Religion & Esotérisme

  • Les Éditions Rhéartis, présentent dans sa gamme patrimoine, les oeuvres de la philosophie antique et notamment les textes de la période médiévale japonaise. Le traité des cinq roues, est un des rares textes qui nous vient du Japon et qui traite du sujet des samouraïs. Ce livre est un guide pratique de l'art du combat. Mais aussi de la philosophie de l'art Samouraïs.
    Voici un extrait : « Je suis un samouraï né dans la province Harima, et mon nom est Shimmen Musashi-no-kami, Fujira-no-genshin. Je suis âgé de soixante ans. J'ai prêté attention aux Voies de la tactique dès ma jeunesse et j'eus mon premier duel à l'âge de treize ans. Pour ce premier duel, mon adversaire était Arima Kihê, bon sabreur de l'école Shintô que j'ai vaincu. À l'âge de seize ans, je vainquis Akiyama, fort au sabre et originaire de la province de Tajima. À l'âge de vingt et un ans, je me suis rendu à Kyoto et y ai rencontré les meilleurs sabreurs du Japon. Je les ai rencontrés plusieurs fois en duel sans jamais être vaincu par aucun d'entre eux. Puis j'ai pérégriné à travers les provinces où j'ai rencontré plusieurs sabreurs de diverses écoles et bien que j'ai été jusqu'à avoir une soixantaine de duels avec eux, je n'ai jamais été vaincu par aucun. Tout cela se passa alors que j'avais de treize à vingt-neuf ans environ ».

  • « On ira tous au Paradis » chante le refrain bien connu. Si effectivement nous sommes tous destinés au Paradis, il reste à chacun à faire tout son possible pour s'approcher de la grâce offerte par Dieu.L'injonction de saint Ignace de Loyola, « prie car tout dépend de Dieu, mais agis comme si tout dépendait de toi » guide l'ensemble de l'oeuvre de Scupoli : l'homme doit agir sur le monde et surtout sur lui-même pour recevoir efficacement la grâce. Dans Le combat spirituel, Lorenzo Scupoli nous exhorte à nous sanctifier et nous encourage à engager la lutte contre nos propres défauts, nos imperfections en restant confiants en l'action de Dieu: « Songez, pour vous animer au combat, que les obstacles que vous rencontrerez, Il les fera tourner à votre profit et à votre avantage, du moment que vous vous comportez en soldat fidèle et généreux. »Lorenzo Scupoli est un religieux des clercs réguliers aussi appelés Théatins ayant vécu au XVIe siècle. Disciple de saint André Avellin, il est surtout connu pour la rédaction du Combat spirituel qui le place parmi les plus grands auteurs chrétiens.

  • Voici l'indispensable (superflu) de la culture catholique dans un cabinet de curiosités, au contenu orthodoxe (mais toujours décalé) !
    Dans ce livre, vous apprendrez pourquoi Moïse est souvent représenté avec des cornes, vous vous rappellerez pourquoi le poisson est le signe du Christ, vous découvrirez quel pape a canonisé le plus de personnes et connaîtrez tous les numéros de téléphone pour joindre le Vatican. Vous retiendrez surtout où sont fabriquées les vraies bières d'abbaye, apprendrez à faire vous-même des hosties, saurez enfin pourquoi la Sainte Vierge s'habille en bleu et à quel saint vous vouer si vous avez une rage de dents...
    Et saviez-vous qu'on a retrouvé une lettre de Blaise Pascal au père Noël ?

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Johann Wolfgang von Goethe. Traduit de l'allemand et commenté par Oswald Wirth, préface d'Albert Lantoine. Publié dans la revue "Die Horen" (Les Heures) de Friedrich Schiller pour conclure le cycle des "Entretiens d'émigrés allemands", "Le Serpent vert" est un conte de fées philosophique, poétique, symbolique, allégorique et initiatique, d'une inspiration pleine de légèreté, de merveilleux et de fantaisie. Les personnages sont des feux follets, un couple de vieillards, un serpent couleur d'émeraude, un géant sans aucune force, une jeune fille dont le contact est mortel et un prince ensorcelé. Les deux jeunes gens ne peuvent se rencontrer à cause d'un maléfice et un fleuve infranchissable sépare leurs deux mondes. Mais les feux-follets parviennent à les libérer de leurs enchantements et le serpent se sacrifie pour créer un pont de pierreries entre les deux rives du fleuve. Le prince et la jeune fille sont alors conduits dans une grotte où ils rencontrent un roi d'or (la sagesse), un roi d'argent (l'apparence) et un roi de bronze (la puissance) qui les couronnent et leur redonnent la vie avec l'amour. Ce jeu romantique énigmatique, d'une valeur symbolique absolue, se déroule dans une sorte de rêve, sur un rythme de danse. "Le Serpent vert" est suivi dans cette édition d'une biographie de Goethe et d'un commentaire du célèbre occultiste Oswald Wirth, également traducteur, interprétant et décryptant les énigmes du conte.

  • Les textes fondateurs sont immortels. Ce récit mythologique, qui a inspiré Les 4 accords toltèques, souvent appelé « La Bible des Maya-Quichés », raconte la création du monde et sa croissance dans une langue poétique, qui a bercé toute une civilisation.
    Ce livre sacré, écrit peu après la conquête espagnole, immortalise une pensée, une manière de considérer les hommes et le monde.
    « Ce texte exprime la clarté, la spiritualité et la connaissance astrale de cette civilisation. » - Le Point Culture

  • «Le meilleur livre à l'heure actuelle sur la vie et la pensée de Jorge Mario Bergoglio.»
    Georges Weigel





  • « Allez aux périphéries ! » dit, en substance, le pape François aux catholiques en les pressant de sortir de leur zone de confort.
    Cette démarche était déjà au coeur de la pratique de nombreux prêtres qui exerçaient leur ministère au moment du concile Vatican II. Souvent discrets sur eux-mêmes, ils ont vécu la convocation du Concile en 1960 comme une libération du carcan qui les enfermait dans une Église catholique figée dans ses certitudes.
    Ils racontent au fil des chapitres de ce livre ce qui a motivé leur vocation, leur passage au séminaire, leurs doutes et leurs passions pour un Évangile vécu en résonance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient.
    Cette plongée au coeur d'un moment décisif de la vie de l'Église catholique est particulièrement éclairante au moment même où elle traverse une grave crise de crédibilité. « Il faut ouvrir les fenêtres de l'Église », disait Jean XXIII en convoquant le Concile. Soixante ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
    Ouvrage réalisé en coopération avec la Conférence catholique des baptisé-e-s francophones (CCBF). Préface d'Anne Soupa, cofondatrice.




  • Emmanuel de Scorraille






    LE SILENCE DE LA TERRE





    Août 2018, sans s'annoncer, Éric s'arrête au Conssé, l'affaire de quelques minutes... Le Conssé ?


    Cela fait quinze ans, qu'il n'y a pas mis les pieds !


    La vieille maison appartient à Clémentine de Boisin.


    À quatre-vingt-dix-huit ans, bon-pied, bon-oeil, « Tante Clém » est l'âme de la demeure.


    L'été, elle y accueille sa famille. Le reste de l'année, elle y vit retirée au milieu des souvenirs.


    Une photo datée de 1942, retrouvée par accident, s'invite. Que vient faire ici, le mystérieux sourire figé sur pellicule, issu d'une époque troublée ?


    Face à Éric, la porte du grenier s'entrouvre...






    Emmanuel de Scorraille




    , diplômé de l'enseignement supérieur, est un romancier passionné d'histoire, de culture et de littérature.











    Le silence de la terre

    est une fiction historique, inspirée de l'actualité.







    « Que s'est-il passé le 27 novembre 2018 ? »


  • Nous pouvons être notre propre oeuvre

    L'auteur a toujours insisté sur l'importance du travail sur la matière y compris dans le plan psychique. Aussi nous dit-il, « c'est un travail de création qui s'apparente à la création artistique ». Ainsi toute activité artistique est étroitement liée à celle de l'esprit. Cet ouvrage est un guide précieux, nourrit d'explications concrètes et de méthode pratiques afin de capturer les éléments les plus purs pour illuminer la matière de nos différents corps : spirituels, psychiques et physiques.
    « Les lois de la véritable création artistique sont les lois de la création spirituelle. En édifiant son oeuvre, l'artiste entreprend un travail de régénération intérieure identique à celui du spiritualiste, tandis que dans ses efforts vers la perfection le spiritualiste accomplit sur lui-même un travail de création identique à celui de l'artiste. »
    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    Table des matières

    I - Art, science et religion
    II - Les sources divines de l'inspiration
    III - Le travail de l'imagination
    IV - Prose et poésie
    V - La voix
    VI - Le chant choral
    VII - Comment écouter la musique
    VIII - La magie du geste
    IX - La beauté
    X - L'idéalisation comme moyen de création
    XI - Le chef d'oeuvre vivant
    XII - La construction du temple
    Postface

  • Pédagogue français, philosophe et éducateur, Allan Kardec supervise une séance de table tournante. Il assiste à une communication. Un dialogue entre les morts et les vivants. Témoin du phénomène surnaturel, Allan Kardec, qui ne croyait pas vraiment aux esprits, change son point de vue sur ce sujet.
    Homme minutieux, Allan Kardec regroupe toutes les données sur les communications avec les esprits et continu d'être le témoin de nombreuses expériences surnaturelles.
    Il devient le fondateur de la philosophie spirite et codificateur du spiritisme.
    Le Livre des Médiums contient les principes fondamentaux qui régissent les mondes de l'après-vie, l'identité des esprits et les différents types de médiums.
    Ce livre explique comment les esprits tentent de communiquer avec nous et les raisons de leurs manifestations. Vous obtiendrez des réponses sur le phénomène poltergeist, les matérialisations, le oui-ja, l'écriture automatique, les maisons hantées et beaucoup plus...

  • L'odeur du feu

    De Casanove L.

    Théroigne, trentenaire en instance de divorce, se met à faire des songes étranges après le départ de son mari. Chaque nuit, elle se retrouve au même endroit, entourée des mêmes gens. Comme un film, dans lequel on lui aurait assigné un rôle sans qu'elle comprenne pourquoi. Tout ce qui l'entoure lui est inconnu, du paysage dans lequel elle se réveille, à l'étrange jeune fille au crâne rasé qui semble convaincue qu'elle est sa soeur. Mais le plus étonnant est sans doute cette langue qu'elle parle alors qu'elle ne l'a jamais apprise.

    Obsédée par ce rêve, la jeune femme néglige son travail et consacre ses journées à tenter de comprendre ce qui lui arrive. Mais tandis que son enquête avance, ses cauchemars se font plus violents. Théroigne se retrouve malgré elle dans la tourmente, propulsée au début du XVIIe siècle...
    Mais qu'a-t-elle à voir avec tout cela ? Et qui sont ces gens qui semblent la connaître ? Autant de questions auxquelles elle tente de trouver des réponses, sans se douter que la solution de ce mystère va à jamais bouleverser sa vie.

  • Y a-t-il un Christ russe ? A priori il n'y a pas davantage un Christ propre à la Russie qu'il n'y a de Christ rhénan ou catalan, romain ou byzantin. Et pourtant, il n'est pas douteux qu'il existe une approche propre à la mentalité, aux traditions, à la culture d'un peuple dont Dostoïevski a écrit qu'il ne peut l'imaginer « séparé du Christ ».Michel Evdokimov nous présente ici le Christ dans la littérature russe du Xe au XIXe siècle, c'est-à-dire de l'époque fondatrice du baptême du peuple russe, en 989, au siècle qui vit un tel épanouissement de la littérature et de la philosophie qu'on a pu parler, à son sujet, d'un siècle d'or. À travers des textes qui, dans leur grande majorité, n'ont jamais été traduits en français, l'auteur laisse parler les martyrs, les spirituels affamés du Dieu vivant et de sa parole, les moines, les poètes et les thaumaturges de l'immense littérature russe. Il évoque aussi le père Alexandre Men, figure lumineuse de la foi russe au XXe siècle.Tous ont écrit le visage, le destin et le mystère du Christ de Dieu, Agneau immaculé et glorieux. Au Christ, nous disent-ils, tout homme peut confier sa douleur et adresser sa demande de pardon. Et de Lui, il peut recevoir une parole vivante dans son lourd silence, et l'exaucement de son brûlant désir.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Dans la sidération provoquée par les attentats de novembre 2015, Tristan Vigliano a voulu proposer à ses étudiants quelques leçons d'histoire littéraire, pour évoquer la place de la religion musulmane tant dans les textes du patrimoine que dans l'enseignement contemporain. Il nous livre ici les cours qu'il a alors improvisés, dans la tourmente et dans l'urgence. On y apprendra comment, à travers les siècles, a été nommé et représenté le prophète de l'islam ; comment les craintes inspirées par cette religion ont évolué, des débats théologiques médiévaux aux polémiques d'aujourd'hui ; comment, enfin, trouver dans l'histoire des outils et des méthodes pour affronter les peurs et les divisions de notre temps.

  • Une véritable enquête, enrichie de témoignages de l'époque, pour découvrir un homme au destin exceptionnel.
    En écrivant en 1921 cette biographie de Charles de Foucauld, assassiné le 1er décembre 1916, René Bazin révélait au grand public une figure encore assez peu connue, même si certains milieux vantaient déjà sa science et une foi chrétienne missionnaire qui en faisaient un pionnier. De son vivant, Charles de Foucauld avait lui-même émis l'idée de confier à René Bazin le projet d'un livre capable de révéler au public la situation humaine et spirituelle des populations en Afrique saharienne. L'auteur a fait un véritable travail d'enquête sur les lieux de la vie du Frère Charles. Convaincu qu'il était en présence d'un « saint », il s'est contenté de tracer l'itinéraire de sa vie et de le faire parler.
    Le livre contient d'abondantes citations de Foucauld lui-même. Ce livre qui fut un best-seller (200 000 exemplaires) était paru chez Plon. Épuisé, il est toujours demandé. Les héritiers de René Bazin ont décidé de l'éditer à nouveau, chez Nouvelle Cité. En effet, cette oeuvre majeure demeure une source et un document, comme le souligne le cardinal Paul Poupard dans sa préface. Charles de Foucauld a été béatifié le 13 novembre 2005.
    Découvrez la réédition de ce best-seller, un document unique sur la vie du religieux et ermite Charles de Foucauld.
    EXTRAIT
    Le 15 septembre 1858, naissait à Strasbourg Charles-Eugène de Foucauld, dont j'essaierai de raconter l'histoire.
    L'enfant n'était pas d'origine alsacienne. Son père, François-Édouard, vicomte de Foucauld de Pontbriand, sous-inspecteur des forêts, appartenait à une famille du Périgord, d'ancienne chevalerie, qui donna des saints à l'Église et de bien bons serviteurs à la France, et dont il importe que je dise ici quelque chose, parce que le mérite des ancêtres, même inconnu, même oublié, continue de vivre dans notre sang et nous porte à l'imitation.
    D'après le généalogiste Chabault, le nom de Foucauld est connu depuis 970, époque où Hugues de Foucauld, ayant donné une part de ses biens aux abbayes de Chancelade et de Saint-Pierre-d'Uzerches, se retirait du monde, et, afin de se mieux préparer à la mort, entrait au monastère. Un Bertrand de Foucauld, parti pour la croisade avec saint Louis, tombait à la bataille de Mansourah, en défendant son roi contre les musulmans. Un autre, Gabriel, était délégué par le roi François II, pour épouser par procuration la reine Marie Stuart. Jean, chambellan du dauphin, assistait au sacre de Reims, près de Jeanne d'Arc. Dans plusieurs lettres, Henri IV appelle Jean III de Foucauld « son bon et bien assuré amy » ; pour mieux lui dire encore son amitié, il le nomma gouverneur du comté de Périgord et vicomte de Limoges : « Je puis vous assurer, monsieur de Lardimalie, lui écrit-il, que j'ai en estime vous et votre vertu, et que j'ai autant de contentement de vous que vous sauriez le désirer. » Bel autographe qui valait un gouvernement, et devait durer davantage.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    René Bazin (1853-1932), élu membre de l'Académie Française en 1903, fut tout à la fois professeur de droit à l'Université Catholique d'Angers, journaliste sur des voyages parfois lointains, biographe et surtout romancier.

  • Alors que les Lumières se sont éteintes, la figure romantique du Christ qui se dessine fait du XIXe siècle le siècle pathétique par excellence. Si Dieu n'est pas ou n'est plus, le Christ n'est pas ressuscité, il n'est qu'un homme. Mais cet homme est le Fils de l'Homme, le témoin et le représentant de l'Humanité, dans sa lutte et dans ses souffrances. Aussi le siècle du romantisme est-il partagé entre incrédulité ou nostalgie, d'une part, hostilité ou enrôlement d'autre part. Toujours est-il que Jésus tourmente les poètes et stimule les révolutionnaires, tout en continuant de guider l'imposante cohorte des croyants.Dans cet ouvrage, le père Xavier Tilliette présente, sous la forme d'une collection de brèves monographies, un vaste panorama des différentes figures du Christ qui traversent la littérature romantique européenne du XIXe siècle. L'abondance et la diversité des citations (Brentano, Chateaubriand, Dostoïevski, Fichte, Jean Paul, Lamartine, Schelling...) fait de ce livre une véritable anthologie.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Les Anges et Archanges sont des êtres lumineux et divins, savoir cheminer avec eux, peut changer le traçage de notre route sur Terre.
    J'ai la chance d'avoir un lien privilégié avec eux, mais cela ne fait pas de moi un être supérieur... Le travailleur de lumière que je suis ne signifie pas n'avoir aucune épreuve à traverser, aucun souci, aucun chagrin... Bien au contraire, je suis exactement comme vous, avec tous les soucis qui peuvent accompagner une vie. Il m'est bien souvent arrivé, au gré de mes expériencesterriennes, de vouloir tout lâcher, mais il y avait toujours quelque chose qui me rattrapait, semblant vouloir me dire : « Philippe accroche-toi, tu as une mission sur Terre à accomplir. »
    C'est pour cela qu'au travers de mes récits, je vous fais partager tout mon savoir, même s'il me reste encore beaucoup de choses à apprendre sur l'univers des Anges et autres entités lumineuses. Leur enseignement est si immense à assimiler, que bien sûr il me faudra plusieurs vies, tout en continuant sur le même chemins spirituel, pour être une sorte d'Ange terrestre, dont je parle dans ce livre.

  • LE CLAIR-VOYANT
    Je suis là, seul au bord du chemin, je tends la main,
    Je suis la honte de la famille, un fardeau pour les miens
    Que je connais sans jamais les regarder ; mes parents
    Ont souffert d'avoir un fils comme moi ; ils voulaient
    Un enfant qui plus tard les soutienne mais je ne vois rien.
    Je ne peux aller aux champs ni garder le bétail !
    Qui veut d'un apprenti qui ne peut bouger
    Sans s'entraver, passer son temps à le relever.
    Je survis à Jéricho, je mendie devant le portail
    De la synagogue. Je ne vois mais j'entends,
    Je ressens. Je comprends les pleurs des enfants,
    La peine des lépreux qui font fuir les gens.
    Le père de famille sans emploi, sans argent
    Qui ne peut subvenir aux besoins de ses gens.
    Cette année paraît une méditation poétique sur la base des évangiles, l'Évangile des petites gens. Sans altérer le message chrétien, l'auteur se place du point de vue d'un Jérusalémite qui raconte l'arrivée des savants, d'un disciple et de ses opposants - bourreaux compris. Afin de conserver un contexte cohérent, l'auteur utilise des prénoms araméens Yeshua pour Jésus, Myriam pour Marie, Yousef pour Joseph et Yehohanan pour Jean. Il donne la parole à l'aveugle Bartimée, à la femme adultère. Il ancre le récit dans le contexte politique et militaire de la Palestine romaine, des fréquents soulèvements et des répressions sanglantes. En fin d'ouvrage un index donne les références des textes bibliques qui ont inspiré le recueil ; il est suivi de notes biographiques sur Hérode, Ponce Pilate, des personnages apparaissant dans les Évangiles puis de deux cartes. Publié au XXIe siècle, il donne une dimension plus actuelle au message évangélique.

  • Ce volume 48 de la collection "Senefiance" rassemble les textes des quinze communications qui ont été prononcées lors du colloque organisé par l'équipe de recherche du CUER MA les 22-23-24 février 2001 à l'Université de Provence. Le choix du sujet a été déterminé par l'engagement pris au mois de novembre 1993 d'inscrire ce colloque parmi les manifestations proposées à Aix-en-Provence dans le cadre du 750e anniversaire de la fondation d'un lieu de culte à Saint-Jean-de-Malte. Textes médiévaux concernant la vie de Jean-Baptiste ou s'y référant sont ici étudiés, qu'il s'agisse des Vies rédigées du XIIe au XIVe siècle, du roman de Perlesvaus (XIIIe), de la Divine Comédie de Dante, des Mystères du XVe siècle, d'un chant royal rouennais du XVIe siècle, ou de diverses productions littéraires canadiennes du XIXe siècle consacrées au saint patron des canadiens français. Fresques avignonnaises du XIVe siècle, sculptures sur pierre de la cathédrale de Chartres, ou sur bois des stalles de Saint-Gervais à Genève fournissent un champ d'étude varié de la figure du saint. Celui qui parle dans les déserts, offre le baptême sur les rives du Jourdain, qui annonce la nouvelle Loi et montre le Christ, est "inscrit dans le temps en ce moment où le monde a changé". Figure du solstice d'été, il dit la rupture bénéfique, l'énergie et l'espérance joyeuse d'un temps nouveau, ici-bas ou dans le royaume divin.

  • Les âmes du temps perdu Nouv.

    Arold, professeur et historien de renom, est appelé à la rescousse quand l'étude d'un objet archéologique découvert sous 2,5 kilomètres de glaces au nord de l'Antarctique défie toutes les techniques de datation.

    Au même moment à l'autre bout du monde, Ariel, une scientifique de haut vol spécialisée dans l'énergie de l'infiniment petit, entreprend un dangereux pèlerinage vers un monastère caché dans les contreforts de l'Himalaya.
    Sur place, un adorable moine lui propose de l'initier aux techniques ancestrales de l'archéologie quantique, une discipline qui consiste à voyager en conscience dans les mémoires de l'Univers.
    Se pourrait-il qu'Ariel et Arold se retrouvent sur la même piste? Et si l'archéologie et l'énergie quantique essayaient de nous révéler un secret essentiel à la survie de l'Humanité?

  • Dans le silence de l'amour Nouv.

    Plus qu'un témoignage intime, ce troisième volet autobiographique d'Agnès Stevenin est une transmission qui agit par les mots, mais aussi par l'énergie vibratoire quelle diffuse. L'autrice nous accompagne dans la pacification de notre être,
    grâce à sa familiarité avec une autre réalité.
    « Dans ma pratique, l'aspect féminin - et plus particulièrement maternel - est prédominant. Je n'ai rien fait pour être ainsi, cela fait partie de ma nature. Je suis touchée au plus profond, car je vois la vulnérabilité de la personne, je vois ses fragilités, et, comme une maman, je viens la soulager. Lorsque je soigne, je me laisse emplir tout entière par une énergie merveilleuse, que je ressens comme l'énergie de la Grande Mère. Énergie d'amour, de compassion, de bonté, énergie qui enveloppe, qui met la personne dans un cocon de bien-être et de sécurité. »
    « Dans le silence de l'amour... Ces quelques mots, en parfaite adéquation avec la thématique que je désire développer dans ce livre, me maintiennent dans la vibration pure de ce qui se vit lors des plus belles séances de soin, dans un espace de grâce absolue, de bonheur donné et reçu, d'enchantement partagé, de plénitude de l'âme mais aussi de l'humain, puisque ces deux dimensions n'en sont qu'une, celle qui nous constitue. »
    L'autrice
    Agnès Stevenin a découvert son don de guérisseuse à l'âge adulte. Devenue énergithérapeute, elle met, depuis près de vingt-cinq ans, ses facultés au service des autres, dans l'accompagnement à la guérison physique, psychique et spirituelle. Sa pratique, fondée sur la canalisation des forces de lumière, n'est pas un travail « sur » l'énergie d'une personne, mais une aide à sa réconciliation avec elle-même, pour s'alléger, s'élever. Elle a également publié De la douleur à la douceur et Splendeur des âmes blessées.

  • Signe des temps : les prophètes de malheur pullulent et envahissent tout tels une onzième plaie.
    Et s'ils s'étaient tous trompés ? Et si le ciel ne nous tombait pas sur la tête ? Et si Godzilla ne venait pas nous croquer ? Et si Damien n'était qu'un petit garçon mal élevé ?
    Et d'abord, qu'est-ce qu'elle raconte en vrai, l'Apocalypse ?
    Alex Nikolavitch est scénariste de bandes dessinées, mais surtout traducteur de comic books depuis de nombreuses années, ce qui l'a conduit à disséquer de près cette forme de narration graphique. Il a signé entre autres les adaptations françaises de Planète Hulk, Batman : l'Asile d'Arkham, L'Arme X, Uncle Sam ou des Mickey de Gottfredson.

  • Lors du Ier siècle de notre ère, de nombreux événements secouèrent « notre » civilisation dite « occidentale », mais dont un centre spirituel était en Orient. Le judaïsme y avait une place de choix... Mais si, à ce moment, le judaïsme était monothéiste, il était loin d'être « un ».
    Un juif nommé Yeshua naquit en Galilée et mourut crucifié à Jérusalem sous le nom de Jésus, dont la « légende » bouleversa une partie de l'Humanité. Et de l'arbre initial du judaïsme, de nombreuses branches se développèrent... dont plusieurs furent appelées « christianisme ».
    De ces « christianismes », qui fondèrent dans les premiers temps de nombreuses « Églises » concurrentes, émergea un courant qui, nourri de nombreux affluents, fut appelé au IIe siècle : « la Grande Église ». Et ce courant submergea tous les autres.
    Mais pourquoi fut-ce christianisme là, plutôt qu'un autre ? La tentative de réponse à cette question, abordée d'un point de vue historique, est précisément l'objet de ce livre.

  • Depuis toute petite, Reine Mvouka cache un lourd secret. Enfant, elle vivait dans 15m2 avec sa mère et un cousin. Leur proximité a vite envenimé leur relation. Ce cousin s'est révélé malveillant, pratiquant des actes de sorcellerie devant les yeux de Reine. Profondément marquée par ces événements, elle est victime, depuis lors, de nombreux faits surnaturels. Elle a longtemps gardé le silence qu'elle brise enfin sur les conseils de proches.

    "Cassandre" des temps modernes, Reine Mvouka parle de ses visions et de ses prémonitions, toujours avec humilité. Même si ses rêves se révèlent souvent cauchemardesques, l'auteur en tire un questionnement existentiel, un enseignement, relativise et ressort avec une plus grande foi en Dieu. Elle écrit ce témoignage dans une démarche didactique et prône la tolérance.

  • Quand certaines histoires d'Amour semblent vous échapper,
    il ne vous reste plus qu'à aimer inconditionnellement ! C'est comme si quelque chose, au plus profond de votre coeur, parvenait à rendre cet amour... encore plus fort, plus vivant, plus vivifiant... éternel !
    Alors, le soleil de la Vie et son rayonnement vous accompagnent au jour le jour, et vous vous rapprochez, inconsciemment, de quelque chose de plus grand : c'est la Source. Votre propre Source, et c'est... l'Amour inconditionnel.

    Par le biais d'histoires d'amour insolites et les prises de conscience qui en résultent, amenant à un niveau de conscience toujours
    plus élevé, vous allez découvrir comment je suis parvenu
    à redécouvrir l'Amour Universel et vous commencerez à comprendre les paroles d'Hermès Trismégiste : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour réaliser les miracles d'une seule chose. »
    Vous saurez que c'est l'Amour qui unit le ciel et la terre...
    et vous comprendrez alors, ce qu'est l'Unité.


    Le miracle est arrivé en 2005. À partir de ce moment, je savais que j'allais entreprendre une autre voie, en affirmant ma Vérité
    la plus intime que j'avais retrouvée. Je me mis à étudier l'hypnose et je fus diplômé en 2010 de l'Institut Français d'Hypnose Ericksonienne (I.F.H.E). Je décidai donc de quitter France Télécom pour exercer ma nouvelle profession d'hypnothérapeute, avec cette idée de raconter mon expérience dans le livre que vous tenez dans les mains.

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