• Apeirogon

    Colum Mccann

    • Belfond
    • 27 Août 2020

    Rentrée littéraire 2020Apeirogon, n.m. : figure géométrique au nombre infini de côtés.
    Rami Elhanan est israélien, fils d'un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n'a connu que la dépossession, la prison et les humiliations.
    Tous deux ont perdu une fille. Abir avait dix ans, Smadar, treize ans.
    Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l'envie de sauver des vies.
    Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix.
    Afin de restituer cette tragédie immense, de rendre hommage à l'histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une oeuvre totale à la forme inédite ; une exploration tout à la fois historique, politique, philosophique, religieuse, musicale, cinématographique et géographique d'un conflit infini. Porté par la grâce d'une écriture, flirtant avec la poésie et la non-fiction, un roman protéiforme qui nous engage à comprendre, à échanger et, peut-être, à entrevoir un nouvel avenir.

  • Rose part en croisière avec ses enfants. Elle rencontre Younès qui faisait naufrage. Rose est héroïque, mais seulement par moments.

  • À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un couteau pour seuls compagnons.
    Mais si le monde extérieur s'ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule,
    sous l'emprise d'un père charismatique et abusif. Jusqu'au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu'elle intrigue et fascine
    à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d'échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où
    elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

  • S'adapter

    Clara Dupont-Monod

    C'est l'histoire d'un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s'échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C'est l'histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l'aîné qui fusionne avec l'enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s'y attache, s'y abandonne et s'y perd. Celle de la cadette, en qui s'implante le dégoût et la colère, le rejet de l'enfant qui aspire la joie de ses parents et l'énergie de l'aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l'ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance d'un présent hors de la mémoire.Comme dans un conte, les pierres de la cour témoignent. Comme dans les contes, la force vient des enfants, de l'amour fou de l'aîné qui protège, de la cadette révoltée qui rejettera le chagrin pour sauver la famille à la dérive. Du dernier qui saura réconcilier les histoires.La naissance d'un enfant handicapé racontée par sa fratrie.Un livre magnifique et lumineux.

  • Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • C'est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l'enfance où tout se vit intensément, où l'on ne sait pas très bien qui l'on est ni où commence son corps, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d'une guerre qu'il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d'autant plus forte qu'elle se fonde sur un déséquilibre : la famille de Baptiste est l'image d'un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui. Flanqué d'une grand-mère à l'accent prononcé, et d'une tante « monstrueuse », notre narrateur rêve, imagine, se raconte des histoires, tente de surpasser la honte sociale et familiale qui le saisit face à son nouvel ami. Il entre dans une zone trouble où le sentiment d'appartenance est ambigu : vers où va, finalement, sa loyauté ?
    Écrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu'on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. L'auteur y explore les méandres des sentiments et le poids des traumatismes de l'Histoire.

  • Le nouveau roman d'Agnès Martin-LugandUn seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ?

  • Shuggie bain

    Stuart Douglas

    BOOKER PRIZE 2020.
    Glasgow, années 1980, sous le règne de fer de Margaret Thatcher. Agnes Bain rêvait d'une belle maison bien à elle, d'un jardin et d'un homme qui l'aime. À la place, son dernier mari la lâche dans un quartier délabré de la ville où règnent le chômage et la pauvreté. Pour fuir l'avenir bouché, les factures qui s'empilent, la vie quotidienne en vrac, Agnes va chercher du réconfort dans l'alcool, et, l'un après l'autre, parents, amants, grands enfants, tous les siens l'abandonnent pour se sauver eux-mêmes.
    Un seul s'est juré de rester, coûte que coûte, de toute la force d'âme de ses huit ans. C'est Shuggie, son dernier fils. Il lui a dit un jour : « Je t'aime, maman. Je ferai n'importe quoi pour toi. » Mais Shuggie peine d'autant plus à l'aider qu'il doit se battre sur un autre front : malgré ses efforts pour paraître normal, tout le monde a remarqué qu'il n'était pas « net ». Harcèlement, brimades, injures, rien ne lui est épargné par les brutes du voisinage. Agnes le protégerait si la bière n'avait pas le pouvoir d'effacer tous ceux qui vous entourent, même un fils adoré.
    Mais qu'est-ce qui pourrait décourager l'amour de Shuggie ?
    Shuggie Bain est un premier roman fracassant qui signe la naissance d'un auteur. Douglas Stuart décrit sans détour la cruauté du monde et la lumière absolue.

  • Là où sont les oiseaux Nouv.

    Au large de la Norvège se dresse, inébranlable, le phare de Kjeungskjær. Coupés du monde, les habitants de cette contrée soumise aux lois de la nature vivent dans un profond isolement. Johan rêve de fuir vers l'Amérique avec la belle Hannah, son premier amour. Mais pour subvenir au besoin de sa vieille mère, le jeune homme devient le gardien du phare et prend pour épouse la fille du pasteur, Marie. Rapidement, Marie met au monde deux enfants, Darling et Valdemar. Seulement ici, les liens familiaux sont des chaînes qui, une fois brisées, libèrent la folie de chacun. Les années s'écoulent, épuisantes, au gré de féroces tempêtes. Johan, Darling, Marie... les apparences sont trompeuses et, à mesure que le temps passe, de sombres désirs se réveillent.
    Dans un décor glacé, Maren Uthaug signe une saga familiale à trois voix, qui brûle d'un désir ardent de liberté.

  • "Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l'histoire qu'il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne."
    La Petite Indienne, c'est Betty. Née en 1954 dans une baignoire, Betty Carpenter est la sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la bonne société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s'installent dans la petite ville de Breathed, après des années d'errance, le paysage luxuriant de l'Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l'écriture : elle confie alors sa douleur à des pages qu'elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu'un jour, toutes ces histoires n'en forment plus qu'une, qu'elle pourra enfin révéler au grand jour.

  • La datcha

    Agnès Martin-Lugand

    La Datcha, le nouveau roman d'Agnès Martin-Lugand. Lauréat du prix Roman 2021 "Les petits mots des libraires"" L'homme venait de me déposer dans un décor de rêve, dont je n'aurais même pas soupçonné l'existence. L'hôtel en lui-même était imposant, majestueux ; les pierres, les grands volets, les immenses platanes tout autour de la cour, la fontaine couverte de mousse qui lui conférait un aspect féérique. Je ne tiendrais pas deux jours, je n'étais pas à ma place. Devais-je fuir immédiatement, retrouver ma vie d'errance dont je connaissais les codes, où je savais comment survivre, ou bien rester et tenter ma chance dans ce monde inconnu, étranger, mais qui exerçait sur moi une attraction aussi soudaine qu'incontrôlable ? "
    Et si le pouvoir d'un lieu était d'écrire votre histoire ?

  • Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.
    Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.
    Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.
    /> Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.
    Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?

  • « Souviens-toi, maman : nous étions tes enfants. »

    C.K.

    C'est l'histoire d'une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l'été.

    C'est le récit incandescent d'une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.

    Camille Kouchner, 45 ans, est maître de conférences en droit. La Familia grande est son premier livre.

  • Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Jeunes et énergiques, ils s'aiment, rient et
    retapent ensemble leur modeste maison de Missoula, dans le Montana. Lorsque Marnie
    apprend qu'elle est enceinte, leur bonheur est parfait. Mais Marnie meurt en couches,
    et Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec son bébé sur les bras. Il plonge
    alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de
    responsabilités et d'insomnies, de doutes et de joies inattendus.

  • 14 aventures hilarantes d'Anatole Latuile, un héros J'aime lire !
    Si vous rêvez d'être un seigneur de la jungle ou de faire des blagues téléphoniques à votre maîtresse... Si vous aimez les anniversaires pour chiens, les déguisements de poney, les départs en vacances dans une glacière... Alors laissez-vous emporter dans ce deuxième tome des extravagantes aventures d'Anatole Latuile.
    Au sommaire : Le défilé - Princesse - Le coup de fil - Le musée de la préhistoire - Une surprise pour les mamans - Le départ en vacances - Tarzan à la ferme - La sortie au zoo - La poésie - Classe verte : Le fil - Classe verte : Les filles - Les 30 ans de Princesse - La vérité qu'on vous cache - Le remplaçant.

  • " Bienvenue chez CASA, chère Clarissa... "
    Une résidence pour artistes flambant neuve. Un appartement ultramoderne, au 8e étage, avec vue sur tout Paris. Un rêve pour une romancière en quête de tranquillité. Rêve, ou cauchemar ? Depuis qu'elle a emménagé, Clarissa Katsef éprouve un malaise diffus, le sentiment d'être observée. Et le doute s'immisce. Qui se cache derrière CASA ? Clarissa a-t-elle raison de se méfier ou cède-t-elle à la paranoïa, victime d'une imagination trop fertile ?Fidèle à ses thèmes de prédilection - l'empreinte des lieux, le poids des secrets -, Tatiana de Rosnay tisse une intrigue au suspense diabolique pour explorer les menaces qui pèsent sur ce bien si précieux, notre intimité.

  • L'ours

    Krivak Andrew

    Ils ne sont que deux survivants humains, un père et sa petite fille, dans une maison au bord d'un lac. Leurs voisins ? Des arbres centenaires, des plantes millénaires, des oiseaux dont les appels trouent les ciels, des traces d'ours sur les troncs et une montagne qui n'a pas changé depuis qu'Emerson et Thoreau y puisaient leur force et leur sagesse.
    Au fur et à mesure que la fille grandit, son père lui apprend tout ce qu'il peut, pour la préparer à une vie en harmonie avec une nature majestueuse et tutélaire.
    Et quand la fille se retrouvera seule, c'est l'ours du titre qui lui servira de guide ultime pour s'orienter à travers un environnement aussi rude que prodigue, dans une communion élégiaque.

  • Nous sommes en France, à la fin des années 1990. Dans une ville de banlieue pavillonnaire, une adolescente regarde passer les trains qui filent vers la capitale. Elle a des projets plein la tête : partir, devenir hôtesse de l'air ou avocate et surtout, plus urgent, s'acheter des vêtements de marque. Mais comment faire quand on n'a pas assez d'argent de poche et que la vie dont on rêvait se révèle être un champ de cactus ?
    Pour le moment, sa famille vacille et ses repères sont chamboulés. En très peu de temps, sans renoncer à ses désirs, elle devra tout apprendre : comment classer ses pensées, tenir tête à ses copines, assumer des responsabilités trop grandes pour elle et vivre ses premières expériences sexuelles.
    Si l'adolescence est une ligne de crête menant à l'âge adulte, l'attachante héroïne de Grande Couronne s'y tient en équilibriste, oscillant entre le trivial et le terrible. Mais elle a une arme : une vision au laser grâce à laquelle elle dresse un tableau de son époque et de ses émotions aussi drolatique qu'impitoyable.

  • N'oubliez pas leurs noms Nouv.

    Dans la tradition juive, on dit qu'un être humain meurt deux fois. La première lorsque son coeur cesse de battre et que son cerveau s'éteint, la seconde quand son nom est prononcé, lu ou pensé pour la dernière fois. Pour lutter contre l'oubli, des « pavés de mémoire », portant chacun le nom gravé d'une victime des nazis, ont été scellés partout en Europe, en face de leur dernier domicile.
    L'un d'eux, à Trondheim, en Norvège, porte le nom de Hirsch Komissar, assassiné le 7 octobre 1942. Il était l'arrière-grand-père de l'épouse de Simon Stranger.
    En cherchant à lui rendre hommage, l'écrivain découvre une histoire incroyable. La maison où s'installa le propre fils de Hirsch, Gerson, avec sa famille, à partir de 1948, est l'endroit même où Henry Oliver Rinnan, un agent double, avait installé son quartier général et une salle de torture pour les Juifs et les résistants. Une villa d'une banalité à pleurer, surnommée Bandeklosteret, le « cloître de la bande ».
    Pourquoi ? Ironie du sort ? Ignorance ? Ou désir de recouvrir le passé et de retourner le cours de l'histoire ?
    Ce livre, construit comme un lexique implacable, un puzzle de mots, de supputations et d'archives, est une tentative pour repousser la seconde mort et redonner vie à ce qui a disparu.

  • Je me garde une marge de surprise dans l'écriture de mes romans. Sauveur laisse ses patients raconter des histoires qui ne sont pas celles que le lecteur attend. Ni moi non plus. En ouvrant la porte de la salle d'attente, je ne savais pas ce que contenait le gros sac en skaï que madame Naciri serre précieusement contre son coeur. Je ne me doutais pas que Jean-Jacques, l'hikikomori de 23 ans, finirait par sortir de sa chambre pour aller dans un café- philo, je ne pensais pas qu'Ella-Elliot, mon apprenti écrivain, mi-fille, mi-garçon, finirait par tant me ressembler. C'est tout le plaisir qu'il y a d'être à l'écoute... de ses personnages. Quant à Sauveur, j'ignorais ce qu'il adviendrait de sa vie privée. J'ai hésité comme lui-même, faisant avec Louise deux pas en avant, un pas en arrière. Peut-on parier sur un nouvel amour et reconstruire une famille après un drame intime ?

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    Mais... mais qu'est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d'une humeur terrible, Verte va s'enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d'adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas.
    Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n'est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l'arrivée d'une nouvelle au collège, tout semble détraqué.
    Une nouvelle... quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l'on prononce son nom, une scolopendre surgit !
    Et que fait la police dans ces cas-là ?
    Et que font les sorcières ?

  • 14 aventures hilarantes d'Anatole Latuile, un héros J'aime lire !
    Avec ses cheveux en pétard et une idée de bêtise à la seconde, Anatole enchaîne les catastrophes à une cadence endiablée. Pour lui et sa bande de copains, la cour d'école devient l'espace propice à toutes sortes d'aventures saugrenues... La maîtresse, madame Goulominoff, a intérêt à bien ouvrir l'oeil !
    Au sommaire : La piscine - La visite de l'inspecteur - La filature - Les billes
    L'anniversaire - La visite de la ferme - Le tagamochi - Le camp d'été - La réunion sécrète - Françoise la gerboise - Les crocosaures - La cantine - Des boyaux dans la neige - Jour de chance.

  • 14 aventures hilarantes d'Anatole Latuile, un héros J'aime lire !
    Comment faire pour retrouver un robot fou dans une déchetterie, passer une visite médicale avec un faux carnet de santé, attraper un pigeon avec une cocotte minute, ou faire disparaître douze cageots de carottes, que l'on a arrachées par erreur ? Avec son imagination débordante, Anatole a une solution pour chaque problème.
    Au sommaire : Le pigeon - Le pétard d'avril - Le raid aventure - L'astromag - Les carottes - Le marché - Le journal intime - La présélection - La star qui monte - Casse-Noisette - La cadeau de la maîtresse - Le rhume de la hanche - La visite médicale - La déchetterie.

  • Toni Morrison nous plonge dans l'Amérique des années 1950.
    « Home est un roman tout en retenue. Magistral. [...] Écrit dans un style percutant, il est d'une simplicité trompeuse. Ce conte au calme terrifiant regroupe tous les thèmes les plus explosifs que Morrison a déjà explorés. Elle n'a jamais fait preuve d'autant de concision. C'est pourtant dans cette concision qu'elle démontre toute l'étendue et la force de son écriture. »
    The Washington Post
    « Ce petit roman envoûtant est une sorte de pierre de Rosette de l'oeuvre de Toni Morrison. Il contient en essence tous les thèmes qui ont toujours alimenté son écriture. [...] Home est empreint d'une petite musique feutrée semblable à celle d'un quatuor, l'accord parfait entre pur naturalisme et fable. [...] Mme Morrison adopte un style tranchant qui lui permet de mettre en mots la vie quotidienne de ses personnages avec une précision poétique. »
    The New York Times

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