Atramenta

  • 28 portraits de personnages qui font le dur apprentissage de la rue. Décider où dormir la nuit prochaine : au métro ou au samu ? Faire ou non la file, que certains trouvent humiliante, pour le repas de midi au restaurant du coeur ? Ces personnages sont sans domicile fixe. Ils circulent dans les grandes villes entre tous ces lieux qui font réseau pour eux.
    Des portraits également de détenus en prison, avec leurs parcours, leurs attentes et le sens qu'ils donnent à leur peine et à leur vie. Une grève, inhumaine du point de vue des détenus, sans service minimum. Des allers-retours rue-psychiatrie-prison. Oui, il y a des passerelles puissantes.
    Ces portraits cherchent à comprendre le parcours suivi et le choix subjectif de certains. L'arrivée à la rue est-elle une issue malheureuse ? Oui sans doute en général, mais acceptons l'hypothèse que cela peut être une étape de transition sur un chemin de vie, ou encore un objectif inconscient. La prison de son côté est une peine infligée. Oui, mais peut-elle être un point d'apaisement dans le tumulte intérieur, un lieu où déposer les armes ? Ou alors un lieu où enfin on mange à sa faim et où on loge aux frais de la princesse ?


    L'auteur et le photographe


    Valerian Dirken, né en 1950, fait une carrière technico commerciale. En 2009, il s'inscrit en psychologie à l'université. Il réussit les premières années. Il est participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert alors une amorce d'expérience clinique par des stages en milieu psychiatrique. Cela le passionne. Devenir chercheur ? C'est alors qu'il pense à la psychanalyse appliquée à la rue et à la prison. Pourquoi ne pas aller au-devant de l'individu précarisé ? Depuis 2015, bénévole dans un restaurant du coeur. Le titre qu'il s'est auto assigné est éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison. Il voit ainsi chaque semaine deux ou trois détenus pendant trois quarts d'heure, selon l'humeur du jour. Mais l'écriture bouleverse tout cela.
    Karim Abraheem, né en 1952 en Iraq, est photographe, installé en Belgique depuis vingt ans. Il a publié plusieurs recueils de photos dont le dernier Iraqi mornings en 2016, chez Vision Publishers. Il travaille actuellement sur Mossoul détruite. Après Daesh. Son regard sur la rue en Belgique est plein de respect et de finesse.


    Critiques amicales


    GM - 31/07/2018 - « Une écriture classique, concise, enlevée, piquante, qui attrape une situation sur le vif, en une page parfois (...) ».
    MB - 17/09/2018 - « Le plaisir de la découverte de tous ces personnages dont le charme réside, pour la plupart, dans la fragilité, la soif d'amour, de justice (...). (Tel) portrait est interpellant. (Tel autre) est surréaliste. »
    DCP - 09/09/2018 - « Les personnages sont très bien campés et même si ce ne sont pas toujours des personnes recommandables, ils sont présentés avec beaucoup de chaleur, d'humanité et de sympathie, ce qui les rend tellement attachants. (...) J'ai bien apprécié ces portraits : l'écriture est rapide et courte, pas trop de narrations, ce qui rend la lecture facile et incite le lecteur à poursuivre. »
    MB' - 07/09/2018 - « J'ai lu tes textes (relatifs à la prison) avec attention. Tu fais part d'un ressenti honnête, de doutes parfois. Tu termines en disant que tu as atteint ta mission de visiteur en "créant un espace de parole". Je crois que c'est vrai et que c'est notre premier objectif. Dans certains cas, on peut faire plus, dans d'autres non. (...) mais je pense que ton approche est honnête. »
    HJ - 11/07/2018 - « Il regarde, il observe, froidement parfois. C'est son regard sur la souffrance. Cela peut créer un malaise chez le lecteur, comme s'il n'avait pas d'affect face à ce qui lui est montré. Voilà un style à garder ! »

  • Au-delà de la caricature de tombeur à laquelle on associe communément le nom Casanova, nous découvrons dans ce livre le vrai Casanova, celui qui a passionnément aimé les femmes, et qui a couché ses expériences avec elles dans les 3600 pages de ses captivantes mémoires.
    Casanova était plus qu'un éternel séducteur. Il impressionnait par sa conversation et son humour, il agissait à ses heures comme alchimiste ou médecin, il était franc-maçon, philosophe, écrivain, joueur invétéré, gourmet et ami des Grands de ce monde.
    Ce livre propose un répertoire thématique des différents aspects de cet aventurier érudit, avec bien sûr un catalogue de ses idylles et autres relations. Tout cela avec les mots de Casanova lui-même, parce qu'il est un grand écrivain.
    Voici un florilège de quelques passages frappants, hilarants, émouvants, profonds ou érotiques, choisis dans Histoire de ma Vie. En les lisant, vous deviendrez peut-être à votre tour, comme cette amie, auteur d'un livre sur la Venise de Casanova, "une conquête posthume" de ce grand séducteur.

  • Amie lectrice, cher lecteur, je vous offre à travers ces quelques pages mon fol espoir que la vie ait un sens. Ce roman n'est qu'un établi, et ses personnages, des outils, pour façonner les contours d'un grand rêve. Et si, en fin de compte, la lumière avait raison des ténèbres...
    Un professeur à la retraite et un jeune ingénieur impétueux incarnent mon histoire. Sur les chemins de Compostelle, près des accélérateurs de particules ou dans les hauts-lieux de légendes, ils poursuivent la même quête, aux yeux en forme d'amande pour l'un, aux parfums d'au-delà pour l'autre, ignorant qu'une douce illumination les attend.
    La fiction permet de batifoler, sans justification ni calcul. Elle se moque du bien-pensant. Elle rit du bien-sachant. Ennemie des certitudes froides et des sombres prophéties, elle nous sauve des mauvais jours. Grâce à elle, l'infortune n'est qu'apparence. Et si c'est elle qui avait raison...

  • À travers une plume légère et sensuelle, Myriam Serra vous invite à voyager à travers ses émotions. Ses poèmes portent en eux des messages presque secrets. Fiévreux, fluides et sonores, ils vous emmèneront dans les profondeurs du ciel, ou de la mer, une quête qui se veut universelle.
    Ce second recueil se partage en trois parties d'Humus et de fiel, d'Amour et d'eau trouble, de Lumière et d'éther. Car en parallèle de l'écriture, un cheminement intérieur s'opère chez elle, une recherche, qui passe par le corps, l'émotion, puis l'esprit.
    Les poèmes de Myriam se lisent mais s'écoutent surtout, tel un chant, une rivière...Des sons au rythme singulier, qui élèvent et transportent.

  • Les Vorlames

    Raymond Denis

    Au cours de fouilles archéologiques le professeur Turbat découvre un corps, parfaitement conservé, dans un caveau qui n'a pas été mis à jour depuis plusieurs siècles. Quelle est cette jeune femme et comment a-t-elle pu être amenée dans cet endroit ? Que découvrira le commissaire Mellaud et quel monstre Turbat a-t-il lâché sur terre ? Quelle sinistre légende entoure cette découverte ?

  • My god, quel chambardement !

    Marie Meuse


    Le roman nous raconte l'histoire mouvementée et pleine d'émotions d'un adolescent dont la mère quitte le père devenu hémiplégique depuis peu. Alors qu'autour d'eux les événements se bousculent, ils tentent de se comprendre et de surmonter les épreuves ensemble. Mais comment faire le deuil d'un père "Roi du monde" rabaissé à l'état végétal ? Comment remonter la pente quand on est seul et moche ? La période des vacances en tête-à-tête leur permettra-t-elle de "grandir" ?

  • "Il pleuvait fort. L'eau ruisselait et tambourinait sur la roulotte. Un rythme étrange, comme un grondement incessant et impétueux. Mahina se laissa porter par ce courant. Elle enleva sa cotte de mailles en marchant. Elle assura ses deux armes dans ses mains. La danse pouvait commencer.
    Elle ne regarda plus le prêtre. Elle savait que celui-ci devait se concentrer sur Vladhim, Irielle et le soldat tout en gardant un oeil sur le loup.
    Elle regarda le pauvre corps qui avait été un homme et tourna autour de lui.
    Elle suivait le rythme de la pluie. Ses pas, ses bras, ses mains bougeaient comme si toute civilisation avait abandonné la jeune fille. Elle sautait pour éviter les coups, tournait sur elle même pour fouetter la cuirasse de l'homme lorsque le coup de celui-ci ne trouvait que le vide. La dague taillait les bras de l'homme. Mahina dansait avec le mort. Le mort, et le prêtre derrière lui, devait suivre ce rythme. Petit à petit Mahina l'amena à devoir se concentrer un peu plus sur elle. Elle laissait voir ses faiblesses afin que le prêtre puisse s'y engouffrer. Cela allait lui demander de la concentration. Mahina était éberluée de la virtuosité du prêtre à manipuler ainsi le soldat mort. Mais elle resta concentrée. Elle dansa."

    Sylvain Arnaud vit dans les Pyrénées mais aussi dans les nombreux mondes qu'il a créés. Enseignant, titulaire d'un doctorat en sciences, il met la logique au service de l'imaginaire. Magie, sentiments et combats rythment la vie des héros et des histoires, petits et grandes qui nous entraînent au-delà du réel.

  • « Le démon était prêt au combat. Irielle sourit. Elle aurait pu aimer caresser ses muscles-là. Ses yeux remontèrent sur les crocs, autant de lames effilées quasi translucides. Magnifiques armes. Elle termina sa caresse sur les yeux du monstre. Elle savait qu'il y avait un pouvoir dans ces yeux-là. Elle n'hésita pas malgré tout. Ils étaient immenses, sans pupille, noirs comme la nuit, constellés de petits points rouges. Les petits points rouges exécutaient une petite farandole. Elle se laissa entraîner dans la farandole. Elle en comprit le rythme et sans plus réfléchir laissa son corps danser avec eux. Son corps seulement, son esprit lui était focalisé sur le danger. Irielle dansa. Elle dansa pour sa vie, pour son frère, pour Mahina. Elle offrit sa danse au démon. Les petits points rouges menaient la danse. Puis, Irielle prit la main. Elle initia un mouvement. Les points rouges la suivirent. Elle leur offrait sa danse. Ils l'avaient acceptée. Irielle sourit. Elle sentait que l'horreur avait perdu sa concentration. Elle continua. Elle accéléra ses mouvements. Elle sentit le regard du monstre sur elle. Il la fixait à son tour. Ses griffes avaient cessé leurs mouvements. Sa gueule de crocs salivait fortement. Puis sa tête oscilla au rythme des volutes de la danseuse. »

    Sylvain Arnaud vit dans les Pyrénées mais aussi dans les nombreux mondes qu'il a créés. Enseignant, titulaire d'un doctorat en sciences, il met la logique au service de l'imaginaire. Magie, sentiments et combats rythment la vie des héros et des histoires, petits et grandes qui nous entraînent au-delà du réel.

  • Styx t.1 ; la source

    Tom Beloch


    L'immortalité est un vaisseau qui permet de traverser le temps et l'existence est ce qu'on en fait, quoique...

    Il existe quelque chose entre la vie et la mort, quelque chose que Liberatore va devoir apprivoiser quand sa vie bascule, il y a très longtemps sur les côtes de Grèce, après une bataille sanglante. Le sang, c'est ce qui rythmera son existence désormais, celui des autres et celui qui coule dans ses veines. D'où vient-il exactement ? Ce qu'il est devenu n'est que le fruit du hasard ou fait-il partie d'un plan plus complexe, un plan qui pourrait bien changer le destin de l'Humanité toute entière ?

  • Le carburant préféré d'un auteur est sa mémoire, l'introspection est son terreau et la page blanche son jardin. La nouvelle et la chronique se frôlent sans cesse, la différence entre une histoire imaginaire presque vécue et un souvenir teinté de sépia est bien mince. Les brouillards du Rhône contient des nouvelles sombres, d'autres moins, des hommages au polar et à ses maîtres comme James Cain, Jim Thompson et Frédéric Dard, une réflexion sur la création littéraire et quelques vrais morceaux de vie.
    Nouvelles
    Marylebone Lane / Mandrin / Plafond / Taïaut / Le facteur est toujours à l'heure / Demain / Canicule mortelle / Du sang dans le pain / This is the end / Lui et moi / La caresse / Septième sens / Quand tu descendras du ciel / La carpe / Mise au poing / Bad team
    Chroniques
    Mon clavier s'appelle Christian / Cogito ergo sum / Journey / Quand j'étais gone / Mémoires d'un prolétaire

  • Le cartomancien

    Yann Botrel

    Un tueur mystérieux sème la mort dans les rues de Lyon. Sur chaque victime, il dispose une carte de tarot divinatoire, augurant une sinistre et longue série de cadavres. Le taciturne et perturbé Léo Vias, capitaine à la police judiciaire est chargé de l'enquête.
    Tout porte à croire que ce dangereux psychopathe ne choisit pas ses victimes au hasard.
    Ne vous retournez pas, le cartomancien est peut être derrière vous.
    De Lyon à Milan en passant par la Savoie, Yann Botrel, pour son premier roman, nous plonge au coeur d'une intrigue passionnante, forte en rebondissements et riche de personnages attachants. Entre références historiques, intrigues policières et ésotérisme, , le suspense demeure jusqu'à la dernière page.

  • Le monde d'Eléa

    Keenan Locar

    Vous dire, cher lecteur, comme il est parfois d'usage, que toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé ne serait que fortuite, que ce récit est purement fictif, serait vous mentir, car Eléa existe réellement ! Elle vit simplement dans un monde différent du nôtre. Un univers que vous avez peut-être déjà ressenti, car il est tout près. Vous vous êtes alors sans doute ravisés, rassurés, en vous répétant que l'on ne peut croire que ce que l'on voit...
    Là-bas, en cet instant même, les deux soleils d'Asgard se lèvent sur une sombre menace, prête à anéantir tous les peuples de cette contrée. Face à elle, se dresse une jeune fille différente, Elea. Elle ne le sait pas encore, mais elle perçoit l'insaisissable ; les autres mondes qui se frôlent et se touchent parfois.
    Après un premier roman de science-fiction, « Nano », publié en 2011, Keenan Locar, nous entraîne aujourd'hui, avec « Le Monde d'Elea », dans un périple à la fois poétique, aventureux et initiatique. Le mystère s'épaissit au fil des pages et dépasse ce que l'être humain est capable de concevoir. La notion même de réalité s'étiole et les sciences se réconcilient avec la magie.

  • Le cercle des traboules

    Botrel Yann

    Des cimetières profanés, des enfants assassinés, des exorcismes qui se multiplient. Il se murmure que le mal a élu domicile dans la capitale des Gaules. Du haut de la colline de Fourvière, le cardinal lui-même doit alerter le Saint-Siège. Le capitaine Léo Vias, fin limier de la police judiciaire lyonnaise est chargé de l'enquête. La course contre la montre qui s'engage le mènera sur des pistes inquiétantes et troubles. Une confrérie sataniste oubliée semble contaminer la population comme la peste...
    Trouverez-vous l'entrée du Cercle des traboules ? Les apôtres du diable se sont réveillés.
    Pour son deuxième roman, Yann Botrel nous propose une immersion au sein de milieux secrets et hostiles. Dans l'obscurité des sous-sols et de certaines ruelles de la ville lumière se cachent en effet des individus tourmentés et dangereux.
    Le capitaine Léo Vias réussira-t-il à lutter contre cet ennemi invisible ? Est-il seulement humain ? Le policier devra affronter ses vieux démons et Satan lui-même. Une enquête haletante, des personnages hauts en couleur, un suspense de tous les instants. Croyez-vous au diable ?

  • Sacrifice et châtiment

    Eric Camusso

    Dans le sud de la France, Jacquot est tué lors d'une violente agression.
    Sa fille Virginie mettra tout en oeuvre pour assouvir sa vengeance, elle n'hésitera pas à se sacrifier pour parvenir à ses fins.
    L'auteur, retraité de la gendarmerie, s'est inspiré d'un fait réel pour créer cette fiction romancée.

  • En 1878, l'écrivain écossais, RL Stevenson, parcourait avec son ânesse Modestine les sentiers reliant le Puy-en-Velay à Saint-Jean-du-Gard.
    Grâce à son récit, ce chemin - le GR70 - deviendra un des plus célèbres itinéraires de randonnée en France.
    Sylvie Chevalier a effectué cette traversée du Velay jusqu'aux Cévennes à la découverte d'une nature préservée.
    Ce chemin sillonne les départements de la Haute-Loire, l'Ardèche, la Lozère et le Gard.
    Parcourir ce récit, c'est l'occasion de se plonger dans l'histoire de ces territoires, dans les légendes du passé, et partir à la découverte des habitants, de leurs coutumes.
    C'est aussi une description des douze étapes, destinée à susciter l'envie de se lancer dans ce beau périple.

    Sylvie CHEVALIER est née en 1967. Cette Gersoise passionnée de randonnée en montagne et de trekking a effectué la traversée des Pyrénées, le chemin de Compostelle en VTT, un trek au Pérou dans la cordillère Blanche, le tour du Mont Blanc, le tour du Queyras.

  • C'est un peu l'histoire de toute vie qui, pour une raison ou pour une autre, prend un chemin nouveau, une nouvelle direction, sans vraiment savoir où cela mène. En l'occurrence ici, un jeune retraité qui, comme un nouveau-né, va démarrer une nouvelle vie.
    Rencontres, amour, questionnements, recherches, un brin de poésie, aventures, feront partie des escales de ce voyage...

  • Dans un royaume où les marcheurs noirs mènent une chasse sans merci aux hérétiques, Arnat, un jeune garçon de 16 ans, rêve de faire partie de ce corps délite. Il mène une vie modeste dans l'auberge qu'il tient avec sa famille, jusqu'au jour où deux étranges personnes arrivent dans son village. Alors que les villageois se posent de plus en plus de questions sur l'identité de ces étrangers, un mystérieux incendie se déclare chez lui, l'obligeant à prendre la route avec les deux inconnus.

  • Contes et nouvelles, contes ou nouvelles ? La frontière n'est pas nette. Un seul impératif les gou­verne : ils doivent être brefs, pour pouvoir être lus d'un coup, dans une salle d'attente, ou entre deux stations de métro. C'est le format de ces vingt Contes et Nouvelles du Pont Pissette, écrits entre fé­vrier et juillet 2017. Bien qu'ils doivent leur titre à une célèbre passerelle quimpéroise, ainsi nom­mée en référence à un défunt édicule, seulement cinq d'entre eux ont un lien direct avec Quimper. Les autres, s'évadant du pont Pissette, embarquent le lecteur dans un tour de Bretagne à sensation, via Plomelin (Le match), Pont-l'Abbé (Trépas), Douarnenez et le Raz de Sein (Qui voit Ouessant), Boston et Brest (La Marseillaise), Huelgoat (Arlette), Silfiac et Séglien (Jeu de vilains), le camp de concentration de Neuengamme - en rapport avec la Bretagne - (Typhus) etc. Même lorsqu'ils s'ap­puient sur des faits réels, sont bien documentés et donnent aux personnages et aux lieux leurs noms véritables, ces contes et nouvelles ne visent pas la vérité historique. L'ima­ginaire les habite aussi ; l'approche, le style, le ton, sont littéraires : ce sont des oeuvres de fiction.
    Mystères de Quimper : à la lueur des becs de gaz, le fourgon de la guillotine entre en gare, arrimé sur un wagon-plateforme. Deux chevaux hissent la machine jusqu'à la Place Mesgloaguen : à l'aube, un homme va mourir. Au manoir de Kerlagatu, un duel à l'épée échappe à ses arbitres. Un funeste voyageur, arrivé dans la nuit, se répand sur la ville. Mystères d'autres lieux de Bretagne : la charrette de l'Ankou traverse Pont-l'Abbé ; une tragédie se joue la nuit, dans le Raz de Sein ; un lion sème la terreur du côté de Treffiagat ; un Lancaster de la RAF, chargé de bombes incendiaires, s'abat sur la Feuillée ; des marins dansent la gavotte sur le port de Guilvinec ; l'étudiant Arthur écrit à son père, médecin à Lamballe ; la laïcité reçoit le baptême à Landudal... Tandis que l'eau coule sous le pont Pissette au rythme des marées, sous la garde de la dame-pipi, Tarzan brûle dans les chaudières de la préfecture, les serpents-minute tombent des arbres dans la jungle de Cochin­chine, et le SS Fiekers, alias Bel Ami, joue de son gummi et fait tirer dans le tas. Pépé, dans son pantalon garance, charge à la baïonnette contre un nid de mitrailleuses, le lieutenant Jim Europe dé­barque en jazz sur les quais de l'arsenal de Brest, et tout cela vous tombe dessus sans crier gare.
    On pourrait lire ces Contes et nouvelles du pont Pissette à voix haute, mais peut-être pas toutes aux enfants, avant de les coucher.

  • L'inconnu du port

    Brigitte Maria

    Le corps d'un jeune inconnu est repêché dans le port de Nice. Le cadavre est remonté à la surface après avoir séjourné un mois dans l'eau, coincé sous un bateau. Le capitaine Lisa Hernandez, une trentenaire aussi svelte que dynamique, est l'officier de police judiciaire appelé sur les lieux du crime. Et elle est bien décidée à mener son enquête à terme, même s'il faut pour cela braver sa hiérarchie et faire appel à quelques amis détectives plus ou moins amateurs. Avec en toile de fond l'actualité contemporaine et pour décor la chatoyante Côte d'Azur, le roman mêle l'humour et les histoires sentimentales au récit de l'investigation policière.

  • Le masque de gnafron

    Botrel Yann

    Théâtre de Guignol. La fille du ministre de l'intérieur a disparu. Lyon retombe dans le chaos, un nouveau croquemitaine hante la capitale des Gaules. Gnafron retient cinq petites filles toutes âgées de neuf ans. Quel terrible secret cache-t-il ? Rongé par ses vieux démons et l'alcool, le capitaine Léo Vias de la police judiciaire de Lyon, doit retrouver les enfants ou mourir et enfin réunir les clés de sa propre histoire. De lieux sordides en découvertes étranges, le compte a rebours a commencé.
    Qui se cache derrière le Masque de Gnafron ? Le dénouement est proche.
    Yann Botrel, avec le dernier opus de sa trilogie lyonnaise, nous plonge, une nouvelle fois, en un labyrinthe d'intrigues. Toutes les pièces du puzzle se mettent, petit à petit en place, la vérité est sur le point d'éclater. Le capitaine Léo Vias doit mener son dernier combat, pour sa propre survie. Percera-t-il le mystère de ce dangereux psychopathe ? Un polar haletant dans une atmosphère glauque et inquiétante saupoudré d'humour et d'anecdotes historiques.


  • Où est le vrai trésor de l'humanité ?

    Est-il dans le luxe, les métaux précieux, la pierre, le patrimoine ? Est-il dans tout à la fois ?

    Là où la démesure de fortunes fièrement affichées, contraste avec une pauvreté absolue, dans l'exploitation du dénuement total, des famines et des guerres, où est la vraie richesse de l'humanité ?

    Le Grimoire du Poète Disparu l'évoque, jaillissant au coeur de l'homme en une tumescence, une éclosion, une floraison, telle la lumière et la vie.

    L'illusion d'un bonheur individualiste s'efface alors, pour révéler un monde de correspondances, faisant du savoir vivre ensemble une vraie richesse.

    La poésie idéaliste est peut-être à la nature ce que l'âme est au corps, trésor caché par la logique et l'architecture d'une société matérialiste, menaçant l'instinct naturel des êtres vivants à exprimer la vie, sa biodiversité, sa pluralité ethnique et culturelle.

    « Il y a dans l'oblitération obscurantiste des cultures sous-jacentes comme un volcan qui murmure ».


    - Eric Dracius.

  • Laissez votre curiosité vous pousser à ouvrir cette porte et à vous faufiler entre les lignes, là où les larmes s'accrochent aux sourires et les espoirs fragiles traversent le temps.
    Vous ferez la connaissance de Marie, une jolie femme attachante et amoureuse d'une vie aussi belle qu'éprouvante.
    À la recherche de l'homme idéal, Marie s'est souvent sentie très seule et perdue, cependant, sans le savoir, elle partait à la rencontre d'elle-même.
    C'est avec surprise qu'elle voit un jour ses attentes se réaliser, malheureusement elle n'était pas préparée à ce que le destin fasse trembler les planches du théâtre de sa vie.
    Marie pourrait être la personne qui sommeille en chacun d'entre nous, elle représente la confiance que nous devons garder en la vie et nous questionne sur les choix décisifs que nous avons à réaliser.

  • Chapeau et psychanalyse

    Zede Byben-Tai


    Les quatre nouvelles qui composent le recueil mettent en scène des femmes en quête de liberté.


    À travers leurs histoires singulières et extraordinaires, ces figures féminines nous emmènent dans des univers très différents ; tantôt contes, tantôt fables...
    Leurs destins sont portés par des paroles magiques qui brisent leur quotidien et nourrissent leurs révoltes.
    Tour à tour, Zoubida, Kenza, Mira et Mimouna, vont trouver leur chemin et les clefs de leur liberté.
    Chapeau et psychanalyse est représentatif de l'univers de Zede ByBen-Taï qui privilégie la nouvelle comme écriture.
    Navigant entre plusieurs cultures, elle nous entraine dans des univers singuliers, étrangers à soi et intimes à la fois, éclairés par l'apport de la psychanalyse.

  • Deux amis voyagent dans le monde, guidés par les papillons qui se posent sur une carte muette. Ils sont en quête de leur femme idéale, l'incomparable Bulle d'Ozer. Leurs tribulations les conduiront vers un village étrange dont l'architecture change tous les jours, habité par d'aimables hôtes qui communiquent par télépathie. Ils devront affronter toutes sortes d'épreuves pour retrouver leur bien-aimée et délivrer les habitants du joug d'un dangereux magicien.
    Une histoire loufoque, merveilleuse et poétique, illustrée en style Manga par Mickaël Dupré.

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