Le Livre de Poche

  • Edition illustrée et enrichie (illustrations originales de la collection Hetzel et dossier sur l'auteur)Dans la petite maison du vieux quartier de Hambourg où Axel, jeune homme assez timoré, travaille avec son oncle, l'irascible professeur Lidenbrock, géologue et minéralogiste, dont il aime la pupille, la charmante Graüben, l'ordre des choses est soudain bouleversé.
    Dans un vieux manuscrit, Lidenbrock trouve un cryptogramme. Arne Saknussemm, célèbre savant islandais du xvi siècle, y révèle que par la cheminée du cratère du Sneffels, volcan éteint d'Islande, il a pénétré jusqu'au centre de la Terre !
    Lidenbrock s'enflamme aussitôt et part avec Axel pour l'Islande où, accompagnés du guide Hans, aussi flegmatique que son maître est bouillant, ils s'engouffrent dans les mystérieuses profondeurs du volcan...
    En décrivant les prodigieuses aventures qui s'ensuivront, Jules Verne a peut-être atteint le sommet de son talent. La vigueur du récit, la parfaite maîtrise d'un art accordé à la puissance de l'imagination placent cet ouvrage au tout premier plan dans l'oeuvre exceptionnelle du romancier.

  • Édition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)René Descartes peut être considéré comme celui qui a fait définitivement basculer la philosophie dans la modernité, en plaçant au principe de toute connaissance vraie le sujet pensant. Le Discours de la méthode (1637) a été le premier ouvrage publié par Descartes ; autobiographie intellectuelle et texte programme, il condense l'essentiel du message philosophique de son auteur. Descartes invite à méditer son propre parcours intellectuel, guidé par la recherche la plus radicale de la vérité. Prenant appui sur quatre règles de la méthode, il expose, après avoir réservé le cas de la morale, la découverte décisive du «Je pense, donc je suis», dont la clarté et la distinction deviennent
    critères de tout ce qui peut être connu. Il nous achemine alors vers la pensée de Dieu et de l'âme, des sciences et de leurs principes, du monde et des corps.

  • Édition enrichie (Introduction, notes, commentaires sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s'entend vraiment qu'avec sa machine... Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l'approchent... Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l'intérêt social ou politique... Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu'ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart.
    Vivante et précise comme un reportage, puissante comme une épopée, son évocation du monde des chemins de fer au moment de leur âge d'or va de pair avec la vision d'une humanité en proie à ses démons héréditaires et sociaux - l'alcoolisme, la misère -, et chez qui la jalousie et la convoitise charnelle portent le meurtre comme la nuée porte l'orage.
    Chez Zola, les choses surgissent égales dans leur réalité et se reflètent, élargies, jamais déformées, répugnantes ou sédui-
    santes, laides ou belles indifféremment, dans ce miroir de vérité, grossissant, mais toujours fidèle et probe, que l'écrivain porte en lui.Maupassant, Choses et autres.
    Préface, commentaires et notes de Gisèle Séginger. 

  • Edition enrichie (introduction, notes, dossier sur l'oeuvre, bibliographie)Qu'est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd'hui encore ? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d'Or version Second Empire ?
    L'existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s'expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l'intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers «assommoirs» - un accident de travail, l'alcool, les «autres», la faim - ont finalement raison d'elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L'Assommoir, cette «passion de Gervaise», cet étonnant chef-d'oeuvre, avec des yeux neufs. 

  • Edition enrichie (présentation, notes, appendices, chronologie et biblioggraphie)Lorsque Baudelaire publie Les Paradis artificiels en 1860, l'expérience du hachisch n'a guère été pour lui qu'une curiosité passagère, quand l'opium, au contraire, accompagne depuis longtemps le traitement de ses souffrances. Le Poème du hachisch précède donc, dans les Paradis, Un mangeur d'opium, recomposition assez libre des Confessions d'un opiomane anglais de Thomas De Quincey, où Baudelaire a tenté de fondre ses « sensations personnelles avec les opinions de l'auteur original ».
    Le livre fut jugé extravagant et immoral. On aurait tort pourtant d'y lire une apologie de la drogue - et l'adjectif artificiels a sa pleine valeur de dénigrement. Car s'ils transcrivent des expériences, les Paradis touchent à la quête de l'infini : art poétique dissimulé, traité moral marqué d'anecdotes, ils sont la clef d'un monde où la volonté et la volupté entrent en concurrence pour que finalement triomphe une lumière supérieure qui refuse l'abandon trop facile à de fantasmagoriques jouissances. Et c'est le livre d'une poésie fondatrice.
    Edition de Jean-Luc Steinmetz. 

  • Un mystérieux fantôme hante le musée du Louvre. Un gardien est assassiné, le personnel est en émoi. Le commissaire Chantecoq, aidée de sa fille, la charmante Colette, doit débrouiller cette sombre affaire, assisté par Jacques Bellegarde, un jeune et beau reporter. Ils vont tenter de découvrir qui se cache derrière Belphégor, à moins qu'il ne s'agisse véritablement d'un fantôme.

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