Flammarion

  • À la ferme du Manoir, c'est la révolution : les animaux ont pris le pouvoir. Désormais, ils ne travailleront que pour eux-mêmes, et bâtiront ensemble un avenir radieux. Désormais, ils ne connaîtront plus de maître, car tous les animaux sont égaux. Ou, du moins, presque tous

    Cette nouvelle traduction restitue toute la verve satirique d'une fable politique magistrale. Tristement intemporelle et terriblement drôle, La Ferme des animaux n'a pas fini de faire réfléchir les Hommes.

    + Étude de l'oeuvre
    parcours de lecture
    microlectures

    + Groupements de textes
    l'art oratoire
    regards sur la tyrannie

    + Histoire des arts
    autour de l'anthropomorphisme
    manipulation et propagande
    un livre, un film : Le Dictateur de Charlie Chaplin
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    + Éducation aux médias et à l'information.

  • Célébrissime vedette de cinéma, Arthur Pétram -le roi Arthur, tel que les médias le surnomment- décide, un jour, de reparaître sur une scène de théâtre.
    Ainsi commence cette histoire qui permet au lecteur de se glisser derrière le décor, les caméras, et de pénétrer dans ce monde si particulier : celui du spectacle.
    Au soir de sa vie, Arthur Pétram est confronté à tout. A son métier, à son passé, aux femmes qu'il a aimées, au public, à un fils qu'il adore et...
    à une jeune fille dans une avant scène.
    Ravissante créature, forte de ses dons et auréolée d'un mystère, qu'il va s'efforcer d'élucider au cours d'un film qu'ils tourneront ensemble.
    Peu à peu se noue entre eux une relation singulière, d'amitié, d'admiration et de trouble qui va enrichir la vie de l'un et animer celle de l'autre.

    Hymne à l'amour, où les héros expriment sans cesse la passion d'un métier, ce livre pétri d'humour et de charme retrace le travail quotidien, les bonheurs et les difficultés que rencontrent ces acteurs que molière appelait déjà "les étranges animaux".

    Photo Philippe Sohiez.

  • Réalité industrielle désormais incontestable, la robotique est aussi le lieu de recherches foisonnantes pour développer des machines dites « intelligentes », capables de s'adapter à leur environnement. Aujourd'hui, les domaines d'utilisation du robot concernant un public de plus en plus large, de nouveaux enjeux socio-économiques mais aussi de nouvelles peurs émergent. Selon le chercheur Georges Giralt, c'est en vue de meilleures conditions d'existence qu'il convient de maîtriser ces machines.

  • L'école française souffre de deux maux essentiels. Elle est inégalitaire : la société s'abrite derrière la disparité des dons pour justifier des inégalités socio-culturelles dont elle porte la responsabilité et qu'elle ne cesse de reproduire. Elle est coupée de la vie : ses contenus, ses méthodes ne préparent pas les jeunes à leurs futures responsabilités de travailleurs et de citoyens. L'objectif prioritaire de toute réforme doit donc être de remédier, par une "discrimination positive" en faveur des catégories les plus déshéritées et par une modification radicale des rapports entre l'école et le milieu extérieur, à ces deux maux. Bertrand Schwartz présente ici des propositions concrètes. Qu'il s'agisse de la petite enfance, de l'école de base, du lycée, elles s'appuient sur de nombreuses expériences déjà réalisées en France ou à l'étranger. Elles n'éludent aucune des difficultés que rencontrera la réforme, à commencer par le délicat problème de la sélection. A long terme, elles débouchent sur un système radicalement nouveau, qui ferait "alterner" des "situations complémentaires de formation" associant, à l'école et sur le tas, enseignants et praticiens. Au moment où le Parti socialiste discute d'un Plan socialiste pour l'éducation nationale, ce livre précis, documenté, généreux, vient à son heure. L'auteur n'engage que lui-même. Mais les idées qu'il défend contribueront grandement à faire avancer un débat décisif pour toute la gauche : il n'y aura pas d'"autre société" si nous ne savons pas bâtir une "autre école".

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Sommer a un problème, mais il est le seul à l'ignorer : il travaille sans cesse. Directeur de la chaîne logistique d'une grande entreprise, il a oublié qu'une autre vie était possible. Il jongle entre les réunions commerciales, les coups de fil et les manoeuvres malveillantes de son supérieur hiérar¬chique, et se targue de maîtriser son emploi du temps à la perfection. Bien sûr, il y a comme un paradoxe entre son engagement, à corps perdu, dans son métier et la dimension parfaitement dérisoire de celui-ci : vendre toujours plus de biscuits à toujours plus de clients. Mais il continue.
    Jusqu'à ce qu'un grain de sable vienne gripper cette machine bien huilée.
    En mettant en scène l'homo faber des temps modernes, Alexandre Lacroix nous offre un roman percutant sur notre relation au travail quand elle est vécue comme une servitude volontaire. L'homme qui aimait trop travailler s'ouvre comme une comédie mais pourrait bien se muer en tragédie contemporaine.

  • Les idéologies agonisent, l'imaginaire - qui fut leur aliment divin - s'est tari et les hérauts de l'idéal sont fatigués. Mais cette fin de cycle est-elle un retour en arrière, à l'avant-68, au temps des silences et au poids des choses ? Quittant la scène où l'on brûle à petit feu et à grandes flammes les rêves d'une décennie, Mouléman Marlopré est allé flâner aux quatre coins de l'hexagone, avec une seule question : « Et pour vous..., la société idéale, ce serait quoi ?... », juste pour réamorcer la pompe de la parole. Un auteur, qui n'arrête pas de revenir lui-même d'une Histoire, se retrouve éparpillé dans une foule d'énoncés incodifiables, en marge des autocritiques sans faille comme de la sociologie chiffrée. Un voyage où les chuchotements qui se sont levés sur ses pas rencontrent l'éclat de ses souvenirs ou la froideur de ses déceptions. Où l'on découvre quelques-unes des figures inattendues sous lesquelles les images de l'idéal d'après 68 ont été saisies, digérées, intégrées jusqu'à devenir des évidences... mais pas toujours les mêmes pour tout le monde. Où l'on voit comment l'Idéal a perdu de son piment et de son mystère, comment par procuration les médias ont fait vivre à tout le monde le voyage de l'écologie à l'austérité, de l'autogestion à l'autocensure, des communautés aux sectes et des rapports libérés à l'ennui. Tout le monde est plus ou moins « dans le coup » mais plus personne n'« y » croit. Tout autour de l'autoroute Révolution-Désillusion se dessine un paysage de consciences mélangées, où chacun habille ses rêves au marché aux puces, attife son idéal comme Arlequin avec des secrets de Polichinelle.

  • Après des siècles de vaines tentatives d'éradication de la mendicité et du vagabondage, une conscience sociale s'est aujourd'hui développée, transformant les regards portés sur la pauvreté Mais selon Julien Damon, responsable de la mission solidarité à la SNCF, les actions des pouvoirs publics, oscillant entre la répression et l'assistance, continuent à se renvoyer les populations et les responsabilités, sans qu'émerge encore la capacité de traiter collectivement les problèmes posés localement.

  • Nous vivons les yeux rivés sur le taux de croissance du Produit Intérieur Brut, comme si celui-ci suffisait à faire de nous des sociétés vraiment riches. Indifférent à la manière dont sont répartis les biens, les services, les revenus et les acquis, le PIB n'est affecté ni par la montée de la violence ni par le développement des inégalités ou l'altération de l'environnement, pas plus qu'il ne le serait par l'accroissement constant du niveau d'éducation, la facilité d'accès à des services publics de qualité, l'amélioration générale de l'état de santé de la population ou la promotion d'une réelle égalité entre les hommes et les femmes.
    Si ce qui importe, c'est ce qui est productif, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, ou seulement de relations, de sens, de qualité de vie ? Cette question est particulièrement importante au moment où s'opère une réduction de la durée légale du travail, activité productive par excellence.
    Si les femmes, sur lesquelles pèsent aujourd'hui les contradictions de notre société, parviennent à promouvoir une autre organisation des temps sociaux, alors peut-être pourrons-nous expérimenter des modes de partage et des types de richesse plus modernes, plus démocratiques et plus civilisés.
    Ce livre a obtenu le prix Synapsis-CRC-Mutations et Travail 1999.

  • Dans notre société, des enfants supportent encore des tares héréditaires et congénitales. Ils peuvent aussi être victimes de situations familiales - et sociales - défavorables ou dangereuses. Ce livre dépeint tout d'abord, objectivement, les malheurs qui peuvent frapper l'enfant, de la naissance à l'adolescence : abandon, mauvais traitements, privations nutritionnelles et affectives, infirmités, maladies, handicaps divers. S'y ajoutent les troubles, conflits et déviances de l'adolescence. "L'enfance malheureuse" a aussi pour objet de présenter les actions que mènent les équipes médico-sociales pour aider les enfants et les familles en situation difficile. Les questions complexes de l'intégration du travailleur social aux équipes médicales et de ses relations avec les familles en difficulté, sont exposées ici dans le détail. C'est dire que cet ouvrage, qui sera lu par les médecins, s'adresse en premier lieu aux assistantes sociales, aux puéricultrices, aux éducateurs et éducatrices spécialisés, ainsi qu'aux magistrats.

  • Le travail d'écriture est souvent comparé à un frayage. Ici, non seulement le chemin est ponctué de fondrières, mais il se creuse en arrière de lui-même et se coupe, ou presque, de ses bases. Dans FUGUE 3, après FUGUE et SUPPLÉMENT, est repris et accentué le travail du tissage et surtout le contre-travail du détissage qui constituent le texte tout en déconstituant le soi-disant auteur. Qu'écrire soit ce "jeu insensé" nommé par Mallarmé ou par Blanchot, ce jeu périlleux où s'abîme sans fin le sujet et jusqu'à la notion de sujet, mais que la vie, une vie encore inconnue (mais où même le politique serait changé) soit inséparable de l'écriture, telle est la difficile énigme que Roger Laporte appelle la Biographie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Que faire face au chômage ? Comment ne céder ni à la fatalité, ni à la facilité ?
    À la tête du ministère du travail, Michel Sapin a incarné ce combat de deux années. Deux années pour fonder un nouveau mode de relations sociales : le « dialogue social à la française ». Deux années pour réformer le marché du travail et la formation professionnelle. Un combat complexe, opiniâtre, incessant.
    Cet ouvrage est le récit des mois qui passent, de la construction de l'action, des premiers résultats, mais aussi des résistances et des déceptions. Michel Sapin s'y dévoile avec discrétion, ou plutôt dévoile l'homme politique tel qu'il est, dans l'intimité de la décision, dans la vitesse et l'intensité du pouvoir, souvent face aux vagues de l'agitation sociale ou médiatique.
    Ce texte est un parcours sur la mer agitée du ministère du travail, rempli de personnages, de situations saisies au vif, d'expressions d'espoirs et de souffrances. Il en naît un livre véritablement politique qui montre comment se conjuguent l'urgence de l'action immédiate face au chômage et la conquête du temps pour des changements profonds. Face aux coups de vent et malgré la houle, l'avenir du travail et de l'emploi se bâtit et appelle une vision au long cours.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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