• Anna Karénine

    Leon Tolstoi

    "Avec Anna Karénine, Tolstoï atteint le comble de la perfection créative." Vladimir Nabokov
    Anna Karénine est une jeune femme mariée à Alexis Karénine, fidèle et mère d'un jeune garçon, Serioja. Lorsqu'elle se rend à Moscou chez son frère Stiva Oblonski, elle croise en descendant du train le comte Vronski, officier brillant, mais frivole et en tombe amoureuse. Elle lutte contre cette passion et finit pourtant par s'abandonner avec un bonheur coupable, au courant qui la porte vers ce jeune officier. Puis Anna tombe enceinte. Profondément déprimée par sa faute qui la culpabilise, elle décide d'avouer son infidélité à son mari.

  • " Les deux hommes partageaient la même enfance diffi cile, le même culte de leur métier, le même sens de la fraternité. Et, surtout, la même obsession : transformer l'existence en oeuvre d'art. "André Clavel, L'Express.
    Voici un ouvrage resté longtemps méconnu en France, par un des romanciers anglais les plus populaires du XIXe siècle, Charles Dickens. Pourtant il retrace le destin d'un clown, certes, mais d'un clown comme on n'en avait guère vu jusqu'alors.La vie du grand Joe Grimaldi, son aventureuse carrière, nous dévoilent quelques-uns des plus curieux aspects des moeurs britanniques, des théâtres aux bas-fonds. Le hasard, en semant bien des incidents étranges, des rencontres dramatiques, des péripéties bizarres dans l'existence de ce comédien, semble s'être complu à lui faire un sort extraordinaire et à le désigner ainsi à l'attention des biographes.Et Dickens n'est pas n'importe quel biographe. À vingt-cinq ans et sous le pseudonyme de Boz, il a déjà prouvé son étonnant talent de conteur. S'il reprend alors les Mémoires de Grimaldi, c'est sans doute qu'il a reconnu, en cet enfant prodige, son double.

  • C'est en 1882, peu après le décès de sa mère, que Henry James entreprend le " petit tour de France " qui va donner naissance au présent ouvrage. À cette époque, il a déjà beaucoup voyagé en France et a lu quantité d'auteurs français. C'est donc en connaisseur du pays, de son histoire et de sa littérature qu'il va suivre un itinéraire qui le mènera d'abord à Tours et dans les châteaux de la Loire, puis au Mans et à Nantes, avant qu'il se dirige vers le Sud, où il passera par Bordeaux, Toulouse, Arles, Nîmes, Carcassone, et termine son périple par la Bourgogne. Tout au long de ses promenades, dans une prose raffi née, l'auteur évoque les lieux visités sous les différents angles que sa culture lui permet d'appréhender et cite Honoré de Balzac ou George Sand aussi bien que John Ruskin. Ce vagabondage d'un grand esprit a longtemps servi de guide aux visiteurs anglo-saxons de nos contrées. Une splendide " leçon de regard ". " De vergers en châteaux, Henry James livre un guide divinement littéraire et lyrique du "doux pays de France'. " Madame Figaro

  • Dernier roman de Charles Dickens, Le Mystère d'Edwin Drood raconte la disparition du personnage du même nom et marque les débuts du "roman policier". Inachevé, il laisse à jamais à ses lecteurs le mystère de son intrigue romanesque.

  • La redécouverte d'un manuscrit mythique et contesté, recherché durant plus d'un siècle et sorti clandestinement d'URSS : le fameux journal secret de Pouchkine. Une confession érotique et tragique, où le grand écrivain russe nous dévoile les secrets de son âme obsédée par la chair et la mort. Une réflexion brillante sur la passion, la création et le destin. À la veille d'un duel qu'il pressent fatal, Pouchkine se met à nu et livre la face cachée de l'homme que toute la Russie encense : sa soif d'écrire et de jouir, les difficultés de sa vie maritale, ses relations complexes avec le tsar Nicolas 1er. Et, surtout, son besoin de collectionner les femmes avec le stakhanovisme du laid savourant sa revanche, lui, le nain au visage de singe marié à une déesse. Séducteur insatiable, amant de ses belles-soeurs aussi bien que de catins racolées dans les rues de Saint-Pétersbourg, organisateur de cérémonies orgiaques, sa vénération pour le sexe féminin lui fait multiplier les aventures comme un saint homme qui visiterait toutes les églises pour mieux prier Dieu. Mais quand son épouse se prête aux jeux érotiques du tsar ou sourit aux oeillades du jeune et beau baron français d'Anthès, Pouchkine se laisse dévorer par la jalousie jusqu'à causer peu à peu sa propre perte...

  • Comique de situation, dialogues percutants, un rythme enjoué, voici les ingrédients de ces contes plein de fantaisie qui n'ont pas pris une ride.Le Rapt de l'éléphant blanc L'intégrale des nouvelles de Mark Twain, suivie de Comment raconter une histoire On croisera une grenouille de compétition, une montre hystérique, un fantôme maladroit et encombrant, une dinde facétieuse, un éléphant que l'on poursuit, une foule de personnages hauts en couleur, des situations cocasses et absurdes nées de l'imagination fantaisiste de Mark Twain, qui prouve avec ces soixante nouvelles qu'il est bien plus qu'un écrivain pour la jeunesse, mais un humoriste d'une étonnante modernité au coup d'oeil percutant. Ernest Hemingway ne s'y était pas trompé en désignant Mark Twain comme le père fondateur de toute la littérature américaine. Niagara Falls est une station touristique des plus agréables. Les hôtels sont excellents et les prix pas exorbitants du tout. Pour la pêche, il n'y a pas mieux dans le pays ; ni même aussi bien, d'ailleurs. Car dans d'autres régions, il arrive que les cours d'eau soient plus propices à la pêche selon les endroits ; mais à Niagara, les endroits sont tous aussi bons les uns que les autres, pour la simple raison que les poissons ne mordent nulle part, et il est donc inutile de faire dix kilomètres à pied pour pêcher quand on peut être tout aussi bredouille plus près de chez soi. Jusqu'ici, les avantages de cet état de fait n'avaient jamais été clairement exposés au public.Une journée à Niagara Préface et chronologie de Delphine Louis-Dimitrov

  • Léopold de Sacher-Masoch est le plus mal connu parmi les plus célèbres écrivains du monde littéraire international. Quand il meurt, en 1895, il a donné son nom depuis longtemps -; malgré ses protestations -;, à une des plus notables " perversions " sexuelles, mal étudiée jusqu'au sexologue allemand Krafft-Ebing. Et pourtant les deux textes fondateurs du " masochisme ", publiés en 1870 en langue allemande, Vénus à la fourrure et Les Batteuses d'hommes, ne seront traduits en anglais et en français qu'en 1902. Les Batteuses d'hommes n'ont jamais été rééditées en français, ou mal, depuis les environs de la guerre de 14. Voici ce texte introuvable. Nous y ajoutons Souvenir d'enfance et réflexion sur le roman, texte des plus révélateurs. Enfin, la présentation apporte quelques éclaircissements sur la carrière singulière de Léopold de Sacher-Masoch.

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