Les Pérégrines

  • En 2011, dans Ma petite entreprise a connu la crise, Nicolas Doucerain, jeune président de Solic, entreprise au bord de la faillite, racontait son combat pour permettre à sa société de survivre.
    Très bien reçu par la presse et les médias, le livre a fait l'objet d'une édition augmentée en 2012. Alors que la crise sanitaire de 2020 menace de nombreuses entreprises, Nicolas Doucerain reprend la plume pour compléter son ouvrage et le mettre à jour. Il raconte notamment comment il a rebondi après la faillite de son entreprise Solic en créant une structure d'accompagnement des entrepreneurs confrontés à des difficultés, analyse la crise sanitaire actuelle et ses conséquences pour les entreprises, et propose des solutions pour changer nos paradigmes entrepreneuriaux et nos façons de travailler.

    Né en 1976, Nicolas Doucerain est un entrepreneur autodidacte. Après la faillite de son cabinet de recrutement Solic à la suite de la crise financière de 2008, il a partagé son expérience dans son livre, Ma petite entreprise a connu la crise, et lors de conférences auprès d'entreprises, de grandes écoles, d'associations, etc. En 2019, il crée Valumen, un cabinet spécialisé dans le management de transition premium. Il est également chroniqueur sur BFM Business.

  • On peut être malade dinquiétude, de jalousie, damour, on peut aussi tomber malade du travail. Quand les conditions de réalisation dun travail de qualité ne sont plus là, le corps lâche. Pour sen sortir, il faut comprendre ce qui sest joué dans la rencontre entre le travailleur et sa vie professionnelle.

    Souvent, les soignants sont démunis face aux burn out, car les prises en charge naccordent pas au travail une place centrale. Or cest en portant attention à la matérialité quotidienne de lactivité, et au rapport singulier entretenue avec elle, que se dégagent les ressources pour sortir de limpasse.

    À partir de six parcours cliniques, Catherine Mieg ancre la réflexion sur le travail dans lhumanité la plus essentielle. Pour mieux guérir la souffrance des travailleurs au quotidien.

    Catherine Mieg est clinicienne du travail, psychanalyste et consultante en management. Elle est membre de léquipe de recherche de lInstitut de psychodynamique du travail. Actuellement, elle reçoit en consultation des salariés en souffrance et accompagne des cadres dans leur management. Elle a notamment publié, aux Éditions François Bourin, Les Habits neufs du management en 2015.

  • « Je suis un cannibale, habillé en costume ou avec une blouse blanche, je fabrique des traitements pour des gens plutôt riches avec la matière corporelle de gens pauvres, vous appelez ça comment ? »Un cannibale en costume : ainsi Georges, ingénieur dans lindustrie pharmaceutique, se décrit et décrit son travail un travail qui le dégoûte, mais quil ne sait pas quitter.Le monde de lentreprise est un monde cannibale où tout le monde mange tout le monde : engloutissement des ressources naturelles ; les salariés se dévorent entre eux et se dévorent eux-mêmes. Beaucoup seffondrent ; dautres bricolent, pour retisser des liens de solidarité nécessaires à la vie en communautéUne enquête qui met au jour les tragédies vécues chaque jour dans le secret des ateliers et des bureaux.

    David Courpasson est sociologue, professeur à lEM Lyon Business School et à lUniversité de Cardiff (UK). Il est lauteur de plusieurs ouvrages (notamment, avec Jean-Claude Thoenig, Quand les cadres se rebellent, Paris, Vuibert, 2008, et LAction contrainte. Organisations libérales et domination, Paris, Presses universitaires de France, 2000).

  • Lorsque Nicolas Dédacin Amoraus quitte précocement les bancs de lécole, son père le félicite : le voilà digne dhériter de la noble boîte à outils familiale ! Et le jeune héros demporter fièrement ce berceau, ce « cercueil » comme disent les ouvriers, dans la campagne normande des années 1970, où fleurissent des utopies de travail « alternatif »
    Nicolas sapprête donc à soigner son apprentissage auprès de bons gars biberonnés au travail vrai ! À moins que ces autoproclamés professionnels de génie ne soient que de doux dingues, plus enclins à refaire le monde par les mots que par les actes ?
    Jugez vous-même : un mécano donneur de leçons, un « menuisier » roublard, un ouvrier agricole au patois incompréhensible, un séminariste illuminé Sans parler de ces jeunes femmes au féminisme intransigeant !
    De rencontres hasardeuses en catastrophes, les tribulations de Nicolas dessinent un étonnant parcours initiatique, déjanté et émouvant. Et pour tracer sa propre route, peut-être devra-t-il se détourner du testament quil avait accepté.

  • En France, près de deux salariés sur trois ne sont pas motivés par leur travail. Ce sentiment de démotivation, mis en lumière par de nombreuses enquêtes au sein des entreprises, touche toutes les catégories demploi, et plus encore les cadres. Sachant que nous y sommes tous potentiellement exposés, devons-nous nous résigner à ce qu'une part si importante de notre vie soit source dennui et de découragement ?
    Dans Retrouver le goût du travail, Wadih Choueiri nous propose une méthode originale et nous aide à élaborer un cheminement personnel pour refuser cette fatalité et y porter remède. Retrouver la confiance en soi, développer son autorité
    naturelle, déployer son autonomie en bonne intelligence avec lautre, mieux écouter son corps, telles sont les grandes étapes de ce chemin vers le retour à la sérénité et au bonheur au travail.

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