ONLIT ÉDITIONS

  • Depuis cinq ans, Hugues, riche veuf éploré, s'est retiré dans la ville de Bruges afin d'y mener son deuil en toute quiétude. Menant une existence calme et routinière, il voue un culte au souvenir de son épouse disparue ainsi qu'à Bruges, de laquelle il ressent toute la mélancolie d'ancienne ville devenue bourgade bourgeoise. Lorsqu'un jour, au détour d'une de ses promenade grise et morne, il aperçoit une femme semblable en tout point à sa morte, sa vie va changer.
    Un décor qui se transforme en une présence, un veuf aux promenades hallucinées, un amour qui tourne au cauchemar... Ces éléments ont permis au roman de Rodenbach écrit en 1892 de se transformer en un long poème symboliste qui hypnotise encore aujourd'hui.

  • Poney flottant

    Isabelle Wery

    FINALISTE PRIX ROSSEL 2019
    Sweetie Horn, autrice à succès, reprend conscience dans le coma. Incapable de communiquer avec le monde extérieur, elle entreprend d'écrire mentalement le récit de ses premières années. Elle se souvient, elle a 10 ans et vit en Angleterre dans la ferme familiale. Très imbue de sa petite personne, elle exige un cheval pour son anniversaire. Mais soudain, voilà que son corps décide de ne plus grandir. On la surnomme Poney. Et ça, ça lui tape sur les nerfs ! Elle fomente sa revanche... Poney flottant est un conte initiatique, un roman audacieux et captivant à l'image de son héroïne. Isabelle Wéry est actrice, metteuse en scène et autrice belge. Née à Liège, elle a étudié le théâtre à l'INSAS à Bruxelles. Parallèlement à son travail d'actrice, elle écrit et crée ses propres spectacles. Son écriture singulière et novatrice s'affirme dans son second roman Marilyn Désossée, publié en 2013 (Maelstrm). Finaliste du Prix Rossel et lauréat de l'European Union Prize for Literature, son livre est traduit dans de nombreux pays. ONLIT Editions publie aujourd'hui son nouveau roman, Poney flottant.
    Coup de coeur de la plateforme des libraires indépendants LIBREL

    "La sensation belge" Emmanuel Kherad - France Inter
    "Un des livres les plus originaux parus ces dernières années. Un énorme coup de coeur" Nicole Debarre - La Première
    "Un trésor" Jean-Claude Vantroyen - Trois étoiles dans Le Soir
    "Débridé et féministe. Un récit où le vivre, l'aimer et le jouir s'emparent de leurs droits à l'aube de l'adolescence." Laurence Bertels - La Libre
    "Un livre feu d'artifice. ça sent le speculoos trempé dans l'éther." Sébastien Ministru - Moustique
    "Suivez Poney et préparez-vous à un fameux voyage" Coup de coeur de Déborah Damblon - France Inter
    "Après Marilyn Turkey (dans Marilyn desossée), Isabelle Wéry ajoute une pensionnaire de choix et de caractère à son grand cirque de trépidants freaks de corps et de vocables. Un roman giboyeux en loopings et scènes de résistance." Anne-Lise Remacle - Focus Vif
    "Un roman (d)étonnant" Paloma de Boismorel - GAEL
    "Un conte initiatique décapant où chaque mot relève du charnel. Une lecture singulière, à la fois déroutante et jouissive". Alienor Debrocq - Trois étoiles dans L'Echo"Je n'ai jamais rien lu qui ressemble à ça. Tellement barré et tellement addictif" Lucile Poulain - PureFm
    "Un livre qui bouscule" David Courier - BX1
    "Complètement déjanté" Pascal Goffaux - Musiq3
    "Funambule des déséquilibres, Isabelle Wéry crève le mur du son, réveille les lettres somnolentes, inoculant aux belles endormies un chant bouillonnant d'énergie." Véronique Bergen - Un coup de coeur Carnet et les Instants
    "On s'y est plongé et on a aimé, happé, le verbe haut et flamboyant" Tropismes Librairie
    "Un texte ébouriffant, déjanté, audacieux, qui explose d'inventivité narrative." Librel
    "Avec une verve poétique, débridée et sans retenue, l'auteur nous embarque dans un roman captivant et original." Mordue_de_lecture
    "Un monologue tout en finesse, un personnage fantasque" Soir Mag
    coup de coeur la librairie La Soupe de l'Espace (Hyères)


  • Porté à la postérité en tant que poète belge, et non comme poète français de Belgique, Émile Verhaeren publie en 1895 ce recueil dans lequel il assiste au départ massif des travailleurs des campagnes vers les villes. Tout en s'attristant des plaines mornes et désertées, Verhaeren est subjugué par la beauté de l'urbanisme moderne, il chante les louanges des grandes mégapoles et de leur esthétique. Pareils à la découverte d'une ville, les poèmes modulent leur rythme en fonction des quartiers, magasins et habitants. Tantôt rapides et houleux, tantôt contemplatifs et nuancés. L'exaltation optimiste qui émane de ces poèmes fait de ce recueil un des plus beaux éloges du progrès.

  • Un mâle

    Camille Lemonnier


    Une histoire d'amour sans le glamour... Un matin de printemps, le braconnier Cachaprès aperçoit une jeune fermière ouvrant ses volets. C'est le coup de foudre. Après une période tâtonnante de séduction et de doutes, la saison de l'amour bat son plein au coeur de l'été paysan. Leur histoire sera brute, vraie et interdite.

    Avec un réalisme fascinant, Camille Lemonnier (1844-1913) nous emmène au fil des rendez-vous des amants dans les champs, forêts et chaumières de Wallonie. La violence et la complexité des sentiments - comme des rapports sociaux populaires - surgissent quand on ne les attend pas, au détour d'un chemin ou d'une kermesse d'un autre temps.
    "Les arbres balançaient leurs branches d'un rythme lent qui gagnait de proche en proche. Les oiseaux chantèrent au fond des feuillées. Et, comme une psalmodie, un murmure immense traîna le long des taillis, dans l'allégresse du matin. P'tite regardait, ne comprenant pas. Elle vit s'immobiliser sa face, et ses yeux grands ouverts s'anéantir dans une contemplation sans fin ; puis la bouche, crispée par les râles, reprit sa forme habituelle, et lentement une sérénité, une grande joie muette descendit sur le front."

  • PRIX MARCEL THIRY 2020
    « Pour faire simple, Judas côté jardin est le récit d'une méprise : entre 2 et 12 ans, Judas a cru que son père et Dieu ne faisaient qu'un. Pas un dieu au hasard. Non. Dieu. Le Seul. L'Unique. Celui du plafond de la chapelle Sixtine et des chansons du Golden Gate Quartet. »
    À travers les péripéties du jardin familial, au fil des décennies, Judas revient sur les événements qui ont marqué son histoire. Tout en feignant de parler botanique, il aborde des sujets aussi variés que l'hérédité, l'art contemporain, le cancer du poumon ou la métaphysique du rock & roll. Entre Jardin d'Eden et Jardin des Oliviers, le roman glisse peu à peu de l'innocence vers la catastrophe. "Des pages aussi douloureuses qu'enchantées, dans laquelle la permanence le dispute à l'inconstance, et à l'arrachement" Pierre Maury, Trois étoiles dans le Soir

    Juan d'Oultremont multiplie les disciplines depuis plus de 30 ans. De la peinture(Prix de la Jeune Peinture belge) au roman( Compte à rebours chez ONLIT est finaliste du prix Rossel 2015), de la chanson en tant qu'auteur (on lui doit entre autres les paroles de Coeur de Loup ) aux quatre albums en tant que chanteur, jusqu'à sa participation au Jeu des dictionnaires et à La semaine infernale sur la RTBF, où on le retrouve aujourd'hui dans C'est presque sérieux. Ses deux principes cardinaux : faire ce que personne ne lui demande de faire et apparaître là où on ne l'attend pas !


  • 1527, Ulenspiegel, esprit jovial et malicieux, nait en pays de Flandres, au même moment que son futur souverain Philippe II d'Espagne. Dès les premiers instants de leurs vies, ils ne cesseront de s'affronter. Dans le contexte de l'Inquisition espagnole, Ulenspiegel défend la liberté de religion et veut venger son père Claes, mort sur le bûcher à cause de sa Foi. Accompagné de son ami Lamme Goedzak et de sa tendre fiancée Nele, Ulenspiegel va parcourir l'Europe entière et la Belgique en particulier.

    De Coster dresse un portrait clairvoyant de l'époque ; aussi bien par les luttes de pouvoir que par les menus alléchants de chaque auberge. Des scènes de pitrerie bouffonne dignes des fabliaux côtoient des descriptions de tortures et de mises à mort d'une cruauté intenable, le tout dans une langue n'ayant rien à envier à celle de Rabelais.
    Le combat d'Ulenspiegel pour la liberté, entre mythe et Histoire, offre aujourd'hui une lecture pleine de sens.

  • Rosa

    Marcel Sel

    « Tu vas écrire un roman. » Albert Palombieri, mon père, n'est venu que pour me dire ça. Lui qui ne m'a jamais lu ! Quand j'étais enfant, il jetait mes poèmes à la corbeille. Ceux que mes neuf ans inquiets posaient sur son bureau. Mais je tiens ma revanche : je vais lui écrire l'histoire de Rosa, sa mère. Albert ne sait rien d'elle. Il ne sait pas qu'elle fut fasciste, puis résistante, ni qu'elle a été déportée. Une poignante saga familiale qui navigue entre l'Italie fasciste d'hier et la Belgique d'aujourd'hui. Bruxellois, Marcel Sel est écrivain, chroniqueur et scénariste. Il a publié quatre essais qui ont cartonné en librairies dont Walen Buiten, Les Secrets de Bart de Wever et Indignés de cons. Rosa est son premier roman.

    Finaliste Prix Rossel 2017


    Prix des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles


    Prix Saga Café 2017 (Meilleur premier roman belge francophone)

  • Un matin de février, deux corps mutilés sont découverts à Bruxelles : celui d'un SDF dans un parking, puis celui d'un nanti dans son appartement. La commissaire Natacha Barthel arrive sur les lieux. À ses côtés, une journaliste autorisée à couvrir les deux enquêtes. Ça sonne comme un polar. Sauf que tout est vrai ! Anne-Cécile Huwart livre le récit de cinq années de reportage sur les pas de la Crim'.
    Anne-Cécile Huwart est journaliste indépendante. Elle a travaillé et travaille pour différents médias dont Le Soir, Moustique, Le Vif l'Express ou encore Médor, sur des enquêtes et des reportages au long cours. Elle a été finaliste du prix Belfius 2019. Mourir la nuit est son premier livre. À la croisée du journalisme et du policier, son récit se situe dans un genre peu exploré en Belgique : la littérature du réel.
    "C'est l'une des sorties littéraires marquantes de ce début du mois de novembre." Maxime Maillet, Vivacité RTBF
    "Son reportage, retranscrit dans ce premier roman, est glaçant de vérité, remarquable et tout à fait passionnant" Anouk Van Gestel
    "Le premier roman d'Anne-Cécile Huwart est fascinant, il ouvre la porte au commun des mortels sur un univers de brutalité insoupçonné : glaçant de vérité. Un livre époustouflant, à lire absolument ! " Lucile Poulain RTBF
    "Avec des suspects pourtant connus dès le début (mais sont-ils les assassins ?), on ne lâche pas le livre car au fond, ce qui nous tient en haleine, davantage que les circonvolutions des affaires, c'est l'exploration d'un univers qui nous laisse apercevoir la complexité des vies et de la psyché humaines." Michel Zumkir, le Carnet et les Instants.

  • Guerilla

    Véronique Bergen

    Les guerres provoquées par la débâcle écologique ont dévasté la Terre. Une galerie de personnages se relèvent pourtant : un écoguerrier, une femme-chamane ou encore un enfant muet. Entre vagues d'insurrection, effondrement mondialisé et nouvelles alliances avec la nature, Guérilla, écothriller d'un genre nouveau, se déploie au milieu des explosions de grenades pour entonner un vibrant appel en faveur de notre planète. Véronique Bergen est romancière, poète et philosophe et membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Ses livres donnent voix aux oubliés, aux muselés, notamment Kaspar Hauser ou la phrase préférée du vent, Marilyn, naissance année zéro, finaliste du Prix Rossel ou encore Tous doivent être sauvés ou aucun chez ONLIT Editions en 2018. Couverture et design graphique : Studio Alvin

  • « Aux origines de ce livre, il n'y avait rien d'autre qu'un billet d'avion pour Saint-Pétersbourg et le nom de Lily Brooks, ma jumelle américaine. Tout le reste s'est révélé au fil des cent jours de cet automne-là, au cours duquel j'avais résolu d'écrire un roman. »
    Entremêlant enquête policière et quotidien d'une journaliste prise dans les méandres de sa propre imagination, Cent jours sans Lily explore les steppes russes et la côte américaine en quête de réponses sur l'amitié, la création et le désir d'ailleurs.


    "talent confirmé. Dans ce livre foisonnant, on décolle de Bruxelles pour Saint-Pétersbourg pour repartir sur la Côte américaine, on croise des peintres, des écrivains, des photographes, on passe de réflexions sur la littérature à une enquête policière, ... La plume est fluide, pleine de naturel et d'intelligence. " Anouk Van Gestel - Bazar





    Aliénor Debrocq est autrice, journaliste et professeure de littérature contemporaine. Trentenaire féministe, polyamoureuse et titulaire d'un doctorat en histoire de l'art, ses deux recueils de nouvelles(Cruise control et À voie basse , chez Quadrature), ont été primés à plusieurs reprises. Son premier roman, Le tiers sauvage (Luce Wilquin), a quant à lui été nommé au prix Première 2019.

  • Fanchon

    Depretre Veronique





    Vois-tu, mon petit, lorsqu'on regarde un peu autour de soi, on trouve toujours bien pire que ses propres malheurs : une famille entière dévorée par des rats !




    Partez à la dérive avec Fanchon dans un univers où, depuis la mort de son papa, tout et tout le monde va de travers : sa mère, sa grand-mère, sa soeur Chloé, et le chien Parsifal. Et il faut surtout éviter de croire que c'est grâce à Jean-Marc, l'ami de Mamy, que les choses vont s'arranger. Si les thèmes sont graves - l'enfant face à la mort et l'inconsistance parentale -, ils sont abordés d'une manière drôle et décalée. On rit donc beaucoup, et c'est tant mieux !
    Véronique Deprêtre vit près de la rue Dussaussois, à Bruxelles. Depuis un demi-siècle, elle se passionne pour les histoires extraordinaires des gens ordinaires. En 2012, elle est lauréate du concours de nouvelles de la Maison de la Francité. En 2013, elle obtient le Grand prix Concours de nouvelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. En 2014, elle publie son premier recueil de nouvelles, Dérapages chez ONLIT. En 2019, elle sort - enfin - son premier roman.
    "Passionant. (...) La bruxelloise Véronique Deprêtre vous fait retomber en enfance. Un roman rafraîchissant, qui fait sourire et grâce auquel on s'amuse." Lucile Poulain - RTBF
    Premier roman - 250 pages
    Illustration de couverture : Tess Smith-Roberts
    Couverture : Studio Alvin


  • Au lendemain de son mariage avec l'innénarable Valéria, Freddo se retrouve seul et désemparé. Ça lui pèse tellement qu'il décide d'aller chez les flics: « Bonjour pardon de vous déranger mais ma femme a disparu le jour de notre mariage. ». Avec l'aide de l'inspectrice Karolien, il tente de résoudre cette inquiétante disparition. Or L'enquête, plutôt que d'avancer ou même de piétiner, recule au contraire jusqu'à prendre des dimensions cosmiques.


    Antoine Boute travaille à faire se chevaucher littérature, philosophie, performance et expériences sonores, notamment en écrivant des livres, en réalisant des performances, en donnant cours ou en organisant des événements.

  • "Qui marche au rythme de qui ? Nous avançons enfin sans penser, sans nous adapter l'un à l'autre. Il fait ce jour-là une lumière étrange, aveuglante, qui fait paraître les réverbères allumés en plein jour. Tu crois que c'est la pollution. J'espère que non. Il y a quelque chose de ralenti chez les passants. On se croirait dans un rêve. Les heures passent et la lumière ne décline pas. Le temps s'est arrêté."
    Sous un ciel étoilé, la narratrice rencontre un écrivain. Il tente de lui faire partager sa passion de la marche. Au gré de leurs promenades, J'ai senti battre notre coeur dessine le portrait d'un homme tourmenté qui trouve refuge dans la littérature. Là où la narratrice le rejoint enfin, à égalité de pas. Véronique Janzyk nous invite à la fabrique de l'intimité.

    L'AUTEURE
    Véronique Janzyk vit à Charleroi. Elle est chargée de communication pour la Province de Hainaut. Elle a publié plusieurs livres chez ONLIT Editions dont Le Vampire de Clichy et Les Fées penchées. J'ai senti battre notre coeur est son premier roman depuis 2014.

  • Prisonnière du dortoir, le petite Solange attend un miracle pour la délivrer de la rigueur du pensionnat algérien. Celui ci se produit : c'est le retour précipité au pays. Avec l'arrivée dans ce « pays miracle, pays Miracoli, pays tout mélangé salé sucré », Solange n'est pas pour autant libérée. C'est une vie de femme qui s'ouvre, admirable et brutale, marquée au fer rouge par cet adage martelé alors par les mères à leurs filles : « La femme donne, elle se donne, l'homme prend ». Solange subira la morale des hommes, qui tout interdit, qui tout salit. Mais quand elle chante, contre les dents du monde, Solange enfin change de vie : le chant déborde et la déborde. Solange se libère et pourtant disparaît, dans le même mouvement. Jacques Richard nous livre un portrait âpre, touché de cette poésie qu'il maîtrise à la perfection, un roman féministe qu'il dédie à ses deux filles et à ses cinq soeurs. Et à toutes les autres.
    "Plaisir de lecture, immense, profond." David Courier, BX1
    "Rien n'est joué ni factice chez Richard. Et c'est peut-être cette authenticité nue qui déstabilise. Il est des choses qu'on préfère en effet ne pas (sa)voir." Samia Hammami - Le Carnet et les Instants
    "« Ceci n'est pas de la poésie » pourrait orner chacune des pages de Richard tant celle-ci est l'ADN de sa prose. Par sa liberté textuelle, le rythme de ses phrases, le mouvement de ses images et son regard particulier, l'auteur-peintre exerce une nouvelle fois sur nous son pouvoir de fascination..." Samia Hammami - Le Carnet et les Instants
    Né à Bruxelles, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Il enseigne la peinture et le dessin. Il est marié à l'écrivaine Pascale Toussaint. Il a publié divers poèmes, deux recueils de nouvelles et trois romans. Petit Traître, finaliste du Prix Rossel 2012, a obtenu le Prix Franz de Wever de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Son roman Le Carré des Allemands a été réédité en 2017 chez ONLIT Editions.

    Photo de couverture : Lara Gasparotto
    Couverture : Studio Alvin


  • Avec pour seul viatique un prénom ridicule, un permis poids lourds, le parfum suranné de l'Afrique coloniale, un tourne-disque orange, un cahier à marge rouge, une voix de stentor et des mollets de chasseur alpin, Marie-Arsule quitte sa vie dérisoire pour un rallye-raid libératoire sur les routes de France et de Navarre.


    Mais qui, d'une horde de danseurs, de deux adorateurs de la Pucelle d'Orléans, d'un vendeur de schnouf, de quatre campagnards jouisseurs, d'un collectionneur de reliques pervers, d'un faussaire hors du commun ou de la nuit qui tombe comme une guillotine sur l'équateur, arrêtera sa course effrénée vers le grand vide ?


    D'une virtuosité stylistique inimitable, ce premier roman de Luc Delfosse est tout simplement jouissif.

    Ancien rédacteur en chef adjoint du grand quotidien belge Le Soir, Luc Delfosse est aussi l'auteur du féroce Et ta mère !, recueil de nouvelles paru en numérique en 2012 chez ONLIT Editions.


  • Dans
    La Robe de Nuit
    , la narratrice évoque sa mère, hospitalisée à la suite d'une chute. Une nouvelle vie s'amorce que la fragilité rend plus précieuse encore. Avec une belle acuité, Véronique Janzyk évoque ce quotidien teinté par la joie d'un présent à réinventer bien plus que par la mélancolie d'un passé révolu.


    Véronique Janzyk vit à Charleroi. Elle est chargée de communication pour la Province de Hainaut. Elle a publié plusieurs livres chez ONLIT Editions dont Le Vampire de Clichy et Les Fées penchées et J'ai senti battre notre coeur.

  • Elise

    Marcel Sel

    Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, François est obnubilé par la dernière phrase prononcée par Elise May, son amour de jeunesse. Celle qui lui avait dit sa haine du Führer quelques semaines auparavant, a crié avec conviction « Heil Hitler » un soir de janvier 1945, avant de poser son front contre l'arme du soldat de l'armée rouge qui lui fait face, prêt à l'abattre. François a besoin de comprendre ce cri. Quarante ans plus tard, il décide de refaire le voyage jusqu'à la « Tanière du Loup » où Elise fut une des goûteuses du dictateur. Après Rosa, l'Italie, le fascisme et la peinture, Marcel Sel poursuit avec Elise, l'Allemagne, le nazisme et la musique, son exploration d'individus égarés dans les totalitarismes.


    « un roman magnifique qui prend aux tripes. Un livre qu'il faut lire. » Thierry Bellefroid
    " La vision du monde de l'auteur, puissante et originale, décline la nuance et l'empathie à tous les temps, se dégage du binaire et du clanisme pour appréhender la difficulté du vivre ensemble, interroger la nature humaine. " Philippe Remy-Wilkin - Le Carnet et les Instants
    Coup de coeur Filigranes
    Coup de coeur Le Carnet & les Instants

  • Dans le nouveau roman de Véronique Bergen, des chiens célèbres apparaissent tour à tour : Loukanikos, le « riot dog » des insurrections grecques contre l'austérité, Blondi, le berger allemand d'Hitler, Laïka, animale victime de la conquête spatiale, le chien d'une tribu Yanomami confronté à l'extermination des Indiens d'Amazonie ou encore ceux de Marie-Antoinette.
    Comme autant de narrateurs et témoins de la folie humaine, ces chiens interrogent le futur de notre espèce à travers son passé : Tous doivent-ils donc être sauvés ? ou aucun ?
    Véronique Bergen est philosophe, romancière et poète. Elle est auteur de romans qui donnent voix aux oubliés, aux muselés (notamment Kaspar Hauser ou la phrase préférée du vent ou Marilyn, naissance année zéro, finaliste du Prix Rossel 2014), de récits, d'essais, de recueils et de monographies. Elle est aussi membre du comité de rédaction de la revue Lignes, membre du comité de rédaction du Cormier. Elle collabore à Art press, L'Art même­, Flux News, Lignesou encore Le Carnet et les Instants.
    Élue en février dernier, elle sera installée à l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique en octobre prochain.

    Plus d'infos

    Illustration de couverture par James Bickerton
    Composition et design par Studio Alvin


  • Un "road-movie" hilarant à la sauce mésolithique !

    S'il avait eu accès à internet, utilisé des préservatifs ou regardé des séries TV, Galère aurait été un humain ordinaire et rien n'aurait justifié qu'il devienne le héros de ce roman. Mais Galère est un personnage majeur de la Préhistoire qui invente la pédagogie active, la décoration intérieure, la gestion de groupe et découvre le sentiment amoureux dans une période où la perpétuation de l'espèce est le moteur d'une sexualité joyeusement débridée.
    Eva Kavian anime des ateliers de création littéraire, publie des romans adulte et jeunesse, poèmes, nouvelles, essais pour lesquels elle a été primée à de multiples reprises.

  • Judas Klaus-Thauman reçoit un e-mail d'une jeune inconnue proposant de lui envoyer chaque lundi son feuilleton culinaire. En réponse, il promet de lui écrire chaque jour durant un an : un compte à rebours au terme duquel... il la demandera en mariage !
    Un jeu d'amour fou, épistolaire et épidermique où il est question de la façon dont Alexandre Dumas préparait la viande d'éléphant, de l'entrée en lice de la Volvo 850 Break dans le Championnat britannique de Supertourisme, du caractère tellurique du lac Léman, du saut de l'ange que fait la libellule en s'accouplant et de la différence avec laquelle les hommes et les femmes retirent leur pull : en l'attrapant dans le dos comme pour une prise de judo ou en croisant les bras par devant comme pour une prière.

  • Dérapages

    Veronique Depretre

    Dérapages est un recueil de vingt-huit nouvelles trash, désopilantes, irrévérencieuses, impertinentes, immorales. Vingt-huit short stories tracées comme en apnée où l'humour s'autorise tout (ou presque). Vingt-huit vignettes où les mots glissent, les situations trébuchent et se dérobent, où les personnages dérapent, au bord du rire, du cynisme, de la fragilité et de l'inépuisable bêtise humaine. Lecteurs, lâchez du lest, laissez-vous décoiffer et osez ensuite crier au monde entier que ce recueil est tout bonnement à pisser de rire !

    Véronique Deprêtre est lauréate du Grand Concours de la Nouvelle 2013 de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle nous prouve ici que ce titre, obtenu haut-la main, est amplement mérité !

    "Un premier recueil virtuose" Le Soir

    "Je me suis marré du début à la fin. (...) On dirait du Michel Audiard." Bruno Coppens pour Arte Belgique


  • Lydie, jeune Parisienne, se marie à un industriel belge, Alphonse Van Zee. Après une lune de miel idyllique dans les Ardennes belges, le jeune couple emménage provisoirement rue du Palais à Bruxelles, chez Mme Van Zee et ses trois filles.

    Dans la maison règne une atmosphère hostile, la mère et les filles sont à la chasse au mari et Lydie, belle et cultivée, trop éduquée, fait se détourner des soeurs Van Zee, moins bien loties physiquement et intellectuellement, tout mari potentiel. Jusqu'au jour où une lettre annonce la venue d'un lointain cousin, jeune papa, veuf et riche.
    Lydie, dans une longue lettre à sa mère restée à Paris, croque avec férocité l'esprit de province qui règne dans la capitale, les promenades hebdomadaires au Parc de Bruxelles, les gens qui y déambulent, l'architecture et les moeurs de l'époque.
    À travers ce roman réaliste (1875), elle porte surtout des revendications féministes, comme le droit à l'éducation, issues du courant laïque et progressiste de la fin du XIXe siècle. Elle dénonce aussi les préjugés sociaux et l'esprit obtus de la petite bourgeoisie. La présence de ce point de vue radical n'entrave en rien le récit, qui demeure un roman léger et un beau divertissement.

  • L'auteur de Michel Ouellebeurre - La tarte et le suppositoire (de Fallois) nous revient avec la parodie hilarante d'un autre monument de l'édition française contemporaine. L'un des romans phares de la rentrée littéraire 2015 se mue en une irrésistible "autofriction du nombril".
    "J'ai un nombril magnifique, scintillant, très profond, plein de creux et de bosses, fait de liés et de déliés comme l'écriture des enfants de jadis. Mon nombril c'est une sorte de labyrinthe, un jardin à la française, un kiosque à journaux, un abîme de beauté, un volcan éteint, un siphon d'évier, une fierté ancestrale, une bergerie à moutons, un clapier à lapin, un étable de cuisine, une astragale du pied, une allégorie de la taverne, mon père adorait mon nombril, depuis je fais rien qu'à me le regarder, je m'en lasse pas."


  • Le roman de Jacques Richard, un livre intense et vibrant, constitue à nos yeux une pièce importante de la littérature française contemporaine. ONLIT Editions le réédite aujourd'hui, avec une couverture illustrée par Solal Israel et une postface de René de Ceccatty.

    « Il a fait la guerre. Il était là-bas, à l'Est. À l'Est, on a fait ça, comme partout ailleurs. Peut-être que lui non. Mais il était présent. On est parfaitement sérieux quand on a dix-sept ans. On sait très bien ce qu'on fait. On sait ce que veut dire mépriser. Être méprisé. Haïr. On sait ce que veut dire tuer. On apprend comment il faut faire. On apprend à tuer. On apprend à aimer ça. »
    Né à Bruxelles en 1951, de père français et de mère flamande, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Après avoir fait des études de musique et de peinture en Belgique, il s'est d'abord consacré à la peinture. Il a publié deux recueils de nouvelles et deux récits, dont Petit Traître, finaliste du prix Rossel 2012 et Prix Franz de Wever de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

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