• La grande grammaire du français Nouv.

    La première grande grammaire de la langue écrite et parlée contemporaine, mettant à l'honneur la diversité de tous les usages écrits et oraux, y compris quand ils s'écartent des normes enseignées. L'outil indispensable pour les étudiants et les enseignants, et tous les amoureux de la langue.

  • Le pouvoir rhétorique : apprendre à convaincre et à décrypter les discours Nouv.

    La rhétorique est partout. Dans les discours politiques comme dans les spots publicitaires. Dans les réunions professionnelles comme dans les dîners de famille. Dans les entretiens d'embauche comme dans les rendez-vous galants. Pas un jour ne passe sans que nous ayons à défendre une idée, un projet, un produit ; et à nous protéger contre d'éventuelles fourberies. Que cela nous plaise ou non, convaincre est un pouvoir. À nous d'apprendre à le maîtriser.
    Et de savoir y résister.
    Car la rhétorique n'est ni innée, ni inexplicable. Elle repose sur une technique, obéit à des règles, mobilise des procédés, des stratagèmes, des outils. Dans ce traité accessible et concret, ponctué d'exemples et de cas pratiques, Clément Viktorovitch nous en révèle tous les secrets. Au fil des pages, il nous montre comment produire et décrypter les discours, mener les débats et les discussions, déjouer les manipulations.

    L'art de convaincre est un pouvoir trop grand pour ne pas être partagé !

    Clément Viktorovitch est docteur en science politique. Il enseigne la rhétorique et la négociation à Sciences Po depuis plus de dix ans. Il a dispensé ses cours à l'ESSEC, l'ENA, l'École de Guerre, l'Université Paris 13. Pédagogue passionné, soucieux de vulgarisation, il s'est fait connaître par ses chroniques dans les médias, où il analyse sans complaisance les discours politiques.

  • "Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre." Exergue du Dictionnaire des idées reçues - oeuvre inachevée aux multiples manuscrits -, cette maxime de Chamfort en donne le ton incisif. "Actrice", "mélancolie", "pédantisme", "voyageur", "candeur", "duel", "laboureurs", "religion"... Sur des sujets aussi variés, Flaubert y relève en effet pensées figées et lieux communs, traquant la vacuité avec une ironie mordante.

  • Un guide pratique qui vous aidera à mieux comprendre la dyslexie et vous donnera des piste afin de l'accompagner au mieux !
    Qu'est-ce que la dyslexie ? Quelles en sont les causes ? Est-il possible de la prévenir ? Mon enfant est-il dyslexique ? Comment puis-je l'aider ?
    La dyslexie n'est pas une fatalité ! Bernadette Piérart, spécialiste de l'accompagnement de ce trouble spécifique de la lecture, en examine les causes possibles. Elle envisage la dyslexie comme un itinéraire dysharmonique dans les étapes que parcourt tout enfant qui apprend à lire et à écrire. Elle propose des pistes de remédiation et, mieux encore, des outils de prévention. Alliant théorie et pratique, l'ouvrage répond aux nombreuses questions que peuvent se poser les parents et les professionnels accompagnant des enfants dyslexiques. Il permet ainsi à chacun de mieux appréhender ce trouble pour le dépasser !
    Un ouvrage de référence sur la dyslexie, ses origines et les possibilités de prise en charge !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Psychologue, logopède et linguiste de formation, Bernadette Piérart est professeure émérite de l'UCLouvain et de l'UMons (Belgique). Docteure en psychologie du développement de l'enfant, elle a enseigné dans ce domaine pendant de très nombreuses années. Elle est également l'auteure de multiples publications sur les pathologies du langage, qui l'ont conduite à créer plusieurs outils d'évaluation du langage chez l'enfant.

  • Pour comprendre comment fonctionne l'orthographe française et écrire sans fautes  : toutes les règles, de nombreux exemples et 500 exercices corrigés.
    Les règles d'orthographe en 60 doubles pages associant la révision et l'entraînement
    o Sur la page de gauche, le rappel de la règle, illustré de nombreux exemples dans un français vivant.
    o Sur la page de droite, un entraînement progressif permettant d'observer la règle étudiée puis de la mettre en pratique dans différentes situations, notamment dans un écrit de type professionnel.
     
    Mais aussi  :
    o À intervalles réguliers, des bilans pour réinvestir les connaissances acquises.
    o Une préparation à la Certification Bescherelle orthographe.
    o Tous les corrigés à la fin de l'ouvrage.
     
    Pour quels publics  ?
    Étudiants et adultes souhaitant améliorer leur orthographe, dans le cadre d'une formation universitaire, professionnelle ou à des fins personnelles.
     





  • « Que pouvons-nous dire du monde ? La thèse critique que nous nous proposons de défendre tente d'éviter tant la réponse du dogmatisme métaphysique que celle du relativisme linguistique. Nous tenterons donc ici de passer de la question : Qu'est-ce qui constitue le monde ? à la question : Que doit être le monde pour que nous puissions le dire ? Et cette conversion d'une position métaphysique à une position critique, nous tâcherons de l'effectuer à propos de chaque trait du monde « apparent » que nous envisagerons. »

    Qu'est-ce qui, dans le monde, existe réellement ? Peut-on tout savoir du monde ? Peut-on agir librement dans le monde ? Telles sont quelques questions que pose la philosophie populaire et les réponses se doivent d'être éclairées par l'un des acquis de la philosophie savante : le langage. Lui seul permet de dire le monde avant de pouvoir parler du monde.

  • C'est en linguiste de terrain que Claude Hagège a abordé le champ des langues. Son intérêt pour leur réalité vécue, leur chair vive et le terreau d'origine de la parole humaine en font un adepte d'une approche empiricoinductive, aboutissant ainsi à des conclusions d'ordre général à partir d'une matière concrète.

    Les contributions apportées par Claude Hagège en linguistique se fondent sur l'étude de langues sémitiques, africaines, amérindiennes, austronésiennes puis sinotibétaines. Des formes sagittales et du logophorique à la théorie des trois points de vue et l'anthropologie casuelle, c'est toute la richesse et la complexité des langues qui sont ici creusées et révélées. À travers ces travaux, la linguistique s'incarne comme une science humaine à part entière.

  • Depuis le mythe de la tour de Babel, la diversité linguistique suscite d'innombrables questions : combien de langues y a-t-il sur terre ? Quelles sont leurs limites ? Pourquoi ce nombre diminue-t-il ? Est-ce que je peux inventer ma propre langue ? Les animaux parlent-ils une ou plusieurs langues ? Mathiars Énard explore toutes ces interrogations et finalement, en réponse à celle que nombre de personnes se posent : faut-il préserver la diversité des langues ? Ou, au contraire, ne serait-il pas magnifique de tous parler la même langue ? Il rappelle que le récit de l'aventure humaine est lié à la différence des langues.

  • Le long effort des grammairiens pour masculiniser le français a suscité de vives résistances chez celles et ceux qui, longtemps, ont parlé et écrit cette langue sans appliquer des règles contraires à sa logique. Initiée au XVIIe siècle, la domination du masculin s'est imposée à la fin du XIXe siècle. Depuis, on apprend à l'école que "le masculin l'emporte sur le féminin"...

    Ce livre retrace l'histoire d'une entreprise à la misogynie affirmée ou honteuse, selon les époques. Il nous convie à un parcours plein de surprises où l'on en apprend de belles sur la "virilisation" des noms de métier, sur les usages en matière d'accords, sur l'utilisation des pronoms ou sur les mutations "trans" subies par certains mots en vertu de la "loi du genre".

  • Existe-t-il des traits universels dans la structure des langues, c'est-à-dire dans l'ensemble, plus ou moins cohérent, des principes qui en assurent le fonctionnement, sur le plan des sons, de la grammaire et du lexique ? C'est à cette question, qui fascine les philosophes et les linguistes depuis la nuit des temps, que cet ouvrage se propose de répondre. Pour ce faire, l'auteur s'appuie sur une analyse complète du matériau sonore, de l'organisation des énoncés mais aussi des rapports entre la langue, le sujet humain et la société à laquelle il appartient.

  • Dans le monde entier, les travaux qui se réclament du « discours » ont envahi l'ensemble des sciences humaines et sociales et des humanités. À quelque discipline qu'ils appartiennent, ceux qui aujourd'hui sont amenés à étudier des textes écrits ou oraux ont besoin de comprendre les enjeux de l'analyse du discours et les ressources qu'elle propose.
    Cet ouvrage veut aider les étudiants à appréhender ses présupposés majeurs et les grandes divisions qui le structurent, à comprendre comment les analystes du discours élaborent leurs objets à l'aide de catégories comme genre, type de discours, formation discursive... Ils pourront également prendre la mesure de la diversité des modes de manifestation du discours : de la banale conversation entre amis à la philosophie, des interactions orales aux écrans d'ordinateur, car l'univers du discours dans lequel nous construisons nos identités et donnons sens à nos activités apparaît profondément hétérogène.

  • Depuis plus de cinquante ans, des chercheurs du monde entier collaborent à une vaste entreprise de description et d'analyse des langues humaines au sein de ce qu'on a appelé la «  linguistique générative  ». La question fondatrice de ce programme de recherche est liée au caractère illimité des capacités linguistiques. Elle conduit à la formulation d'hypothèses sur la combinatoire syntaxique, son noyau invariant, les mécanismes de variation à travers les langues ainsi qu'à la production d'une cartographie précise des structures étudiées. Bien que complexes, ces structures peuvent être ramenées à l'application récursive de mécanismes extrêmement simples, objet d'étude du Programme Minimaliste. Ce domaine de recherche se nourrit aussi des études très éclairantes sur l'acquisition du langage menées dans un cadre interdisciplinaire de sciences cognitives.
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    Luigi Rizzi est linguiste. Il a enseigné dans plusieurs institutions européennes et américaines (universités de Sienne et de Genève, École normale supérieure d'Ulm, MIT, UCLA). En juin 2019, il a été nommé professeur au Collège de France, titulaire de la chaire Linguistique générale.

  • Initiation à la linguistique française présente de manière accessible mais complète les domaines de la linguistique : langage et communication, phonétique et phonologie, syntaxe, morphologie, sémantique, pragmatique.
    Cette synthèse offre aussi un état actuel des connaissances en philosophie du langage et de l'esprit, psychologie cognitive, neurosciences et pragmatique cognitive.
    Conçu à partir d'un cours universitaire accompagné de travaux pratiques, cet ouvrage est le fruit d'une longue expérience d'enseignement auprès d'étudiants de littérature, de linguistique et de psychologie en première année de licence.

  • Les notions de stéréotype, cliché, poncif, lieu commun, idée reçue, permettent d'étudier les interactions sociales, la relation des discours aux imaginaires sociaux et, plus largement, le rapport entre langage et société. Pourquoi la question des évidences partagées, des représentations collectives, des automatismes de langage se trouve-t-elle au centre des réflexions contemporaines ? Dans quelle mesure les perspectives d'analyse des sciences sociales, des études littéraires et des sciences du langage peuvent-elles se recouper  ?
    Après avoir établi l'histoire des notions, le présent ouvrage montre comment le phénomène de la stéréotypie a été abordé par différentes disciplines : psychologie sociale, stylistique, sociocritique et théories de la lecture, sémantique, rhétorique et analyse du discours.
    Cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour et enrichie de nombreuses notions telles que le prédiscours, la formule ou l'analyse du discours politique et médiatique.

  • Fonctions naturelles de l'espèce humaine, la langue et le langage ont cette particularité, à la différence des battements du coeur, de pouvoir subir l'action volontaire de l'individu. Mais que trouve-t-on au commencement : la langue, le langage ou la pensée ? Des mathématiques aux sciences de l'homme et de la nature, ce livre propose une lecture interdisciplinaire des problématiques intrinsèques à la langue et au langage. Comment concevoir la traduction des textes philosophiques ou religieux qui est censée assurer la continuité de la pensée d'une langue à l'autre ? Que nous apprennent les mathématiques, qui semblent libérées des contraintes linguistiques ? Peut-il y avoir une pensée en dehors du langage, voire un langage sans pensée, comme le suggère aujourd'hui la traduction automatique ? Qu'en est-il du monde animal et que révèlent les pathologies du langage ? Face au foisonnement et à l'actualité de ces questionnements, une réflexion collective s'avère essentielle pour tenter d'articuler langue et science, langage et pensée, ces fondements de notre humanité et de notre vie en société. Jean-Noël Robert est membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres et professeur au Collège de France, titulaire de la chaire Philologie de la civilisation japonaise. Contributions de Gérard Berry, Jean-Pierre Bourguignon, Karine Chemla, Alain Connes, Stanislas Dehaene, Laurent Dubreuil, Joël Fagot, William F. Hanks, Gérard Huet, Marwan Rashed, François Recanati, Luigi Rizzi, Irène Rosier-Catach, Guy Theraulaz. 

  • Ce titre dans son inscription grecque se veut un rappel muet des débuts occidentaux du savoir sur le signe et le sens. La sémiotique, ici, se propose comme le lieu depuis lequel s'articulera une théorie générale des modes de signifier. Visant en même temps à interroger ou à refondre les systèmes linguistiques et logiques par les analyses du sujet et de l'histoire appelées par Freud et Marx, elle se désigne comme une sémanalyse.
    L'élaboration de la sémanalyse déplaçant les limites du signe, du sens, de la structure, devait nécessairement trouver pour point de départ un " objet exclu de l'ordre du savoir puisque soulignant ses bords: "la littérature" ".

  • Présentation claire et précise des principaux développements de la linguistique, cet ouvrage propose une mise en perspective raisonnée de l'apport du Cours de linguistique générale de F. de Saussure. Ce texte princeps, qui consacre l'avènement et l'autonomie de la linguistique, est restitué par rapport aux courants de pensée avec lesquels il rompt, mais également aux élaborations théoriques qui l'ont revendiqué comme nouveau point de départ.
    L'exposé des théories linguistiques, obéissant à une triple exigence -  épistémologique, historique et pédagogique  - rend compte des principaux moments de constitution de la discipline  :l'interrogation linguistique du XIXe  siècle (la grammaire comparée)  ;le moment saussurien (les diverses formulations du structuralisme et du fonctionnalisme)  ;les modèles poststructuralistes (théorie de l'énonciation, linguistiques discursives, théories pragmatiques).Pédagogique, complète et maniable, cette initiation, en facilitant le repérage et l'apprentissage des notions, stimulera la réflexion du lecteur et l'aidera dans l'entretien de ses connaissances.
    Cet ouvrage propose une présentation claire et précise des principaux développements de la linguistique. Il rend compte des principaux moments de constitution de la discipline : l'interrogation linguistique au XIXe, le moment saussurien (les divers formulations du structuralisme et du fonctionnalisme), les modèles poststructuralistes (théorie de l'énonciation, linguistiques discursives, théoriques pragmatiques). 
    L'exposé des « grandes théories » obéit à une triple exigence : épistémologique, historique et pédagogique. 
     

  • Un panorama complet des penseurs du langage à travers les siècles.
    Comment comprendre les langues ?
    Un indispensable pour les étudiants en sciences humaines (linguistique, sociologie, philosophie,...)

    Tous les enfants du monde se mettent à parler sans qu'il soit besoin de leur enseigner à le faire. Il en va du langage comme de la société : nous les pratiquons tous les jours sans avoir besoin d'y penser. La linguistique comme la sociologie sont des sciences récentes. Pourtant, les philosophes n'ont pas attendu leur naissance pour soulever des questions qui, sous des dehors différents, ont traversé les siècles et restent encore ouvertes aujourd'hui. Elles sont au moins au nombre de trois : le langage est-il à l'image de nos pensées ? Quel rapport a-t-il avec la réalité du monde ? Quels sont ses usages légitimes ?

    De telles questions surgissent de la simple tentative de décrire une langue : de quelle réalité le verbe " être " ou le mot " cheval " sont-ils les images ? Au Moyen-Âge, la question de la réalité de la langue donne lieu à une belle querelle, celle des universaux. Elle ne sera suspendue que par la conviction montante de l'origine humaine du langage, et non divine. Le xixe siècle européen place l'étude des langues au centre de ses soucis, au motif qu'elles sont les âmes des peuples qui les parlent. Lorsqu'à quelques dizaines d'années d'intervalle, Charles S. Peirce et Ferdinand de Saussure déplient leurs théories du signe et du sens, l'affaire semble réglée : le langage est une convention humaine, dont les langues sont les réalisations systématiques. Pour autant, les questions soulevées plus de deux mille ans plus tôt ressurgiront, sous d'autres apparences. Le xxe siècle, en effet, voit se déployer un débat entre les partisans d'une vue " mentaliste " du langage et ceux pour qui il est avant tout un des moyens de communiquer et d'agir sur le monde.

    C'est désormais avec l'aide des sciences naturelles et des sciences cognitives que linguistes et philosophes peuvent compter pour éclairer cette question.

  • Alors que le public dispose de moins en moins de temps pour assimiler une information et que le journalisme s'exerce sur des supports sans cesse plus variés, quelles sont les règles de base pour se faire comprendre ? L'écriture journalistique, bien qu'elle soit souvent l'objet de critiques, est une grammaire très exigeante. Elle est la charpente des échanges entre professionnels.
    Cet ouvrage donne l'ensemble des repères qui permettent d'écrire correctement pour la presse, la télévision, la radio ou encore les nouveaux médias. Il analyse aussi les courants qui traversent l'expression journalistique. À lire également en Que sais-je ?...
    'L'éthique du journalisme', Éric Rohde
    'La presse', Patrick Eveno

  • «  La langue inuit compte plus de mots qu'aucune autre pour désigner la neige.  » «  L'orthographe et la syntaxe sont maltraitées par les SMS.  »  «  On ne peut communiquer sans langage.  »  «  La langue des indiens hopi ne contient aucun mot ou structure grammaticale pour se référer au temps.  »
    Partant d'un certain nombre de conceptions erronées liées au langage, aux langues et au français en particulier, Jacques Moeschler propose, sur la base des recherches les plus récentes, une nouvelle image unifiée de la nature du langage. L'ouvrage met en lumière un certain nombre de théories et concepts passionnants mais injustement ignorés ou méconnus. Il tire certaines conséquences de découvertes récentes, et les met en perspectives avec d'autres champs disciplinaires, comme les sciences cognitives, la philosophie du langage, l'informatique appliquée au traitement du langage (traduction automatique par exemple) ou encore les humanités numériques (digital humanities).

  • Depuis la fin des années 1960, s'est constituée, dans le champ des sciences du langage, une discipline spécifique prenant pour objet le « discours ». Cet ouvrage définit la notion, en opposition avec celle de langue, de parole, de texte, etc. Il familiarise le lecteur avec les principaux outils de l'analyse du discours en présentant le fonds théorique et méthodologique commun au domaine. 
    Après avoir situé l'analyse du discours par rapport à la tradition linguistique issue de Saussure, l'auteur développe les principaux concepts descriptifs et les différents niveaux d'organisation du discours. Il montre comment l'analyse intègre les données de la théorie de l'énonciation. Enfin, la problématique de l'analyse du discours est mise en perspective par rapport aux enjeux épistémologiques et philosophiques qui traversent l'évolution de la discipline depuis ses origines. 
     

  • Ce manuel propose une approche linguistique et systématique de certains problèmes de traduction. Partant du principe que toute traduction doit être précédée de l'interprétation du texte-source, il fournit les éléments d'analyse nécessaires à cette interprétation. Il met l'accent prioritairement sur les traductions par changements structuraux, dans le groupe verbal comme dans le groupe nominal.
    Chaque point abordé est illustré par de nombreux exemples extraits de corpus littéraires ou journalistiques et fait l'objet d'exercices d'application avec corrigés.

  • Les métaphores de la traduction Nouv.

    S'il existe nombre de travaux consacrés à la question de la traduction des métaphores et de leur problématique transposition dans telle ou telle langue, la réciproque - l'étude des métaphores de la traduction - est encore à l'état embryonnaire. Pourtant, la mise en évidence de champs et de sous-champs métaphoriques de la traduction plus ou moins étroitement articulés en système est de nature à éclairer le sens de l'opération traductive. C'est dans cette perspective que François Géal a lancé en 2015 le projet TMT - Trésor des métaphores de la traduction -, base de données sur les métaphores de la traduction, en français et dans une dizaine de langues « majeures », consultable sur internet. La collecte est destinée à se poursuivre dans les années qui viennent, permettant d'affiner les catégories métaphoriques qui structurent cet ensemble, mais le temps des premières analyses est venu. Mettant en lumière l'intérêt herméneutique de la métaphore, ces contributions jettent un nouvel éclairage sur l'histoire des traductions.

  • Ce livre est une nouvelle version, modifiée en de nombreux points, d'un ouvrage paru en 2010. Son objectif est resté le même  : fournir aux étudiants de littérature un manuel complet proposant à la fois les notions linguistique et la méthodologie indispensables à l'étude linguistique des textes. Il prend pour fil directeur diverses problématiques des théories de l'énonciation et des courants pragmatiques, avec une véritable volonté pédagogique. De nombreux exemples d'analyse permettent de se familiariser avec la mise en oeuvre des concepts exposés.

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