• Cet essai de Charles Péguy de 1913 nous plonge dans le passage à l'ère moderne. Mêlant à ce portrait pamphlétaire d'une société en mutation des souvenirs d'enfance, l'auteur pressent la crise, le règne absolu de l'argent et de la bourgeoisie. Les anciennes valeurs, honneur et travail, font désormais place à la valeur financière. De l'ouvrier au paysan jusqu'à l'enseignant, l'argent obsède, corrompt. Faire la classe n'est plus une mission mais une obligation professionnelle et lucrative. Et ce qui se passe dans la cour des petits est le reflet des changements survenus dans celle des grands. Car ces hommes qui cherchent à gagner plus en travaillant moins ne font que se précipiter vers un naufrage. Mais la mécanique est en marche, tout retour en arrière impossible.

    Né en 1873 et tué au cours de la bataille de la Marne en 1914, Charles Péguy fonde en 1900 les Cahiers de la Quinzaine. Il publie Notre jeunesse et Mystère de la charité de Jeanne d'Arc et L'Argent, son essai le plus connu, en 1913. Fervent défenseur des valeurs traditionnelles, c'est avec vivacité qu'il s'oppose à la réforme scolaire du début du XXe siècle et exprime un profond rejet du monde moderne.

  • Si Péguy reste perçu comme l'exemple même de l'homme engagé, un modèle d'austère vertu républicaine, la lecture de son oeuvre révèle un personnage bien plus complexe et tourmenté, à la fois tragique et comique, au style puissant et catégorique. Tout chez lui relève de la mystique, non seulement le judaïsme et le christianisme, qui lui sont particulièrement chers, mais aussi l'amour de la République, de la monarchie et de la patrie. De l'affaire Dreyfus, qui l'accompagna toute sa vie, il conserva un seul impératif, applicable à tout : que " la mystique ne soit point dévorée par la politique à laquelle elle a donné naissance ". C'est pourquoi, à une époque où la politique offre une image plus que jamais dégradée, il est urgent de découvrir ou de retrouver l'oeuvre de cet intransigeant. Lire Péguy et ses étonnants Cahiers de la quinzaine, c'est s'abreuver à la source de toute politique, quel qu'en soit l'horizon ; c'est retrouver l'exigence d'un sens dans un monde lui-même en quête de repères. Les principaux essais de Péguy, réunis ici pour la première fois dans un volume cohérent par Alexandre de Vitry sous le patronage d'Antoine Compagnon, tissent une longue analyse de ce monde annonciateur du nôtre et de ce qu'il est déjà en train de trahir : le génie littéraire, l'héroïsme, la sainteté et toutes les formes de la grandeur. Les cibles de l'écrivain se succèdent sous son regard perçant, depuis Taine et Renan jusqu'à l'argent-roi, en passant par les défaitistes en tout genre, les hérauts de la " nouvelle Sorbonne ", les cléricaux de toutes les Églises. Intervenant sur " les sujets les plus brûlants de l'actualité sociale et culturelle et en général sur les conditions du vivre-ensemble ", Péguy demeure " incontestablement parmi nous ", comme le souligne Antoine Compagnon dans sa préface.

  • Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique.






    Un incontournable du génie Charles Péguy !




    Cette pièce dramatique de Charles Péguy est d'un grand intérêt en raison notamment de son style si particulier, proche de la prose poétique, de l'incantation où la répétition joue un rôle primordial. La question centrale de cette oeuvre majeure peut se résumer ainsi :
    Comment Jeanne d'Arc est devenue ce qu'elle était ?


    Les débats philosophiques et religieux entre les trois personnages nous amènent à la naissance de la détermination et du choix héroïque de Jeanne d'Arc.


    Révoltée contre la souffrance et la misère, bien décidée à agir, la jeune bergère continue de nous inspirer. Six siècles plus tard, la question de Jeanne reste plus que jamais d'actualité : en quoi suis-je personnellement concerné par le sort du monde ?



    EXTRAIT : « Pour un blessé qui se traîne au long des routes, pour un homme que nous ramassons au long des routes, pour un enfant qui traîne au bord des routes, combien la guerre n'en fait-elle pas, des blessés, des malades, et des abandonnés, de malheureuses femmes, et des enfants abandonnés ; et des morts, et tant de malheureux qui perdent leur âme. Ceux qui tuent perdent leur âme parce qu'ils tuent. Et ceux qui sont tués perdent leur âme parce qu'ils sont tués. Ceux qui sont les plus forts, ceux qui tuent perdent leur âme par le meurtre qu'ils font. Et ceux qui sont tués, celui qui est le plus faible, perdent leur âme par le meurtre qu'ils subissent, car se voyant faibles et se voyant meurtris, toujours les mêmes faibles, toujours les mêmes malheureux, toujours les mêmes battus, toujours les mêmes tués, alors les malheureux ils désespèrent de leur salut, car ils désespèrent de la bonté de Dieu. Et ainsi, de quelque côté qu'on se tourne, des deux côtés c'est un jeu où, comment qu'on joue, quoi qu'on joue, c'est toujours le salut qui perd, et c'est toujours la perdition qui gagne. Tout n'est qu'ingratitude, tout n'est que désespoir et que perdition.



    Un silence.



    Et le pain éternel. Celui qui manque trop du pain quotidien n'a plus aucun goût au pain éternel, au pain de Jésus-Christ. »

  • Morceaux choisis de l'oeuvre de Charles Péguy, cet ouvrage permet au lecteur d'entrer directement en contact avec l'essentiel de son propos. À travers cinq thèmes représentatifs du travail d'essayiste de l'auteur de L'Argent (héroïsme, travail, science, dieux et révolution), c'est toute la cohérence générale de son oeuvre qui se laisse deviner, résultat d'une éthique intransigeante, quel que soit le sujet abordé.
    Le caractère atypique de Péguy est souligné par une préface qui nous rappelle pourquoi un lecteur attentif au monde actuel ne saurait rester indifférent à ses écrits.
    INÉDIT

  • Des textes pour cheminer vers les lieux de pèlerinage. Les Cinq Prières dans la cathédrale de Chartres ont été écrites par Charles Péguy (1873-1914) à la suite du pèlerinage qu'il fit pour rendre grâce à la Sainte Vierge de la guérison d'un de ses fils. Ces textes allaient produire un étrange miracle : celui de renouer avec une vieille tradition médiévale. Chaque année, plusieurs milliers d'étudiants parcourent les 96 kilomètres de route plate et rectiligne qui séparent Paris de Chartres. Comme des milliers d'hommes et de femmes l'ont fait des siècles avant eux, ils prennent leur bâton pour cheminer sur la route les menant vers les lieux de pèlerinage, vers Dieu.

  • BnF collection ebooks - "Une famille de républicains fouriéristes. - les Milliet. - Après tant d'heureuses rencontres, après les cahiers de Vuillaume c'est une véritable bonne fortune pour nos cahiers que de pouvoir commencer aujourd'hui la publication de ces archives d'une famille républicaine. Quand M. Paul Milliet m'en apporta les premières propositions, avec cette inguérissable modestie des gens qui apportent vraiment quelque chose il ne manqua point de commencer par s'excuser..."
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • À l'issue d'un long entretien avec son ami Marcel Baudouin, "à Orléans, le dimanche 7 juin 1896", Péguy jette les bases de la construction utopique qui deviendra un an plus tard, après la mort brutale de son ami - dont il épousera bientôt la soeur - l'ouvrage intitulé Marcel, premier dialogue de la cité harmonieuse. C'est une des oeuvres les plus étonnantes de toute la littérature utopique, et l'une des plus insolites de Péguy. Ce n'est pas un "dialogue" - mais une succession de courts paragraphes, séparés par des blancs qui semblent être mis là pour marquer l'absence du grand ami disparu ; et ce "premier" sera le dernier, puisque Péguy ne donnera aucune suite.
    Dans cette oeuvre d'une extrême simplicité - presque toutes les phrases sont construites avec les seuls verbes "être" et "avoir" - Péguy procède par négations, inhabituelles en Utopie : si l'on comprend qu'il faille éliminer rivalités, haines, jalousies, mensonges et guerres, il est surprenant de voir que la Cité de Péguy ne se veut ni charitable ni juste, et qu'elle rejette égalité, mérite, émulation, renommée, gloire. Le principe de base est l'harmonie, mais toute relative : la Cité du Marcel ne sera pas "toute harmonieuse", mais seulement "la mieux harmonieuse" possible. Après avoir assuré la vie corporelle des citoyens, en recourant à un travail minimum à la charge des seuls hommes adultes et valides (trois à quatre heures par jour suffiront, précise Péguy dans son article "De la cité socialiste" - la semaine de vingt heures !), la Cité se préoccupera avant tout de la vie intérieure et du travail désintéressé, et mettra au premier plan l'art, la science et la philosophie. Surtout, elle sera ouverte à tous, sans aucune distinction possible, comme l'affirme le principe premier du livre : "La cité harmonieuse a pour citoyens tous les vivants qui sont des âmes."

  • Au-delà de l'apologie circonstancielle du bergsonisme contre ses adversaires rationalistes et thomistes, les deux textes testamentaires de Charles Péguy constituent l'une des traversées les plus éloquentes, inséparable d'une reprise originale, de la philosophie de Bergson. Le gérant des Cahiers de la Quinzaine y renouvelle la métaphysique du temps depuis une analyse critique de la société de son temps. Avec cet engagement du bergsonisme, c'est le legs philosophique de Péguy lui-même que la Note sur M. Bergson et la Note conjointe sur M. Descartes recueillent en dernière instance. De là qu'elles demeurent sans équivalent pour aborder ou méditer cet auteur insaisissable. Socialiste utopiste, dreyfusard militant, poète chrétien, nationaliste enragé : les ultimes écrits de Péguy invitent à déposer ce kaléidoscope pour découvrir un penseur à la hauteur de son époque de crise, peut-être aussi de la nôtre. Plus profondément que deux philosophes français, c'est une réflexion métaphysique sur la scission radicale de la durée incarnée et une critique sociale de sa dénégation qui sont ici conjointes. Si bien qu'au seuil du désastre on ne trouve pas, sous la plume de ce va-t-en-guerre mélancolique, une théorie du déclin glorifiant le passé national, mais une ode à la « mouvance » du présent et une dénonciation de son gel catastrophique sous les règnes complices de l'argent et du positivisme. Péguy articule par-là, à une interprétation hardie de la métaphysique bergsonienne qui annonce les philosophies de l'événement, une étonnante contribution aux critiques marxistes de la modernité capitaliste et du mythe du progrès. Versant bergsonien d'un réquisitoire antimoderne, les Notes en sont aussi bien le pendant : un plaidoyer pour l'assomption de cet éternel passage du temps que refoulent tous les cultes de l'habitude et de la mémoire. De quoi rendre possible une réappréciation de Charles Péguy et de sa position singulière, entre diagnostic de la crise et affirmation de l'espérance.

  • Poésie

    Charles Péguy

    Charles Péguy entre à l'Ecole normale supérieure où Bergson fut l'un de ses professeurs. Très tôt, ses prises de position déroutent : croyant, il critique l'Eglise catholique, socialiste, il s'oppose au pacifisme et à l'internationalisme de la gauche, et nationaliste, il ne rejoint jamais la classe bourgeoise. En 1900, il crée sa propre revue, Cahiers de la quinzaine qui représente un témoignage inégalé sur la vie intellectuelle de l'époque. Si Charles Péguy s'était éloigné de la religion, la menace allemande lui révèle l'existence d'un 'mal universel' et le rapproche de la foi. En effet, outre ses essais philosophiques, il est l'auteur de deux oeuvres consacrées à Jeanne d'Arc (' Jeanne d'Arc' et 'Mystère de la charité de Jeanne d'Arc'), et de poèmes oratoires d'un grand mysticisme, telle 'Eve', vaste fresque poétique en l'honneur des soldats morts au combat. Le poète, un des plus grands, meurt en 1914, la veille de la bataille de la Marne.
    Les poèmes :
    1. L'ennemi
    2. La géante
    3. Les bijoux
    4. La chevelure
    5. L'invitation au voyage
    6. Le beau navire
    7. L'amour du mensonge
    8. La mort des amants
    Durée 13 minutes
    Texte de Charles Peguy
    Avec Pierre Vaneck

  • "La Passion est l'acte physique le plus métaphysique de la Bible, sur lequel repose toute la culture des sociétés de l'Occident chrétien, fondée en partie sur l'idée de culpabilité héritée de ce martyre. Le texte de Charles Péguy met en scène une réflexion lyrique tout à fait opposée à la pensée Saint-Sulpicienne, qui ne s'empare pas de la dimension humaine des événements bibliques. Péguy propose au contraire, de manière étonnante, une narration située entre l'analyse psychologique des sentiments éprouvés par la mère de Jésus et les débats d'une tribune d'avocats cherchant à expliquer, sur un mode quasi juridique et sociologique, cet événement fondateur. Enregistrée par Radio France, dans l'architecture exceptionnelle de la Cathédrale de Périgueux, Frémeaux & Associés présente une interprétation de Pierre Bellemare ouverte à tous, qui valorise la charge émotionnelle du texte dans la diction claire et puissante qu'on lui connaît. En fait, Péguy, dans la voix de Bellemare, semble ramener cet élément culturel dans notre histoire patrimoniale, sublimant ainsi un objet de croyance en un objet de culture."
    Patrick Frémeaux

  • BnF collection ebooks - "O mère ensevelie hors du premier jardin, Vous n'avez plus connu ce climat de la grâce, Et la vasque et la source et la haute terrasse, Et le premier soleil sur le premier matin."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Ève

    Charles Peguy

    Cet ebook bénéficie d'une mise en page esthétique optimisée pour la lecture numérique. VERSION INTÉGRALE

    Charles Péguy écrivit en six mois ce long et beau poème sur la Création à son retour d'une marche à Notre-Dame de Chartres. Cette oeuvre inusitée de 1911 quatrains et 7644 vers, avec ses alexandrins rythmés et soignés, est un véritable hommage rendu à la femme, matrice de l'humanité sur tout son parcours. Cette étonnante prière à Ève est un texte magnifique, Charles Péguy songeait à évoquer le Paradis dans un nouveau poème mais il trouva la mort le 5 septembre 1914, au tout début de la guerre.
    EXTRAIT : « Jésus parle.
    Ô mère ensevelie hors du premier jardin,

    Vous n'avez plus connu ce climat de la grâce,


    Et la vasque et la source et la haute terrasse,


    Et le premier soleil sur le premier matin.



    Et les bondissements de la biche et du daim


    Nouant et dénouant leur course fraternelle


    Et courant et sautant et s'arrêtant soudain


    Pour mieux commémorer leur vigueur éternelle,



    Et pour bien mesurer leur force originelle


    Et pour poser leurs pas sur ces moelleux tapis,


    Et ces deux beaux coureurs sur soi-même tapis


    Afin de saluer leur lenteur solennelle.



    Et les ravissements de la jeune gazelle


    Laçant et délaçant sa course vagabonde,


    Galopant et trottant et suspendant sa ronde

    Afin de saluer sa race intemporelle. »

  • Double vaisseau de charge aux deux rives de Seine, - Vaisseau de pourpre et d'or, de myrrhe et de cinname, - Vaisseau de blé, de seigle, et de justesse d'âme, - D'humilité, d'orgueil, et de simple verveine ; - Nos pères t'ont comblé d'une si longue peine, - Depuis mille et mille ans que tu viens à la lame, - Que nulle cargaison n'est si lourde à la rame, - Et que nul bâtiment n'a la panse aussi pleine

  • COMME la vieille aïeule au plus fort de son âge - Se réjouit de voir le tendre nourrisson, - L'enfant à la mamelle et le dernier besson - Recommencer la vie ainsi qu'un héritage ; - Elle en fait par avance un très grand personnage, - Le plus hardi faucheur au temps de la moisson, - Le plus hardi chanteur au temps de la chanson - Qu'on aura jamais vu dans cet humble village :

  • Vous qui la connaissez dans ses embrassements - Et dans sa turpitude et dans ses pénitences, - Et dans sa rectitude et dans ses inconstances, - Et dans le feu sacré de ses embrasements, - Vous qui la connaissez dans ses débordements, - Et dans le maigre jeu de ses incompétences, - Et dans le battement de ses intermittences, - Et dans l'anxiété de ses longs meuglements, - Vous seule vous savez comme elle est peu rebelle, - La ville indépendante et pourtant tributaire.

  • Ce recueil comprend : Portraits d'hommes, Philosophie et méthode, la Chronique et l'Histoire, Les Tragiques, La Mort, La Misère, Le mystère de la charité de Jeanne d'Arc.

  • Un recueil de prières, de poèmes et de passions écrit en 1912 autour de sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc. L'ouvrage présente de nombreux sonnets dont une centaine est publiée pour la première fois.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Montagnes qui flottent sur la mer, glaciers qui tombent dans l'eau, soleil qui ne se couche, ou ne se lève pas, terres étranges, voilà le Spitsberg. Au nord des régions les plus septentrionales, cet archipel lointain accueille mineurs, explorateurs, touristes polaires et chercheurs. Et c'est la vie de ces chercheurs français : physiciens, géographes et biologistes qui, depuis plusieurs années, "font" le Spits, qu'étudie Ch.-P. Péguy lui-même, directeur de recherches au CNRS. Et, loin d'être hostiles, ces terres polaires laissent à ceux qui en reviennent, le spleen du Spitsberg, cette "étrange attirance... si puissante, si tenace, qu'après en être revenu, on oublie les fatigues morales et physiques, pour ne songer qu'à retourner vers elles."

  • Notre jeunesse

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    • Ligaran
    • 19 Juin 2015

    Extrait : "Une famille de républicains fouriéristes. - les Milliet. - Après tant d'heureuses rencontres, après les cahiers de Vuillaume c'est une véritable bonne fortune pour nos cahiers que de pouvoir commencer aujourd'hui la publication de ces archives d'une famille républicaine. Quand M. Paul Milliet m'en apporta les premières propositions, avec cette inguérissable modestie des gens qui apportent vraiment quelque chose il ne manqua point de commencer par s'excuser..."
    À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN
    Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes.
    LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants :
    o Livres rares
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