• Un voyageur de commerce est retrouvé dans un petit appartement de Reykjavik, tué d'une balle de Colt et le front marqué d'un "ss' en lettres de sang.

    La police soupçonne rapidement les soldats étrangers qui grouillent dans la ville en cet été 1941. Deux flics novices vont mener l'enquête.
    Flovent, l'unique enquêteur de la police criminelle d'Islande, qui a fait un stage à Scotland Yard, et Thorson, l'Islandais de l'Ouest, né au Canada, et désigné comme enquêteur militaire par les Britanniques et les Américains pour ses compétences linguistiques.
    Indridason décrit les bouleversements de cette île de pêcheurs et d'agriculteurs qui évolue rapidement vers la modernité avec l'afflux des soldats. Les femmes s'émancipent, rêvent de la ville, on soupçonne que, malgré la dissolution de leur parti, les nazis n'ont pas renoncé à trouver des traces de leurs mythes et de la pureté aryenne dans l'île.
    Par ailleurs on attend en secret la visite d'un grand homme.
    L'enquête connaît de multiples rebondissements qui dressent un tableau passionnant de l'Islande de la "Situation", cette occupation des jeunes soldats britanniques et américains qui sèment aussi le trouble parmi la population féminine.
    Elle dévoile aussi des enquêteurs tenaces, méprisés par les autorités militaires mais déterminés à ne pas se laisser imposer des coupables attendus.

    Dans ce roman prenant et addictif, le lecteur est aussi fasciné par le monde qu'incarnent les personnages que par la résolution de l'intrigue, imprévisible.


  • Un vieil homme solitaire est retrouvé mort dans son lit. Il semble avoir été étouffé sous son oreiller.

    Dans ses tiroirs, des coupures de presse sur la découverte du corps d'une jeune couturière dans le passage des Ombres en 1944, pendant l'occupation américaine. Pourquoi cet ancien crime refait-il surface après tout ce temps ?
    La police a-t-elle arrêté un innocent ? Soixante ans plus tard, l'ex-inspecteur Konrad décide de mener une double enquête.
    Jumeau littéraire d'Erlendur, il a grandi en ville, dans ce quartier des Ombres si mal famé, avec un père escroc, vraie brute et faux spirite. Il découvre que l'Islande de la "situation" n'est pas tendre avec les jeunes filles, trompées, abusées, abandonnées, à qui on souffle parfois, une fois l'affaire consommée, " tu diras que c'était les elfes ".

    Un polar prenant qui mêle avec brio deux époques et deux enquêtes dans un vertigineux jeu de miroirs. Où l'on découvre que les elfes n'ont peut-être pas tous les torts et que les fééries islandaises ont bon dos...


  • Nous retrouvons le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur dans un récit au rythme et à l'écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits.

    La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs. Les trois policiers sont appelés sur un chantier après la découverte d'ossements humains, un homme et un nourrisson, enterrés là à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pendant ce temps, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours. Il la retrouve à grand peine dans le coma et enceinte. Le bébé ne peut être sauvé. Erlendur va à l'hôpital tous les jours rendre visite à sa fille inconsciente et lui raconte son enfance à lui et la disparition de son frère mort de froid dans une tempête de neige. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre, une femme et ses deux enfants.
    Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, bat ses enfants et va essayer de se venger, après avoir découvert la tendresse auprès d'un soldat anglais de la base militaire voisine.
    Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de 6 romans noirs, dont plusieurs sont des best-sellers internationaux. Il vit à Reykjavik avec sa femme et leurs trois enfants. Il est l'auteur de La Cité des Jarres.

  • Cilka Klein n'a que 16 ans lorsqu'elle est déportée.

    Très vite remarquée pour sa beauté par le commandant du camp de Birkenau et mise à l'écart des autres prisonnières.
    À la Libération, elle est condamnée pour faits de collaboration et envoyée dans un camp de Sibérie ; c'est alors un deuxième enfer qui commence pour elle. Au goulag, où elle doit purger une sentence de quinze ans, elle se lie d'amitié avec une médecin, et apprend à s'occuper des malades dans des conditions inimaginables.
    C'est ainsi qu'elle rencontre Alexandr, et qu'elle se rend compte que l'amour peut naître même dans les moments les plus dramatiques.
    Née en Nouvelle-Zélande, Heather Morris est une romancière à succès, n°1 sur la liste des best-sellers internationaux. Les récits de survie, de résilience et d'espoir la passionnent. En 2003, alors qu'elle travaillait dans un grand hôpital d'état à Melbourne, Heather a été présentée à un monsieur âgé dont « l'histoire valait peut-être la peine d'être racontée ». Sa rencontre avec Lale Sokolov a changé leurs vies à tous les deux. Leur amitié s'est développée et Lale a entrepris de réexaminer sa longue existence lui confiant les détails les plus intimes de ce qu'il avait vécu pendant l'Holocauste.
    Heather transcrivit d'abord le récit de Lale sous forme de pièce de théâtre qui obtint de nombreuses récompenses dans les compétitions internationales avant de s'en inspirer pour son premier roman, Le Tatoueur d'Auschwitz.

    Son deuxième roman, Le Voyage de Cilka, est la suite de ce best-seller.

  • 1945.
    Un bombardier allemand, pris dans le blizzard en survolant l'Islande, s'écrase sur le Vatnajkull, le plus grand glacier d'Europe. Parmi les survivants, étrangement, des officiers allemands et américains. L'Allemand le plus gradé affirme que leur meilleure chance de survie est de marcher vers la ferme la plus proche. Une mallette menottée au poignet, il disparaît dans l'immensité blanche.
    Dans les années qui suivent les Américains lancent en vain des expéditions pour faire disparaître cette opération militaire mystérieuse et encombrante.
    1999.
    Le glacier fond et les satellites repèrent une carcasse d'avion, les forces spéciales de l'armée américaine envahissent immédiatement le Vatnajkull et tentent en secret de dégager l'avion. Deux jeunes randonneurs surprennent ces manoeuvres et sont rapidement réduits au silence.
    Avant d'être capturé l'un d'eux contacte sa soeur Kristin, une jeune avocate sans histoires. Celle-ci se lance sur les traces de son frère dans une course poursuite au coeur d'une nature glaçante.

    Les événements se précipitent. Les hypothèses historiques déconcertantes, parfois dérangeantes, et la séduction inoubliable qu'exerce cette héroïne à la fois tenace et perspicace, font de ce texte un formidable roman à suspense.

  • Comment se fait le choix de la Résistance dans la France occupée ? Qui sont ces hommes et ces femmes qui ont décidé, un jour, de s'engager dans la Résistance, de lutter contre l'occupant allemand et le régime nazi ? À travers 15 portraits d'hommes et de femmes, résistants connus (Henri Frenay, Germaine Tillion) ou inconnus, Fabrice Grenard tente d'approcher au plus près ce mystère de l'engagement. Il fait droit à la diversité des Résistants - jeunes d'à peine 18 ans, militaire, communiste, prêtre catholique, intellectuel, paysan, parisiens, provinciaux, hommes, femmes, et même famille entière, blancs, noirs, nobles, ouvriers -, et aux différentes formes que pouvait prendre la Résistance : armée secrète, passage en zone libre, journal clandestin et contre-propagande, maquis, FFI, Français Libres, à Londres, à Paris, dans le Vercors... Ce livre donne un visage à la Résistance. Il essaie d'en restituer l'esprit, les actions et le quotidien. C'est la véritable histoire de l'armée des ombres, écrite cette fois, non par un romancier, même s'il fut de l'envergure de Kessel, mais par un historien, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale.

  • C'est une aventure bien singulière qui attend Laura, Hugo et Iassine. Alors qu'ils viennent de trouver une lanterne mystérieuse, une étrange adolescente leur indique qu'ils peuvent s'en servir pour voyager dans le temps, pas pour des vacances non, mais parce qu'ils auront des missions précises à remplir et d'une extrême importance. Qui est-elle ? Et pourquoi ont-ils été choisis ?

    Le premier élément de réponse se trouve peut être pendant la seconde guerre mondiale dans le quartier des États-Unis à Lyon...

  • " Un premier roman époustouflant, absolument impossible à lâcher. " - Tatiana de Rosnay
    « Inspirée par des faits réels, Martha Hall Kelly a tissé l'histoire de trois femmes durant la Seconde Guerre mondiale, une histoire qui montre le courage, la lâcheté et la cruauté de ces années. Cette part de l'Histoire - et de l'histoire des femmes - ne doit jamais être oubliée. » - Lisa See, auteure de Filles de Shanghai
    « Un roman qui met en lumière les souffrances de ces femmes, et de tant d'autres. J'ai été émue aux larmes. » - San Francisco Book Review
    À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c'est tout son quotidien qui va être bouleversé.
    De l'autre côté de l'océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, renonce à son enfance pour rejoindre la Résistance. Mais la moindre erreur peut être fatale.
    Quant à l'ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre de montrer enfin toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes...
    Les vies de ces trois femmes seront liées à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l'Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l'Histoire n'oublie jamais les atrocités commises.

    Un premier roman remarquable sur le pouvoir méconnu des femmes à changer l'Histoire à travers la quête de l'amour, de la liberté et des deuxièmes chances.

  • Juan Belmonte a déposé les armes depuis des années, il vit en Patagonie près de la mer avec sa compagne, Verónica, qui ne s'est pas encore complètement relevée des tortures qu'elle a subies sous la dictature de Pinochet.
    Mais les services secrets russes qui connaissent ses talents de guérillero et de sniper vont le forcer à leur prêter main forte.
    À l'autre bout du monde, un groupe de cosaques nostalgiques a décidé de libérer le descendant du dernier ataman, Miguel Krassnoff.
    Fils des cosaques russes qui ont participé à la Deuxième Guerre mondiale dans les régiments SS, Krassnoff est devenu général de l'armée de Pinochet, avant d'être emprisonné à Santiago pour sa participation à la répression et à la torture pendant la dictature militaire.
    Et Belmonte a de bons motifs de haïr "le cosaque", des motifs très personnels.

    De la Russie de Trotski au Chili de Pinochet, de l'Allemagne d'Hitler à la Patagonie d'aujourd'hui, La Fin de l'histoire traverse le XXe siècle tout entier.

  • Le réseau Alice

    Kate Quinn

    L'histoire oubliée du plus grand réseau d'espionnes de la Première Guerre mondiale.

    Un an après le début de la Grande Guerre, Eve Gardiner brûle de prendre part à la lutte contre les Allemands et est recrutée comme espionne. Envoyée dans la France occupée, elle est formée par Lili, nom de code : Alice, qui dirige un vaste réseau d'agents secrets pour lutter contre l'ennemi. Trente ans plus tard, hantée par la trahison qui a provoqué le démantèlement du réseau Alice, Eve, devenue alcoolique, vit recluse. Jusqu'au jour où Charlie, une jeune étudiante qui souhaite retrouver sa cousine disparue en France pendant la dernière guerre, déboule chez elle en prononçant un nom qu'elle n'a pas entendu depuis des décennies. Leur rencontre les entraînera dans une mission visant à découvrir une vérité trop longtemps enterrée.
    « Un remarquable roman historique... À lire absolument ! » - Historical Novel Society
    « Une histoire puissante, débordant d'audace, d'intrigues, Le Réseau Alice accrochera le lecteur dès la première page et l'entraînera dans un voyage inoubliable. » - Chanel Cleeton
    « Les lecteurs de ce roman conçu avec amour et riche en détails seront à coup sûr captivés par la manière dont Quinn fait évoluer ses personnages. Un roman puissant qu'il sera difficile de lâcher. » - RT Book Reviews

  • Buczacz est une petite ville de Galicie (aujourd'hui en Ukraine). Pendant plus de 400 ans, des communautés diverses y ont vécu plus ou moins ensemble ; jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, qui a vu la disparition de toute sa population juive. En se concentrant sur ce seul lieu, étudié depuis l'avant-Première Guerre mondiale, Omer Bartov reconstitue une évolution polarisée par l'avènement des nationalismes polonais et ukrainien, et la lutte entre les deux communautés, tandis que l'antisémitisme s'accroît. À partir d'archives récoltées pendant plus de 20 ans, d'une documentation considérable, de journaux intimes, de rapports politiques, milliers d'archives rarement analysées jusqu'à aujourd'hui, il retrace le chemin précis qui a mené à la Shoah.
    Il renouvelle en profondeur notre regard sur les ressorts sociaux et intimes de la destruction des Juifs d'Europe.
    Omer Bartov est professeur d'histoire européenne à Brown University (États-Unis). Il est l'auteur de plusieurs livres importants, dont un seul, jusque-là, a été traduit en français (L'Armée d'Hitler, Hachette, 1999). Anatomie d'un génocide a été célébré par Jan Gross, Tom Segev, Christopher Browning, Saul Friedlander, Philip Sands...

  • « Julia Kelly jongle avec dextérité entre mystère et détails authentiques, offrant une version charmante de l'histoire de celles qu'on nommait les Gunner Girls. » Kirkus Reviews
    « Vibrant, déchirant et ambitieux, ce roman met en scène les femmes énigmatiques, hautes en couleur et courageuses qui se sont engagées dans l'armée pendant la guerre pour devenir opératrices de radar. » Kristin Harmel

    Pour tous ceux qui ont aimé Le Chant du rossignol de Kristin Hannah et Le lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly.

    Pour Cara Hargraves, qui travaille chez un antiquaire, explorer le passé a toujours été plus facile qu'affronter le présent. En inspectant une demeure, Cara tombe sur les reliques d'un amour perdu : la photo d'une femme en uniforme et le journal intime d'un soldat. Intriguée, elle ne s'attend pas à l'histoire déchirante qu'il contient.
    En 1941, Louise Keene désespère d'échapper à son destin tout tracé, lorsqu'elle fait la rencontre de Paul Bolton, pilote de la RAF, et tombe sous son charme. Alors qu'il est envoyé en mission, la jeune femme s'engage dans la lutte antiaérienne, motivée par l'espoir qu'ils pourront un jour se rejoindre. Mais les lettres qu'elle lui envoie reviennent sans réponse, et Louise ne tarde pas à découvrir la part d'ombre que cache leur histoire d'amour...
    Julia Kelly transporte le lecteur dans le Londres de la Seconde Guerre mondiale et brosse le récit de deux femmes remarquables prêtes à relever tous les défis auxquels elles sont confrontées.
    « Cara et Louise sont deux héroïnes tiraillées convaincantes, et la conclusion de l'histoire d'amour que vit cette dernière est délicieusement inspirante. Un roman indispensable pour les fans de Manhattan Beach de Jennifer Egan et d'autres récits soulignant le rôle primordial des femmes en temps de guerre. » Booklist
    « Julia Kelly élabore avec brio un récit complexe, tendre et réaliste sur l'amour et la guerre. » Publishers Weekly
    « Ce roman nous rappelle de manière poignante que le pouvoir des femmes ne connaît pas de limite. Une lecture nostalgique et palpitante. » Julia London
    « Mêlant avec brio le passé et le présent, Kelly raconte une histoire sincère et rafraîchissante sur l'amitié féminine et le sacrifice, dont la fin vous coupera le souffle. Parfait pour les lecteurs du Réseau Alice. » Michelle Gable
    « Ceux qui aiment les romans historiques riches en détails se laisseront emporter par Toutes les lueurs de Londres. Julia Kelly livre son meilleur roman : une lecture touchante et profondément enrichissante. » Apple Best of the Month
    « Une saga magnifiquement écrite sur l'amour et l'amitié. » Women's World« Un indispensable pour les fans de fiction historique. » Popsugar


  • Prix du meilleur livre étranger 2014

    Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l'on n'oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d'esprit, leur refus des contraintes imposées par l'Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l'époque.
    Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
    Cinq proches du couple tentent alors de cerner l'énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une oeuvre polyphonique magistrale !

    Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il est considéré comme le plus grand écrivain slovène d'aujourd'hui, avec des oeuvres telles que : L'Élève de Joyce (L'Esprit des péninsules, 2003), Aurore boréale (L'Esprit des péninsules, 2005), Katarina, le paon et le jésuite (Passage du Nord-Ouest, 2009) et Des bruits dans la tête (Passage du Nord-Ouest, 2011).

    « Le lecteur n'oubliera pas de sitôt la lumineuse figure de Veronika à l'innocence écrasée par la brutalité de la guerre. »
    Stéphanie Dupays. Le Monde des Livres.

    « Continûment servi par une traduction inspirée, le texte aux infinies nuances de Drago Jancar s'élève à ces hauteurs d'où rayonnent les chefs d'oeuvre, qui éclairent les convulsions de l'Histoire. »
    Jean-Claude Lebrun. L'Humanité.

    « Porté par une écriture aux accents lyriques et construit comme un puzzle, le récit capte les mouvements de l'Histoire - l'opposition entre les troupes allemandes et les partisans communistes - sans jamais sacrifier les destins singuliers des personnages. »
    Baptiste Liger. L'Express Styles.

    « En filigrane, et de manière subtile, ce récit pose la question de la responsabilité de chacun devant l'Histoire. »
    Gabrielle Napoli. La Quinzaine littéraire.

    « Cette nuit, je l'ai vue est un puzzle qui rassemble le crépuscule et l'aurore. Chaque personnage a son timbre unique, ses accentuations différentes. Jancar entend ce qu'il écrit, raison pour laquelle il compte parmi les auteurs les plus marquants d'aujourd'hui. »
    Transfuge.

    « Il nous livre là un roman magnifique, rédigé d'une plume délicate faisant contraster la dureté de la guerre et une écriture aussi foisonnante que poétique. »
    « Les Coups de coeur Payot ». Le Nouvelliste (Suisse).

  • La fille du Reich

    Louise Fein

    « La Fille du Reich est d'abord une belle et poignante histoire d'amour à la Roméo et Juliette. Mais c'est aussi un roman qui fait cruellement écho à notre actualité et qui nous rappelle que n'importe qui est capable du pire envers ses semblables. » Gill Thompson
    « - Walter, murmuré-je. J'ignore ce que tu penses vraiment de moi... Je sais que c'est fou et dangereux, qu'il ne faut pas, mais... Ne pourrait-on pas se rencontrer ici de temps en temps ? On ne fait rien de mal, n'est-ce pas ? »
    Fille d'un officier nazi de haut rang, Hetty Heinrich tient à jouer un rôle dans l'avènement du glorieux Reich qui doit durer mille ans. Mais ses retrouvailles avec Walter, un ami d'enfance juif, éveillent en elle des sentiments interdits. Déchirée, perdue, elle ne sait plus à qui se fier, ni vers qui se tourner. Conscients du risque que tous deux prennent, ils décident envers et contre tous de vivre leur passion. Mais la montée de l'antisémitisme menace de les engloutir et ils devront faire des choix qui détermineront leur avenir ainsi que celui de leurs deux familles. L'amour triomphera-t-il ou les mènera-t-il à leur perte ?
    Avis de l'éditrice : Profondément touchant et addictif, La Fille du Reich est un roman qui vous tient en haleine, avec des personnages d'une justesse saisissante ; c'est aussi un portrait documenté sur l'Allemagne nazie et un rappel que nous ne devons jamais oublier le passé.
    « Le personnage de Hetty se révèle au fil des pages ; le décor et le contexte historique sont justes et convaincants. Le sujet, grave et sérieux, méritait d'être traité et m'a beaucoup appris. Mais j'ai surtout apprécié l'histoire d'amour, puissante et inoubliable. » Gill Paul
    « La Fille du Reich parle de l'enfance brisée, de l'influence parfois néfaste de la société sur l'individu, de l'importance de lutter contre la tyrannie, par tous les moyens. Et tout cela à travers une touchante et passionnante histoire d'amour et de résilience. Une leçon pour nous tous. » Meg Waite Clayton
    « La Fille du Reich est un roman fascinant et immersif... Il aborde un thème important - la haine raciale -, traité de main de maître sous la plume exigeante et passionnée de Louise Fein... C'est un livre que devraient lire tous ceux qui se demandent comment tout un peuple a pu tomber dans le piège du fascisme et ce que l'on ressent quand vos amis et vos voisins deviennent vos ennemis. » Lizzie Page
    « Un livre merveilleusement bien écrit et une intrigue poignante. Les personnages pleins d'énergie incarnent une vérité plus actuelle que jamais : le devoir de résister à ceux qui prêchent la haine. » Karen Harpen

  • - 50%


    Le Livre du Roi a été écrit en 2006, entre Hiver arctique et Hypothermie.

    En 1955, un jeune étudiant en histoire arrive pour faire ses études Copenhague, là il va se lier d'amitié avec un étrange professeur, peu soigné et buvant sec, spécialiste des Sagas islandaises, ce patrimoine culturel inestimable qu'ont protégé les Islandais au long des siècles comme symbole de leur nation. Il découvre le secret du professeur, l'une de ces Sagas, Le Livre du Roi, dont les récits ont été à l'origine des mythes germaniques mis en scène par Wagner dans la Tétralogie, a été volée par les nazis pendant la guerre.
    Ensemble le professeur et son disciple réticent qui ne rêve que de tranquillité vont traverser l'Europe à la recherche de l'inestimable manuscrit. Un trésor pour lequel certains sont prêts à voler et à tuer. Un trésor aussi sur lequel on peut veiller et qu'on peut aimer sans en connaître la valeur. Une histoire inhabituelle sur ce qu'on peut sacrifier et ce qu'on doit sacrifier pour un objet aussi symbolique qu'un livre.
    Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de romans noirs couronnés de nombreux prix prestigieux, publiés dans 37 pays.

  • Les yeux de Sophie

    Jojo Moyes


    L'amour fou a son visage

    « J'ai cru que c'était la fin du monde. J'ai cru que rien de bon ne pourrait plus m'arriver. Je ne mangeais plus, je ne sortais plus. Je ne voulais plus voir personne. Mais j'ai survécu. Contre toute attente, j'ai fini par surmonter l'insurmontable et, petit à petit, la vie m'a paru vivable. »
    Paris, 1916. Sophie Lefèvre doit prendre soin de sa famille alors que son mari part pour le front. Quand la ville tombe aux mains de l'armée allemande, au milieu de la Première Guerre mondiale, Sophie est contrainte de faire le service tous les soirs à l'hôtel où résident le nouveau commandant et ses hommes. À l'instant où le nouveau commandant découvre le portrait qu'Édouard a fait de sa femme, naît une dangereuse obsession qui menace la réputation, la famille et la vie de Sophie, et va la conduire à prendre une terrible décision.
    Un siècle plus tard, à Londres, Liv reçoit ce portrait en cadeau de la part de son mari avant de recueillir son dernier soupir. Sa vie est bouleversée lorsqu'une rencontre de hasard lui permet de découvrir la véritable histoire de ce tableau.
    « Bouleversant. » People
    « Un conte poignant sur la face cachée des plus grandes histoires d'amour. » - Entertainment Weekly
    « Moyes imagine toujours des histoires savoureuses dont les personnages prennent vie entre les pages. Une histoire merveilleuse sur le pouvoir libérateur de l'art et de l'amour. » - USA Today
    « Le lecteur est tenu en haleine jusqu'à la dernière page dans cette ode splendide à l'audace et à la volonté. » - Los Angeles Times
    « Un incomparable talent de conteuse. » - New York Daily News
    « Ce roman ne fait que confirmer le talent de Jojo Moyes. Comme dans Avant toi, elle invite ses lecteurs à considérer sous un jour nouveau des choix moraux d'une grande complexité. Un roman puissant, provocant et incroyablement bien mené. » - The Washington Post
    « La prose de Jojo Moyes est si limpide qu'on imagine sans peine le portrait vieux d'un siècle qui est au coeur de son roman. Une histoire d'amour d'une beauté peu commune. » - Booklist
    « Liv et Sophie sont plus vraies que nature avec leurs failles, leur passion et leur courage qu'on se laisse happer par leur destin de la première à la dernière page. Un livre dont on ne fait qu'une bouchée ! » - Library Journal

    Mot de l'éditeur :

    Jojo Moyes n'écrit pas seulement des best-sellers, elle écrit des livres qui vous accompagnent dans la vie. L'écriture est fluide, les dialogues sonnent juste, les personnages sont plus vrais que nature et l'histoire captivante dès les premières pages. À travers ce roman où il est question de passion, de deuil et de sacrifices, Jojo Moyes dresse le portrait de deux femmes extraordinaires qui ne reculent devant rien au nom de l'amour. Faisant habilement dialoguer deux époques, Jojo Moyes livre une fois de plus un roman poignant.

  • En pleine Seconde Guerre mondiale, cinq jeunes Américains reçoivent une mystérieuse lettre du gouvernement leur demandant s'ils sont prêts à se battre pour leur pays.

    A priori, ils n'ont rien en commun : un Texan d'origine allemande, un fils de bonne famille gâté, un pêcheur, une styliste et une championne d'escrime.
    Pourtant, ils ont été choisis pour participer à une mission d'espionnage de grande envergure et sont envoyés à Paris sous le nom de code « Libellule ».
    Déterminés à combattre le fléau nazi, ils savent que le moindre faux pas peut leur être fatal. Partis à cinq, ils ne reviendront qu'à quatre...
    Mais faut-il croire aux apparences ? Cinquante ans plus tard, quelqu'un cherche à savoir ce qui s'est réellement passé au coeur de l'hiver 1944 à Paris. Commence alors une quête incroyable qui risque de bousculer des vérités qui dorment...
    Leila Meacham vit à San Antonio, Texas. Ses premiers livres, Les Roses de Somerset (+ de 60 000 ex. vendus) et La Plantation (+ de 30 000 ex. vendus) sont des best-sellers. Originaire du Texas, elle a situé ses romans dans cette partie des États-Unis.
    Cette ancienne enseignante rencontre aujourd'hui le succès partout dans le monde.

  • La chasseresse

    Kate Quinn

    « Si vous avez aimé Le Tatoueur d'Auschwitz de Heather Morris, lisez La Chasseresse. » - Washington Post
    1944. L'Union Soviétique est le seul pays possédant une escadrille de femmes bombardiers. L'intrépide Nina Markova et ses compagnes, les « Sorcières de la Nuit », défendent le ciel contre les nazis. Mais quand Nina s'écrase en territoire ennemi et se trouve confrontée à une impitoyable meurtrière, sa vie ne tient qu'à un fil.
    Hanté par les horreurs de la guerre, le journaliste anglais Ian Graham se lance dans la traque des criminels de guerre nazis. Une dangereuse cible persiste néanmoins à l'esquiver. Une tueuse connue sous le nom de « La Chasseresse » - et seule Nina, une des rares à avoir réussi à lui échapper, peut servir d'appât.
    Dans le Boston d'après-guerre, Jordan McBride accueille sa nouvelle belle-mère. Or, en se plongeant dans le passé de cette femme mystérieuse, elle y découvre une multitude de sombres secrets. Et un danger manifeste.
    « La Chasseresse est un fascinant roman historique... un roman puissant qui traite de femmes hors du commun, confrontées à des adversités parfois insurmontables qu'elles abordent avec élégance, courage, amour et ténacité. » - Kristin Hannah
    « Quinn tisse avec talent les destins d'une pilote de bombardier russe, d'un chasseur de nazis et d'une jeune Bostonienne, tous trois confrontés au Mal. Il en résulte une histoire haletante de prédateur et de proie, de transgression et de rédemption et du pouvoir immuable de la vérité. Un triomphe absolu ! » - Pam Jenoff

  • La suite du prix du jury Femme Actuelle

    À la Libération, Céleste a vingt ans. En quelques heures, sa vie bascule dans l'horreur. Elle abandonne tout, choisissant de vivre loin des siens. Son amour pour Alexander, un soldat américain rencontré quelques semaines plus tard, l'entraîne à faire des choix qui ne correspondent pas à ce qu'elle est vraiment : une femme libre et responsable. Peut-elle se résoudre à rester l'épouse soumise qu'on attend d'elle ou, à l'exemple de sa cousine Claire, va-t-elle exiger davantage de la vie ?
    Par ses décisions et son énergie, Céleste est la digne fille de Perline, rencontrée dans un précédent ouvrage : Perline, Clémence, Lucille, des femmes dans la grande guerre. Mais l'histoire de Céleste, vingt ans plus tard, est un roman à lui tout seul.

    La lauréate du prix du livre romantique 2017

    Professeure d'histoire et de géographie à la retraite, Jeanne-Marie Sauvage-Avit a vécu ses vingt premières années à Saint-Étienne. Installée désormais dans la région de Martigues (13), elle partage ses loisirs entre l'écriture, le jardin et les randonnées.
    Elle est l'auteure de La Cueilleuse de thé, prix du livre romantique 2017 et paru aux éditions Charleston (vendu à plus de 25 000 ex.), et de Perline, Clémence, Lucille et les autres, paru aux éditions des Monts d'Auvergne (Prix Claude Fauriel, en deux tomes) et aux éditions Les Nouveaux Auteurs (Prix du Jury Femme Actuelle).

  • Adeline coule des jours heureux durant toute son enfance. Adolescente, elle rejoint la ville pour suivre des études. La Seconde Guerre mondiale et mai 1968 sont des événements qui marquent son parcours.

  • Mon nom est Selma

    Selma Van De Perre

    • Alisio
    • 12 Janvier 2021

    « Ma chère Gretchen, Suis avec douze autres personnes dans un wagon à bestiaux, à Vught. Destination probable, Sachsenhausen ou Ravensbrück. Tiens bon. C'est ce que je fais moi aussi. Même si j'aimerais que ce cauchemar prenne fin. Je vais jeter ce message du train, par une fente dans la paroi. Au revoir mes chéries. Baisers, Marga »

    Amsterdam, 1940.

    Selma van de Perre a dix-sept ans lorsque la Seconde Guerre mondiale s'abat sur les Pays-Bas et que son existence d'adolescente juive bascule brutalement. Elle échappe de justesse aux camps de travail et décide très vite de rejoindre la Résistance sous le pseudonyme de Margareta van der Kuit. Durant deux ans, « Marga » risque tout. Munie d'une fausse carte d'identité qui lui permet de se faire passer pour Aryenne, elle sillonne le pays et fait « ce qui doit être fait ». Jusqu'à la trahison, en juillet 1944.
    Déportée à Ravensbrück, elle connaît la peur, le froid, l'horreur. Mais elle survit grâce à son pseudonyme et son statut de déportée politique, car personne ne sait qu'elle est juive. Il faudra attendre la fin de la guerre pour qu'elle ose se réapproprier son identité et à nouveau dire : « Mon nom est Selma ».

    Aujourd'hui âgée de 98 ans, Selma van de Perre nous livre le témoignage fascinant d'une vie de combat et de résilience.

    Biographie de l'auteure :
    Membre active de la Résistance néerlandaise durant la Seconde Guerre mondiale, Selma van de Perre rejoint Londres à la fin de la guerre où elle travaille pour la BBC et officie également comme correspondante pour des télévisions néerlandaises. En 1983, elle reçoit la Croix commémorative de la Résistance néerlandaise. Elle est aujourd'hui l'une des dernières survivantes de Ravensbrück.

  • Le récit inspirant d'une vie après Auschwitz !
    Après une enfance heureuse en Pologne au sein d'une famille juive, Elie Buzyn va subir l'indicible : sa déportation à 11 ans et l'assassinat des siens ; le ghetto de Lodz, Auschwitz à 15 ans, la marche de la mort, Buchenwald.
    Lorsqu'il est libéré à 16 ans, il ne parle que le Polonais, le yiddish, et l'hébreu. Comment retourner à la normale ? Après avoir frôlé la mort, connu un état de sous-nutrition extrême, la libération et le retour à la vie sont complexes. La traversée de la frontière entre deux milieux sera pour lui un temps crucial qui aura duré des décennies... Ses expériences passées continuent d'exister en lui, en un magma éruptif qui peut surgir à tout instant.
    Mais il a agi, résisté, et réappris à vivre. Le chaos libère une grande source d'énergie qui lui a permis de développer une créativité de la vie où rien ne pouvait lui paraître insurmontable. Encouragé par les voix du passé et par le soutien de leurs morts, il a tenté de reconstruire ailleurs ce qui a été brisé. Il livre le récit d'un étrange périple passant par la France, la Palestine, l'Algérie.
    Chirurgien-orthopédiste, il s'engagera auprès des laissés pour comptes et des victimes que les nazis avaient voulu torturer et éliminer : témoins de Jehova, malades psychiatriques, personnes très âgées,... parfois dans des conditions difficiles, sans infrastructures sanitaires.
    Un parcours unique et atypique, éclairé par le regard d'Etty Buzyn, son épouse, écrivain et psychanalyste. Né à Lodz (Pologne) en 1929, Élie Buzyn est l'un des rares adolescents rescapés d'Auschwitz. Devenu chirurgien-orthopédique, mari d'Etty Buzyn, il est aujourd'hui, après 50 ans de silence, un des derniers grands témoins de la Shoah. Chevalier de la Légion d'honneur et commandeur des Palmes académiques, il a notamment témoigné à l'ONU et dans les plus grandes universités. Pour que son vécu ne s'efface pas après lui, il se consacre désormais à transmettre et léguer la mémoire des victimes de la Shoah.
    Etty Buzyn est psychologue et psychanalyste, spécialisée dans la petite enfance. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages sur la difficulté d'être parent, notamment Quand l'enfant nous délivre du passé ou Je t'aime donc je ne céderai pas ! Médiatisée, elle a animé des conférences et déjà été invitée pour des débats et des émissions sur l'enfance à la télévision.

  • PLONGEZ DANS LES MÉANDRES FÉMININS DU POUVOIR NAZI
    Gring, Goebbels, Himmler, Heydrich, Hess, Bormann - des noms synonymes de pouvoir et d'influence dans l'Allemagne hitlérienne. Mais derrière ces hommes, il y avait Emmy, Magda, Margarete, Lina, Ilse et Gerda. Des femmes qui n'ont jamais été inquiétées à la chute du Reich...
    En partant du constat que les épouses des plus hauts dignitaires nazis n'avaient jamais été inquiétées après la Seconde Guerre mondiale, alors qu'elles ont souvent joué un rôle déterminant dans la conduite des affaires du Troisième Reich aux côtés de leurs époux, James Wyllie pose une question fondamentale : est-on incapable de voir le plus grand mal chez les femmes ?
    James Wyllie est auteur et scénariste. Il est notamment l'auteur de Goering and Goering et de The Codebreakers (Ebury). Il a travaillé sur de nombreux films pour la BBC et a écrit pour beaucoup de séries télévisées.

  • Prague, octobre 1941. Reinhard Heydrich, protecteur de Bohême mélomane, s'évertue à déboulonner de l'opéra la statue de Mendelssohn. En vain, car personne n'arrive à identifier Mendelssohn... et en cherchant celle qui a le plus gros nez, ils tombent sur celle de Wagner !
    Ainsi commence le récit des malheurs des petits fonctionnaires tchèques sous l'occupation nazie... Sauf que Heydrich, chargé de penser la « solution finale », a vraiment existé. Son assassinat a déclenché une répression atroce.
    Jiri Weil fait partie des quelques milliers de juifs à avoir survécu : il a conçu ce livre en 1946, pour conjurer son histoire et ses années de clandestinité.

    Comme chez Bruno Schulz ou Edgar Hilsenrath, le sarcasme et la bouffonnerie côtoient la tragédie.

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