• Un jour de juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Boule-de-Neige et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : "Tout ce qui marche sur deux pieds est un ennemi. Tout ce qui marche sur quatre pattes, ou possède des ailes, est un ami. Nul animal ne portera de vêtements. Nul animal ne dormira dans un lit. Nul animal ne boira d'alcool. Nul animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux."
    Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : "Tous les animaux sont égaux, mais certains animaux sont plus égaux que d'autres."

  • - 64%

    Rien de plus fort que l'amour d'une mère.
    Kate Madison est à la tête d'une boutique de vêtements florissante à SoHo, en plein coeur de New York. Veuve, elle a élevé seule ses quatre enfants et les voit désormais faire leurs propres choix, parfois à son plus grand désarroi.
    L'aînée, Isabelle, brillante avocate, succombe au charme d'un de ses clients, impliqué dans une affaire criminelle. Julie, elle, croit avoir rencontré l'homme idéal, qu'elle épouse et suit à Los Angeles après avoir tout abandonné derrière elle. Justin vit difficilement de sa plume et désire ardemment un enfant avec son partenaire, bien qu'ils ne soient pas prêts à assumer une telle responsabilité. La pression aura-t-elle raison de leur relation ? Quant à Willie, le benjamin, il s'investit dans une histoire d'amour qui les surprendra tous...
    Si Kate ne peut empêcher ses enfants de commettre des erreurs, elle apprendra que le plus important est d'être là pour eux, quoi qu'il arrive...

  • - Maman, demande Rosa. Est-ce que l'eau des Blancs est meilleure que la nôtre ?- Non, ma chérie, bien sûr que non.- Mais alors, pourquoi il y a deux fontaines ?Leona ne répond pas et regarde sa fille intensément. Elle sait très bien que Rosa connaît la réponse à sa question, qu'elle n'ignore pas que les Blancs ne veulent pas risquer de se contaminer au contact des Noirs.Un récit qui retrace la vie de Rosa Parks, figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale ; une biographie à lire comme un roman pour découvrir cette héroïne militante.

  • - 38%

    Tout commence par un échange de lettres sur la littérature et la vie entre deux femmes que tout oppose : Sara Lindqvist, jeune Suédoise de vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, et Amy Harris, vieille dame cultivée de Broken Wheel, dans l'Iowa. Lorsque Sara perd son travail de libraire, son amie l'invite à venir passer des vacances chez elle. À son arrivée, une malheureuse surprise l'attend : Amy est décédée. Seule et déboussolée, Sara choisit pourtant de poursuivre son séjour à Broken Wheel et de redonner un souffle à cette communauté attachante et un brin loufoque... grâce aux livres, bien sûr.

  • "La séparation des lieux de vie et des lieux de travail est un fait social et civilisationnel à la fois très récent et très court."

    Le monde du travail tel que nous le connaissons ne sera peut-être bientôt qu'un souvenir. Nos sociétés arrivent en effet à un point de bascule anthropologique : de quoi le télétravail est-il le nom ?

    Pascal Picq propose une passionnante lecture évolutionniste des bouleversements en cours. Révolution numérique, nouveaux modes de collaboration, travail des femmes, essor du travail indépendant... la crise actuelle accélère, trie et révèle des évolutions jusqu'alors latentes.

    Quels seront les gagnants, quels seront les perdants ? Dans cette phase de bouleversement, la logique darwinienne joue à plein : ce sont les organisations les plus agiles, les plus ouvertes, avec la plus grande variété de profils, qui trouveront les clés pour s'adapter et sortiront renforcées.

    Pascal Picq trace les contours de la nouvelle écologie du travail en gestation.

  • Temporaire

    Louis Hyman

    En 1933, Marvin Bower, ancien de la Harvard Business School, rejoint à Chicago (Illinois) la jeune société McKinsey. En quelques années, il la propulse au sommet du conseil en " stratégie moderne ", devenant l'indispensable conseiller des grands patrons.
    En 1948, à Milwaukee (Wisconsin), Elmer Winter crée l'agence d'intérim Manpower qui, malgré son nom, recrute surtout des femmes, divorcées ou veuves, qui ont besoin de gagner leur vie. Toute une frange de travailleurs fragiles socialement - femmes, immigrés, Africains-Américains - découvre le travail intérimaire.
    Une nouvelle organisation sociale se met en place petit à petit ; et une nouvelle philosophie : le travail peut être externalisé et les travailleurs temporaires. La stabilité de l'emploi devient un problème plutôt qu'un but.
    /> Temporaire est l'histoire, sur la longue durée, de cette offensive idéologique.

  • L'Usine, un gigantesque complexe industriel de la taille d'une ville, s'étend à perte de vue. C'est là qu'une femme et deux hommes, sans liens apparents, vont désormais travailler à des postes pour le moins curieux. L'un d'entre eux est chargé d'étudier des mousses pour végétaliser les toits. Un autre corrige des écrits de toutes sortes dont l'usage reste mystérieux. La dernière, elle, est préposée à la déchiqueteuse de documents. Très vite, la monotonie et l'absence de sens les saisit, mais lorsqu'il faut gagner sa vie, on est prêt à accepter beaucoup de choses... Même si cela implique de voir ce lieu de travail pénétrer chaque strate de son existence ?
    Dans une ambiance kafkaïenne où la réalité perd peu à peu de ses contours, et alors que d'étranges animaux commencent à rôder dans les rues, les trois narrateurs se confrontent de plus en plus à l'emprise de l'Usine. Hiroko Oyamada livre un roman sur l'aliénation au travail où les apparences sont souvent trompeuses.

  • De la Seconde Guerre mondiale aux années de plomb, Salvatore Messana fit preuve d'un zèle remarquable pour mener l'inverse d'une vie bien rangée. Tour à tour marin, gangster et ouvrier, il n'est jamais le dernier pour s'encanailler : c'est bien là tout son charme.Vagabondeur professionnel, il fait ses gammes en volant des camions, entre deux balades en vespa. Après un passage derrière les barreaux, il côtoie la classe ouvrière milanaise. Il devient un véritable maître dans l'art de la perception d'indemnités de licenciement, et plume ses chefs les uns après les autres, avec une grâce savoureuse. Difficile de ne pas s'enthousiasmer pour un tel individu, chez qui la lutte des classes prend des allures de partie de Monopoly, où le jackpot n'est finalement jamais très loin de la case prison!

    Gianni Giovannelli est né à Ferrara en 1949, et a exercé la profession d'avocat à Milan. Il a écrit un grand nombre d'articles sur des sujets juridiques et littéraires, avec un certain goût pour la polémique. Il a publié en Italie les ouvrages Svaraj Gandharva e Volta (1985) et Confessioni di un uomo malvagio (1988). Il a également écrit sous le pseudonyme de Palmiro Lettera al Giudice Forno (1981) et Poesie dalla latitanza (1982).

  • « L'art c'est comme le chinois, ça s'apprend », aurait dit Picasso. Il aurait pu ajouter que l'enseignement du chinois constitue un art à part entière. C'est ce que démontre Jean François Billeter dans son essai L'Art d'enseigner le chinois, adressé à tous les lecteurs, et non seulement aux professeurs ou étudiants de chinois.

    Dans cette réflexion sur le pouvoir des mots, il révèle toute la finesse requise pour enseigner cette langue en tout point différente de la nôtre. Comme la musique, le chinois, pour être compris, doit être pratiqué. Le lecteur est ainsi invité à s'approprier quelques phrases caractéristiques pour comprendre comment entrer dans cet idiome, même sans en être familier. Jean François Billeter se révèle être, en plus d'un brillant sinologue, un pédagogue modèle.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Une histoire sociale et politique de la " classe ouvrière ".
    Loin des idées reçues, cet ouvrage sans équivalent raconte et explore " le siècle ouvrier ". Faisant la part belle aux témoignages, l'auteur trace les contours du quotidien ouvrier : travail, engagements, combats, mais aussi vie de famille, logements, loisirs. Il inscrit l'histoire de ces hommes et ces femmes dans un siècle scandé par les crises, du Front populaire à Mai 1968, en passant par les deux guerres mondiales et la crise des années 1930. Balayant bien des clichés - comme les liens indéfectibles entre partis de gauche et classe ouvrière - et investissant d'autres thèmes - les femmes, les immigrés, la " centralité " ouvrière -, cette synthèse novatrice nous livre les clés pour saisir la force et la complexité d'un monde qui incarne le XXe siècle français dans son aspiration à la solidarité comme dans sa récente déstabilisation.

  • Marie Kondo, la papesse du rangement auteure du best-seller La Magie du rangement (+ de 380 000 ex. vendus en France), est de retour avec un ouvrage sur le rangement au travail, co-écrit avec un psychologue du travailIl est facile de se retrouver complètement dépassé par le fouillis et le désordre sur son lieu de travail. Qui ne s'est jamais senti épuisé par des réunions inutiles, des dossiers anarchiques, une liste interminable d'e-mails et des tâches chronophages ? Ce sont là les périls modernes du monde professionnel susceptibles d'éteindre peu à peu la joie d'exercer notre métier, de limiter les chances de faire progresser notre carrière et de nuire à notre bien-être.
    Il existe une solution pour remédier à cela. Dans
    La Magie du rangement au travail, l'auteure à succès et vedette de Netflix Marie Kondo et Rice Scott Sonenshein, psychologue du travail, rapportent des histoires, analysent des études et proposent des stratégies pour vous aider à vous débarrasser du désordre dans le but de laisser la part belle aux tâches vraiment importantes.
    Grâce à la méthode KonMari, mondialement célèbre, et de travaux à la pointe de la recherche,
    La Joie du travail vous aidera à surmonter les difficultés posées par le désordre régnant sur votre lieu de travail et à bénéficier de la productivité, de la réussite et du bonheur qui s'offrent à vous lorsque vous avez un bureau et un esprit bien rangés.

  • Recueillis par l'historien et écrivain Luc Weibel, voici les souvenirs de Madeleine Lamouille : les temps de l'enfance, la faim au ventre, dans les années 1900, puis l'adolescence dans une « manufacture-internat » ; l'engagement, surtout, entre 1920 et 1940, comme femme de chambre dans une famille de l'aristocratie vaudoise, puis dans une maisonnée bourgeoise de Genève. À la campagne comme à la ville, bonnes et cuisinières sont des « pipes de terre » quand leurs maîtres seraient de « porcelaine ». Mais si Madeleine Lamouille connaît sa place auprès de « Monsieur » et de « Madame », elle sait se faire entendre pour obtenir un minimum de considération. Lucide et vivant, son récit en dit long sur cet esclavagisme des temps modernes, perpétué au nom de la liberté individuelle.

    Née dans une famille pauvre du canton de Fribourg, Madeleine Lamouille (1907-1993) travaille dans les années 1920 et 1930 comme femme de chambre dans des maisonnées bourgeoises romandes. Dans les années 1970, elle raconte son expérience de domestique à l'écrivain Luc Weibel, petit-fils d'une famille genevoise pour laquelle elle a travaillé. De ces conversations naît Pipes de terre et pipes de porcelaine, publié en 1978.

  • " Contre le chômage, on a tout essayé ", disait François Mitterrand en 1993. L'économiste américaine Pavlina Tcherneva vient rappeler que rien n'est plus faux, à condition d'accepter de modifier notre façon de voir l'économie. Face à une vision où le chômage est un " mal nécessaire ", un ajustement utile, elle défend l'idée que la priorité doit être de donner un emploi à tous ceux qui désirent travailler. Une telle idée n'est pas utopique, elle correspond simplement à une volonté politique.
    En assurant un " emploi pour tous ", la garantie d'emploi assure aussi un " nouveau contrat social " où l'action publique est libérée du chantage des entreprises, tout en étant capable de répondre aux défis actuels de la société. Certes, il y aura toujours des crises, mais ceux qui en paieront le coût ne seront pas les travailleurs et les chômeurs. L'ajustement de l'économie se fera ailleurs et la cohésion sociale n'en sera que renforcée.
    Avec cette garantie, les besoins de la société seront satisfaits et la démocratie locale renforcée. C'est pourquoi la garantie d'emploi est une part indissociable du Green New Deal : une société débarrassée du risque du chômage et du chantage à l'emploi se donne pleinement les moyens d'une action déterminée sur le front de l'écologie, tant en termes de moyens disponibles que d'action. Et elle le fait en améliorant la vie quotidienne de millions de citoyens.

  • En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique. Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

    Juif originaire de Russie, Bernard Landon est un agent immobilier et un courtier arrivé à New-York au début du XXe siècle. Fervent défenseur du progrès et poussé par le succès de ses investissements, il s'intéresse de près à l'économie américaine et propose des solutions innovantes pour sortir son pays de la crise et relancer la croissance. La plus connue reste l'"obsolescence programmée", qui sera transformée après-guerre par les industries en "culte de la nouveauté".

  • L'Éloge de l'oisiveté est une pépite dénichée dans l'oeuvre immense et protéiforme de Bertrand Russell. Dans la grande tradition des essayistes anglais (Swift, Stevenson), il manie le paradoxe pour s'attaquer aux fondements mêmes de la civilisation moderne. Derrière l'humour et l'apparente légèreté du propos se cache une réflexion de nature à la fois philosophique et politique qui s'exprime avec une ironie mordante : "Il existe deux sortes de travail : le premier consiste à déplacer une certaine dose de matière à la surface de la terre ; le second à dire à quelqu'un d'autre de le faire."

  • Questions de sociologie

    Pierre Bourdieu

    • Minuit
    • 25 Février 2016

    « Ce qui circule entre les chercheurs et les non-spécialistes, ou même entre une science et les spécialistes des autres sciences, ce sont, au mieux, les résultats, mais jamais les opérations. On n'entre jamais dans les cuisines de la science. » Ce sont ces secrets de métier, ces recettes de fabrication, ces tours de main, que Pierre Bourdieu tente de livrer ici. En regroupant l'ensemble des réponses qu'il a faites, dans des exposés, des interventions orales ou des interviews, aux principales questions que pose la sociologie, il livre sous la forme à la fois directe et nuancée que permet le discours oral, des réflexions sur la méthode et sur les concepts fondamentaux de sa sociologie (champ, habitus, capital, investissement, etc.), sur les problèmes épistémologiques et philosophiques que pose la science sociale, en même temps que des analyses nouvelles sur la culture et la politique, la grève et le syndicalisme, le sport et la littérature, la mode et la vie artistique, le langage et la musique. En donnant accès au travail sociologique en train de se faire, il invite le lecteur non à s'identifier à une « pensée » toute pensée mais à se rendre maître d'une méthode de pensée.

    Ce recueil est initialement paru en 1981.

  • Lise avance dans la vie sans trop se poser de questions, en particulier quand les réponses mettent l'accent sur l'absurdité de son existence, partagée entre travail ingrat, clients loufoques, compagnon égocentrique et parents méprisants. Toutefois, la machine du changement se met imperceptiblement en marche quand la jeune femme commence à recevoir d'étranges courriers. Ceux-ci ne contiennent qu'une page vierge mais ont l'inquiétante particularité de trouver leur destinataire où qu'elle soit, comme si quelqu'un la suivait en permanence. Troublée, la jeune femme décide de rechercher l'auteur de ces missives qui, à travers une série de rencontres étonnantes, drôles ou touchantes, la font sortir de sa coquille. Jusqu'à quel point des pages blanches peuvent-elles changer une vie ?

    Dans son appartement bruxellois, Grégory Matthys cultive les aromates et l'amour des livres, deux délicieux assaisonnements du quotidien. Outre l'incontournable chocolat, il apprécie la saveur des belgicismes, des accents, des bons mots, des mots tordus ou des mots doux. Cette passion l'a mené à devenir libraire avant de le guider vers le chemin de l'écriture. Ses études de philosophie et son envie de partager son expérience des situations absurdes sont ses meilleures sources d'inspiration.

  • Comme vous étiez naïfs en croyant que la retraite serait un long fleuve tranquille... Apprenez à vous défendre et à rabattre le caquet des impertinents (et surtout jaloux) travailleurs !format PL cartonné, 3,95 €
    Un petit manuel de survie haut en couleurs pour savoir se défendre en toute situation et rire un bon coup. Parce que l'humour est souvent la solution pour faire taire les rageux qui aimeraient, comme vous, se la couler douce !
    -; C'est bon ! Vous êtes à la retraite, vous avez le temps...-; Oh pas tant que ça selon mon cardiologue.-; Je sais pas comment vous faites, moi je déteste me sentir inutile.-; Ah, vous n'auriez jamais pu être sénateur du coup -; T'as fait la Seconde Guerre mondiale ?-; Bien sûr, j'ai aussi bien connu Charlemagne, un chic type.Retrouvez des super punchlines, des QCM, des astuces, des citations et des fun facts (pas toujours véridiques) !

  • Cet essai de Charles Péguy de 1913 nous plonge dans le passage à l'ère moderne. Mêlant à ce portrait pamphlétaire d'une société en mutation des souvenirs d'enfance, l'auteur pressent la crise, le règne absolu de l'argent et de la bourgeoisie. Les anciennes valeurs, honneur et travail, font désormais place à la valeur financière. De l'ouvrier au paysan jusqu'à l'enseignant, l'argent obsède, corrompt. Faire la classe n'est plus une mission mais une obligation professionnelle et lucrative. Et ce qui se passe dans la cour des petits est le reflet des changements survenus dans celle des grands. Car ces hommes qui cherchent à gagner plus en travaillant moins ne font que se précipiter vers un naufrage. Mais la mécanique est en marche, tout retour en arrière impossible.

    Né en 1873 et tué au cours de la bataille de la Marne en 1914, Charles Péguy fonde en 1900 les Cahiers de la Quinzaine. Il publie Notre jeunesse et Mystère de la charité de Jeanne d'Arc et L'Argent, son essai le plus connu, en 1913. Fervent défenseur des valeurs traditionnelles, c'est avec vivacité qu'il s'oppose à la réforme scolaire du début du XXe siècle et exprime un profond rejet du monde moderne.

  • Se sentir " good at home " au bureau, c'est possible ! Boostez votre positive attitude, déstressez et faites de votre bureau un espace inspirant et 100 % feel good !Le rêve ultime : travailler dans un lieu qui ressemble à la maison, dans une atmosphère calme et pleine de bonnes ondes, l'esprit serein, en se sentant en phase avec son job, avec des temps de bien-être prévus au cours de la journée... Le travail good mood, c'est possible ! Toutes les techniques pour trouver sa place dans son job, se ressourcer au travail, s'organiser, être au top de son potentiel et trouver le temps de prendre soin de soi !
    Au programme :- Les idées pour se sentir en phase dans son job : les méthodes de bien-être du monde (hygge, par exemple) dont s'inspirer, la positive attitude pour exploiter ses forces, l'ikigai pour connaître ses valeurs, savoir ce qu'on veut, se sentir à sa place et avancer vers ses rêves !
    - Toutes les méthodes pour se cocooner au bureau ! On booste sa bonne humeur en cultivant les petits bonheurs, on chouchoute son esprit et on déstresse avec du yoga, des respirations, des méditations, de la sophro et des méthodes de détox mentale et on chouchoute son body avec les bonnes postures, les idées pour bouger mais aussi la nutrition pour se sentir bien et booster son énergie. Le must : toutes les petites routines feel good pour les pauses mais aussi avant et après la journée de travail pour booster son énergie ou se relaxer !
    - Les techniques pour être super organisée au travail. L'objectif : équilibre vie pro et perso, gérer son temps et optimiser la journée, mais aussi profiter du travail pour se faire plaisir et se ressourcer !
    - Les idées pour transformer son bureau en espace cocooning ! Avec toute la déco chaleureuse et inspirante, les conseils spécial free-lancing ou co-working...

  • Les travailleurs modestes - du livreur à la caissière - sont, avec les soignants, ceux qui risquent leur vie pour maintenir les services essentiels par temps de crise. Cette soudaine visibilité est l'occasion de réfléchir au sort qui attend tous ces travailleurs dans la société d'après la crise : que faire pour que l'engouement dont ils bénéficient aujourd'hui dépasse les seuls applaudissements des Français à 20 heures tous les soirs ? Quelle politique conduire afin que leur engagement d'aujourd'hui ne se transforme pas, demain, en une légitime colère ?

  • Contrainte de rembourser les dettes de sa mère, Louise doit mettre de côté la carrière de chanteuse à laquelle aspire. Sans trop réfléchir, elle passe un concours pour entrer dans l'administration et prend le fait d'être reçue pour une réussite. La voilà qui se perd dans les couloirs et découvre peu à peu l'absurdité d'un univers rempli d'acronymes sectorisés et de logiciels d'application, de chefs et d'élus tyranniques, de schémas directeurs à prioriser, de collègues aussi, dépressifs ou sympathiques. Procédures, langage, petites mesquineries ou alliances de circonstance, tout lui échappe dans ce monde à part qui, de réunions d'équipe en brainstormings, tourne inexorablement sur lui-même. Un jour, la jeune femme découvre que la personne qu'elle remplace s'est jetée dans le vide...

    Anne Larivière vit et travaille à Lille. Sa propre expérience du vide dans une grande administration lui a inspiré cette histoire pleine d'humanité, cynique et drôle. Ce livre est son premier roman.

  • Saint-Germain-de-Montbron, été 1849. Pour le plus grand bonheur des paroissiens de cette bucolique commune rurale située en Charente, un nouveau curé se présente enfin au presbytère. Or, le jeune Roland Charvaz n'a manifestement pas la vocation; il favorise de loin les conquêtes féminines au détriment de la salvation des âmes. Pour sa part, Mathilde, la jolie épouse du docteur de Salignac et mère d'un petit garçon, n'a jamais connu la passion amoureuse, du moins, jusqu'au jour où le nouveau religieux s'installe tout près de chez elle.

    Dès leur première rencontre, c'est le coup de foudre et les deux amants se lancent dans une aventure torride, à l'insu de tous. Leur secret honteux ne sera pas éventé jusqu'à ce que la nouvelle domestique du curé découvre leur liaison illicite.

    Scandalisée, Annie Meunier menace de tout révéler au mari trompé et à l'évêché. Elle ne sait dans quel piège elle vient de mettre les pieds, car Roland et Mathilde sont prêts à tout pour sauver leur honneur... et leur relation. Lorsque la vieille femme décède dans des circonstances mystérieuses, une enquête est ouverte par les autorités. Sûrs de leur crime parfait, Roland et Mathilde se pensent à l'abri de tout soupçon, mais ils ne savent pas qu'Annie a déjà fait des révélations troublantes à son entourage...

    Enquête et procès suivront à cause de cette femme, dont la curiosité et la langue trop bien pendue ont causé la perte.

    Inspiré d'une histoire vraie, ce nouveau roman de Marie-Bernadette Dupuy allie des ambiances finement dessinées à une tension constante qui explose lors d'un procès fortement médiatisé à travers toute la France.

  • "Aujourd'hui, chacun est contraint, sous peine d'être condamné par contumace pour lèse-respectabilité, d'exercer une profession lucrative, et d'y faire preuve d'un zèle proche de l'enthousiasme. La partie adverse se contente de vivre modestement, et préfère profiter du temps ainsi gagné pour observer les autres et prendre du bon temps, mais leurs protestations ont des accents de bravade et de gasconnade. Il ne devrait pourtant pas en être ainsi. Cette prétendue oisiveté, qui ne consiste pas à ne rien faire, mais à faire beaucoup de choses qui échappent aux dogmes de la classe dominante, a tout autant voix au chapitre que le travail." On se persuadera à la lecture de ces textes jubilatoires, où défile une galerie d'excentriques anglais de la plus belle eau, que la paresse et la conversation - au même titre que l'assassinat - méritent de figurer parmi les beaux-arts.

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