences : 1- Je n'ai pas besoin de manger de viande ni de poisson pour être en bonne santé, au contraire. 2- L'élevage et la pêche industriels sont un fléau pour l'environnement. 3- La manière dont l'humanité traite les animaux, particulièrement ceux d'élevage, est ignoble et immorale.
    Depuis que je suis végétarien (je consomme encore des produits d'origines animales comme des œufs ou du fromage), cette décision est devenue un inépuisable sujet de discussion, en famille, entre amis, avec des inconnus. Tout le monde veut participer au débat. Et tant mieux, car il nous faut, collectivement, nous poser cette question : "faut-il manger les animaux ?" La viande et le poisson que nous dévorons sont le fruit d'un système profondément immoral et dévastateur. Mais la plupart d'entre nous ne veut pas en apprendre plus. Ne veut pas entendre. Ne veut pas ouvrir les yeux.
    Cet ouvrage court, facile d'accès et rapide à lire, donne des faits, des arguments clairs et incontestables. Une sorte de guide pratique destiné à celles et ceux qui veulent convaincre, mais aussi et surtout aux millions de carnivores qui se posent des questions. Je veux ici casser les idées reçues, en m'appuyant sur les consensus scientifiques. Certains points font débat, d'autres non. C'est sur ces arguments incontestables qu'il faut s'appuyer. "
    Hugo Clément, 29 ans, est journaliste ( " 20 heures " de France 2, " Petit journal " de Canal +, " Quotidien " sur TMC). En janvier 2018, il lance le média en ligne Konbini News. Passionné de surf et très sensible à la cause animale et environnementale, il est végétarien depuis bientôt 3 ans.

  • " Le but de ces pages est de faire connaître un des domaines les plus admirables de la nature : celui des fleurs sauvages dans nos campagnes. Des splendeurs à portée de chacun, mais que l'on peut piétiner toute sa vie sans jamais se pencher pour les admirer. On passe ainsi à côté de joies, à coup sûr renouvelables chaque année. Ce plaisir intense exige un apprentissage : savoir reconnaître ces fleurs demande un peu de patience mais se révèle gratifiant au possible, tant est grande la diversité des fleurs sauvages et leurs variations selon les moments de leur vie - et de la nôtre. Pour faciliter cette initiation, j'ai souhaité livrer mon rapport personnel à chacune de ces fleurs. " H. R. Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin, prises dans la campagne de Malicorne. Un site compagnon www.herbier-hubert-reeves.fr enrichit ces présentations avec plus de 600 photos originales à toutes les saisons et sous tous les angles. Hubert Reeves, astrophysicien, a enseigné la cosmologie à Montréal et à Paris. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont Patience dans l'azur, Poussières d'étoiles, L'Univers expliqué à mes petits-enfants, qui ont rencontré la faveur d'un très large public. Il est président d'honneur de l'association Humanité et Biodiversité et de la nouvelle Agence française pour la biodiversité.

  • A partir d'un exemple - celui des cratéropes, oiseaux qui vivent dans le désert du Néguev - l'auteur montre comment travaillent les éthologues, comment ils récoltent des faits et construisent des théories. Vinciane Despret livre ici une réflexion argumentée et non dénuée d'humour tant sur l'émergence et le devenir des théories éthologiques que sur notre rapport à l'animalité. L'éthologie qui consiste à étudier les animaux dans leur milieu naturel, est actuellement en plein essor et inspire d'autres domaines des sciences sociales, y compris la psychiatrie.

  • " Des millions de gens vont mourir à cause du réchauffement climatique. Des centaines de millions de gens vont devenir des réfugiés climatiques. Ces chiffres comptent, parce que ce ne sont pas seulement des chiffres – il s'agit d'individus, avec chacun une famille, des habitudes, des phobies, des allergies, des aliments préférés, des rêves récurrents, une chanson qui lui est restée dans la tête, des empreintes uniques et un rire particulier. [...] Il est difficile de prendre en charge des millions de vies. Mais il est impossible de ne pas prendre soin d'une seule. Cependant, peut-être n'avons-nous pas besoin de nous soucier de ces millions de gens. Il nous suffit de les sauver. "
    Après l'immense succès de Faut-il manger les animaux ?, Jonathan Safran Foer revient à la charge : l'élevage intensif des animaux est responsable du dérèglement climatique. L'extinction de la planète aura lieu parce que nous mangeons trop de viande. Avec empathie, avec humour, l'auteur analyse les défis auxquels nous devons faire face. Parce qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance. Et que l'avenir de la planète commence maintenant, dans notre assiette.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Amfreville.

  • L'écoféminisme en questions : un nouveau regard sur le monde Nouv.

    Qu'avons-nous en commun de plus précieux à préserver si ce n'est la vie et l'habitabilité de cette planète ?
    La pensée écoféministe dénonce la double oppression faite aux femmes et à la nature en pointant une origine commune : le patriarcat capitaliste. Inédit sur le plan de l'analyse, en tant que « nouveau récit du monde », l'écoféminisme l'est aussi sur la forme, par ses manifestations dansées, joyeuses et profondément pacifistes.
    Pourquoi l'écoféminisme rencontre-t-il un tel écho aujourd'hui ? Quelles sont ses luttes emblématiques, ses valeurs, ses rôles modèles, ses modes d'action, ses lieux-culte ? À travers cet ouvrage, magnifiquement illustré par Anna Maria Riccobono, Pascale d'Erm présente les « fondamentaux » de l'écoféminisme, ou plutôt des écoféminismes, car il semble que nous soyons nombreux·ses à être écoféministes sans le savoir... Et c'est tant mieux, car l'écoféminisme n'est pas seulement « un autre récit possible » de notre capacité à habiter la Terre, c'est la plus belle façon de se réinventer un destin commun sur notre Terre/monde/maison. 

  • L'action de l'électricité se révèle dans trois domaines principaux : la lumière, la force, l'information. Une telle immatérialité la fait passer pour innocente. Pourtant, son efficacité repose essentiellement sur le pouvoir du feu, elle n'est qu'un vecteur énergétique. Dégâts et déchets sont cachés en amont ou en aval de son utilisation.

    À travers un parcours historique d'Ampère à Bill Gates, les auteurs démontent les coulisses et les travers du mythe électrique et de la numérisation de nos existences. Non, le tout-électrique-tout-numérique ne sauvera pas la planète ! Avant qu'ils ne nous emprisonnent totalement, arrachons-nous à leur pouvoir de séduction et sortons de la Matrix.

  • Il y a cinquante ans, en mars 1969, alors sur le point de gagner une course en solitaire, le navigateur Bernard Moitessier choisissait de ne pas franchir la ligne d'arrivée et de fuir le consumérisme. Dans cet essai philosophique et littéraire rédigé à la première personne et empreint de doute salutaire, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien en convoquant les lucioles de Pasolini ou Les Racines du cielde Romain Gary et propose un choix radical : refuser de parvenir et restaurer la dignité du présent pour endiguer le naufrage généralisé.

    Élue dans la Drôme, militante écosocialiste, chroniqueuse pour Reporterre, Corinne Morel Darleux suit depuis dix ans les questions climatiques et de défense des écosystèmes.

  • Pourquoi les animaux ne font pas de régime Nouv.

    Et si les animaux détenaient le secret d'une alimentation équilibrée ?
    C'est l'une des plus grandes découvertes scientifi ques sur la nutrition et l'appétit. Comment les animaux savent-ils d'instinct ce qu'ils doivent manger ? Même les essaims de sauterelles dosent leur alimentation au gramme près.
    Au bout de trente ans de recherches scientifi ques passionnantes, qu'ils partagent avec une grande pédagogie et un grand talent de conteurs, David Raubenheimer et Stephen J. Simpson ont prouvé que les animaux s'arrêtent de manger quand leur besoin en protéines est satisfait.
    Alors pourquoi les humains sont-ils la seule espèce avec une tendance au surpoids ? Parce que l'arrivée de la nourriture industrielle a perturbé notre métabolisme et provoqué une épidémie d'obésité.
    Comprendre les mécanismes de la nutrition chez les animaux permet de renouer avec une sagesse nutritionnelle héritée de millions d'années d'évolution. Une enquête scientifique passionnante, qui nous aide à faire des choix alimentaires éclairés.

  • Enquête sur ces industriels qui nous empoisonnent
     
    La production mondiale de plastique va doubler d'ici 2040. Les nettoyages de plages et autres interdictions de cotons-tiges ne suffiront pas à éteindre la menace. L'industrie promet d'injecter 1,5  milliard de dollars pour muscler le recyclage. Ce qu'elle dit moins, c'est qu'elle projette d'investir, rien qu'aux États-Unis, 200  milliards dans de nouvelles usines de production. De son côté, l'Europe réglemente le plastique à usage unique tout en laissant le milliardaire britannique Jim Ratcliffe et son entreprise Ineos construire sur le port d'Anvers un énorme site de production, alimenté par du gaz de schiste américain. Destination phare des déchets occidentaux, l'Asie fait désormais figure de première poubelle de la planète.
     
    /> À l'image du tabac en son temps, ou plus récemment de Monsanto, les industriels s'emploient à fabriquer du doute, minimiser les dangers du plastique pour détourner l'attention de la face cachée de l'iceberg. Car au-delà de la pollution visible qu'il génère, le plastique nous empoisonne au quotidien. Un poison impalpable fait d'additifs toxiques et de microparticules qui imprègnent l'air, l'eau, les sols et les corps. Pollution, danger climatique, mortalité accrue, chute de la fertilité... Le plastique n'est plus fantastique.
     
    De la Chine, premier producteur mondial de plastique, aux stratégies de l'industrie en Afrique, le nouveau marché à conquérir, en passant par la «  Death Alley  » en Louisiane et son taux record de cancers, bienvenue dans une industrie qui nous intoxique, mais ne connaît pas la crise.
     

  • Une table, une chaise, une étagère venue de l'autre côté de la planète ou encore du bois de chauffage  : dans nos sociétés toujours plus urbaines, nous sommes confrontés à l'arbre d'abord en tant qu'objet.
    Déconnectés de la nature, nous avons tendance à oublier qu'il s'agit avant tout d'un être vivant  : un être complexe, sensible et fragile, dont il faut prendre soin.
     
    C'est tout le sens du métier de Karine Marsilly, arboriste, élagueuse-grimpeuse ou encore «  généraliste de l'arbre  ». Telle une doctoresse, entre diagnostic, traitement et remise en forme, son regard singulier examine chaque arbre dans sa globalité, de la cime de son feuillage à ses racines profondes sans oublier ses relations avec l'environnement. En appelant à considérer l'arbre comme un patient, comme un être sensible, elle nous invite à redéfinir notre rapport au vivant.
     
    L'une des premières femmes en France à avoir exercé cette profession, elle nous fait partager dans cet ouvrage son amour des arbres et la nécessité de les protéger.
     
     
    Le récit d'une vie au service des fragiles et paisibles géants qui nous entourent, accompagné de conseils pour prendre soin des pensionnaires de son jardin.
     
     
    À propos de l'auteur
    Née en 1974, Karine Marsilly est arboriste-grimpeuse.  Après un bref passage par l'Éducation nationale, elle se forme à l'Institut de l'écologie, de l'environnement et de l'eau puis se spécialise en taille et soins des arbres. Elle intervient dans les communes et les écoles pour sensibiliser la population à l'importance des arbres dans l'environnement.

  • La nature au coeur : pour un monde meilleur Nouv.

    Vigneron, entrepreneur à la tête de seize Châteaux et Domaines dans le Sud de la France, ambassadeur d'une viticulture en harmonie avec la nature, Gérard Bertrand - élu "Personnalité verte de l'année" en décembre 2020 par The Drinks Business - transforme en trente ans son vignoble familial en un groupe indépendant devenu une référence mondiale de l'excellence et de la biodynamie (son Château L'Hospitalet grand vin rouge 2017 a été élu meilleur vin du monde en 2019).
    Gérard Bertrand a souhaité partager son parcours de vie et son engagement en faveur de la nature. S'appuyant sur sa double expérience de vigneron et de chef d'entreprise, il montre comment l'harmonie des écosystèmes, le respect de la nature et la préservation des sols vivants peuvent être les piliers d'un nouveau paradigme, créant les conditions d'une vie plus équilibrée, et porteurs d'une espérance pour les nouvelles générations. Dans ce livre il analyse également les mutations de la société et invite le lecteur à se libérer de la peur et "oser" - malgré l'époque - l'altruisme, la fraternité et l'ouverture du coeur. Gérard Bertrand, entrepreneur humaniste et pionnier de la biodynamie, livre ses clés pour contribuer à un monde meilleur.
    " Être vigneron, c'est considérer la nature avec humilité et respect. Être entrepreneur, c'est cultiver l'optimisme, la transmission et s'adapter au monde qui change."
    Gérard Bertrand

  • Entre politique, droit et éthique, une nouvelle vision doit contribuer à remettre en cause les liens d'une domination délétère qui caractérisent nos rapports avec ce (et donc ceux) qui nous entourent. Le moment est venu de faire monde autrement.
    L'impression tous les jours plus nette que nous vivons dans un monde diversement abîmé se cristallise particulièrement bien quand il est question d'environnement. En la matière (car c'en est bien une, physique et chimique), les éléments du diagnostic sont, dans leur quasi-totalité, sans appel : climat, biodiversité, eau, air, sols, ressources naturelles... l'avenir paraît bien sombre. La conscience des enjeux et des risques a beau croître, la notion d'environnement est toujours plus fuyante, le sentiment d'impuissance s'intensifiant au rythme de notre consommation vorace du monde. La crise écologique majeure que nous traversons (et qui finira par nous traverser) est pourtant une occasion inespérée d'explorer de nouvelles pistes, notamment celle d'une démocratie écologique prenant appui sur une conception repensée, inclusive et pacifiée, de nos relations avec la Nature. Entre politique, droit et éthique, une nouvelle vision doit contribuer à remettre en cause les liens d'une domination délétère qui caractérisent nos rapports avec ce (et donc ceux) qui nous entourent. Le moment est venu de faire monde autrement.

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