• La véritable élégance ne connaît pas les modes. Le dernier cri est celui que vous inventerez demain, au hasard de votre humeur et de votre fantaisie. Chargé d'émotions contradictoires, il jouera sur des tonalités dissonantes, et ce bruit léger et pourtant grave vous fera venir aux lèvres sourires et sanglots. Rares sont les écrivains qui savent dire ces choses. Jacques A. Bertrand est de ceux-là. Dans ce recueil de textes où s'expriment tout son talent et sa liberté d'esprit, il vous invite à le suivre dans une déambulation souriante au milieu des êtres et des choses.

  • Dès qu'Homo sapiens a réussi à se tenir debout, il n'a plus songé qu'à une chose : s'asseoir. La position assise étant, selon Rodin, la plus favorable à la réflexion, il est alors apparu que les Organisateurs n'avaient pas prévu assez de chaises pour tout le monde. Ceux qui, comme Anatole, n'ont jamais bien su où s'asseoir, n'en ont pas moins constaté que les mieux assis n'étaient pas toujours ceux qu'on croit, et que la célébrité impliquait rarement de se sentir à sa place...

  • " Seule la lecture de Jacques A. Bertrand peut rendre l'homme meilleur et plus heureux. " Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.
    Publié en 1984, Chronique de la vie continue, dont le titre est déjà en soi tout un programme, est le second livre écrit par Jacques A. Bertrand. Le style et l'humour inimitables de ce " funambule plein de grâce qui rit au bord des gouffres et voit dans la légèreté une indispensable politesse à rendre à l'existence " (Gérard Pussey, Elle) s'y expriment dès les premières lignes. Trente-cinq ans plus tard, conforté par la vingtaine d'ouvrages publiés depuis par Jacques A. Bertrand, l'effet est toujours aussi spectaculaire.

  • " Qu'est-ce que la chronique ? Un art simple et difficile. Un art de ne rien dire à propos de tout, de tout dire à propos de rien. Une chronique, c'est du verre soufflé, un paraphe de libellule sur l'épaisseur du calendrier, une tache d'encre qui aurait une âme, une jolie chiquenaude de mots, une sorte de poème pour le ministère des Postes, un bouquet de lieux communs passés au tamis, une sonatine pour l'indicateur des chemins de fer. Et bien d'autres choses encore... " Léon-Paul Fargue

  • Lors de la rencontre d'un spermatozoïde et d'un ovule s'écrivent les premiers mots d'un roman dont personne ne sait où, quand, comment il se terminera. Sous quels cieux est-il préférable de voir le jour ? En ville, à la campagne ? Faut-il naître garçon ou fille ? Est-il absolument nécessaire d'avoir un père, une mère ? Est-il indispensable de gagner sa vie avant de la perdre ? Quand on songe à toutes ces décisions capitales, i l p a raît judicieux de prendre préalablement conseil auprès d'un spécialiste aussi réputé que l'est Jacques A. Bertrand, à la fois philosophe, poète et sage.

  • Jacques A. Bertrand au sommet de son art." Je n'avais jamais pu tout à fait me résoudre à considérer que mon corps m'appartenait en mains propres, si j'ose dire. L'estomac, surtout, que j'avais tendance à sous-estimer. J'étais contrarié d'avoir à le transporter toujours avec moi. Je redoutais qu'il finisse par prendre trop de place dans ma vie. J'avais été alarmé le jour où un radiologue avec qui j'avais rendez-vous avait demandé à sa secrétaire : "L'estomac est arrivé ?' "
    Prix " Paroles de Patients " 2014

  • Après le succès rencontré par Les autres, c'est rien que des sales types, Jacques A. Bertrand récidive avec un deuxième tome et nous offre vingt nouveaux portraits décapants.
    Qui sont donc ces gens bizarres dont le seul but paraît être de nous contrarier ? Les autres ! Jacques A. Bertrand s'emploie à les recenser, avec la verve et le talent qu'on lui connaît. Après le succès rencontré par Les autres, c'est rien que des sales types (Grand Prix de l'humour noir), voici vingt nouveaux portraits décapants et saisissants de vérité. Le Pipole, le Consultant, le Sportif, l'Internaute, le Candidat, le Jargonaute, le Gaulois, le Commun des mortels... et bien d'autres parmi ces types insupportables et pittoresques... Diffusée par " Des Papous dans la tête ", l'émission culte de France Culture, cette deuxième série de chroniques, ciselées, brillantes et drôles, ravira les amoureux du bel esprit.Les Sales Bêtes a reçu le prix 30 millions d'amis.J'aime pas les autres a reçu le prix Georges Brassens.Le Pas du loup a été récompensé par le prix de Flore.Derniers camps de base avant les sommets a reçu le prix Grand-Chosier.

  • Jacques A. Bertrand et son inimitable style sont de retour....
    L'itinéraire d'un homme normalement seul (bonne situation, marié, pas d'enfant mais le sens de l'humour) et profondément insatisfait. Il le sait et s'en accommode jusqu'au jour où l'Amour lui tombe dessus. Une nuit d'insomnie, sur Internet, il croise la route d'une jeune femme, comblée de biens et en manque d'amour. Provocation, amusement, panique...Comme un conte qui pourrait s'intituler La Princesse et le Percepteur, c'est une histoire qui fait sourire avant de nous entraîner dans les méandres du tragique.

  • Une littérature du plaisir...
    La vie est une randonnée dont les points de départ et d'arrivée sont les mêmes pour tout le monde. Certains la traversent comme on arpente une plaine tranquille et d'autres gravissent des montagnes escarpées. Tous gardent en tête des endroits, des moments, des impressions qui ont marqué les étapes de leur itinéraire. Ce sont ces moments que Jacques A. Bertrand a choisi d'évoquer en réunissant des textes dans un recueil qui pourrait s'intituler: "Fragments d'une autobiographie approximative". Chroniques de son village, souvenirs, rencontres, voyages, autant de textes légers ou graves qui s'organisent autour du regard qu'il pose sur ce cheminement que la vie nous impose.On ne raconte pas les livres de Jacques A. Bertrand. Ils ont la beauté et la grâce du vol des papillons. Au premier abord, ça paraît d'une simplicité enfantine mais dès qu'on observe de plus près on est étonné de l'incroyable complexité de chaque détail. La phrase de Bertrand est d'une rare limpidité: "La biographie n'est pas une vie. C'est l'art d'assassiner les morts." Quoi de plus simple, de plus évident! Et, pourtant, c'est comme le bon armagnac. Une fois qu'on l'a en bouche, les plaisirs collatéraux qu'ils procurent sont innombrables. Et mieux que l'armagnac, Jacques A. Bertrand, en plus, est doté d'une merveilleux humour.Prix Grand-Chosier 2002

  • Puisque, à travers les âges, l'humanité persiste à s'entretuer sur tous les modes - crime, guerre, extermination -, n'est-il pas légitime de s'en plaindre auprès des autorités tutélaires supposées ?
    Jacques A. Bertrand adresse ce récit à quelques autorités supérieures dont il voudrait attirer l'attention, non sans ironie, sur certaines pratiques déplorables. Savent-ils bien, ces êtres d'exception, que les humains, non contents de s'entretuer (ce qui pourrait paraître suffisant) ont une fâcheuse tendance à s'infliger par-dessus le marché d'abominables souffrances ? Il a des preuves, le narrateur, il connaît des histoires... Qu'il nous raconte au cours d'une balade dans différentes époques, mélancolique et ponctuée d'humour (sans lequel le tragique humain ne serait pas supportable). Trois récits emblématiques ponctuent une série de lettres où l'auteur prend à partie, toujours respectueusement et en toute amitié, ses interlocuteurs imaginaires, esprits et somme de toute vie, symboles de sagesse millénaire. Comment expliquer tant d'horreur ? Au début du siècle dernier, un jeune ouvrier italien est torturé dans un refuge de montagne après le meurtre d'un marchand de bois querelleur. Plus tard, on suit le parcours sanglant d'un exécuteur de basses oeuvres à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans une campagne française. Dans le Nouveau Monde, sous prétexte de commerce et de propriété terrienne, colons français, britanniques, puis américains, autochtones hurons et algonquins se massacrent autour des Grands Lacs. Et l'ancien monde n'est pas en reste... Pourtant, d'âge en âge, des personnages remarquables ont traversé les paysages sublimes de cette planète. Ne pourrait-on espérer, " Commandeur des Incroyables et Honorables Correspondants ', que l'espèce humaine découvre enfin la parole ?Les autres, c'est rien que des sales types, Grand prix de l'Humour NoirLes sales bêtes a reçu le prix 30 millions d'amisJ'aime pas les autres a reçu le prix Georges BrassensLe Pas du loup a été récompensé par le prix de FloreDerniers Camps de base avant les sommets a reçu le prix Grand Chosier

  • La chaise " Tout le malheur de l'Homme tient à ce qu'il n'a jamais su se contenter de s'asseoir par terre. "L'ordinateur " Ceux qui croient tout ce qu'ils trouvent sur Internet sont ceux qui croyaient tout ce qu'ils lisaient dans les journaux au siècle dernier. "Le parapluie " Cro-Magnon eût-il connu le parapluie, nul doute qu'il l'aurait oublié dans la caverne d'une relation de voisinage. "Le chapeau " C'est le chapeau qui fait l'Homme. Qui sait si, sans son petit chapeau, Napoleone Buonaparte ne serait pas resté simple lieutenant d'artillerie ? "Les paires " Des tas de choses vont par paire. Ce par quoi elles sont spécialement exposées à être dépareillées. "Les journées de " Durant la journée de la Tolérance, doit-on tolérer l'intolérance ? Qui embrasser le 29 janvier, journée mondiale des Lépreux ? " Du barbecue à la perceuse, en passant par l'ascenseur, la météo et même le rondpoint, Jacques A. Bertrand nous livre une vingtaine de chroniques drôles et savantes sur cette espèce mystérieuse et muette que l'on nomme " les choses ", dans la même veine jubilatoire que Les Sales Bêtes ou Les autres, c'est rien que des sales types.Prix Alexandre-Vialatte 2015

  • En suivant pas à pas les savoureux itinéraires, drolatiques et érudits, où vous entraîne Jacques A. Bertrand, vous vous prendrez d'affection pour l'araignée, le pou et le moustique, vous adorerez la chouette, la hyène et le crocodile, vous chercherez la compagnie de l'ours et du serpent, vous caresserez (peut-être) la blatte et le rat. Mais, au final, vous ne manquerez pas de partager l'opinion définitive de l'auteur : la pire des sales bêtes, c'est l'homme ! Depuis J'aime pas les autres, qui lui a valu le prix Georges-Brassens, Jacques A. Bertrand voit son talent enfin reconnu à sa juste mesure ! Auteur pudique et discret, il a su conquérir ses fidèles qui voient en lui un écrivain-culte à la croisée d'Alphonse Allais et de Pierre Desproges. Une fois encore, il se livre à un de ces exercices de haute virtuosité qui lui vaudra, sans aucun doute, l'admiration éperdue d'un nombre de plus en plus important de lecteurs.Prix Littéraire 30 Millions d'Amis 2008

  • Mariages

    Jacques-André Bertrand

    • Julliard
    • 30 Septembre 2010

    Jacques A. Bertrand est un de ces rares écrivains dont le style et l'élégance d'esprit forcent le respect. Auteur-culte et inclassable, il nous enchante une fois encore avec un recueil de textes humoristiques sur les affres du mariage.
    Pour les esprits curieux et méditatifs, le mariage est un sujet de réflexion inépuisable. Si beaucoup - et de plus en plus nombreux - évitent la forte réalité de la chose, nul n'échappe à la fascination du mot. Fin chroniqueur des moeurs de son temps, Jacques A. Bertrand ne pouvait manquer de s'emparer de ce thème et de l'explorer avec la sagacité, le talent et la fantaisie qui font sa notoriété. Rêve, fête, bonheur durable ou erreur de jeunesse, le mariage est un sujet de préoccupation aux quatre coins de la planète. À travers les dix-sept récits qui composent ce recueil, Jacques A. Bertrand nous entraîne de sa plume légère de New Dheli à Munich, de Rotterdam au mont Himalaya. De mariages d'appoint en mariages mixtes ou blancs, il nous plonge dans la forêt des sentiments et des émotions qui poussent les êtres humains à se rassembler (en général un samedi) autour de deux individus de sexe opposé qui ont pris la décision de vivre l'un contre l'autre jusqu'à ce que mort s'ensuive. Au coeur des histoires drôles, émouvantes ou tragiques qu'il nous conte à sa manière grave et légère se tient, comme dans l'oeil du cyclone, l'éternel besoin d'aimer et d'être aimé.

  • Jacques A. Bertrand a vécu cinq ans à Londres. Il en a tiré la conviction que ce pays fermait à cinq heures du soir...
    "Cette assertion sera discutée, je n'en doute pas. On objectera que dans les pubs on a désormais jusqu'à minuit, au coup de cloche du barman, pour passer sa dernière commande. On prétendra trouver de plus en plus souvent, au coeur de Londres, des restaurants ouverts à l'heure des repas et des tavernes en activité à l'heure du café. (C'est sûrement vrai.) On avancera toute sorte d'arguments pour contester que l'Angleterre doive fermer à l'heure où sort la marquise. On ne parviendra pas à me convaincre. Cette vérité s'est imposée à moi, un jour, de la façon dont la Vierge apparut à Bernadette, je suppose, et je n'en démordrai pas.Considérez qu'il s'agit d'un symbole, d'une parabole, d'une hyperbole, comme vous voudrez. D'une intime conviction poétique. Ce sont des choses qui ne se discutent pas. L'Angleterre ferme à cinq heures.Et parfois même un peu plus tôt."

  • - ... Maman est morte. Combien de milliards de frères et de soeurs ont prononcé ces mots, dans combien de dialectes ? Une sonnerie de téléphone, dans la nuit. C'est votre frère. Il dit que c'est grave. Un accident de voiture... D'une voix déjà blanche, vous acceptez le fardeau recommandé avec surtaxe et accusé de réception [...]. Quelque chose se fige en vous tandis que votre coeur prend les devants. Votre champ de vision s'est rétréci, comme un diaphragme : il est minuit passé mais c'est encore trop de lumière. Et en même temps - comme une vrille qui troue le noir de la nuit, là-bas, très loin, qui irait chercher quelque chose au fond de la mémoire humaine -, une ancienne vérité encore à apprendre et toujours sue, incroyable, inexorable... " - Oh, non. " Vous la refusez, comme des milliards de frères et de soeurs avant vous. Mais la vieille vérité a déjà infiltré vos artères, elle s'installe au creux de vous comme un coup de poing à l'estomac au ralenti, elle pèse déjà le poids des montagnes. Vous savez que vous dites non, que vous ne le croyez pas, que c'est vrai. Vous essayez de gagner du temps sur l'éternité...Prix de Flore 1995

  • "... J'avais sept ans, cet été-là, sur l'île de Groix. Certains après-midi, tandis que allions à pied vers Locmaria ou les Grands Sables, nous croisions un drôle de cortège sur la lande. Un homme en survêtement, entouré à distance par une demi-douzaine de civils en imperméables et chapeaux feutre. Habib Bourguiba, qui deviendrait bientôt grand patron de la Tunisie, était en résidence surveillée. Il ne manquait pas de qualités athlétiques et, parfois, décidait de se lancer sans prévenir dans un mille mètres. Avec un temps de retard, les feutres et les imperméables mastic se lançaient à sa poursuite...C'était très étrange, un peu drôle, vaguement inquiétant.""Au cours d'une carrière (inachevée) d'intermittent de la "Société du spectacle', j'ai rencontré, croisé, aperçu, frôlé, manqué de justesse, parfois même sympathisé avec toutes sortes de gens. Des "soi-disant coiffeurs', des "prétendus notaires', des intellectuels notoires, des inconnus célèbres et, plus rarement, des danseuses étoiles. Il est arrivé que je ne retrouve pas leur nom tout de suite ou que je ne place pas le patronyme adéquat sur un visage familier. Souvent, ils n'ont pas retrouvé le mien, ou ne l'ont pas retenu..." Habib Bourguiba, David Mac Neal, Jean Paulhan, Dalida, Colette Magny, Michel Drucker, Bruno Coquatrix, Georges Chamarrat, Jacques Higelin, Marie et Jean-Louis Trintignant, Louise de Vilmorin, André Malraux, Patrick Besson, Louis Aragon, Antoine Blondin, Dieu, Jean-Claude Brialy, Philippe Delerm, Emmanuel d'Astier de la Vigerie, Jean-Louis Servan-Schreiber, Hector de Galard, Jean Daniel, Jean Amadou, Michel Polac, Rodin, Balzac, Michel Field, Raymond Devos, Pierre Richard, Juliette Gréco, Françoise Fabian, Michel Audiard, Gianni Esposito, Léon Paul Fargue, Jean d'Ormesson, Boris Vian, Charles de Gaulle, Cioran, Claude Levi Strauss, François de Closets, Jean-Paul Sartre, Jean-Luc Godard, Chateaubriand, Jean-Edern Hallier, François Mitterrand, Guy Bedos, Gisèle Halimi, Bertrand Delanoë, Philippe Jaenada, Patrice Delbourg, Jacques Toubon, Jacques Bertin, Julios Beaucarne, Frédéric Lasaygues, Jérôme Garcin, Martin Veyron, Marco Ferreri, Philippe Djian, et tant d'autres... Une telle distribution pour un livre si court? Ça s'appelle le talent!

  • " Lorsqu'il se lance dans la quête surprenante qui le conduira d'Annecy à Genève, d'un hôpital psychiatrique parisien à Lisbonne, puis à dos d'éléphant sur les pistes inhospitalières des montagnes thaïlandaises, Jérémie n'a en poche qu'un seul indice : la photo d'une jeune femme... En nous racontant la course de ce personnage décalé, Jacques A. Bertrand nous invite, comme à son habitude, à regarder le monde et nos contemporains avec la courtoisie du sage, le sourire du désespéré et la lucidité des innocents. "

  • Le sage a dit La nature a horreur du gazon anglais. Le sage a dit La sagesse n'est pas la femme du sage.
    Plus de deux cents paroles de sage glanées de l'Égypte à la Perse, du Japon à la Chine, mais aussi dans la littérature européenne (Nimier, Blake, Pagnol, Tabucchi), au coin d'une rue, dans le bureau d'un éditeur, nourries des maximes et méditations de l'auteur, Jacques A. Bertrand, pour qui la sagesse serait le bon sens, plus la poésie, plus l'humour - mais sans en rajouter, si possible - et, par conséquent, assez souvent le contraire du bon sens commun.

  • « Si Dieu me prête vie (à un taux raisonnable), dit-il, je voudrais étudier la tristesse et la joie, simplement en soulevant un peu le coin des journées. » Qui est John Jonathan Nevermore ? Un type qui a fait plusieurs jobs - détective, coursier de presse, prophète, orphelin professionnel -, en quête de Consolation. Avec, par ordre d'entrée en scène : l'Ardèche, Jérémie Mac Lynn, la Consolatrice, Dona Psychèse et quelques autres dont deux ou trois Indiens.

  • En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire 2016 des éditions Julliard : - Yasmina Khadra, Dieu n'habite pas la Havane - Lionel Duroy, L'Absente - Fouad Laroui, Ce vain combat que tu livres au monde - Jacques A. Bertrand, Biographies non autorisées - Michèle Sarde, Revenir du silence

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