• La France n'a pas dit son dernier mot Nouv.

    Dans la tête d'Eric Zemmour. Journal d'une autobiographie politique.
    " J'avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l'idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l'abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.
    Rarement nous n'avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu'aujourd'hui.
    Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.
    J'ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d'avoir un futur mais trace aussi les voies d'un avenir. Pour continuer l'histoire de France.
    L'histoire n'est pas finie.
    La France n'a pas dit son dernier mot "

  • Ce livre réunit trois discours prononcés par Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Éric Coquerel à l'Assemblée nationale le lundi 29 mars 2021. Il s'agissait de rejeter le projet de loi prétendument issu de la Convention citoyenne pour le climat. Ce débat parlementaire a été l'occasion pour Jean-Luc Mélenchon de ramasser la pensée écologique insoumise en une seule prise de parole.Il avance le concept nouveau de " peuple humain " uni par l'écosystème unique dont il dépend pour sa survie. À partir de cette prémisse, il affirme la nécessité d'une écologie de rupture - le système économique actuel doit s'effacer avant d'effacer la biosphère - et propose un horizon pour un nouvel humanisme : l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature.Les discours sont reproduits avec les interruptions de l'auditoire telles qu'elles sont rapportées au Journal officiel. Ils sont accompagnés d'extraits de notes de blog ou d'autres discours de Jean-Luc Mélenchon. En outre, ce livre offre une expérience de lecture augmentée en donnant la possibilité de se référer à de nombreuses autres sources par QR code pour approfondir ces sujets.

  • Macron-Le Pen : le tango des fossoyeurs Nouv.

    Elle s'est dédiabolisée. Il a musclé son discours. Certains, au RN, jugent qu'elle n'est plus assez à droite. D'autres, à LREM, trouvent qu'il boite de la jambre gauche. Elle compte sur le passif de son adversaire pour prendre sa revanche. Il parie sur le " front républicain " pour l'emporter une nouvelle fois.
    Entre les deux, une droite et une gauche déchirées, désorientées, prises en tenaille, dont ils voudraient se partager les lambeaux.
    Tout au long du quinquennat, les finalistes de 2017 n'ont cessé de se toiser, de s'affronter à distance, parfois de s'accorder, en un long round d'observation. À la présidentielle de 2022, nul ne voit ce qui pourrait les empêcher de se retrouver à nouveau face à face, malgré la résistance de la droite et de la gauche...
    Du mouvement des Gilets jaunes à la crise sanitaire, cet ouvrage révèle comment Emmanuel Macron et Marine Le Pen, qui se sont choisis pour partenaires de tango, veulent s'imposer au pays dans un nouvel affrontement... au risque de chuter au moindre faux pas.

  • Xavier Bertrand, l'obstiné Nouv.

    Xavier Bertrand, l'obstiné

    Ian Hamel

    • Archipel
    • 23 Septembre 2021

    Qui aurait imaginé, il y a encore cinq ans, que Xavier Bertrand pourrait être un candidat sérieux à l'élections présidentielle de 2022 ? Et pourtant ! Du conseil général de l'Aisne à son récent départ des Républicains, parcours hors norme d'un candidat aussi opiniâtre qu'atypique, qui n'a jamais hésité à lâcher ses mentors pour satisfaire son ambition.
    Qui l'avait vu venir ? Qui voulait y croire ? L'assureur de Flavyle- Martel ne payait pas de mine. Malgré un parcours hors des clous, loin de l'Ena, Xavier Bertrand a gravi un à un les échelons jusqu'à être, aujourd'hui, un candidat crédible dans la course à l'Élysée. Pour peu que ses amis Laurent Wauquiez ou Valérie Pécresse ne lui savonnent pas la planche.
    Tout commence en 1998, avec son élection au conseil général de l'Aisne. Sept ans plus tard, le voilà ministre de la Santé de Jacques Chirac, et bientôt secrétaire général de l'UMP. Très vite, il choisit de jouer cavalier seul. En 2012, sans états d'âme, il lâche son mentor, Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, après la déroute de son camp, il quitte Les Républicains. Et aujourd'hui, le " Petit Chose ", président reconduit des Hauts-de-France, apparaît comme le plus rassembleur à droite, fier d'avoir " desserré pour les briser les mâchoires du Front national ", son " seul et unique ennemi ". Au point de contraindre le président Macron à voter pour lui aux régionales...
    Sur sa personnalité, les avis divergent. Jovial et abordable pour les uns ; brutal et sournois selon d'autres. Pour démasquer ce faux gentil, Ian Hamel s'est tourné vers les hommes politiques, mais aussi vers ses proches, frères du Grand Orient et copains du Club 33 de Saint-Quentin. Tous soulignent son intelligence tactique et sa capacité à résister aux coups. Qualités d'un candidat aussi opiniâtre qu'atypique, avec lequel il faudra forcément compter.

  • Les kamikazes

    Bruno Dive

    Tour d'horizon des kamikazes de la République.
    Ils veulent le pouvoir, tout le pouvoir, rien que le pouvoir. Savourer l'ivresse des meetings et des bains de foule. Toucher ce Graal forgé par le général de Gaulle : la rencontre d'un homme et d'un peuple.
    Il faut pourtant être un vrai kamikaze pour convoiter ce poste. Des ennuis en cascade, toujours plus d'urgences, des critiques de toutes parts... À plus forte raison quand séviront sur notre économie les effets dévastateurs de l'interminable crise du Covid.
    Qu'est-ce qui fait donc courir tant de femmes et d'hommes vers cette " prison dorée " qu'est l'Élysée ? Le cas d'Emmanuel Macron, auteur en 2017 d'un hold-up aussi parfait qu'inattendu, donne-t-il à tous les ambitieux l'illusion qu'ils ont leur chance ?
    Bruno Dive a portraituré les treize têtes brûlées prêtes à fondre en piqué sur le palais. Sans oublier ceux qui guettent le " trou de souris " par où, qui sait, se faufiler. Mais un seul goûtera au nirvana élyséen en mai 2022. À ses risques et périls...

  • Les 155 jours de Marine Le Pen Nouv.

    Mardi 21 juin 2022, 11 h 30, palais de l'Élysée. Marine Le Pen a rendez-vous avec le président Macron. Et plus encore avec l'Histoire. La fille du fondateur du Front national, gagnante des élections législatives, va devenir Première ministre.
    Ce récit retrace l'histoire de la quatrième cohabitation de la Ve République.

  • Les liquidateurs

    Olivier Marleix

    Depuis quarante ans, une élite veut liquider la France. Depuis 2017, cette élite est au pouvoir.
    Olivier Marleix a été l'un des premiers hommes politiques à dénoncer les moeurs d'une certaine élite, au moment de la vente d'Alstom. C'est à cette occasion qu'il a rencontré celui qui deviendrait un des plus grands liquidateurs du pays : Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie. Depuis 2017, le jeune président poursuit son projet : ouvrir les portes de la France aux capitaux et gouvernances étrangers, à une mondialisation déloyale.Dans cet essai, Olivier Marleix fait un bilan sans concession des années En Marche, où les intérêts privés et l'appétence pour l'argent ont définitivement supplanté l'intérêt général. Il nous dit ainsi combien il est urgent d'en finir avec le macronisme, au risque sinon de voir notre souveraineté défaite et notre pays et ses industries définitivement liquidés.

  • Les visiteurs du soir

    Renaud Revel

    • Plon
    • 21 Janvier 2021

    Conseillers de l'ombre et invités cachés, enquête sur ces " visiteurs du soir " qui ont l'oreille des présidents de la République.Ils ont l'oreille du " Président " et pour certains un rond de serviette à sa table. Ils murmurent à son oreille et se gaussent dans les dîners en ville de nourrir son cerveau. Certains vont jusqu'à dire qu'ils ont influé sur le cours de l'histoire de ce pays. Et tous ont la même démarche à l'approche de l'Élysée : ils franchissent son seuil avec l'assurance et la décontraction de ceux qui en connaissent tous les recoins. Politiques, chefs d'entreprise, communicants, artistes et intellectuels... que serait ce Château sans ces " visiteurs du soir " qui le hantent à la nuit tombée ? Quand le locataire des lieux a tombé la veste et refermé ses dossiers pour recevoir cette armée de l'ombre venue lui baiser l'anneau et lui souffler des conseils, qui hante ces murs depuis l'aube de la Cinquième République.
    Chaque président a ainsi sacrifié à ce rite. Car l'Élysée, coeur de la République, est un lieu de solitude. Pour remédier à cet enfermement, ses locataires successifs ont toujours tenu à recevoir des conseils de personnalités extérieures, invitées à passer au Château en dehors de l'emploi du temps officiel et du protocole habituel, parfois en catimini, à l'abri des regards indiscrets. À chaque président, ses " visiteurs ". Le général de Gaulle et Georges Pompidou inaugurèrent ce rituel, Valérie Giscard d'Estaing le reprit et François Mitterrand, sous le règne duquel le terme " visiteurs du soir " apparut dans la presse, en fit un mode de gouvernance. Avant que l'ensemble de ses successeurs le perpétuent à des degrés divers. Jacques Chirac s'en amusa, Nicolas Sarkozy et François Hollande en abusèrent et Emmanuel Macron s'en moque.
    Certains de ceux qui ont franchi le pas du bureau du chef de l'État, depuis bientôt soixante ans, ont pourtant joué un rôle important en influant sur l'histoire politique de ce pays, en corrigeant des trajectoires, en promouvant des réformes qui n'auraient pas vu le jour sans leur obstination.
    Le propos de cet ouvrage est de raconter ces " visiteurs ", au travers d'une foultitude de récits, d'anecdotes, de situations et de portraits variés. L'auteur s'est appuyé pour cela sur une importante somme d'interviews recueillies depuis un an : des " visiteurs " de tous horizons qui racontent l'Élysée et son locataire le soir venu, à l'abri des regards, tel qu'ils l'ont vécu.

  • Tout ça pour ça

    ,

    • Plon
    • 21 Janvier 2021

    Couacs, déceptions, démissions : enquête au coeur de l'Assemblée nationale. C'est l'histoire d'une promesse non tenue. Celle du renouvellement de la classe politique et de ses vieilles pratiques, à l'heure où la crise de la démocratie représentative est à son paroxysme. On accusait les " anciens " députés d'être déconnectés de la réalité, ne faisant pas toujours preuve d'exemplarité. Qu'en est-il des nouveaux, élus en masse en 2017 ? S'ils ont fait leurs premiers pas à l'Assemblée nationale avec les meilleures intentions, ils ont rapidement montré leurs limites en faisant preuve d'amateurisme, de maladresse et de suivisme. Certains d'entre eux ont même commis des erreurs plus ou moins graves.
    En seulement trois ans de législature, les parlementaires de la majorité comme de l'opposition ont dû faire face aux crises majeures de l'affaire Benalla, des " gilets jaunes ", de la réforme des retraites ou du coronavirus. Des événements qui ont révélé au grand jour leur méconnaissance du rôle de député, et parfois, osons-le, leur incompétence.
    Entre erreurs de casting et grand désenchantement, ce livre relate, à travers une année d'enquête et d'entretiens, les ambitions ratées d'un " nouveau monde " qui, malgré les traits rajeunis, ressemble beaucoup à l'ancien, l'expérience en moins. L'échec n'en est que plus cuisant.

  • La distinction entre réfugiés politiques et migrants économiques s'est aujourd'hui imposée comme une évidence, tout comme la hiérarchie qui légitime l'accueil des réfugiés au détriment des migrants. Ce livre montre que ces définitions en disent plus long sur les États qui les appliquent que sur les individus qu'elles sont censées désigner. Car il n'existe pas de réfugié en soi que les institutions pourraient identifier pour peu qu'elles soient indépendantes ou en aient les moyens. La catégorie de réfugié se reconfigure en réalité sans cesse, au fil du temps, au gré des changements de rapports de force et de priorités politiques.
    Plutôt que d'analyser les parcours des exilés pour déterminer s'il s'agit de réfugiés ou de migrants, cet ouvrage dissèque l'institution qui les nomme : l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), depuis sa création en 1952. Il établit que la chute du taux de reconnaissance du statut de réfugié est moins liée à la transformation des profils des requérants, à l'obsolescence de la Convention de Genève ou à une perte d'indépendance de l'Ofpra qu'à un changement de subordination. Alors que, pendant la guerre froide, l'assujettissement du droit d'asile aux politiques diplomatiques et le besoin de main-d'oeuvre favorisaient un taux élevé d'accords, son instrumentalisation par les politiques migratoires, dans le contexte de la construction de l'immigration comme problème, entraîne un taux élevé de rejets.
    En s'intéressant aux acteurs du droit d'asile, à leurs profils et à leurs pratiques les plus quotidiennes, cette sociohistoire, par le bas, des politiques d'asile en France apporte une contribution nouvelle à l'analyse du pouvoir d'État
    en actes à l'égard des étrangers.

  • La constitution française

    Jennifer Halter

    • First
    • 24 Octobre 2019

    La Constitution enfin décryptée simplement !Tout sur le texte fondateur de la Ve République Malgré ses multiples révisions, la Constitution de 1958 s'est imposée comme le socle de notre République. Pourtant, la plupart d'entre nous ignorent quel est précisément son contenu. Comment fonctionne la séparation des pouvoirs ? Quelles sont les grandes institutions qui nous gouvernent et quelles sont leurs prérogatives ? En quoi consiste la réforme de 2019 ? En quelques pages, l'auteur de cet ouvrage passe à la loupe cette " norme suprême " qui nous rassemble.

  • L'immigration électrise périodiquement notre débat public. Mais son irruption sur la scène politique et médiatique se fait le plus souvent à partir de données anciennes, incomplètes ou habilement maquillées. Une méconnaissance de la réalité, entretenue par l'extrémisme d'un côté, par le politiquement correct de l'autre.Ce livre dresse le tableau de l'immigration en France depuis vingt ans. Il permet d'en finir avec le déni soigneusement orchestré par quelques démographes ayant pignon sur rue, lesquels tentent d'occulter la réalité de la vague migratoire massive qui affecte notre pays.Préfet de région et Conseiller d'État, Patrick Stefanini a consacré à ce problème une grande partie de sa vie professionnelle, dans les divers postes de responsabilité qu'il a occupés auprès de Robert Pandraud, Alain Juppé, Dominique de Villepin et enfin Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux. Il a retiré de cette expérience concrète des convictions fortes qu'il exprime ici sans détour. Il décrit l'impuissance de nos gouvernements à maîtriser l'immigration alors même que la France, affaiblie économiquement, a vu ses capacités d'accueil se restreindre et a laissé s'abîmer son modèle social. Il constate l'échec de nos efforts d'intégration en raison du chômage de masse, mais aussi du repli identitaire et de la poussée du fondamen-talisme islamique chez les nouveaux immigrants.Il formule aussi des propositions précises, à rebours des mots d'ordre simplistes des uns et de l'aveuglement des autres : contrôle des frontières extérieures de l'Europe, dépôt des demandes d'asile hors du territoire français, révision radicale de notre politique d'aide au développement, et enfin refonte des règles d'acquisition de la nationalité française.C'est désormais la cohésion de notre société qui est en jeu. Pour reprendre le contrôle de l'immigration, Patrick Stefanini appelle à faire les choix devant lesquels la France recule depuis vingt ans.

  • Lorsque le 5 novembre 2018 deux immeubles s'effondrent rue d'Aubagne à Marseille, emportant huit vies et provoquant la colère des voisins, c'est tout un appareil politique qui se trouve mis en faillite. Celui d'abord de la municipalité en place, dont le drame révèle l'incapacité à construire durant son long " règne " une politique du logement et de lutte contre la pauvreté. Mais aussi celui de la vieille gauche institutionnelle dont les appareils ont été dissous dans trois élections successives perdues. Quant aux nouveaux acteurs portés par des vagues nationales, La France insoumise et LRM, ils peinent à s'ancrer localement, tandis que le Rassemblement national, comme une maladie endémique, semble tirer profit de la faiblesse des autres.
    Cet ouvrage est d'abord une chronique sans équivalent de cette décomposition et de ses effets à la veille de nouvelles élections municipales. Marseille y apparaît comme une ville sous tutelle, où les services de l'État assument le quotidien d'une gouvernance à laquelle les acteurs politiques locaux et les petites bourgeoisies qu'ils représentent semblent avoir renoncé. Mais à cette léthargie s'oppose une révolte populaire qui vient de loin, ancrée dans l'humus social d'une jeunesse précarisée mais créative, portée par le dynamisme des industries culturelles et les solidarités populaires, soutenue enfin par une expérience militante acquise de longue date. La résistance s'organise comme l'utopie d'une ville où les mondes populaires n'ont pas encore renoncé à l'urbanité. Ce livre est aussi le récit de cette résistance, assumé parfois comme subjectif et partisan.

  • On pourrait croire la violence en voie d'éradication de nos quotidiens mais, à y bien regarder, il n'en est rien. Si les violences émanant des individus sont effectivement jugulées par de solides appareils policiers, la violence économique, sociale, politique, imposée par le néolibéralisme perdure allègrement, tendant même à se fondre dans le décor. Dans cet essai ravageur, François Cusset nous décrypte ces nouvelles logiques de la violence avec lesquelles nous cohabitons malgré nous.
    Le monde est déchaîné. La violence n'y a pas reculé, comme le pensent certains. Elle a changé de formes, et de logique, moins visible, plus constante : on est passé de l'esclavage au burn-out, des déportations à l'errance chronique, du tabassage entre collégiens à leur humiliation sur les réseaux sociaux, du pillage des colonies aux lois expropriant les plus pauvres... L'oppression sexuelle et la destruction écologique, elles, se sont aggravées.
    Plutôt qu'enrayée, la violence a été prohibée, d'un côté, pour " pacifier " policièrement les sociétés, et systématisée de l'autre, à même nos subjectivités et nos institutions : par la logique comptable, sa dynamique sacrificielle, par la guerre normalisée, la rivalité générale et, de plus en plus, les nouvelles images. Si bien qu'on est à la fois hypersensibles à la violence interpersonnelle et indifférents à la violence de masse. Dans le désastre néolibéral, le mensonge de l'abondance et la stimulation de nos forces de vie ont fait de nous des sauvages d'un genre neuf, frustrés et à cran, et non les citoyens affables que la " civilisation " voulait former. Pour sortir de ce circuit infernal, et de l'impuissance collective, de nouvelles luttes d'émancipation, encore minoritaires, détournent ces flux mortifères d'énergie sociale. Mais d'autres les convertissent en haines identitaires et en replis patriotes. Qui l'emportera ? De quel côté échappera toute la violence rentrée du monde ?

  • Révolution

    Emmanuel Macron

    • Xo
    • 24 Novembre 2016

    Dans ce livre publié en novembre 2016, Emmanuel Macron, alors candidat à l'élection présidentielle, raconte pour la première fois son histoire personnelle, ses inspirations, sa vision de la France et de son avenir, dans un monde nouveau qui vit une " grande transformation " comme il n'en a pas connu depuis l'invention de l'imprimerie et la Renaissance. Un livre fort, singulier, qui pose les fondements d'une nouvelle société.

  • Dans les coulisses des chasses à Chambord.
    D'un côté, le château de Chambord et son million de visiteurs se massant pour admirer le joyau de François Ier. De l'autre, 5 000 hectares de forêt, dont la plus grande partie est interdite au public.
    C'est là, dans le plus grand parc fermé d'Europe, qu'ont lieu des parties de chasse aussi sélectes que confidentielles. Politiques de tous bords, patrons du Cac 40, hauts fonctionnaires, champions sportifs, mais aussi militaires étrangers ou membres des familles royales européennes s'adonnent à des battues de sangliers. Loin des regards indiscrets : ce qui se passe à Chambord reste à Chambord.
    La liste des invités reste l'un des secrets les mieux gardés de la République. Tout est fait pour éblouir les participants. On petit-déjeune dans la salle des chasses du château, avant de s'engouffrer dans la forêt en land-rover. Les routes sont barrées par la gendarmerie. Le soir, un tableau de chasse est dressé devant le château, les sangliers sont étalés sur un lit de branches, la garde républicaine sabre au clair et les trompes retentissent dans la nuit.
    C'est le président Georges Pompidou qui décida de faire de Chambord un lieu de relations publiques pour l'État. Si les chasses ne sont plus à proprement parler " présidentielles ", l'ombre du pouvoir y plane toujours.
    Étayé par des témoignages inédits et des récits savoureux, ce livre plonge dans l'un des lieux les plus étonnants de la monarchie républicaine à la française.

  • Et ainsi de suite

    Jean-Luc Mélenchon

    • Plon
    • 19 Septembre 2019

    Depuis l'Amérique Latine, Jean-Luc Mélenchon écrit sur la politique, l'actualité et son procès à venir.

    " Je ne dois pas accepter de me faire couper la gorge dans le vacarme confus de l'information spectacle qui va prévaloir. Je prends donc la plume.
    Je vais prendre ma part du témoignage de notre époque puisque j'ai l'honneur d'être parmi les trois premiers députés Insoumis inculpés politiques depuis la guerre d'Algérie. Mais je vais le faire à ma façon. Sans m'en obséder. Sans assommer les lecteurs du livre que je prévois de faire avec ces lignes. Et sans sombrer dans le juridisme qui est toujours l'engloutissement de la parole des victimes.
    Je vais le faire au fil du clavier et parfois des rêveries qui m'atteignent chaque jour. Je vais écrire "à saut et gambades" comme disait Montaigne. Une chronique "consubstantielle à son auteur" comme il le disait de ses propres chroniques consignées dans Les Essais. Et je compte, de cette façon, réunir au moins une fois noir sur blanc quelques-unes de nos raisons de dénoncer ce qui nous est infligé.
    Nous avons trop tardé à le faire. "
    Jean-Luc Mélenchon

  • Ni l'indignation des uns, ni la victimisation des autres. Enfin un livre vérité. Le 23 avril 2017, François Fillon est éliminé au premier tour de l'élection présidentielle. C'est la conclusion d'un long dévissage alliant déchaînement médiatique, célérité

  • Voici un livre exceptionnel : il retrace l'épopée de la DGSE - le service de renseignement français à l'international - et des services qui l'ont précédée. Cette centrale d'espionnage et de contre-espionnage est en effet l'héritière d'une longue histoire commencée dans la Résistance contre les nazis. S'appuyant sur des archives originales accumulées pendant près de quatre décennies, les trois meilleurs spécialistes du sujet brossent le portrait des hommes et des femmes des services, narrent leurs opérations clandestines sur tous les continents et livrent des dizaines de témoignages inédits.Nourrie de révélations, de récits spectaculaires, de mises en perspective novatrices, de détails techniques, cette somme retrace une aventure qui court sur sept décennies et constitue désormais une référence sans équivalent.

  • Plus que jamais, une coterie de technocrates paralyse le pays pour maintenir la France des privilégiés d'État contre celle des précaires de l'économie. La bataille entre Bercy et Macron fait rage ; de son issue dépend une révolution démocratique qui s'affranchirait de la haute fonction publique et restituerait leur légitimité aux citoyens.L'élection présidentielle est la clé de voûte de notre régime politique. Les Français croient que par le choix du Président de la République, ils décident de leur avenir. Ils se trompent. Les vrais maîtres du pays sont depuis longtemps et plus que jamais une coterie de technocrates, les permanents du régime.
    La nouvelle politique, le nouveau monde promis aux Français par l'élection d'Emmanuel Macron était un leurre utilisé par eux pour pérenniser la France des privilégiés d'État contre celle des précaires de l'économie.
    Au risque de basculer dans l'aventure populiste, la centralisation a été poussée à outrance, les réformes ont été sabotées, le quinquennat a été miné par un dénigrement systématique et continuel du Président qui n'est plus qu'un simple paratonnerre.
    Cette situation résulte de causes profondes tenant à la constitution même de l'État qui, en France, se confond avec la Nation, mais aussi des circonstances de la Seconde Guerre mondiale qui a installé en France un système bureaucratique sclérosant qui ne pouvait, à terme, que paralyser le pays et conduire à la trahison du peuple par son élite.
    L'État providentiel mais désargenté est confronté désormais à un choix crucial. Faire faillite comme le fit l'URSS, ou s'affranchir de sa haute fonction publique devenue incompétente par une Révolution démocratique qui restitue leur légitimité aux citoyens.
    Cette alternative n'est pas entre les mains de partis politiques, pour l'heure démonétisés, elle est concrétisée par une opposition, dont les Français n'ont pas toujours conscience, entre Bercy et Emmanuel Macron. Du résultat de leur affrontement, où le Président est redoutablement seul, dépend l'avenir du pays.

  • Anne Fulda brosse un portrait intime et inédit de ce don Juan atypique pour lequel l'esprit de conquête s'apparente à un besoin de plaire et de convaincre, quitte à rêver sa vie.Depuis qu'il est enfant, Emmanuel Macron - ce candidat aux allures de Petit Prince virtuel - a toujours été désigné et reconnu comme le meilleur.
    Il a trouvé dans le regard des autres, et plus spécifiquement de ses aînés, l'admiration, l'encouragement, la bienveillance. Il y a eu, longtemps, le regard de sa grand-mère, fondateur et essentiel, avec laquelle il a entretenu des liens exclusifs, presque passionnels, qui ont même influé sur sa relation avec François Hollande. Il y a eu le regard de ses professeurs, puis de tous ses " parrains ", qui, tout au long de sa carrière, l'ont toujours épaulé et qu'il a souvent subjugués par son intelligence et son empathie. Il y a bien sûr le regard de Brigitte, son épouse, avec qui il forme un couple dont la singularité ne tient pas à leur différence d'âge mais au fait qu'elle est l'unique femme qu'il aime depuis qu'il a seize ans. Et il y a maintenant le regard des Français, qu'il entend séduire avec la même détermination, en bousculant les convenances et en leur déclarant qu'il les aime...

  • Le sens du collectif.Le choix collectif doit l'emporter sur le besoin individuel : la société évolue, le numérique et l'intelligence artificielle transforment les modes de travail, souvent au détriment de l'humain. Solidarité, démocratie et liberté sont plus que jamais essentielles. Pour le progrès social, pour une meilleure répartition des richesses et de meilleures conditions de travail, il faut s'engager. Syndiquez-vous ! est un appel à se mobiliser, au sein d'une entreprise mais également bien au-delà, dans toute la société française, en Europe, dans le monde, pour que ces espaces soient plus justes, plus protecteurs et plus proches des travailleurs. Il faut se syndiquer pour que la justice sociale progresse et inventer une nouvelle manière de vivre au travail.

  • J'ai écrit ce petit pamphlet parce que je désire expliciter ce nouveau monde, son mystérieux projet dont les réformes en cours, nombreuses, ne laissent entrevoir que la pointe de l'iceberg. Je conçois mon rôle comme celui d'un ethnologue qui a réussi à pénétrer un tribu très exotique, aux moeurs inconnues, et à s'y fondre. À cela près que ce n'est pas des Nambikwara ou des Bororos dont je vais parler. Mais du groupe qu a pris la direction de l'État français et que j'appellerais les Jupitériens. 
    De moi, je ne dirai rien, sinon que je suis bien introduit dans les différents cercles de la macronie. Et, comme je tiens à le rester, il ne me reste qu'à avancer masqué.

  • " Théoriquement les Renseignements généraux (RG) travaillent pour l'État. Or, ils ont collaboré non pas pour l'État mais pour le pouvoir en place. Les RG étaient là uniquement pour renseigner les amis au sommet du pouvoir. C'est extrêmement inquiétant parce qu'on arrive à dresser un parallèle avec la police politique des pays de l'Est durant la guerre froide. Ça pose des problèmes évidents sur la façon dont la démocratie opère, ou pas, en France. " Éric Halphen, juge d'instruction, notamment en charge des affaires Chirac.

    Charger Valérie Trierweiler pour atteindre François Hollande, trouver la source des commérages sur le couple Nicolas-Cécilia Sarkozy, identifier le père de l'enfant de Rachida Dati, discréditer les révolutionnaires, des gauchistes de Mai 68 en passant par Coluche jusqu'aux Gilets jaunes...
    Telles sont les missions très spéciales des RG - devenus aujourd'hui le Renseignement territorial (RT). Officiellement, ils agissent dans le cadre de l'État de droit. En réalité, ils donnent souvent dans le tordu et ne s'embarrassent pas avec la vie des autres. Tous les coups sont permis. Ce service, qui tournait à plein régime en France il y a encore dix ans, n'existait nulle part ailleurs... sauf dans les dictatures.
    Pour la première fois, de nombreux acteurs de cette police de 1968 à l'ère Macron ont accepté de se livrer. Ils ont le sens du devoir chevillé au corps mais parfois aussi une habileté de Pieds nickelés ! Ils racontent comment ils voulaient tout savoir sur tout le monde. Au nom de la défense de la République, bien sûr.

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