• Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie des petites gens à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur. Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et du Prix Orange en 2006.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • Dans une ferme du nord du Wisconsin, Billy Lucas, un petit garçon sensible, grandit
    dans l'admiration de son frère aîné James, qui s'efforce de les protéger de la violence
    de leur père alcoolique. Heureusement pour eux, leurs voisins Ernie et Rosemary, un
    couple sans enfant, les aiment comme leurs fils. Mais James s'engage dans les Marines
    et part au Vietnam et Billy se retrouve en première ligne face à son père. Quand James
    est porté disparu au combat, c'est son souvenir et son esprit qui soutiennent Billy pendant
    les difficiles années de l'adolescence, propices à l'errance et aux tourments. Mais
    aussi à l'apprentissage d'une certaine sagesse.

  • Cet ouvrage réunit trois conférences d'Alain Corbin, dans lesquelles l'auteur se penche sur notre rapport à la météorologie, à l'eau et à la mer.
    La sensibilité au temps qu'il fait a une histoire : chaleur et froid polaire, pluie, vent n'ont ni la même signification ni la même réception selon les époques. De même, notre relation avec l'eau, douce ou salée, a évolué : bienfaisantes ou malfaisantes pour le corps humain, toutes les eaux ne se valent pas, et leurs qualités, illusoires ou non, changent au fil des siècles. Enfin, si les bords de mer sont déjà convoités à l'époque romaine, ce n'est qu'à partir du XVIIIe siècle que les rivages exercent une véritable attraction.
    Les angoisses face au ciel, l'eau comme « riche support de croyances, de fantasmes et, surtout, de rêves », la mer « apprivoisée », vue de la terre ferme - ce sont ces matières-là, malléables et fascinantes, qui nourrissent les pages de l'historien.

  • Comment aimer sereinement quand les émotions sont exacerbées : un ouvrage très complet sur les relations amoureuses des hypersensibles.
    Les hypersensibles vivent dans un monde où chaque sensation et chaque événement de la vie les touchent plus que la moyenne des individus. Quand ils sont amoureux, ils sont souvent " hyperamoureux ", " hyperattachés " et parfois " hyperblessés ", car tout est " hyper " pour eux. Comment alors concilier hypersensibilité et amour ? S'appuyant sur de nombreux cas cliniques, le Docteur Stéphane Clerget passe en revue les spécificités des hypersensibles dans leurs relations affectives (hyperattachement, hyperréactivité, hyperinquiétude...), les obstacles qui peuvent les empêcher d'avoir une vie amoureuse épanouie (anxiété, peur de souffrir, susceptibilité, jalousie, dépendance, pensées obsédantes...), mais aussi les prédateurs dont ils doivent se méfier.
    Vous découvrirez également des techniques pour accommoder hypersensibilité et amour (dompter ses peurs, atténuer sa sensibilité, apprendre à se faire respecter, écouter son corps, renforcer sa confiance en soi...) et comment guérir d'un chagrin d'amour (se libérer du chagrin ou de la colère, s'accorder du temps, restaurer l'amour de soi...).
    Dans ce livre positif, émaillé de témoignages, de tests, de conseils pratiques simples à mettre en place, le Docteur Stéphane Clerget redonne espoir aux personnes sensibles, qui peuvent se sentir incapables d'aimer et d'être aimées sereinement.

  • Votre sensibilité est une force !
    Vous avez l'impression de vivre de façon excessive les situations que d'autres trouvent anodines ? Vous vous êtes toujours senti hors-norme, différent, à l'écart, incompris (ou bien bizarre...) ? Sans doute êtes-vous hypersensible, un trait de caractère qui toucherait plus de 30 % de la population en France.
    Rassurez-vous : ce n'est pas une maladie ! Grâce à l'expertise de Saverio Tomasella et Cédric Vitaly, partez à la découverte de l'hypersensibilité. À partir d'enquêtes, de témoignages de personnes sensibles et de tests, vous évaluerez votre niveau de sensibilité et apprendrez à apprivoiser vos émotions pour mieux vivre avec elles. Vous découvrirez que cette hypersensibilité n'est pas un défaut mais un précieux trésor intérieur qu'il est possible de cultiver au quotidien grâce à de nombreux outils pratiques.

  • « Une histoire d'amour qui vous reste tatouée sous la peau quand vous claquez derrière vous, ravi et sonné, la porte des pages. »
    Alain Damasio

    « Un texte à la fois empreint de mélancolie et profondément lumineux. »
    Marie Michaud, Page des libraires

    « La musique pour ouvrir le bunker des émotions familiales. Franck, le manager à l'ancienne, déjanté, Tom, l'idéaliste effrayé par la gloire, et Marie, dont tous les lecteurs vont tomber amoureux. »
    Pascal Schouwey, Le livre sur les quais

    « Je n'avais pas ressenti une telle vitalité dans une oeuvre romanesque depuis un bon bout de temps. Cela tient au tempérament des personnages et à cette langue qui coule, qui ose et chaloupe, qui rayonne. »
    Christophe, Librairie l'Atelier

    J'ai attendu la tombée de la nuit et je suis allé poser mes feuilles sur les ruches, les unes à côté des autres, et sur chaque feuille j'ai posé une pierre pour ne pas qu'elles s'envolent.
    Je veux apprendre à vous aimer, j'ai écrit.

  • Dans cette conférence prononcée en 1935, Paul Valéry délivre ses impressions sur l'évolution de l'intelligence en une époque où le progrès ne cesse de bouleverser les habitudes et les modes de pensée. Les progrès techniques de l'âge industriel apportent un nouveau confort mais aussi entraînent une certaine paresse, de corps et d'esprit, une impatience toujours plus vive à obtenir ce qu'on veut avoir... voire une diminution croissante de la sensibilité au monde et aux choses environnantes. Surtout, ils engendrent un autre rapport au temps, désormais rétréci, amenuisé. Seule échappatoire : une éducation qui continue à valoriser les langues mortes et le bon usage de la langue française. Valéry dénonce une éducation qui mise sur le succès au baccalauréat, sans parvenir à développer la formation d'esprits indépendants.

  • Vous voudriez être fort et cacher vos blessures, car vous associez la vulnérabilité à l'échec ? Vous étouffez vos ressentis par peur d'être rejeté ? Vous vous êtes un peu oublié à force de vous adapter à des idéaux qui ne sont pas les vôtres ?

     

    Il arrive fréquemment que pour réussir notre vie, nous ignorions nos désirs et nos singularités, que nous percevons comme des ressentis toxiques. À travers ces renoncements, nous sacrifions en fait notre enfant intérieur, la part la plus vulnérable, la plus sensible, la plus créative et la plus joyeuse de nous-même. Or, c'est grâce à notre enfant intérieur que nous pouvons découvrir nos ressources, celles qui nous permettront de nous révéler, au monde et à nous-même.

     

    Ariane Calvo nous propose de rencontrer cette part pleine de ressources, mais enfouie, de notre psychisme, que notre moi adulte ne cesse de maltraiter, car elle est liée à des peurs ou à des blessures difficiles à apaiser. À travers des témoignages, des questions et des exercices, cet ouvrage nous guide vers la reconquête de notre enfant intérieur et de la dimension la plus vivante et la plus authentique de notre existence.

  • Après L'Arbre à pain et Frangipanier, Tiare vient clôturer la fresque animée de la famille Tehana et de sa vie de quartier aux abords de Papeete. Tiare, c'est aussi le prénom de la petite-fille de Materena et Pito qui s'invite de manière inattendue sous leur toit. Un événement impromptu, qui amène dans son sillage de manière tout aussi imprévisible, la rédemption de Pito. De mari macho et père absent, il se révèle un papy aux petits soins et revisite sa place auprès des siens. C'est à travers le regard de cet homme « tout neuf » que ce troisième tome achève de décrire une nouvelle tranche de vie de cette famille tahitienne et, avec elle, dessine une certaine Polynésie, croquée avec affection, verve et légèreté. Succès international, la trilogie est maintenant publiée dans près d'une vingtaine de pays. Dans le Pacifique, ce classique de la littérature populaire est étudié dans les classes et les amphithéâtres.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • Le complexe de Cendrillon désigne la tendance à se sacrifi er ou à étouffer ses désirs pour obéir à ceux des autres. Comme l'héroïne du conte de Perrault, nous renonçons trop souvent à exister. Nous restons près de la cheminée, ensevelissant nos aspirations et nos besoins profonds. Il peut s'agir de mettre notre vie de côté pour soutenir un proche, tout prendre en charge au sein d'une famille, renoncer à nos rêves ou à nos convictions pour être accepté et aimé...

     

    Cendrillon n'est-elle pas plutôt l'emblème du désir qui s'affirme ? Son retrait près de l'âtre correspond à une introspection féconde, une épreuve que les hommes comme les femmes doivent traverser pour révéler la force qui les anime, ainsi que la sensibilité, la créativité, la générosité qui font d'eux des êtres uniques.

     

    En éclairant d'une lumière nouvelle ces phases bénéfi ques de repli existentiel, Saverio Tomasella nous invite à trouver l'audace de vivre, pour ne plus nous laisser dicter notre destin.

  • Une certaine critique d'art, si répandue qu'elle est devenue vox populi, nous a habitué depuis fort longtemps, notamment depuis l'avènement de l'art « contemporain », à considérer que l'art est véhicule ou « expression » de bien des choses - du moi, des sentiments, des idées politiques, climatiques, morales -, dont semblent exclues les idées spécifiquement artistiques. Ainsi, ce que le spectateur d'une oeuvre d'art est invité à « comprendre » n'est pas l'oeuvre mais ce qu'elle est réputée signifier (exprimer), sens qui ne se voit ni ne s'entend paradoxalement pas, que l'oeuvre « cache » ou dissimule. Conscient de cette dérive, Jankélévitch avait affirmé lors d'un interview que personne n'aime la musique pour ce qu'elle est ; il semblerait qu'il faille étendre cette vérité à un terrain plus ample : presque personne n'aime l'art pour ce qu'il est. Que signifie aimer l'art pour ce qu'il est ? Telle est la question qui oriente ce travail. Il s'agit, dans la mesure du possible, de penser l'art en tant qu'art, et l'artiste en tant qu'artiste, autrement dit en tant que créateur d'idées artistiques provoquant des émotions esthétiques. Aimer l'art pour ce qu'il est, c'est trouver le sens de l'oeuvre dans l'oeuvre même, se confondant avec sa beauté. L'oeuvre d'art, lorsqu'elle est conçue pour être jugée comme telle, s'adresse avant tout à une sensibilité esthétique ; c'est alors qu'on peut l'appeler « objet de beauté ».

  • Qu'est-ce qui nous affecte ? Assistons-nous à un retour du sensible ? Ces questions, l'hypersensible contemporain les repose dans l'art, la pensée, l'écriture. Il invite à réhabiliter ce qui, en chacun de nous, apparaît trop souvent comme une faiblesse à surmonter : la fragilité, la vulnérabilité. Qualités dites « féminines » ? Ce dont les hommes en tout cas devaient autrefois se garder, préservant leur impénétrabilité - ce tabou fondateur de toute différenciation.
    L'hypersensibilité doit se concevoir comme un outil d'analyse, un instrument de connaissance fine au service d'un mode de pensée subtil, aussi fragile qu'endurant, permettant d'inventer d'autres modalités créatrices, étrangères à l'habituel partage sexué. Selon quelle autre logique que celle de l'éternelle division qui oppose la douceur réceptive des unes à la force de pénétration des autres ? Question que posèrent eux aussi Deleuze ou Barthes, mais également quelques femmes peu soucieuses d'incarner la force phallique du pouvoir intellectuel de l'époque, comme Marguerite Duras, laquelle joua crânement l'idiotie ou Louise Bourgeois, l'éternelle femme-enfant destructrice et moqueuse. Question laissée en suspens (c'est sa définition même que d'imaginer le suspens des oppositions) et qu'il faut donc inlassablement reprendre.

  • Ce livre s'adresse à toutes les personnes concernées par la petite enfance, tant parents que professionnels. À partir d'un rappel clair des points importants de développement de l'enfant au cours des trois premières années de sa vie, L'Explorateur nu propose de nombreuses activités de jeu aptes à l'accompagner, à tout moment, dans ses multiples explorations motrices, sensorielles et sociales, qu'il soit à la maison ou dans toute structure d'accueil.Une précision très importante : ce livre a été publié voici presque quarante ans ! On pourrait donc légitimement imaginer que les enseignements de cet ouvrage sont désormais pleinement assimilés. Or, hélas, il n'en est rien ! En effet, à l'époque, l'innovation extrême de son contenu était liée au fait que les compétences des tout-petits étaient en grande partie ignorées, voire niées. Entre-temps, celles-ci ont été reconnues et prises en compte ; mais, depuis une dizaine d'années, deux déferlantes anxiogènes envahissent le monde de la petite enfance : l'hygiène et la sécurité qui, bien qu'essentielles, deviennent très nocives et compromettantes pour l'ensemble des explorations de l'enfant quand elles sont poussées à l'extrême, parfois jusqu'à l'absurde, en prétendant le surprotéger à tout prix !D'où l'incroyable actualité, de nouveau, aujourd'hui, des activités multiples présentées dans ce livre, permettant à chaque enfant, en toute quiétude et confiance, de multiplier les jeux de tous ordres indispensables à son bon développement... et aux adultes de l'accompagner avec sérénité !

  • Symbole de liberté et de beauté, le cheval nous inspire une nouvelle philosophie de vie en accord avec la nature et montre le chemin de l'écologie intérieure. Enseignements, spiritualité et clés pratiques pour retrouver notre essence libre et puissante, rééquilibrer nos vies et se reconnecter au vivant.
    Grâce à sa rencontre avec le cheval, il y a cinq mille ans, l'humanité a pu accélérer son développement et se moderniser. Pourtant, à chaque regard, le cheval semble nous rappeler ce que nous avons oublié en route : la liberté vient de notre unité avec la nature et donne du sens à la vie. Parce qu'il n'a pas perdu le contact avec l'intelligence naturelle du vivant, le peuple cheval nous ouvre à l'art de vivre auquel l'évolution nous avait naturellement préparés et nous aide à reprendre le chemin des lois naturelles de ce monde que nous partageons.
    À l'heure où l'on parle de crises existentielles autant que de crises environnementales, il se pourrait bien que le cheval nous permette à nouveau de faire basculer notre destin, à condition d'entendre ce qu'il nous murmure à l'oreille : il est temps de rééquilibrer nos vies en retrouvant cette connexion organique au vivant et de nous appuyer sur des valeurs d'intégrité, de responsabilité, de solidarité et d'authenticité pour devenir des humains conscients, créateurs et libres. Révéler sa raison d'être, retrouver sa vraie nature, aller vers l'autre, cultiver le vide fertile et redonner sa place au non-agir sont autant de chemins de liberté, là où tout commence, que ce grand sage à crinière, qu'il soit tout près ou blotti dans notre imaginaire, nous invite à emprunter pour participer à l'équilibre du monde.
    Un éloge de soi, du respect et du vivant...

  • Compagnon de tout amateur d'art désireux de visiter l'Italie, le Cicerone de Jacob Burckhardt (Bâle, 1818-1897) a connu une immense notoriété au XIXe siècle. Un succès dû non seulement à la précision avec laquelle l'auteur a recensé et décrit les oeuvres d'art, mais aussi à l'objectif qu'il s'était donné : initier le lecteur à la beauté en lui apprenant à s'en emparer et à en jouir, en lui apportant, au-delà des éléments historiques, de quoi alimenter sa réflexion et former sa sensibilité. Les analyses proposées par Burckhardt, d'une rare pertinence et d'une totale liberté, donnent la mesure de l'étonnante capacité de compréhension de l'un des plus grands esprits de son siècle. Historien mais aussi philosophe, pénétré de Platon et de Hegel, admirateur de Winckelmann, il a proposé une approche nouvelle des oeuvres d'art, les considérant enfin pour elles-mêmes et non comme les seuls produits d'une culture ou d'une civilisation - démarche qu'il a illustrée ensuite dans ses célèbres ouvrages sur la Renaissance en Italie. Paru en 1855, le Cicerone original de Burckhardt n'a jamais été, à ce jour, traduit et édité en France. Seule existe une traduction, inégale et parfois fautive, parue en 1885, établie d'après une édition corrigée - et déformée - par divers spécialistes. Cette publication restitue donc pour la première fois, dans une traduction nouvelle, l'intégralité du texte tel que Burckhardt l'a conçu.
    Jean-Louis Poirier, professeur, spécialiste de philosophie antique et auteur de diverses contributions en histoire de la philosophie ou en sciences humaines, est passionné de culture italienne (Ne plus ultra, Dante et le dernier voyage d'Ulysse, 2016). La poursuite obstinée d'une interrogation philosophique et l'amour de l'Italie le destinaient naturellement à faire connaître le Cicerone en France.

  • En amour vous ressentez :


    La peur de déplaire

    L'exigence de sincérité

    L'envie d'être compris et écouté

    Un besoin de confiance et de sécurité

    L'exaltation de la rencontre

    Le désir d'être sur la même longueur d'onde

    L'intensité de chaque moment

    Un certain besoin de solitude parfois

    Une difficulté à accepter les critiques


    Si vous vous reconnaissez dans plus de cinq items, vous êtes un coeur hypersensible. Votre quête de l'amour, idéaliste et exigeante, vous donne des ailes et vous incite à refuser la médiocrité. Mais l'hypersensibilité complique vos relations et vous expose parfois à la déception.

    Saverio Tomasella vous apprend à faire de votre hypersensibilité un atout pour trouver votre voie amoureuse, Saverio Tomasella est psychanalyste.

  • Des nourrissons gelés dans leur berceau, des aristocrates enfermés dans leur chaise à porteur installée au milieu de leur salon pour échapper à la froidure des courants d'air, des écrivains les jambes enserrées dans une peau d'ours, des paysans réfugiés dans leur lit, seul endroit de la maison où l'on peut jouir d'une relative chaleur en hiver, des voyageurs retrouvés morts sur le bord des chemins... Quand les archives nous laissent apercevoir nos aïeux aux prises avec l'hiver, le spectacle est à la fois surprenant et dépaysant.
    Si ces anecdotes mettent indirectement en lumière la rigueur des hivers du passé, elles témoignent aussi, et surtout, de l'incapacité des sociétés anciennes à se protéger efficacement des assauts récurrents du froid. Habi­tués au confort douillet de nos habitations, nous peinons à imaginer ce qu'a pu représenter l'épreuve de l'hiver pour les hommes et les femmes du passé. Contraints de grelotter au coin de leur cheminée qui chauffait peu et mal, ils devaient déployer des trésors d'énergie pour essayer de lutter contre les morsures du « petit âge glaciaire ».
    Leur sensibilité au froid et à la chaleur était bien éloignée de la nôtre et cette accoutumance à l'inconfort, cette capacité à endurer avec résignation des températures intérieures dont l'évocation seule nous fait aujourd'hui frissonner ne manquent pas de nous étonner.
    Il faudra attendre la seconde moitié du xviiie siècle pour que se développe enfin une réelle réflexion technique sur le chauffage domestique, nourrissant dès lors cet insatiable appétit de chaleur qui est encore aujour­d'hui le nôtre.
    Dans la lignée des grands travaux consacrés à l'histoire des sensibilités, ce livre se propose de reconstituer l'expérience sensible du froid et de la chaleur à l'époque moderne. Il souhaite ainsi contribuer à retracer la généalogie de notre rapport sensible au monde.

    Agrégé et docteur en histoire, Olivier Jandot enseigne au Lycée Gambetta-Carnot d'Arras. Il est également chargé de cours et chercheur associé à l'Université d'Artois (EA 4027 CREHS).

  • Notre peau est le reflet de notre alimentation ! Pourquoi continuer à dépenser des sommes astronomiques dans les produits de beauté ? Découvrez la Beautyfood et retrouvez une peau, des cheveux et des ongles de rêve en optant pour une alimentation naturelle au fil des saisons. Émilie Hébert vous livre tous ses secrets en deux parties : le programme et les recettes. Adoptez le placard idéal de la Beautyfood, les petits gestes à appliquer au quotidien... Et, en plus, des recettes de produits cosméto à faire soi-même !

  • Taillé de la même étoffe que «Humains paysages en temps de paix relative» (Prix du Gouverneur général), «Libertés provisoires» propose une ascèse de la présence, un art de la conscience. Le quotidien domestique, l´amitié, le fond de l´air, une bouchée, autant de choses simples et familières du coeur desquelles l´auteur dégage des puissances capables de tenir tête, pour de longs moments de grâce, à tout ce que l´humanité et la planète peuvent générer d´angoisses et de motifs de désespoir. / / « dans le miroir fidèle les mots se lisent bien /sûr à l´envers la guerre c´est la paix /(les forts y enfonçant les faibles) la guérison /c´est les blessures proposées en bien-être la société /c´est les individus isolés l´amour est /à son comble avant de naître et ne serait plus / conjugué à la première personne du pluriel /qu´au présent du virtuel / /« nous sont des autres » / / « On y retrouve le langage simple, les thèmes familiers et la sensibilité intelligente de l´auteur. Mais il est plus fort et il va plus loin encore [que "Humains paysages en temps de paix relative"]. Peut-être parce qu´on y sent une écriture "post 11 septembre 2001". Peut-être parce qu´il n´y a plus simple juxtaposition des amitiés et des guerres, mais superposition, fusion et confusion des ordres personnels et mondiaux. » Liaison

  • Myrianne Dumont n'a pas eu beaucoup de chance dans la vie. En plus d'être muette et de se considérer comme une mocheté, elle a perdu sa mère en venant au monde, en plus d'être abandonnée par son père. Mais la vie n'est pas si cruelle et réserve à tous son conte de fées, surtout à ceux qui se permettent de se laisser pénétrer par le rêve; celui qu'on n'a pas eu, celui qu'on a voulu, celui que l'on a tué, celui qui nous étouffe.

    La chance de Myrianne aura été de trouver son prince charmant, mais aussi de découvrir en elle des forces insoupçonnées. Celle de son amoureux, Don Richard, qui croyait initialement trouver son bonheur dans la célébrité et la richesse, a été de retrouver en lui la simplicité de l'amour partagé.

  • Alice est constamment déçue par sa relation en dents de scie avec son copain, un animateur de radio à la fois attirant, arrogant et égocentrique, qui profite de sa notoriété pour séduire à répétition les femmes qu'il rencontre. Elle décide alors d'ouvrir

  • Après une série sans fin de tragédies survenues depuis son adolescence, Marie-Paule McInnis subit en 1996 une épreuve que peu d'êtres humains ont connue, c'est-à-dire la mort de ses deux fils, assassinés par leur père, lequel s'est ensuite suicidé. Bien décidée à s'en sortir, madame McInnis se donne trois objectifs qui deviendront autant de raisons de continuer à vivre : étudier à l'université, écrire son histoire et surtout faire inhumer de nouveau ses enfants loin de leur père, afin qu'elle puisse se recueillir en paix sur leur tombe.

  • En moins de quatre années, Mélanie St-Germain a successivement perdu sa fille Naomy, décédée d'une méningite en 2001, fait une fausse couche et vu mourir sous ses yeux son fils Joshua d'un bête accident, deux ans plus tard. Elle déplore aussi la perte d'une amie proche. Un destin cruel pour cette toute jeune femme déjà hantée depuis son enfance par des problèmes physiques. Mais sa détermination et son amour pour les siens seront plus forts que tout et Mélanie comprendra qu'il ne sert à rien de s'acharner à changer les choses.

  • Revenant sur le parcours personnel du fondateur du mouvement intellectuel et indépendantiste kanak, les Foulards Rouges, ces entretiens avec Nidoïsh Naisseline apportent un éclairage original sur lhistoire comme sur lévolution de la Nouvelle-Calédonie contemporaine.

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