Littérature traduite

  • À la Ferme du Manoir, les animaux en ont assez d'être maltraités. Major l'ancien, leur doyen, leur a ouvert les yeux  sur la tyrannie de l'Homme. Il faut faire la révolution  ! Une fois le fermier banni, les animaux décident de ne plus se laisser commander. Pour veiller à cela, sept règles sont édictées et rédigées par les cochons. La dernière est claire  : Tous les animaux sont égaux.  Mais le temps passe, et les commandements changent, un par un. Jusqu'à ce qu'on puisse lire  : Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres. 

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    Rien de plus fort que l'amour d'une mère.
    Kate Madison est à la tête d'une boutique de vêtements florissante à SoHo, en plein coeur de New York. Veuve, elle a élevé seule ses quatre enfants et les voit désormais faire leurs propres choix, parfois à son plus grand désarroi.
    L'aînée, Isabelle, brillante avocate, succombe au charme d'un de ses clients, impliqué dans une affaire criminelle. Julie, elle, croit avoir rencontré l'homme idéal, qu'elle épouse et suit à Los Angeles après avoir tout abandonné derrière elle. Justin vit difficilement de sa plume et désire ardemment un enfant avec son partenaire, bien qu'ils ne soient pas prêts à assumer une telle responsabilité. La pression aura-t-elle raison de leur relation ? Quant à Willie, le benjamin, il s'investit dans une histoire d'amour qui les surprendra tous...
    Si Kate ne peut empêcher ses enfants de commettre des erreurs, elle apprendra que le plus important est d'être là pour eux, quoi qu'il arrive...

  • Tout commence par les lettres que s'envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, jeune libraire suédoise introvertie que ne vit que pour les livres, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d'échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu'Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu'Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel...
    © Katarina Bivald, 2013 - Éditeur original : Forum bokforlag, - © Éditions Denoël, 2015
    © et (P) Audiolib, 2015
    Durée : 13 h

  • Temporaire

    Louis Hyman

    En 1933, Marvin Bower, ancien de la Harvard Business School, rejoint à Chicago (Illinois) la jeune société McKinsey. En quelques années, il la propulse au sommet du conseil en " stratégie moderne ", devenant l'indispensable conseiller des grands patrons.
    En 1948, à Milwaukee (Wisconsin), Elmer Winter crée l'agence d'intérim Manpower qui, malgré son nom, recrute surtout des femmes, divorcées ou veuves, qui ont besoin de gagner leur vie. Toute une frange de travailleurs fragiles socialement - femmes, immigrés, Africains-Américains - découvre le travail intérimaire.
    Une nouvelle organisation sociale se met en place petit à petit ; et une nouvelle philosophie : le travail peut être externalisé et les travailleurs temporaires. La stabilité de l'emploi devient un problème plutôt qu'un but.
    /> Temporaire est l'histoire, sur la longue durée, de cette offensive idéologique.

  • Marie Kondo, la papesse du rangement auteure du best-seller La Magie du rangement (+ de 380 000 ex. vendus en France), est de retour avec un ouvrage sur le rangement au travail, co-écrit avec un psychologue du travailIl est facile de se retrouver complètement dépassé par le fouillis et le désordre sur son lieu de travail. Qui ne s'est jamais senti épuisé par des réunions inutiles, des dossiers anarchiques, une liste interminable d'e-mails et des tâches chronophages ? Ce sont là les périls modernes du monde professionnel susceptibles d'éteindre peu à peu la joie d'exercer notre métier, de limiter les chances de faire progresser notre carrière et de nuire à notre bien-être.
    Il existe une solution pour remédier à cela. Dans
    La Magie du rangement au travail, l'auteure à succès et vedette de Netflix Marie Kondo et Rice Scott Sonenshein, psychologue du travail, rapportent des histoires, analysent des études et proposent des stratégies pour vous aider à vous débarrasser du désordre dans le but de laisser la part belle aux tâches vraiment importantes.
    Grâce à la méthode KonMari, mondialement célèbre, et de travaux à la pointe de la recherche,
    La Joie du travail vous aidera à surmonter les difficultés posées par le désordre régnant sur votre lieu de travail et à bénéficier de la productivité, de la réussite et du bonheur qui s'offrent à vous lorsque vous avez un bureau et un esprit bien rangés.

  • " Contre le chômage, on a tout essayé ", disait François Mitterrand en 1993. L'économiste américaine Pavlina Tcherneva vient rappeler que rien n'est plus faux, à condition d'accepter de modifier notre façon de voir l'économie. Face à une vision où le chômage est un " mal nécessaire ", un ajustement utile, elle défend l'idée que la priorité doit être de donner un emploi à tous ceux qui désirent travailler. Une telle idée n'est pas utopique, elle correspond simplement à une volonté politique.
    En assurant un " emploi pour tous ", la garantie d'emploi assure aussi un " nouveau contrat social " où l'action publique est libérée du chantage des entreprises, tout en étant capable de répondre aux défis actuels de la société. Certes, il y aura toujours des crises, mais ceux qui en paieront le coût ne seront pas les travailleurs et les chômeurs. L'ajustement de l'économie se fera ailleurs et la cohésion sociale n'en sera que renforcée.
    Avec cette garantie, les besoins de la société seront satisfaits et la démocratie locale renforcée. C'est pourquoi la garantie d'emploi est une part indissociable du Green New Deal : une société débarrassée du risque du chômage et du chantage à l'emploi se donne pleinement les moyens d'une action déterminée sur le front de l'écologie, tant en termes de moyens disponibles que d'action. Et elle le fait en améliorant la vie quotidienne de millions de citoyens.

  • En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique. Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

    Juif originaire de Russie, Bernard Landon est un agent immobilier et un courtier arrivé à New-York au début du XXe siècle. Fervent défenseur du progrès et poussé par le succès de ses investissements, il s'intéresse de près à l'économie américaine et propose des solutions innovantes pour sortir son pays de la crise et relancer la croissance. La plus connue reste l'"obsolescence programmée", qui sera transformée après-guerre par les industries en "culte de la nouveauté".

  • L'Éloge de l'oisiveté est une pépite dénichée dans l'oeuvre immense et protéiforme de Bertrand Russell. Dans la grande tradition des essayistes anglais (Swift, Stevenson), il manie le paradoxe pour s'attaquer aux fondements mêmes de la civilisation moderne. Derrière l'humour et l'apparente légèreté du propos se cache une réflexion de nature à la fois philosophique et politique qui s'exprime avec une ironie mordante : "Il existe deux sortes de travail : le premier consiste à déplacer une certaine dose de matière à la surface de la terre ; le second à dire à quelqu'un d'autre de le faire."

  • Dans le monde de l'économie, le caractère fantasmagorique de la marchandise est nommé fétichisme par Karl Marx. Afin d'analyser les formes que prennent les rapports sociaux engendrés par l'échange marchand, l'auteur cherche à décrypter le secret de la valeur. De ces pages géniales, qui appartiennent au premier chapitre du livre I du Capital, sont directement issues la théorie de la réification de Luckacs et celle du spectacle de Debord.

    Théo­ri­cien révo­lu­tion­naire alle­mand et figure majeure du mou­ve­ment ouvrier, Karl Marx (1818-1883) fut également historien, sociologue et jour­na­liste. Enga­gé poli­ti­que­ment dans la Ligue des Communistes aux côtés de Engels puis dans l'Association inter­na­tio­nale des tra­vailleurs, on lui doit une description minutieuse des mécanismes du capitalisme et une théorie érudite de l'économie politique. Sa pensée se fonde sur l'humain en tant qu'être pensant mais avant tout agissant.

  • Le capitalisme nuit gravement. Surtout aux femmes. Il les confine à la dépendance envers les hommes et les contraint de soumettre leurs relations intimes à des considérations économiques. Voilà ce que Kristen Ghodsee a conclu des vingt années qu'elle a passées à observer les répercussions de la transition du socialisme d'État au capitalisme sur le quotidien des habitantes des pays de l'ancien bloc de l'Est. Sans pour autant réhabiliter les dictatures du communisme réel, elle démontre qu'il y avait beaucoup à sauver des ruines du Mur, et que, contre le mortifère triomphalisme néolibéral d'aujourd'hui, il est encore temps de raviver l'idéal du socialisme.

    D'une plume libre et généreuse qui va de l'anecdote personnelle à l'analyse de statistiques, en passant par les notes de terrain, l'anthropologue s'adresse d'abord aux jeunes femmes, puis à quiconque souhaite contrecarrer les effets délétères du libre marché. Sous l'égide des grandes figures féministes du socialisme, Alexandra Kollontaï, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, elle aborde tous les aspects de la vie des femmes - le travail, la famille, le sexe et la citoyenneté - et propose des pistes pour qu'elles aient une vie (sexuelle) plus épanouie.

  • Le livre du Niksen

    Olga Mecking

    • First
    • 27 Août 2020

    Le stress et le burn out sont les maux de notre siècle... L'antidote ? Le niksen, concept néerlandais qui a fait ses preuves : les habitants des Pays-Bas comptent parmi les plus heureux du monde. Mais comment faire pour " ne rien faire ", en toute conscience et sans culpabiliser, alors que notre besoin de travailler et d'être actif peut entraîner plus de stress, une diminution du bien-être mental et, paradoxalement, une baisse de productivité ?
    Il est scientifiquement prouvé que, même quand nous sommes inactifs, notre cerveau traite toujours des informations. Pratiquer l'oisiveté, pour le laisser " travailler ", a de nombreux bénéfices émotionnels et physiques.
    Dans ce livre plein d'esprit, Olga Mecking propose des conseils pour adopter le niksen au travail, à la maison et dans les loisirs. Elle y partage le résultat de ses échanges nourris avec des experts internationaux et nous révèle comment l'oisiveté peut nous rendre plus heureux, plus productifs et plus créatifs.

  • Qu'est-ce qui distingue le journal qu'a tenu Virginia Woolf de tant d'autres journaux intimes ? On le lit comme un roman, car il est bien écrit. Comme un roman policier, car le suspense est là : année par année, on assiste sur le vif à la naissance de ses livres. À partir de quelques mots... Presque rien. Ensuite, on l'accompagne dans la plus belle des aventures artistiques. Jusqu'au dénouement, Oh, quel soulagement, se réveiller et se dire : « j'ai terminé ». Comme dans une série on a envie de vivre les prochains épisodes. Heureusement il y en a. La Chambre de Jacob, Mrs Dalloway, Vers le Phare, Orlando... De plus on n'est jamais lassé car Virginia Woolf en dit beaucoup - et on a l'impression que c'est à nous, lecteurs, qu'elle le dit - sur elle, ses hésitations, sa confiance dans les mots, les bonheurs qu'elle sait nous faire partager, son angoisse au moment de la publication, qui la rend littéralement malade. Et en parallèle, elle écrit des centaines de lettres où, là encore, elle dévoile inlassablement les secrets de son travail. C'est le journal d'un écrivain et, plus encore, le journal d'une vie. Qu'elle a poursuivi jusqu'au mot fin de cette vie.
    Virginia Woolf (1882-1941) fut l'une des pionnières de la littérature moderne avec ses romans (Croisière, Mrs. Dalloway, Les Vagues) et ses essais (Le Commun des lecteurs où elle fait une large place à la littérature russe du XIXe siècle et au travail d'écriture en général). Mais aussi une féministe, dans sa vie comme dans son oeuvre (Un Lieu à soi, Trois Guinées). Elle reste l'une des pierres angulaires de la littérature anglaise de son siècle.

  • Une approche renouvelée de la méditation pour montrer son apport majeur pour tout groupe humain devant collaborer (étudiants, employés).

    La méditation est connue pour apporter nombre de bienfaits individuels mais elle peut aussi donner une toute autre dimension au travail d'équipe notamment dans l'entreprise. Ainsi, elle procure des bénéfices physiques et psychologiques - qui sont tout à fait constatables et mesurables de manière scientifique, et qui se révèlent bien sûr très utiles et bienvenus dans le contexte d'un monde du travail devenu ultra concurrentiel et source de stress pour ceux qui y évoluent - mais aussi ce que l'auteur appelle les " fruits " de la méditation. Ces " fruits " de la méditation peuvent être appelés : amour, joie, paix, patience, gentillesse, douceur, bonté, fidélité et maîtrise de soi.
    Ces changements profonds et durables vécus par chaque personne qui médite de façon régulière, ont un retentissement direct sur l'ambiance de travail au sein de l'équipe dont elle fait partie : la tâche à accomplir n'est plus simplement considérée comme un devoir à remplir le plus vite et le mieux possible dans un but de reconnaissance - qu'il s'agisse d'une gratification personnelle de l'ordre du mérite ou du compliment, d'un avancement hiérarchique, ou bien encore simplement d'une promotion financière - , mais comme une oeuvre commune accomplie avec le concours de chacun et dans l'attention permanente aux autres membres, et cela dans le but de faire, ensemble, du " bon travail ".
    Dans la deuxième partie du livre, de nombreux témoignages de personnalités du monde des affaires qui pratiquent la méditation prouvent l'apport majeur qu'elle constitue dans le monde du travail.
    Plus largement, toute personne ayant à mener à bien un certain nombre de tâches, seule ou en collaboration avec d'autres peut bénéficier de la méditation : autant dire à presque tout le monde, depuis les étudiants, jusqu'aux retraités actifs au sein d'associations, en passant bien sûr par toutes les personnes impliquées dans la marche du monde économique, que ce soit dans le domaine privé, public ou associatif.

  • White trash

    John King

    White Trash met en scène l'affrontement d'une infirmière et de son supérieur dans un hôpital en compression d'effectifs. À partir du démantèlement des services sociaux britanniques, John King, « l'écrivain du football et de la classe ouvrière anglaise », se livre à une satire mordante des stéréotypes de classes et traite finalement des inégalités et de la place de l'humain dans la société. Il nous offre un roman noir puissant sur la fracture sociale, émouvant et d'une actualité troublante.

  • Et si vous preniez votre retraite dès 30 ans? Le livre référence sur le frugalisme enfin traduit en français (Traduit de l'allemand par Sophie Taam). Ouvrage fondateur sur ce phénomène sociologique en plein essor, mêlant analyse sociologique et guide pratique, ce livre salutaire ouvre également de multiples pistes de réflexions sur notre vie en société, notre relation au travail, à l'argent, la consommation, au gaspillage et au bonheur. Selon Gisela Enders, «nous devrions plutôt réfléchir à la qualité de vie professionnelle qu'offre aujourd'hui notre société pour que des jeunes de 25 ans en viennent à dire: je veux m'arrêter de travailler à 40 ans».
    Le frugalisme, mouvement né aux États-Unis, séduit de plus en en plus d'adeptes en Europe et connaît notamment un succès grandissant en Allemagne. L'objectif de ses adhérents : placer au mieux leurs économies pour pouvoir prendre leur retraite avant 40 ans en échange d'une vie sobre, frugale et heureuse. Si la façon de subvenir à leurs besoins peut varier, la motivation initiale est unanime : s'éloigner du consumérisme éffréné de notre société, disposer à sa guise de son temps et refuser de l'échanger contre un salaire et ses corollaires.
    Gisela Enders décrypte cette tendance symptomatique de notre époque, où le plein-emploi est définitivement derrière nous et l'idéologie du culte de la performance comme réussite sociale est en train de disparaître. Elle est allée à la rencontre des pionniers de ce mode de vie et a interviewé 15 frugalistes européens ayant déjà atteint l'indépendance financière ou s'y efforçant. Elle partage avec nous leurs parcours inspirants, ainsi que leurs recettes et conseils pratiques pour accroître son capital (épargne, investissements et placements) et réduire ses dépenses. Ces cas concrets démontrent que le sentiment de richesse ne dépend pas forcément des chiffres, mais plutôt de la liberté d'organiser une existence qui a du sens.


  • "Mike Rohde applique son concept révolutionnaire de sketchnote pour générer, cartographier et planifier des idées, mais aussi capturer des expériences. Le sketchnote est le meilleur moyen que je connaisse d'innover et de développer sa réflexion."

  • Depuis 1967, la seconde est l'unité de base du temps social. Dissocié de toute réalité tangible, le temps atomique mondialisé sur lequel reposent les infrastructures militaires, la finance, les structures politiques et les réseaux de communication correspond à un nombre précis de périodes de radiations de l'atome de césium 133. Pourtant, malgré cette course à la précision et au contrôle, l'être humain n'a jamais été aussi aliéné par le régime temporel dans lequel il vit.

    L'ère du temps étudie l'histoire de notre rapport au temps - temps des relations sociales et des rapports de pouvoir, temps de la valeur, temps producteur et produit des institutions. De l'invention des premières horloges à nos jours, en passant par l'établissement du temps universel standard, Jonathan Martineau retrace l'ascension hégémonique du temps abstrait, qui enchaîne les multiples temporalités sociales aux fins du développement capitaliste.

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