Au Diable Vauvert

  • De retour dans le village de sa jeunesse, un homme se remémore les évènements survenus l'année de ses sept ans. Un suicide dans une voiture volée. L'obscurité qui monte. Et Lettie, la jeune voisine, qui soutient que la mare au bout du chemin est un océan...

  • Anansi boys

    Neil Gaiman

    « Si on devait définir Anansi Boys, ce serait une épopée magico-horrifico-thrillo-fantastico-romantico-comico familiale, même si cela exclut son côté polar et tout son aspect culinaire. Bref, c'est un livre de moi. Et je me suis vraiment amusé en l'écrivant. » Neil Gaiman

    Le père de Gros Charlie n'était pas ordinaire : il était Anansi, le Dieu Araignée, l'esprit de rébellion, un dieu filou capable de renverser l'ordre social, de créer une fortune à partir de rien et de défier le diable... un héritage bien encombrant !
    Une mythologie moderne où l'on trouve une sombre prophétie, des désordres familiaux, des déceptions mystiques, et des oiseaux tueurs. Sans oublier un citron vert.

  • Yahya Hassan

    Yahya Hassan

    Palestinien apatride avec passeport danois né en 1995, mort en 2020. Un phénomène de vente inédit au Danemark, traduit dans douze pays.

  • Confession d'un enfant du siècle, c'est le plus personnel, le plus intime des livres de Nicolas Rey qui se raconte ici pour la première fois, avec une sincérité qui émeut, sans aucun fard. On y retrouve les thèmes qui lui sont chers, l'ambiance de ses romans, la vulnérabilité et la lâcheté amoureuse, les textos dans la salle de bain, le foot, Paris, l'amitié fusionnelle... Mais surtout, on y retrouve cette petite musique, cette grâce concise qui lui est propre, une manière de rendre universelle une sensation fugace, la vie ordinaire.
    Entre rire et larmes, un très beau texte, son plus beau texte penseront beaucoup, magnifique moment de lecture émaillé de joyaux, d'images et de phrases à lire et relire comme autant de vitamines pour l'âme.

  • "« Le désir peut-il être si sclérosé qu'il disparaît pour de bon ? Enfoui trop profondément pour être un jour de nouveau attisé ?
    Vous pensiez ne plus jamais vouloir coucher avec quelqu'un, que ce genre de vie était derrière vous. Vous aviez eu vos enfants. Le sexe avait rempli son rôle. Vous aviez l'impression d'être cassée, qu'il était trop difficile de vous réparer. Les adultes ne se réparent pas. Leur état empire. La vie les consume peu à peu et ils en portent les cicatrices jusqu'à la fin de leurs jours. En fait, elles durcissent, se calcifient.
    Mais vous vous sentez libérée. Par miracle. »"

  • Après

    Nikki Gemmell

    LE CHOIX D'UNE MÈRE, LA DOULEUR D'UNE FILLE.

    « C'est votre mère. » Dès que la porte s'est refermée. J'ai su à ce moment-là qu'Elayn était morte. Comment elle s'y était prise et pourquoi.

  • Sur une petite mélodie à la Bashung, avec la paternité en forme de rédemption, le premier roman de Xavier de Moulins dit la détresse affective d'un homme, de la rupture à la séparation.

  • Les Borgia

    Thomas Gunzig

    Et si, un jour, par accident, on voyait enfin nos familles telles qu'elles sont : de toutes petites cages peuplées de monstres terrifiants. L'ironie voudrait sans doute que ces familles, on continue à les aimer. Par-dessus tout. Les Borgias est une comédie contemporaine qui raconte cette histoire presque drôle. Une histoire de quête de la famille idéale...

  • À dix ans, David vit dans l'Ouest de la France, « à Maulévrier, 4 saisons, une zone industrielle et deux terrains de foot ». Autour de lui, une mère mélancolique et distante, un père ouvrier, qu'il idolâtre et attend chaque soir, une banlieue de pavillons tristes, une grand-tante despotique, une voisine légèrement dépravée. Et puis il y a Dieu, certes muet, mais seul rempart face à la solitude et aux questions enfouies dans le silence des sentiments. À travers les yeux d'un enfant ordinaire prêt à basculer dans l'adolescence, seul et précoce, gauche et attachant, Loin du monde nous dit en peu de mots beaucoup de la vie, ses injustices fondamentales, mais aussi sa joie, ses premiers émois, ses premières déceptions : « On appelle ça l'existence. »

  • Ce roman, même s'il s'intitule Richard Yates, n'a aucun rapport avec l'auteur éponyme... Ce n'est en aucun cas une biographie, le titre fait plutôt appel (même s'il est fait référence à quelques reprises à l'écrivain Richard Yates) à la sensation d'approximation, de « réalité abstraite » qu'on vit lorsqu'on s'aperçoit de la différence entre un contenant et son contenu, ou lorsqu'on compare des éléments aussi paradoxalement éloignés l'un de l'autre que l'Art et la Vie : une situation étrange et pourtant familière, nous laissant dans un doux état de confusion.Deux jeunes gens que l'auteur affuble de noms d'acteurs américains, Haley Joel Osment, 21 ans, habitant New York, et Dakota Fanning, 16 ans, habitant dans le New Jersey, font connaissance sur internet et s'éprennent l'un de l'autre.Après une première rencontre réelle au domicile de l'adolescente, ils enchaînent les allers-retours entre New York et le New Jersey. Le couple mange végan, vole dans les magasins et disserte sur la vie et l'ennui, se sent seul, échoue souvent à se comprendre. Lorsqu'ils ne sont pas ensemble, ils discutent en chat, alimentent leur spleen et une relation entre bonheur fulgurant et déprime suicidaire.Lorsque Joel quitte son appartement de New York pour s'installer dans New Jersey, les personnages se dévoilent, laissant apparaître leurs blessures, leurs pulsions, leurs failles. Et Joel découvre alors les mensonges et manipulations de Dakota.Des jeunes ligotés par leurs liens virtuels, des adultes désarticulés par le réel, un récit entre l'hypnose et l'anesthésie. L'écriture minimale de Tao Lin et son humour à froid nous plongent dans la dépression générationnelle de ceux que l'on nomme les hipsters. Et, au détour d'une conversation en ligne apparemment anodine, les démons surgissent, avec toujours en fond sonore une solitude que l'on embrasse et dont on rit, comme pour l'apprivoiser.« Souvent hilarante, l'écriture de Tao Lin évoque les débuts de Douglas Coupland ou Bret Easton Ellis, mais avec quelque chose de particulier, presque beckettien. (...) Il y a chez lui une attitude, une ambiance, un abandon comiquement désespéré de l'ego littéraire. » The Guardian

  • Deux années de la vie d'un jeune auteur culte ou, selon ce dernier, « un livre sur la nature unidirectionnelle du temps et la manière dont elle rend tout beau et triste ».

  • Après l'épopée du Chauffe-eau, Antoine Martin ajoute un chapitre particulièrement héroïque et universel à sa monumentale histoire de l'humanité en trois volumes. Voici l'odyssée d'un père de famille confronté, à la fin du XXe siècle, à la panne fortuite de sa voiture sur la route des vacances, un cas extrême bien connu pour la condition humaine et familiale.

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