• Dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.Quand sa femme lui a annoncé qu'elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d'inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s'est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d'un artiste de génie, Tomohiko Amada.
    Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d'affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation.
    Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une oeuvre d'une grande violence, le meurtre d'un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C'est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s'était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ?

  • Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c'est comme si j'avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation. Une jeune fille a disparu.
    Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l'intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki.
    Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d'hôpital, apparaît le Commandeur.
    Le Commandeur est prêt à offrir sa vie pour que la jeune fille soit retrouvée. Il faut faire revivre la scène du tableau, le Commandeur doit être poignardé.
    Le narrateur lui plante un couteau dans le coeur.
    Une trappe s'ouvre dans un coin de la chambre. Un personnage étrange en surgit, qui l'invite à entrer dans le passage souterrain. Le début d'un périple qui va conduire le narrateur au-devant des forces du mal...
    Deuxième livre d'une oeuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental
    1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.

  • Nous sommes dans la région de la Volga, dans les premières années de l'URSS, en 1920-1930. Jakob Bach est un Allemand de la Volga : il fait partie des descendants des Allemands venus s'installer en Russie au XVIIIe siècle.
    Bach est maître d'école dans le village de Gnadenthal, une colonie située sur les rives du fleuve. Un mystérieux message l'invite à donner des cours à Klara, une jeune fille vivant seule avec son père sur l'autre rive de la Volga. Bach et Klara tombent amoureux, et après le départ du père, ils s'installent ensemble dans la ferme isolée, vivant au rythme de la nature. Un jour, des intrus s'introduisent dans la ferme et violent Klara. Celle-ci mourra en couches neuf mois plus tard, laissant Bach seul avec la petite fille, Anntche.
    Après la mort de Klara, Bach s'éloigne du monde et perd l'usage de la parole. Tout en élevant l'enfant, il écrit des contes, qui de manière étrange et parfois tragique s'incarnent dans la réalité à Gnadenthal. Un autre enfant fait alors son apparition à la ferme : Vasska, un orphelin vagabond qui bouleversera la vie d'Anntche et Bach...
    Gouzel Iakhina est née en 1977 à Kazan, au Tatarstan (Russie). Elle a étudié l'anglais et l'allemand à l'université de Kazan, puis a suivi une école de cinéma à Moscou, se spécialisant dans l'écriture de scénarios. Elle a publié dans plusieurs revues littéraires, comme Neva ou Oktiabr. Son premier roman, Zouleikha ouvre les yeux, est immédiatement devenu un best-seller en Russie à sa parution en 2015. Il a reçu de grands prix littéraires, dont les prestigieux Bolchaïa Kniga et Iasnaïa Poliana 2015. Gouzel Iakhina vit aujourd'hui à Moscou, avec son mari et sa fille.

  • Ruossabáhkat, « chaleur russe », c'est comme ça qu'on appelait ce vent-là. Ruossabáhkat, c'est un peu l'histoire de la vie de Piera, éleveur de rennes sami dans la vallée de Pasvik, sur les rives de l'océan Arctique. Mystérieuse langue de terre qui s'écoule le long de la rivière frontière, entre Norvège et Russie. Deux mondes s'y sont affrontés dans la guerre, maintenant ils s'observent, s'épient. La frontière ? Une invention d'humains. Des rennes norvégiens passent côté russe. C'est l'incident diplomatique. Police des rennes, gardes-frontières du FSB, le grand jeu. Qui dérape. Alors surgissent les chiens de Pasvik.
    Mafieux russes, petits trafiquants, douaniers suspects, éleveurs sami nostalgiques, politiciens sans scrupules, adolescentes insupportables et chiens perdus se croisent dans cette quatrième enquête de la police des rennes. Elle marque les retrouvailles - mouvementées - de Klemet et Nina aux confins de la Laponie, là où l'odeur des pâturages perdus donne le vertige.
    Olivier Truc nous raconte le pays sami avec un talent irrésistible. Il sait nous séduire avec ses personnages complexes et sympathiques. Et, comme dans Le Dernier Lapon et La Montagne rouge, il nous emmène à travers des paysages somptueusement glacés.

  • Anna Karénine

    Leon Tolstoi

    "Avec Anna Karénine, Tolstoï atteint le comble de la perfection créative." Vladimir Nabokov
    Anna Karénine est une jeune femme mariée à Alexis Karénine, fidèle et mère d'un jeune garçon, Serioja. Lorsqu'elle se rend à Moscou chez son frère Stiva Oblonski, elle croise en descendant du train le comte Vronski, officier brillant, mais frivole et en tombe amoureuse. Elle lutte contre cette passion et finit pourtant par s'abandonner avec un bonheur coupable, au courant qui la porte vers ce jeune officier. Puis Anna tombe enceinte. Profondément déprimée par sa faute qui la culpabilise, elle décide d'avouer son infidélité à son mari.

  • A l'égal des oeuvres de Machiavel et de Clausevitz, ce traité de stratégie militaire, composé par Sun Tzu (VIe-Ve siècles avant J.C.), est un classique du genre. "L'Art de la guerre" ou "Les Treize Articles", où "chaque mot est une perle", pose les préceptes fondamentaux de la guerre et de la politique. Référence incontournable pour de nombreux stratèges contemporains, ce livre dangereux est un extraordinaire traité sur l'art de la tromperie et du retournement.

  • HONNEUR ! POÉSIE ! PHILOSOPHIE ! AMOUR !
    « Je ne suis pas morte », dit-elle avec une voix douce et émerveillée.
    Matari, qui s'était enfoncée dans la nuit neigeuse dans l'espoir d'y mourir, est sauvée et recueillie par Oboko, un poète et moine bouddhiste. Nous sommes au Japon, au début du dix-huitième siècle. Oboko et son ami Izzi, un poète de cour, aussi extraverti qu'Oboko est secret, s'éprennent, l'un comme l'autre, de la jeune femme, qui leur apprend que, bientôt, ils seront tous les trois rejoints, et sans doute massacrés, par le Seigneur Arishi, auquel Matari était promise, et qu'elle a fui.
    Honneur, poésie, philosophie, amour s'affrontent dans ce huis clos neigeux, où Luke Rhinehart, en rendant hommage aux Sept samouraïs du cinéaste japonais Akira Kurosawa, parvient, comme dans nul autre roman dans son oeuvre, à exprimer la nécessité existentielle du détachement de soi, comme seul voie, dans un monde où tout est vain, et destiné à mourir, pour connaître la joie, les rires, l'amitié et l'amour.
    « Un pastiche plein d'esprit, drôle et poétique en apparence, mais d'une profondeur surprenante » - London Sunday Times
    « Un drame remarquable, parfois sérieux, souvent hilarant. » - London Sunday Telegraph
    Luke Rhinehart est né en 1932 à Albany dans l'État de New York. Il est décédé en 2020, à Canaan, dans le même État. Il est l'auteur de neuf romans dont le plus connu est L'Homme-dé, roman semi-autobiographique racontant l'histoire d'un homme jouant le destin de sa vie aux dés. On lui doit aussi, traduits en français aux forges de Vulcain : Invasion (2018) et Jésus-Christ Président (2020). Vent blanc, noir cavalier est son deuxième roman. Texte inédit en français.

  • Le Rapport chinois, c'est La Conjuration des imbéciles de la littérature française contemporaine

    Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d'un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l'ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou.
    Certains disent qu'il a quelque chose à voir avec les cartels de la drogue ; pour d'autres, c'est le manifeste d'un complot mondial.
    Quelques-uns parlent d'un texte visionnaire. Tous décrivent sa lecture comme une plongée sans retour de l'autre côté du miroir...
    On s'accorde sur le nom de son auteur, un certain Tugdual Laugier.
    Ceci est son histoire.
    Avec Le Rapport chinois, Pierre Darkanian offre à la littéraire française sa Conjuration des imbéciles. C'est son premier roman.

  • « Ce roman nous va droit au coeur. Le récit du destin de l'héroïne principale, une paysanne tatare à l'époque de la dékoulakisation, est empreint d'une authenticité, d'une véracité et d'un charme tels qu'on en rencontre rarement dans la prose russe de ces dernières décennies. Je continue de me demander comment un jeune auteur a pu créer une oeuvre aussi puissante, qui chante l'amour et la tendresse en plein enfer... » Lioudmila Oulitskaïa
    Dans les années 1930, au Tatarstan, au coeur de la Russie. À l'âge de quinze ans, Zouleikha est mariée à un homme bien plus âgé qu'elle. Ils ont eu quatre filles, mais toutes sont mortes en bas âge. Pour son mari et sa belle-mère presque centenaire, très autoritaire, Zouleikha n'est bonne qu'à travailler. Un nouveau malheur arrive : pendant la dékoulakisation menée par Staline, le mari est assassiné et la famille expropriée. Zouleikha est déportée en Sibérie, qu'elle atteindra après un voyage en train de plusieurs mois. En chemin, elle découvre qu'elle est enceinte.
    Avec ses compagnons d'exil, paysans et intellectuels, chrétiens, musulmans ou athées, elle participe à la l'établissement d'une colonie sur la rivière Angara, loin de toute civilisation : c'est là qu'elle donnera naissance à son fils et trouvera l'amour. Mais son éducation et ses valeurs musulmanes l'empêcheront longtemps de reconnaître cet amour, et de commencer une nouvelle vie.
    Gouzel Iakhina est née en 1977 à Kazan, au Tatarstan (Russie). Elle a étudié l'anglais et l'allemand à l'université de Kazan, puis a suivi une école de cinéma à Moscou, se spécialisant dans l'écriture de scénarios. Elle a publié dans plusieurs revues littéraires, comme Neva ou Oktiabr. Zouleïkha ouvre les yeux est son premier roman. Elle vit aujourd'hui à Moscou, avec son mari et sa fille.

    Prix Bolchaïa Kniga et Iasnaïa Poliana 2015

    Préface de Lioudmila Oulitskaïa et postface de Georges Nivat

  • - 50%


    2033.

    Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie.
    Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l'attendent.
    Nombre de mythes accompagnent l'univers du métro dans toutes les grandes villes.

    Dmitry Glukhovsky en fait un thriller fantastique inoubliable, traduit dans le monde entier, qui s'est vendu à plus de 2 millions d'exemplaires.

  • La fin des temps

    Haruki Murakami

    • Belfond
    • 7 Novembre 2019

    Quand on est brusquement jeté dans les ténèbres totales sans y être préparé, on perd tous ses moyens pendant un moment.Couronné par le prestigieux prix Tanizaki,
    La Fin des temps est le quatrième roman de Haruki Murakami, où se mêlent délicieusement deux mondes entre réel et merveilleux, le " Pays des merveilles sans merci " et la " Fin du monde "...
    La redécouverte événement de l'un des chefs-d'oeuvre du maître de la littérature japonaise !

  • Une histoire d'amour dans un des lieux les plus outragés de la planète par l'intolérance religieuse, la guerre perpétuelle, la tyrannie meurtrière : le Proche-Orient.

    Tout commence quand se présente, à la frontière entre Turquie et Syrie, un étrange candidat au Jihâd, français et converti, du nom de Tammouz. Qui est-il, cet avatar du diable, aimé des chats et fâché avec son Patron ?
    Parti à la recherche de la femme qu'il a follement aimée, il rencontre sur sa route Zayélé, adepte d'une vieille religion minoritaire mais aussi Adams, pilote de drones engagé avec le Kurde Ferhat dans les forces démocratiques syriennes qui se battent contre Daesch ou encore Houda et Yassir, l'apprentie artiste et son amant, tous les deux en fuite... Des personnages authentiques, attachants et surprenants qui, dans une Syrie devenue folle, devront choisir entre conscience et survie.
    Confronté aux violences qui secouent la Syrie, Anouar Benmalek n'a peur de rien et, d'une plume acérée, nous livre, avec L'Amour au temps des scélérats, un grand roman d'amour et d'aventure, intense, efficace, tragique, drôle et universel.
    Mathématicien, auteur d'une quinzaine de livres, plusieurs fois primé, traduit dans une dizaine de langues, le romancier franco-algérien Anouar Benmalek est considéré comme « l'écrivain algérien le plus talentueux depuis Kateb Yacine ». Ses romans ont souvent été violemment attaqués dans le monde arabe par l'islamisme intégriste. Anouar Benmalek vit à Paris.
    La presse en parle
    « Art de visionnaire. » - Le Monde
    « Un Faulkner méditerranéen. » - L'Express
    « Un imaginaire romanesque exceptionnel. » - Le Magazine Littéraire
    « En vrai romancier, impitoyable dans sa relation des faits, plein de compassion envers ses personnages. » - Le Figaro

  • Anarchie : l'implacable ascension de l'East India Company Nouv.

  • Hôtel Berlin 43

    Vicki Baum

    Écrit en anglais par l'auteure exilée et scénariste à Hollywood, ce roman est publié en 1943 aux États-Unis, l'auteure le traduit en allemand ensuite et il sera publié en 1947 à Amsterdam puis dans les années 70, cette fois avec des coupes. Il paraît en France dans les années 50 à partir de la version américaine. Notre nouvelle traduction de l'anglais, fidèle au style de l'auteur, lui rend son charme et son ironie.
    1943, dans un palace à Berlin.
    Poussés par le rationnement et les bombardements, tout ce que la ville compte de diplomates, de généraux, d'hommes d'affaires ou de héros du champ de bataille se retrouvent dans ce lieu au luxe suranné, comme dans un ultime refuge. La comédie humaine se poursuit jusqu'à l'absurde, et les dignitaires fatigués cherchent les étoiles qui pourraient continuer d'entretenir leurs rêves de victoire ; au milieu de tous ces hommes brillent Tilli, une femme facile mais désargentée, et Lisa Dorn, égérie du Führer pour qui la foule envahit encore chaque soir le théâtre.
    C'est elle que va rencontrer Martin Richter, l'étudiant révolté, le téméraire opposant au régime, poursuivi par la Gestapo. Guidée par lui, elle va ouvrir les yeux sur la réalité et la barbarie du nazisme, puis l'aider dans sa folle aventure et sa fuite éperdue, jusqu'à succomber à son charme...
    Tandis que les bombes font vaciller les vieux murs, l'étau se resserre autour de cet amour naissant, symbole de liberté en ce lieu où chacun règle ses comptes et s'apprête à acquitter le prix des exactions commises pendant la guerre.
    Roman d'anticipation, le livre raconte avec un réalisme surprenant ce que personne, en Allemagne, n'aurait osé imaginer.
    "Ce roman joliment retraduit est un captivant huis clos qui anticipe de deux ans la chute du régime nazi, disséquant avec une implacable lucidité un certain nombre de phénomènes à venir, comme la débandade et la fuite des criminels, l'apitoiement sur soi, la prise de conscience et la résistance tardives. Magistral !" - Isabelle Mity, Historia

  • Edition illustrée et enrichie (illustrations originales de la collection Hetzel et dossier sur l'auteur)Les provinces sibériennes de la Russie sont envahies par des hordes tartares dont Ivan Ogareff est l'âme. Ce traître, poussé par une ambition insensée autant que par la haine, projette d'entamer l'empire moscovite ! Le frère du tsar est en péril à Irkoutsk, à 5 523 kilomètres de Moscou, et les communications sont coupées. Comment le prévenir ? Pour passer, en dépit des difficultés sans nombre et presque insurmontables, il faudrait un courrier d'une intelligence et d'un courage quasi surhumains. Le capitaine Michel Strogoff est choisi et part, porteur d'une lettre du tsar, en même temps qu'une jeune Livonienne, la belle Nadia, et que deux journalistes, l'Anglais Harry Blount et le Français Alcide Jolivet... Dans ce très grand roman, les extraordinaires péripéties, souvent dramatiques, que va connaître Michel Strogoff, un des plus merveilleux héros de Jules Verne, au cours de son voyage à travers les immenses régions sibériennes, tiennent en haleine les lecteurs jusqu'à la dernière page.
     

  • Japon, 1919.
    Un bateau quitte l'Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration. À la façon d'un choeur antique, leurs voix s'élèvent et racontent leurs misérables vies d'exilées... leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, l'humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire... Une véritable clameur jusqu'au silence de la guerre. Et l'oubli.

    Prix Femina étranger 2012

  • Le portrait de l'exploratrice Alexandra David-Néel, dont la vie et l'oeuvre continuent d'être sources d'inspiration pour nos contemporains.
    " Elle fait partie de ces héros qui donnent de la force et inspirent ceux qui veulent aller au bout de leurs rêves. "
    Marie-Madeleine Peyronnet
    En février 1924, Alexandra David-Néel pénétrait à Lhassa, au coeur du Tibet interdit, après une marche de quatre mois à travers de hautes montagnes puis des territoires non cartographiés que l'on croyait peuplés de cannibales. Accompagnée de son fils adoptif Aphur Yongden, elle vécut cette rude expérience en se faisant passer pour une Tibétaine, mendiant sa nourriture comme les pèlerins les plus pauvres du pays. Ce périple clandestin de 2 000 km, exploit sans précédent, la rendit célèbre dans le monde entier.
    Cette voyageuse intrépide présente bien d'autres facettes, moins connues : anarchiste dans sa jeunesse, féministe, bouddhiste bien avant l'arrivée du bouddhisme en Europe, franc-maçonne, cantatrice, journaliste... Esprit libre et douée d'un beau talent d'écriture, elle laissa une oeuvre sans cesse rééditée. Sa passion de l'Orient, dont elle fit connaître les coutumes et les religions, resta intacte jusqu'à sa mort à 101 ans.

  • Nouvelles de la mère patrie est un recueil de textes écrits à l'origine pour la presse russe, car, avant même d'être romancier, Dmitry Glukhovsky est journaliste.

    Et rien ni personne n'échappe à sa plume acerbe, à commencer, bien sûr, par le numéro 1 (qui échange parfois sa place avec le numéro 2) - le Leader de la Nation -, suivi de près par les strates corrompues de l'administration, les mafieux reconvertis en hommes d'affaires, les nouveaux riches, les gens modestes, les travailleurs immigrés, les flics intègres, les journalistes, la télévision, l'alcoolisme omniprésent, les extraterrestres, le diable et ses hordes de démons, et les habitants oubliés des steppes sibériennes. Chacun reçoit son dû, qui pour ses vices, qui pour sa complaisance, qui pour sa naïveté et son incapacité à ouvrir les yeux sur le monde qui l'entoure. L'absurde et le fantastique, qui jalonnent le quotidien russe, ne sont jamais loin, et l'on se surprend même parfois à ressentir de la tendresse pour certains protagonistes.
    Pour un lecteur occidental, la fenêtre que Dmitry Glukhovsky ouvre sur le quotidien des gens du peuple comme sur celui des affidés du pouvoir peut sembler un miroir déformant, tant on a l'impression que l'auteur prend le pas sur le journaliste pour forcer le trait sur la naïveté des uns et les compromissions des autres. Malheureusement, la fiction n'est pas très loin de la réalité.
    C'est la génération la plus intéressante. Ses représentants ne sont ni soviétiques, ni antisovié¬tiques, ni postmodernes, mais écrivains tout court. Dmitry Glukhovsky, écrivain polyglotte de 38 ans, fait partie de cette génération décomplexée. L'Express, Marianne Payot

  • Le monde de la jungle est bien cruel... Rejeté par une partie du Clan des Loups qui l'avait recueilli, Mowgli doit rester sur ses gardes, car Shere Khan, le tigre boiteux, a juré qu'il se vengerait du petit d'homme. Heureusement, le jeune garçon peut compter sur Akela, le chef du Clan, Bagheera, la panthère noire, et Baloo, l'ours brun, déterminés à veiller sur lui.
    Brossant une galerie de personnages à la fois attachants et terrifiants, ces trois contes initiatiques rappellent que la compagnie des bêtes n'est pas toujours moins féroce que celle des hommes.

    + Questionnaire de lecture
    + Analyses guidées
    + Groupements de textes :
    o quand les animaux parlent des hommes
    o quand les hommes ne sont plus les maîtres
    + Un livre, un film :
    o Mowgli : La Légende de la jungle d'Andy Serkis
    + Prolongement : le poème « Si» de Kipling.

  • Douze petits contes à travers lesquels Kipling nous explique, avec humour, comment le chameau a acquis sa bosse, le rhinocéros sa peau ou le léopard ses taches, comment le chien est devenu domestiqué tandis que le chat a refusé la soumission, comment on écrivit la première lettre et comment il s'ensuivit la naissance de l'alphabet.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un destin détruit et illuminé par l'amour d'une femme.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Kakuzo Okakura. Fort de sa connaissance approfondie des cultures occidentale et orientale, Okakura Kakuzo (1862-1913) - que l'on considère aujourd'hui à la fois comme un modernisateur de l'esthétique japonaise et comme l'un des grands protecteurs de la peinture et du patrimoine culturel japonais traditionnels, - est l'auteur de plusieurs ouvrages destinés à faire connaître les valeurs et les idéaux de la culture classique sino-japonaise aux occidentaux. Dans cette perspective, son livre le plus célèbre est sans conteste "Le Livre du Thé", dont le but affiché est d'expliquer au profane occidental les subtilités de la cérémonie du thé: respect, écoute, simplicité, humilité, poésie, harmonie, sérénité, spiritualité, art d'être au monde... Essai sur le raffinement et la beauté, introduction aux pensées zen et taoïste, "Le Livre du thé" reste toujours, plus d'un siècle après sa publication, l'un des plus grands livres de sagesse et d'art de vivre donné par le Japon à l'Occident.

  • Depuis un siècle, Le Livre du thé, qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques, s'adresse à toutes les générations. Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité. Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Au fond, l'idéal du thé est l'aboutissement même de cette conception zen : la grandeur réside dans les plus menus faits de la vie. Qui cherche la perfection doit découvrir dans sa propre vie le reflet de sa lumière intérieure. Aussi la voie du thé est-elle bien plus qu'une cérémonie : une façon de vivre en creusant aux racines de l'être pour revenir à l'essentiel et découvrir la beauté au cour de la vie.

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