• Le 18 juillet 1936 commence la guerre d'Espagne dont la mémoire est restée vivace. Elle jette l'une contre l'autre les deux Espagne mais très vite se complexifie car toutes les idéologies caractéristiques du XXe siècle s'affrontent férocement dans la péninsule : celles du passé, avec les traditionalistes, tant du point de vue religieux que social, celles qui caractérisent le siècle avec les fascistes, les anarchistes, les communistes, les socialistes, les trotskystes e ... les républicains.
    Les massacres, perpétrés dans chaque camp, selon une ampleur et des objectifs différents, ajoutent à la cruauté de ce conflit qui se termine par la victoire des franquistes. Pour les républicains de toutes nuances, c'est le temps de l'exil, essentiellement en France. La retirada, en 1939, charrie en une quinzaine de jours, une immense vague de 500 000 personnes, femmes, enfants, vieillards, hommes d'âge militaire, soldats et civils. Ils sont « reçus » soit dans des centres d'accueil improvisés, soit dans des camps qualifiés par les autorité françaises « de concentration ». Les hommes, intégrés d'abord dans des Compagnies, puis des Groupements de travailleurs étrangers, participent largement aux combats de la Résistance, soit dans des groupes de guérilleros, soit dans des unités françaises. Ayant participé à la libération du territoire français, ils échouent cependant en octobre 1944 dans leur tentative d'abattre le joug franquiste. L'introduction de l'Espagne franquiste dans les instances de l'ONU en 1955 sonne le glas de leurs espoirs et ils considèrent alors que le temps de « poser leurs valises » est venu. C'est le temps d'une intégration réussie dans le contexte de Trente Glorieuses.

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  • Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial.

    Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.

    Né en 1914 dans le Gloucestershire, Laurence Edward Alan « Laurie » Lee aura très tôt le goût des voyages. À dix-neuf, il quitte son petit village afin de tenter sa chance à Londres. Pour tout bagage : son violon, dont il joue dans les auberges pour gagner sa vie. Au bout de quelques mois, tourmenté par le désir d´aller plus loin, il s´embarque sur le premier bateau venu, qui l´emmène jusqu´au port espagnol de Vigo. Commence alors une aventure dont il n´a rien prévu : la découverte d´un pays, l´Espagne, qui vit encore en plein Moyen Âge, l´explosion de la guerre civile, la guerre mondiale, à l´issue de laquelle il décide d´écrire. L´enfant au violon, marcheur infatigable, devient ainsi le chroniqueur de sa propre expérience. Parmi quelques récits et recueils de poèmes, c´est surtout son autobiographie en trois volumes - Rosie ou le goût du cidre, Un beau matin d´été et Instants de guerre - qui le fait connaître du grand public. Ces récits, considérés en Angleterre comme des classiques, ont été traduits dans de nombreuses langues. Laurie Lee est mort le 13 mai 1997.

  • Avant le temps des ministres-favoris de l'époque baroque, les rois de l'Europe médiévale ont compté dans leur proximité sur l'assistance de personnages souvent vus comme leur préfiguration. Cette expérience de la privauté n'est cependant pas partout de même intensité. Ainsi, la Castille de la fin du Moyen Âge se distingue-t-elle par une continuité d'expérience. Ce terrain s'avère donc particulièrement propice pour interroger l'identité de la privauté médiévale, son sens historique. La privauté (privanza) est un choix, celui de l'amitié contre la parenté. Réalisé sur le terrain idéologique à partir du milieu du xiiie siècle, ce choix se fait stratégique au début du xive siècle : contre ses parents et ses barons, qui entendent exercer une emprise sur sa royauté, le roi lance ses créatures, les privados, pour s'en libérer. Si ceux-ci oeuvrent donc à une expulsion, ils organisent dans le même temps une participation alternative et plus large au gouvernement du roi, celui de sa personne et de son royaume. La privauté fait ainsi sentir quel dépassement sociétal affecte la compagnie royale à partir du xiiie siècle. Et la répétition des expériences de privauté au xive siècle fonde un régime politique, marqué par la distinction entre gouvernement et souveraineté. Cet essai envisage à nouveaux frais ce moment fondateur de l'expérience médiévale du pouvoir d'État.

  • Des origines obscures et modestes de la vicomté, en passant par l'union personnelle avec le comté de Foix, par le rêve (presque réalisé) d'un état pyrénéen avec Gaston Fébus au XlVe siècle jusqu'au rêve réalisé, mais fugace, d'un état navarro-béarnais au siècle suivant, le lent mais sûr cheminement du pays souverain de Béarn, entre Pyrénées, Gascogne et France. Une impressionnante, passionnante et précise monographie historique, en trois volumes (tome I : des origines à Henri III de Navarre ; tome II : d'Henri IV à la Révolution ; tome III : la civilisation béarnaise).
    Christian Desplat et Pierre Tucoo-Chala - tous deux furent professeurs à l'Université de Pau - sont, par excellence, les historiens du Béarn. Après le précurseur Pierre de Marca au XVIle siècle, après les érudits du XIXe siècle, ils ont su, brillamment, remettre à jour, compléter et renouveler l'histoire millénaire du Béarn et de ses souverains.

  • Este libro explora distintos tipos de paisajes de guerra, surgidos como resultado de los grandes conflictos bélicos de la Europa del siglo pasado. Comparando el devenir de estos paisajes en Francia, España, Alemania, Rusia, Hungría, Polonia, los países bálticos, Ucrania, Camboya y Japón, se busca profundizar en sus huellas, en las reconstrucciones de la posguerra y en la patrimonialización más reciente de estos testimonios. La obra insiste en el carácter transnacional de esta historia particular de las reconstrucciones tras las contiendas, sin olvidar su dimensión artística y cultural, ni la repercusión del fenómeno en el cine y en la literatura. El volumen reúne los estudios de una veintena de especialistas que han abordado cada caso con enfoques amplios y exhaustivos donde se priorizan los elementos comparativos entre los diferentes escenarios bélicos, lo que supone una relevante aportación respecto a estos temas, que ve la luz en una edición coordinada en castellano.

  • ¿Pertenece la historia de al-Andalus a la historia de España? ¿Qué relaciones cabe establecer entre ellas? Una fuerte corriente historiográfica puso el acento, en el siglo xx, en la hispanización de al-Andalus, convertido así en «España musulmana» y habitado por españoles que, por azares de la historia, eran musulmanes. En tiempos más recientes, esa tradición, de marcado carácter esencialista, se ha visto superada por interpretaciones que sitúan al-Andalus en un contexto más definido por elementos magrebíes y orientales que por los propiamente hispánicos. En este libro se plantea una revisión de la historiografía española, francesa y portuguesa sobre la historia de al-Andalus, desde una mirada crítica que abarca otros temas igualmente centrales para la comprensión de un fenómeno histórico que ha generado y continúa generando polémica. En torno a la reivindicación o la repulsa de lo andalusí, se han creado paradigmas culturales de gran potencia, se han marcado líneas divisorias y áreas de contacto o de conflicto. Todo ello no puede eliminarse de un plumazo o contemplarse con una mirada desdeñosa: forma parte de un pasado que todavía hoy solivianta a muchos, mientras que atrae a otros, lo que quiere decir que su actualidad sigue vigente.

  • Al-Andalus, telle est l'expression qui désigna très tôt, sous la plume des auteurs arabes, les territoires de l'Espagne soumis à la domination musulmane. Depuis la fin du xxe siècle, qui a vu la publication de synthèses d'historiens éminents, les travaux sur le royaume d'al-Andalus ont pris un nouvel essor. Les chercheurs s'appuient principalement sur les résultats des explorations archéologiques, sur la publication de nouvelles sources ou sur la rigoureuse déconstruction des anciennes. Les apports scientifiques français, issus d'horizons divers, constituent autant d'approches complémentaires sur l'histoire d'al-Andalus. Ce sont quelques-unes de ces voies nouvelles qu'entend faire découvrir cet ouvrage, abordant sous des angles variés - territorial, juridique, politique, économique, linguistique ou culturel - les huit siècles de présence musulmane en Espagne, de l'invasion de 711 à la chute du Royaume de Grenade en 1492.

  • La phase des indépendances latino-américaines des années 1810-1825 fait penser à tort que l'Espagne était une puissance coloniale définitivement déchue. En effet, un empire ultramarin persiste, fort de près de 10 millions d'habitants à la fin du siècle et vivant sur un territoire (Cuba, Porto Rico, les Philippines et la Guinée équatoriale) égal en superficie à celui de la métropole. Il connaîtra une mutation vers un modèle colonial de plus en plus proche des nouveaux empires européens du xixe siècle. Centré sur ce processus, ce livre, montre quelles ressources humaines et financières ont été mobilisées par l'État espagnol pour le contrôle de ces territoires et comment ces ressources étaient un excellent dérivatif pour limiter le mécontentement social des classes moyennes qui ne parvenaient pas à trouver dans la péninsule les débouchés professionnels espérés.

  • En 1713, après deux siècles de domination en Italie et aux Pays-Bas, le traité d'Utrecht sanctionne le démembrement de la monarchie hispanique et son repli dans la péninsule Ibérique. Alors que l'Espagne semble désormais tourner le dos à l'Europe, des milliers de Flamands et d'Italiens empruntent pourtant le chemin de l'exil pour rester sous la sujétion du Roi Catholique. Contre toute attente, ces exilés ont été constitués en une puissante élite politique et militaire qui a pesé durablement dans le gouvernement de la monarchie. Partant du cas des Flamands, cet ouvrage interroge les circonstances de la désagrégation impériale et ses conséquences sur la société espagnole. Loin des clichés du repli péninsulaire, en décryptant à hauteur d'homme les horizons politiques de ce collectif d'exilés, il propose une lecture de la façon dont les Bourbon ont reconfiguré l'héritage impérial de l'Espagne en Europe.

  • En el siglo XVI, la Península Ibérica no quedó al margen del gran debate teológico que sacudía Europa. En España y Portugal se leían, comentaban y discutían los escritos de la Reforma. Su recepción no fue una mera aceptación pasiva de ideas extranjeras, sino el fruto de una interacción con planteamientos espirituales autóctonos que no puede ser reducida a la polarización entre católicos y protestantes. Las redes de creyentes evolucionaron al mismo tiempo que las doctrinas reformadas y que las estrategias de contención desarrolladas por los reyes y la Inquisición. Las contribuciones de este libro permiten un nuevo balance de la situación de la Reforma en el conjunto de la Península Ibérica, a la vez que ponen en relación a los círculos de exiliados con las comunidades del interior.

  • Les populations de la Méditerranée occidentale (Espagne, France méridionale, Italie) témoignent dans les derniers siècles du Moyen Âge d'une ouverture croissante aux échanges, dont rendent compte la densification rapide du réseau des marchés locaux, le recours massif au crédit et l'intensification de la circulation des biens. Cet ouvrage aborde cette « commercialisation » de la société médiévale du point de vue du consommateur plutôt que de celui du marchand, plus traditionnel dans l'historiographie. Par l'analyse des cultures de consommation des clientèles, de leurs stratégies d'acquisition des produits et du dispositif de régulation protégeant les approvisionnements domestiques, il s'agit de mieux comprendre ce que « faire son marché » signifia pour les hommes et les femmes de ce temps.

  • Avec les débuts de la guerre d'Espagne arrivèrent les premiers réfugiés. Mais ce fut en 1939 que la retirada, la retraite de l'armée républicaine espagnole, jeta sur les chemins de l'exil une immense vague de 500 000 personnes.
    La France, prise au dépourvu et déchirée par un violent débat interne, les rassembla dans des camps qui, trop souvent improvisés dans l'urgence, se résumaient à une plage battue par les vents d'hiver. Nombre d'entre eux tentèrent l'aventure du retour ou réémigrèrent en particulier vers l'Amérique latine.
    Les autres furent enrégimentés, embrigadés, ballottés de camps en compagnies puis groupements de travailleurs étrangers et constituèrent une main d'oeuvre contrainte sur les chantiers du Mur de l'Atlantique ou en Allemagne.

  • Pierre voulait aller jusqu'à Santiago de Compostelle, en pèlerinage, pour pouvoir se retrouver seul, profiter d'une liberté à laquelle il a longtemps rêvé. Il savait qu'il devrait supporter un peu de promiscuité dans les dortoirs, accepter un confort plus que minimaliste, faire beaucoup d'efforts physiques... Mais il ne se doutait pas qu'il allait faire autant de rencontres et que l'amour l'attendait au détour du chemin. Dans un décor à l'esthétique épurée, Pierre pérégrine et découvre qu'un nouvel avenir pourrait s'offrir à lui.

  • Cet ouvrage traite des pratiques comparées des cours de France et d'Espagne au temps de Louis XIV et de Charles II, en s'attachant tout particulièrement à la personne des souverains, en accord avec ce que l'on pourrait appeler une anthropologie du politique: l'homme de pouvoir dans son cadre de vie, son milieu social, son rapport au public. Étudier les comportements et les usages du corps, la mise en scène du corps réel et du corps figuré, la construction des apparences, la production des images et le façonnement des imaginaires, ingrédients reconnus aujourd'hui comme indispensables à toute entreprise de gouvernance. Dans un temps où le travail sur la mémoire connaît des développements multiformes, cet ouvrage s'Interroge sur les notions d'héritage, de tradition, de réception et de rejet, compris comme stratégies de pouvoir dans le cadre de la construction des États modernes, avec leurs spécificités propres, et de la compétition entre deux grandes dynasties, Habsbourg d'Espagne et Bourbons, qui ont façonné le visage de l'Europe

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  • « Encore quelques tours de roue, je vais peut-être perdre une de mes illusions, et voir s'envoler l'Espagne de mes rêves, l'Espagne du romancero, des ballades de Victor Hugo, des nouvelles de Mérimée et des contes d'Alfred de Musset. En franchissant la ligne de démarcation je me souviens de ce que le bon et spirituel Henri Heine me disait au concert de Listz, avec son accent allemand plein d'humour et de malice : "Comment ferez-vous pour parler de l'Espagne quand vous y serez allé ?" »

  • RetroNews vous propose une collection de journaux d'époque au format PDF dans leur intégralité sur les grands événements historiques.
    Cette troisième édition de 56 pages contient cinq journaux reproduits dans leur intégralité à partir des originaux conservés à la Bibliothèque nationale de France et trois affiches dont une en couleur.
    RetroNews met cette fois en lumière le traitement par la presse française de la Guerre Civile espagnole.
    Il s'agit à proprement parler d'une guerre « couverte », grâce, notamment, à l'omniprésence des photoreporters toujours au plus près de l'action. De la résistance républicaine face aux forces nationalistes, des témoignages des engagés des Brigades internationales, aux interviews d'Hemingway et de Franco, du massacre de Guernica à la « Retirada », retrouvez une sélection de cinq grandes Unes publiées dans la presse entre 1936 et 1939 et trois affiches extraites des journaux de l'époque.
    Les reportages et interviews :

    « Nouvelles d'Espagne la guerre s'installe » : reportage de Jacques Pauliac dans Le Journal du 28 juillet 1936,
    « Irun est tombé aux mains des insurgés » : une interview du général Franco par Jean d'Esme et reportage d'Emmanuel Bourcier « Les dernières cartouches des miliciens » dans L'Intransigeant du 5 septembre 1936,
    « L'opinion mondiale s'indigne devant la sauvage destruction de Guernica » dans L'OEuvre du 30 avril 1937,
    « Hemingway le grand écrivain américain nous raconte ce que fut la victoire de Teruel » : interview d'Ernest Hemingway dans Ce Soir du 30 décembre 1937
    « La guerre d'Espagne a fait plus d'un million de morts... dont 750 000 civils » dans L'Aube du 15 avril 1939

    Les affiches :

    « Le martyre de Barcelone » dans Ce Soir du 21 mars 1938
    « SOS France. Le triangle dangereux : Burgos - Séville - Baléares » dans L'illustré du Petit Journal du 24 janvier 1937
    « 6 mois de Guerre Civile en Espagne. La France en danger » dans L'illustré du Petit Journal du 24 janvier 1937

    Plongez dans la guerre d'Espagne telle qu'on la racontait dans la presse d'époque !

    Comment l'information était perçue par celles et ceux qui lisaient les nouvelles du jour en 1936, durant la grande aventure de l'aviation, ou prenaient connaissance des avancées du front en 1917 ? En lançant une collection de journaux réimprimés dans leur intégralité, RetroNews, le site de presse de la BnF, a souhaité vous faire redécouvrir les grandes séquences qui ont jalonné l'histoire, mais aussi toutes les autres "nouvelles du monde". À travers la Une bien sûr, celle qui fait la grande histoire, les gros titres, mais aussi à travers les petites annonces, les faits divers, les feuilletons littéraires, les réclames d'antan. Retrouvez l'intégralité des journaux ainsi que des reproductions d'affiches, illustrations et Unes du passé.

  • O título não podia ser mais esclarecedor sobre este livro escrito por Carlos Cruz. Afinal de contas, nas 450 páginas, insuficientes para todo o material que poderia ser publicado, são apresentadas as provas da inocência do antigo apresentador que respeita ao seu envolvimento no processo Casa Pia. Esta provas, antes desconhecidas, são agora colocadas à disposição do público em geral.

    Inocente para além de qualquer dúvida é uma recolha dos argumentos e provas utilizados pela defesa do antigo apresentador, mas ignorados pelos tribunais, que demonstram o grave erro cometido pela Justiça portuguesa. As contradições das alegadas vítimas e dos investigadores da Polícia Judiciária; os desmentidos posteriores de algumas delas; a pressão dos media e dos investigadores sobre as testemunhas; as provas factuais, ignoradas pelo tribunal, dos locais onde decorreram os alegados crimes nas datas indicadas - estas são apenas algumas revelações que podem ser lidos e consultados no livro.

    «Neste livro, o leitor encontra a prova irrefutável do que sempre afirmei: estive, estou e estarei sempre inocente! De forma documentada e sustentada. Com dados a que nunca teve acesso ou que lhe foram dados a conhecer quase sempre de forma deturpada ou manipulada. Confirme o que dizem testemunhas, juízes, procuradores, investigadores, assistentes e jornalistas. Conheça a investigação e os seus procedimentos.» - Carlos Cruz

  • Initialement publiée en 1923, cette Petite Histoire de Roussillon reste à ce jour un classique de l'histoire régionale de la Catalogne-Nord.
    Des origines connues en passant par la conquête romaine, les soubresauts du Moyen-Âge, entre Visigoths, Francs et Sarrasins, la naissance du comté héréditaire, les rattachements successifs à la couronne d'Aragon et la période des rois de Majorque, l'occupation française du XVe siècle, l'incorporation à la couronne d'Espagne puis à celle de France, la Révolution et la création du département des Pyrénées-Orientales, voilà une petite histoire à la portée de tous ou ce qu'il faut savoir d'essentiel pour comprendre et appréhender au mieux le Roussillon.
    Joseph Calmette (1873-1952), historien né à Perpignan, fut notamment professeur d'histoire médiévale aux universités de Montpellier et de Toulouse.

  • L'histoire impériale de l'Espagne a commencé bien avant le règne de Charles Quint. Elle trouve ses origines dans le petit royaume astur-léonais du xe au xie siècle, dont quelques rois furent désignés imperatores. Elle connaît son développement le plus étonnant au cours de la période qui va du règne d'Alphonse VI de Castille-León (1065-1109) à celui de son petit-fils Alphonse VII (1126-1157). Ces deux souverains n'hésitèrent pas à s'autoproclamer « empereurs des Espagnes » et à revendiquer une souveraineté qui, dans cette période de Reconquête, s'étendait idéalement sur toute la péninsule Ibérique. Ce livre retrace l'histoire de ce phénomène singulier que l'historiographie espagnole du milieu du xxe siècle avait érigé en mythe identitaire hispanique. Par un regard dépassionné sur les sources, il s'attache à dégager les procédés de légitimation monarchique dont témoigne l'usage du concept d'empire dans le León médiéval.

  • Les célébrations du bicentenaire de la guerre d'Indépendance ont eu un écho considérable en Espagne et ont suscité une révision profonde de la lecture du long conflit qui embrasa la Péninsule de 1808 à 1814. Cette guerre apparaît désormais dans toute sa complexité : guerre patriotique de résistance à l'occupant français, mais aussi guerre civile et révolution. La mémoire et les mythes qu'elle a suscités ont joué un rôle de tout premier plan dans la construction de la nation espagnole par le libéralisme. Ce dernier apparaît désormais comme fondamentalement pluriel et solidement établi à l'échelon local ; il a conservé pendant très longtemps une forte capacité mobilisatrice autour du thème de la lutte pour la liberté. Ce livre montre la place spécifique de la guerre d'Indépendance dans la mémoire, les représentations et les pratiques du libéralisme dans le monde hispanique.

  • La historia contemporánea de España, Francia y otros países del continente europeo resulta inexplicable sin tener en cuenta los enfrentamientos fratricidas vinculados a fenómenos tan diversos como la revolución, la contrarrevolución, la insurrección, la guerra civil o la resistencia armada frente al invasor foráneo. Aprovechando este rico bagaje de experiencias históricas, y con la mirada atenta a los procesos similares vividos en otros países europeos y americanos, el presente libro analiza aspectos tan diversos como los problemas anejos a una conceptualización científica de la guerra civil, la comparación de los procesos históricos de enfrentamiento civil en España y Francia en los siglos xix y xx, la proyección europea del fenómeno guerracivilista, las lógicas de la violencia y la formación cultural de la imagen del enemigo en este tipo de confrontaciones a gran escala.

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