• De la Seconde Guerre mondiale aux années de plomb, Salvatore Messana fit preuve d'un zèle remarquable pour mener l'inverse d'une vie bien rangée. Tour à tour marin, gangster et ouvrier, il n'est jamais le dernier pour s'encanailler : c'est bien là tout son charme.Vagabondeur professionnel, il fait ses gammes en volant des camions, entre deux balades en vespa. Après un passage derrière les barreaux, il côtoie la classe ouvrière milanaise. Il devient un véritable maître dans l'art de la perception d'indemnités de licenciement, et plume ses chefs les uns après les autres, avec une grâce savoureuse. Difficile de ne pas s'enthousiasmer pour un tel individu, chez qui la lutte des classes prend des allures de partie de Monopoly, où le jackpot n'est finalement jamais très loin de la case prison!

    Gianni Giovannelli est né à Ferrara en 1949, et a exercé la profession d'avocat à Milan. Il a écrit un grand nombre d'articles sur des sujets juridiques et littéraires, avec un certain goût pour la polémique. Il a publié en Italie les ouvrages Svaraj Gandharva e Volta (1985) et Confessioni di un uomo malvagio (1988). Il a également écrit sous le pseudonyme de Palmiro Lettera al Giudice Forno (1981) et Poesie dalla latitanza (1982).

  • Travailler avec la nature et non contre elle, telle est la force de la permaculture qui vous permet de décupler les possibilités de votre jardin tout en réduisant vos efforts ! Sans engrais chimiques ni pesticides d'aucune sorte, économe en eau et utilisant au mieux l'énergie solaire, votre jardin devient hautement comestible pour toute la famille, débordant de légumes et de fruits savoureux, d'herbes aromatiques mais aussi de plantes sauvages essentielles. Plus que respectueux de l'environnement, il favorise la vie d'une abondante faune très utile qui travaille avec vous, aussi bien dans le sol que sur les plantes. Ne cherchez plus, la permaculture est la méthode qui vous manquait !

  • Cinquième génération d'agriculteurs des grandes plaines du Kansas côté paternel, et énième génération de mères-adolescentes côté maternel, la journaliste Sarah Smarsh fait le récit de son enfance passée, pendant les années 1980 et 1990, dans une ferme à des dizaines de kilomètres de la ville la plus proche, Wichita. Par la description méticuleuse de sa vie quotidienne, les portraits qu'elle brosse des membres de sa famille et la manière dont elle envisage plus généralement la situation de son pays, l'auteur livre un regard d'une lucidité rare sur la vie des travailleurs pauvres de cette Amérique, ce coeur du pays fait de plaines infinies que les Américains appellent Heartland.
    Avec clarté, précision, compassion, Sarah Smarsh nous emmène au plus près de la classe ouvrière pauvre, une classe constituée d'hommes et de femmes que l'Amérique a appris à considérer comme valant moins parce que gagnant moins, une classe à laquelle son pays a inculqué la honte d'elle-même.


  • Depuis une dizaine d'années, les embauches de travailleurs handicapés se sont multipliées dans les entreprises.
    Malgré ces progrès encourageants, le taux de chômage des personnes handicapées reste deux fois plus élevé que la moyenne nationale.
    Face à ce constat, la volonté politique de prendre en compte les problématiques liées au handicap s'est accentuée et les actions de mobilisation auprès des employeurs se sont généralisées.
    Comment être reconnu travailleur handicapé ? À qui s'adresser pour les démarches à effectuer ? Quelles sont les obligations légales de l'entreprise ?
    Comment agir contre les discriminations liées au handicap ? Quelles sont les aides allouées au salarié handicapé d'une part, et à l'employeur d'autre part ?
    Opérationnel et facile d'accès, à jour des ordonnances Macron, cet ouvrage vous apportera des réponses simples et utiles sur l'emploi des travailleurs handicapés et ce, quel que soit votre statut.

  • Qu'est-ce que le Parti socialiste ? Quel rapport entretient-il avec la social-démocratie traditionnelle ? A-t-il vraiment un projet politique ? Qui sont ses adhérents, ses dirigeants - la HSS : Haute société socialiste ? À l'heure de la cohabitation, une grande enquête sur le PS, menée par un de ses observateurs les plus attentifs depuis la Libération. Nourrie de rencontres, d'épisodes qui, anecdotiques au départ, sont devenus des jalons de l'histoire politique récente, informée au plus près du vécu, cette enquête reportage est constamment enrichie par une analyse politique des plus fines.

  • Journal d'un éducateur spécialisé. Un métier qui "bat au coeur des autres". Bouleversant !

  • La classe ouvrière n'existe plus... Michèle Lamont l'a cependant rencontrée, en allant interviewer des travailleurs américains, blancs et noirs, et français. Des autoportraits qu'elle a recueillis, il se dégage une constatation : la morale est au centre de l'univers de ces travailleurs américains, qui trouvent leur identité dans l'autodiscipline et la responsabilité. Ces exigences morales sont une alternative à la réussite économique, en leur permettant de maintenir leur dignité. Ces principes les aident aussi à se distinguer des pauvres et à dresser des barrières raciales rigides. Pour les Blancs, les Noirs sont moralement inférieurs, parce que paresseux, tandis que pour les Noirs, les Blancs sont excessivement dominants et disciplinés. La comparaison avec la France est instructive : les travailleurs acceptent plus volontiers les plus pauvres comme une partie d'eux-mêmes et critiquent d'autant moins les Noirs qu'ils sont considérés comme des immigrés.Cette sociologie compréhensive fait faire un bond décisif aux études sur les races et les classes.

  • En France, près de deux salariés sur trois ne sont pas motivés par leur travail. Ce sentiment de démotivation, mis en lumière par de nombreuses enquêtes au sein des entreprises, touche toutes les catégories demploi, et plus encore les cadres. Sachant que nous y sommes tous potentiellement exposés, devons-nous nous résigner à ce qu'une part si importante de notre vie soit source dennui et de découragement ?
    Dans Retrouver le goût du travail, Wadih Choueiri nous propose une méthode originale et nous aide à élaborer un cheminement personnel pour refuser cette fatalité et y porter remède. Retrouver la confiance en soi, développer son autorité
    naturelle, déployer son autonomie en bonne intelligence avec lautre, mieux écouter son corps, telles sont les grandes étapes de ce chemin vers le retour à la sérénité et au bonheur au travail.

  • Nous sommes au début des années 1990, dans une petite commune française du département de la Loire du nom de Mallevall. Diplôme de sociologie en poche, Antoine Brouilly réalise enfin un rêve qu'il chérit depuis qu'il est enfant, celui de traverser l'Amérique du Nord au volant d'un camion 18 roues.

    Malgré la désapprobation de ses parents, il quitte son petit village médiéval pour le Nouveau Monde; premier arrêt, New York, où il décroche un emploi de conducteur. Quelques mois plus tard, alors que son périple achève dans les provinces de l'Ouest canadien, Antoine et son compagnon de route, John Carter, arrivent sur les lieux d'un accident. À bord d'un véhicule à moitié retourné dans un fossé, Winona, une jeune avocate, souffre le martyre. Antoine fera tout pour la sauver.

    Cette rencontre impromptue entre le Français et l'Amérindienne changera le cours de leur existence de plusieurs façons. Le jeune homme, devenu follement amoureux, décide de s'établir dans un ranch en Alberta, où il prend soin de chevaux. Mais, lorsque Winona est accusée d'un crime grave, alors qu'elle oeuvre à la protection de travailleurs de l'industrie pétrolière, leur amour est mis à rude épreuve.

    À petits pas, ils avanceront tout de même à la recherche du vrai bonheur, au Canada d'abord, puis, au coeur de la France qui sent bon la terre et le miel, les bois de châtaigniers et les vignes plantées sur les vallons ensoleillés.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des Canuts Lyonnais à LIP, l'histoire ouvrière est une succession de luttes pour un mieux-être, mais surtout pour une reconnaissance de la dignité du travailleur. Au travers de ces luttes, il prend conscience de la nécessité de l'organisation qui dépasse le cadre de l'entreprise. C'est pourquoi l'histoire ouvrière est inséparable de celle des syndicats qui regroupent les salariés à partir des problèmes qu'ils rencontrent sur le lieu de travail. Mais les acteurs d'un conflit découvrent rapidement qu'ils se heurtent à toute une structure sociale tendant à perpétuer leur dépendance. D'où l'aspiration à un autre type de société et l'action menée avec plus ou moins de succès, selon les temps, pour une transformation fondamentale.

  • Le chômage et la précarité d'emploi sont des problèmes persistants dans notre société et cet ouvrage traite, entre autres, des diverses voies qui s'ouvrent pour tenter de juguler le phénomène. Peut-on améliorer la situation en aménageant ou en réduisant le temps de travail? Quel est le rôle de l'économie sociale? Quel est l'impact de la fiscalité, de la mondialisation et des politiques d'inflation zéro sur l'emploi? Comment donner voix au chapitre aux travailleurs?

  • Les 20 et 21 septembre 1980, le Parti Socialiste a organisé, sous la responsabilité du Secrétariat National aux Études et du Secrétariat National aux Entreprises, un Colloque sur l'Informatique. Que penser du rapport Nora-Minc ? Quel est le but de l'informatisation de la société, préconisée par le gouvernement Giscard d'Estaing à la suite de multiples études de l'O.C.D.E. ? Ce colloque a traité des principales questions posées par cette informatisation : - dans le domaine du travail : conséquences sur l'organisation du travail, sur l'emploi, sur la formation des travailleurs ; faut-il y voir un nouveau stade de la déqualification, un nouveau moyen de rendre les travailleurs interchangeables ? Quelles seront les conséquences de l'informatisation sur l'exploitation des travailleurs, sur les rapports entre les différents groupes sociaux en présence ? L'informatique va-t-elle permettre le développement d'un nouveau mode de travail répondant à la crise du modèle hérité du taylorisme et du fordisme ? - dans la société : l'esprit de système et le recours aux modèles sont de plus en plus présents dans toute réflexion ; n'est-ce pas un moyen d'obtenir que tous les citoyens abordent les problèmes avec le même point de vue, les mêmes instruments sans s'interroger sur la valeur de ces instruments ? Quelles en sont les conséquences sur l'éducation ? Comment faire face à la mise en place de multiples fichiers et aux conséquences sur les libertés ? Que penser des gadgets électroniques ? La société informatisée de demain sera-t-elle celle du « village planétaire » ou bien celle de 1984 ? Puis, la question de l'utilisation de l'outil informatique a été abordée dans une autre perspective, dans d'autres rapports sociaux : accès aux données indispensables pour pouvoir prendre part aux décisions en connaissance de cause, réduction de la pénibilité des tâches, dépistage des maladies dans une réelle perspective de prévention, accès à des nouveaux moyens de formation et d'information... L'aspect industriel est aussi traité dans ce livre, à travers deux textes : l'un déjà publié dans Industrie et Socialisme ; l'autre adopté par le Bureau exécutif du Parti Socialiste qui exprime, là, sa position.

  • « Ceux pour qui le poème capte ou signale une essence voilée de mystère ne peuvent que recevoir comme un cinglant affront à la Muse le réalisme irrévérencieux de Leblanc. Ainsi, cet enfant terrible des lettres manitobaines, voire des lettres francophones en situation minoritaire, qu'est Charles Leblanc, fait preuve d'une redoutable exigence de lucidité et insiste sur l'importance de ne jamais trahir son rêve : justice sociale ou amour. » - René LaFleur

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En moins d'un siècle on a assisté à une transformation progressive de la démocratie politique vers la démocratie sociale. Tout ce dont est faite l'existence quotidienne dépend aujourd'hui de la croissance économique du pays auquel on appartient, donc de la manière dont sont résolus les rapports de classe. Or, de même qu'il existe des intermédiaires politiques entre le citoyen et l'Etat, qui sont les élus, il existe des intermédiaires entre le travailleur et celui qui achète sa force de travail : les syndicats. Le salarié apprend, quelquefois par expérience, l'avantage qu'il a à se syndiquer. Le jeune entrant dans la vie active le sent, plus ou moins consciemment. L'employeur, grand ou petit, s'effraie souvent de voir s'opposer à lui une force qu'il ne connaît pas bien et dont il estime qu'elle veut mettre en cause sa liberté d'entreprendre.
    Adhérer à un syndicat, c'est se marier avec lui. Ne faut-il pas alors connaître sa famille, savoir d'où elle vient et quel est son milieu ? C'est pour répondre à ces questions que cet ouvrage donne la photo de famille des principaux syndicats. Certes, chaque syndicat lance des professions de foi à toutes les occasions et tente de se livrer à visage ouvert. Mais le veut-il et le peut-il vraiment ? N'a-t-il pas des coins d'ombre à cacher puisque son but est avant tout d'attirer à lui de nouveaux adhérents qui augmenteront sa représentativité ? De très nombreux livres ont déjà été écrits sur le syndicalisme et les syndicats. Le présent ouvrage se veut différent, en ce sens que l'auteur ne choisit pas telle ou telle option mais s'attache à montrer, documents à l'appui, comment sont nés les syndicats et comment les options les plus diverses ont donné naissance au large éventail qui s'offre au choix de tout salarié.

  • La gauche peut sauver l'entreprise... mais l'entreprise n'est pas la vie. Le but du socialisme est d'épanouir l'homme...

  • Autant de poèmes, autant de témoignages du malaise de notre temps qui a pour nom le chômage, en manque de remèdes, et la misère galopante due à la crise économique et sociale.

  • Les mutations techniques et industrielles sont à l'ordre du jour. Elles nous concernent tous, aussi bien dans notre vie professionnelle que dans notre vie personnelle. Mais nous n'y voyons pas toujours très clair car les avantages et les apports constructifs se mêlent à des inconvénients et à des effets pervers. L'auteur s'efforce d'expliquer les raisons et les conséquences de nos retards de modernisation avant de recenser et de présenter, aussi simplement que possible, les nouveautés technologiques et les choix industriels des dernières années. Il met en garde contre toute orientation exclusivement économique des changements amorcés. Ils devraient plus servir l'homme que l'asservir. D'où la nécessité de rechercher un équilibre rigoureux entre impératifs économiques et impératifs sociaux. Les mutations conditionnent l'avenir économique du pays, avenir dont nous ne pouvons-nous dissocier. C'est pourquoi cet ouvrage s'adresse à tous, mais plus particulièrement à ceux et celles qui, dans l'exercice de leurs fonctions professionnelles et responsabilités sociales, syndicales et associatives, sont confrontés aux mutations en cours.

  • Afin d'élaborer une synthèse des travaux relatifs à l'impact de la solidarité sur la vie sociale, Marcel David prend le parti d'assurer les bases de son propos en le faisant porter d'abord sur l'évolution historique de cette idée et des réalisations qu'elle a suscitées. Il s'efforce ensuite d'apprécier l'aptitude du contrat à lui servir de support institutionnel. Il dispose, de la sorte, des éléments indispensables à l'analyse de la mise en oeuvre des contrats de solidarité tant au sein des frontières nationales (spécialement en France) qu'à l'échelle internationale. Le constat qu'il dresse est celui d'un fort accroissement du nombre et de l'importance de ces contrats, assorti d'une nette progression de la solidarité, comme éthique. De là à conclure qu'en pareil domaine, le décalage entre la réalité et la visée tend à se réduire, il n'y a qu'un pas. L'auteur le franchit, sans toutefois aller jusqu'à affirmer que la brèche qui les sépare soit à la veille d'être colmatée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Syndicalisme en crise », « classe ouvrière découragée », « CGT solitaire et repliée sur elle-même », voilà ce qu'on entend depuis quelques mois dans la presse écrite et parlée... Qu'en est-il en réalité ? Après « Syndicats et luttes de classe », « Syndicats et socialisme », Henri Krasucki, secrétaire confédéral de la CGT, directeur de La Vie Ouvrière, nous donne à nouveau un livre qui traite à fond des problèmes syndicaux en France aujourd'hui, sans rien esquiver, dans un style direct, à l'intention d'un large public de travailleurs, de syndicalistes et de tous ceux qu'intéressent l'évolution des luttes sociales et le mouvement de la société. Peut-on lutter avec succès pour défendre les revendications des salariés ? Qu'est-ce qu'on entend par « recentrage » de la CFDT ? Plus généralement, qu'est-ce que la lutte pour l'unité d'action syndicale et pour l'union en vue de changements fondamentaux, dans un contexte de crise, où certains se laissent séduire par les sirènes du réformisme et de la collaboration de classe ? Questions d'importance et de brûlante actualité, sur lesquelles ce livre vous apprendra certainement quelque chose.

  • Ce nouveau livre du Collectif d'alphabétisation paraît à une période trouble pour la population immigrée en France : insécurité entretenue et légalisée (loi Barre-Bonnet), marginalisation renforcée... La formation des immigrés, une pratique dépassée ? C'est ce que laissent entendre les pouvoirs publics. Or, dans le même temps, un rapport officiel estime à 800 000 au moins le nombre d'analphabètes étrangers en France. Ce livre, dans une première partie, resitue l'alphabétisation des travailleurs immigrés dans le contexte politique et économique actuel, et en dégage les enjeux. Dans une deuxième partie, il propose un certain nombre d'outils pédagogiques, pour atteindre des objectifs définis, à partir des situations concrètes rencontrées dans les cours. Ce livre n'est pas une simple réactualisation des précédents livres du Collectif d'alphabétisation. La conception, dans son ensemble, est différente : moins péremptoire et plus pragmatique. Il reflète les pratiques, les difficultés et les contradictions de ceux qui l'ont écrit (moniteurs professionnels ou bénévoles, permanents d'associations). Il n'énonce pas un savoir prêt-à-savoir, mais veut aider les utilisateurs à réfléchir sur leur propre pratique. Ce livre est destiné aux formateurs. Pour les immigrés des niveaux débutants, le Collectif d'alphabétisation a publié, en octobre 1978, un Livre de français pour les travailleurs immigrés, pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

  • La paresse serait l'un des sept péchés capitaux. Mais devons-nous croire aux péchés ? En réalité, la paresse est une hygiène de vie. En ne faisant rien, le paresseux ne fait pas de bêtises. Quoi de plus angoissant que se lever pour perdre son temps à travailler ? Ce témoignage vécu d'un feignant authentique répond modestement à la seule question qui vaille : « y'a-t-il une vie avant la mort ? »

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