Flammarion

  • À la ferme du Manoir, c'est la révolution : les animaux ont pris le pouvoir. Désormais, ils ne travailleront que pour eux-mêmes, et bâtiront ensemble un avenir radieux. Désormais, ils ne connaîtront plus de maître, car tous les animaux sont égaux. Ou, du moins, presque tous

    Cette nouvelle traduction restitue toute la verve satirique d'une fable politique magistrale. Tristement intemporelle et terriblement drôle, La Ferme des animaux n'a pas fini de faire réfléchir les Hommes.

    + Étude de l'oeuvre
    parcours de lecture
    microlectures

    + Groupements de textes
    l'art oratoire
    regards sur la tyrannie

    + Histoire des arts
    autour de l'anthropomorphisme
    manipulation et propagande
    un livre, un film : Le Dictateur de Charlie Chaplin
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    + Éducation aux médias et à l'information.

  • Célébrissime vedette de cinéma, Arthur Pétram -le roi Arthur, tel que les médias le surnomment- décide, un jour, de reparaître sur une scène de théâtre.
    Ainsi commence cette histoire qui permet au lecteur de se glisser derrière le décor, les caméras, et de pénétrer dans ce monde si particulier : celui du spectacle.
    Au soir de sa vie, Arthur Pétram est confronté à tout. A son métier, à son passé, aux femmes qu'il a aimées, au public, à un fils qu'il adore et...
    à une jeune fille dans une avant scène.
    Ravissante créature, forte de ses dons et auréolée d'un mystère, qu'il va s'efforcer d'élucider au cours d'un film qu'ils tourneront ensemble.
    Peu à peu se noue entre eux une relation singulière, d'amitié, d'admiration et de trouble qui va enrichir la vie de l'un et animer celle de l'autre.

    Hymne à l'amour, où les héros expriment sans cesse la passion d'un métier, ce livre pétri d'humour et de charme retrace le travail quotidien, les bonheurs et les difficultés que rencontrent ces acteurs que molière appelait déjà "les étranges animaux".

    Photo Philippe Sohiez.

  • Sommer a un problème, mais il est le seul à l'ignorer : il travaille sans cesse. Directeur de la chaîne logistique d'une grande entreprise, il a oublié qu'une autre vie était possible. Il jongle entre les réunions commerciales, les coups de fil et les manoeuvres malveillantes de son supérieur hiérar¬chique, et se targue de maîtriser son emploi du temps à la perfection. Bien sûr, il y a comme un paradoxe entre son engagement, à corps perdu, dans son métier et la dimension parfaitement dérisoire de celui-ci : vendre toujours plus de biscuits à toujours plus de clients. Mais il continue.
    Jusqu'à ce qu'un grain de sable vienne gripper cette machine bien huilée.
    En mettant en scène l'homo faber des temps modernes, Alexandre Lacroix nous offre un roman percutant sur notre relation au travail quand elle est vécue comme une servitude volontaire. L'homme qui aimait trop travailler s'ouvre comme une comédie mais pourrait bien se muer en tragédie contemporaine.

  • Nous vivons les yeux rivés sur le taux de croissance du Produit Intérieur Brut, comme si celui-ci suffisait à faire de nous des sociétés vraiment riches. Indifférent à la manière dont sont répartis les biens, les services, les revenus et les acquis, le PIB n'est affecté ni par la montée de la violence ni par le développement des inégalités ou l'altération de l'environnement, pas plus qu'il ne le serait par l'accroissement constant du niveau d'éducation, la facilité d'accès à des services publics de qualité, l'amélioration générale de l'état de santé de la population ou la promotion d'une réelle égalité entre les hommes et les femmes.
    Si ce qui importe, c'est ce qui est productif, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, ou seulement de relations, de sens, de qualité de vie ? Cette question est particulièrement importante au moment où s'opère une réduction de la durée légale du travail, activité productive par excellence.
    Si les femmes, sur lesquelles pèsent aujourd'hui les contradictions de notre société, parviennent à promouvoir une autre organisation des temps sociaux, alors peut-être pourrons-nous expérimenter des modes de partage et des types de richesse plus modernes, plus démocratiques et plus civilisés.
    Ce livre a obtenu le prix Synapsis-CRC-Mutations et Travail 1999.

  • Que faire face au chômage ? Comment ne céder ni à la fatalité, ni à la facilité ?
    À la tête du ministère du travail, Michel Sapin a incarné ce combat de deux années. Deux années pour fonder un nouveau mode de relations sociales : le « dialogue social à la française ». Deux années pour réformer le marché du travail et la formation professionnelle. Un combat complexe, opiniâtre, incessant.
    Cet ouvrage est le récit des mois qui passent, de la construction de l'action, des premiers résultats, mais aussi des résistances et des déceptions. Michel Sapin s'y dévoile avec discrétion, ou plutôt dévoile l'homme politique tel qu'il est, dans l'intimité de la décision, dans la vitesse et l'intensité du pouvoir, souvent face aux vagues de l'agitation sociale ou médiatique.
    Ce texte est un parcours sur la mer agitée du ministère du travail, rempli de personnages, de situations saisies au vif, d'expressions d'espoirs et de souffrances. Il en naît un livre véritablement politique qui montre comment se conjuguent l'urgence de l'action immédiate face au chômage et la conquête du temps pour des changements profonds. Face aux coups de vent et malgré la houle, l'avenir du travail et de l'emploi se bâtit et appelle une vision au long cours.

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