• Une Renaissance est amorcée. Elle apparaît comme une réponse aux problématiques environnementales, sociétales et éthiques brûlantes qui posent à notre époque la question de la survie de l'espèce humaine. Artistique, philosophique, politique, elle prend acte des révolutions scientifiques des dernières décennies et se positionne face aux promesses technoscientifiques et transhumanistes. La Renaissance sauvage répond à l'urgence des problématiques environnementales et sociétales actuelles, et aux aspirations de plus en plus fortes à l'adoption de nouveaux modes de vie sur Terre. L'homme ne se comporte plus en maître et possesseur, imposant ses volontés à une nature passive et sans finalité. Il se met à l'écoute d'un nouveau partenaire : le monde qui l'entoure. Il découvre le potentiel de ses forces, le sollicite, s'y implique et les conjugue avec les siennes. Une nouvelle ère se dessine, rendant l'homme à sa dignité « sauvage » et donnant sens, joie et ambition à son existence. L'art d'aujourd'hui sert d'esquisse à ce nouveau projet de société.

  • Rétine

    Théo Casciani

    Les lumières de la salle d'exposition avaient imprimé quelques taches sombres sur ma rétine, et lorsque je finis par dévier le regard en découvrant une silhouette en fuite, j'eus le temps d'apercevoir l'image de ses yeux vairons qui pleuraient.

  • - Les politiciens ne remarquent les pauvres que quand les ghettos brûlent. Brûle le drapeau, brûle les églises. Brûle !
    - Brûlons, mais ça réchauffera l´atmosphère !
    - Saviez-vous que, au début du processus de l´Anéantissement, Soupier était un homme d´affaires, et même un des premiers investisseurs de la World Bank ?
    - Tant pis.
    - Vous êtes sans doute un des tenants de l´anticulture ?
    - L´esprit coercitif de l´anticulture me dérange.
    Érudit et pince-sans-rire, disert et culotté, John Culard truffe d´anecdotes le panorama de l´art qu´il brosse, des intentionnistes au mouvement Dodo en passant par le Programme des projeteurs. Il aborde les thèmes de société, chamboule la bourse des valeurs, met en lumière les paradoxes de l´époque et ses points de non-retour.
    L'humour belge dans toute sa finesse.

  • Voici le récit, par son ami Francesco Bonami, du parcours de l'artiste italien, une des plus grandes figures du monde de l'art. De ses débuts dans les milieux populaires de Padoue, dans les années 1960, à l'annonce de la fin de sa carrière d'artiste, associée à la rétrospective qui lui a été consacrée en 2011 au Guggenheim, à New York, sont évoquées la genèse de ses grandes oeuvres et sa propre réaction au monde de l'art, et aux exigences liées à l'identité d'artiste.


    « Je suis Maurizio Cattelan » a déjà eu de multiples occurrences, quand tel ou tel endossait, pour des entretiens ou des conférences, la « personna » de cet artiste italien abonné des magazines, des collectionneurs et des rumeurs les plus enthousiastes du monde de l'art.

    Francesco Bonami a pris les commandes - comme un pirate qui détourne l'avion en vol - du jet(set) de la Cattelan Air, pour une autobiographie non autorisée, où le rusé commissaire d'exposition tient le « je » de l'artiste en haute estime au point d'écrire sans filet ses faits et gestes depuis l'enfance à Padoue jusqu'à sa récente démission de l'art après une rétrospective magistrale au musée Gugenheim de New York.

    à 52 ans, Cattelan met un point final (?) à une carrière brillante, ponctuée d'oeuvres dérangeantes, polémiques et poétiques à la fois.

    Bonami, son ami, le considère pour ce qu'il est ; un artiste né pauvre dont la success story est restée sous contrôle - hinterland italien aidant.

    « J'ai été Maurizio Cattelan » le temps d'un court livre qui dévoile des moments furieux quand j'ai dû faire le choix du gendarme ou du voleur, de la maman ou de la putain, du clown blanc ou de l'amuseur public, quand j'ai eu l'idée de devenir artiste d'art contemporain - cette discipline qui permet tout et son contraire, qui autorise, parfois, tout un chacun à frôler les sommets sans périr foudroyé, qui a su, il y a si longtemps, créer les conditions d'un bouleversement du monde, et qui a échoué en fin de compte.

    Heureusement...

    « Je deviendrai Maurizio Cattelan » si Dieu le veut et si Francesco Bonami le souhaite encore. Le reste est déjà une légende urbaine qui s'étudie dans les classes propédeutiques.

    Il aurait pu s'endormir dans les délices de Padoue, il en a juré autrement ; aujourd'hui, Maurizio Cattelan, qui a repris son nom véritable, officie incognito aux commandes de la plus belle boutique de la ville ; un magasin général.


     

  • Gerhard Richter est un immense artiste. C'est surtout un grand peintre d'Histoire dont l'oeuvre, déjà si accomplie, sort régénérée de la lecture de ce livre. Soit une enquête au coeur du système nazi de stérilisation et d'euthanasie des « faibles d'esprit » : une entreprise criminelle épouvantable dont sera victime la jeune tante du peintre. Celle-là même avec qui il figure, à l'âge de quatre mois, dans son célèbre tableau Tante Marianne peint en 1965 à partir d'une photographie prise en juin 1932, déclarée schizophrène et à l'élimination de laquelle participera comme médecin accoucheur et SS-Obersturmbannfürher le futur beau-père de Richter, Heinrich Eufinger, dont il épousera la fille Ema en 1957 - sans conscience ou connaissance de l'extraordinaire entrelacement des faits que relate l'ouvrage.

    Voilà Richter rattrapé aussi par l'histoire : songeons à l'exil forcé de David ou à la fuite économique contrainte de Courbet, l'homme des allégories réelles, à qui l'on facture abusivement le rétablissement de la colonne Vendôme. Le premier est déclaré régicide, le second est un actif sympathisant de la Commune : c'est leur personne et la fin de leur carrière artistique qui sont concernées. Alors qu'avec Richter, à qui l'on doit en 1988 le fulgurant cycle pictural chroniquant à distance la fin des chefs de la Fraction Armée Rouge à la prison de Stammheim, c'est sa production de tableaux du milieu des années 1960 qui se voit reprise, obligeant salutairement à revoir l'approche de la totalité d'un travail qui n'est sûrement pas réductible à un discours conceptuel sur les styles ou à la seule délectation formelle.

  • Les mutations récentes de l'art contemporain conduisent à l'apparition d'un nouveau personnage sur la scène de l'art, le curateur, dont les champs d'intervention et les modes d'action se distinguent de ceux traditionnellement attribués aux commissaires d'exposition.

  • En parallèle à la cantologie, une slamologie restait à écrire. Camille Vorger présente avec clarté et vivacité cet Objet Poétique Non Identifié qu'est le slam, mouvement émergent qui vient renouveler la poésie orale, l'ancrant sur la scène, et la centrant sur la voix et le geste. Elle en explore les origines et les horizons : de sa naissance aux États-Unis il y a une trentaine d'années jusqu'à sa diffusion à travers le monde, voici tous les visages de la slam family. La figure centrale et emblématique en France de Grand Corps Malade y tient une place de choix. On comprend mieux grâce à ces analyses toute la palette de projets artistiques nés du slam, à la fois art du flow et de la confluence poétique : ce livre est le premier à caractériser les esthétiques d'artistes en plein essor comme Rouda ou Nevchehirlian (qui signe le préambule de l'ouvrage), ou encore Fauve, Feu! Chatterton, sans oublier la note féminine de Boutchou, qui clôt cet ouvrage d'un « déambule » de sa plume. Camille Vorger enseigne à l'Université de Lausanne où elle anime un atelier d'écriture et un séminaire sur la poésie live (poésie sonore, slam, chanson). Elle a aussi abordé la dimension culturelle des origines du slam au travers d'un ouvrage collectif qu'elle a coordonné (Slam. Des origines aux horizons, 2015).

  • Bien que Richter se soit exprimé à maintes reprises par la parole et l'écrit, jusqu'à présent il s'est toujours montré réservé quant à la publication de ses textes. Hormis de nombreuses interviews, seuls quelques fragments de textes isolés ont été publiés ici et là.

    Outre ses notes et extraits de journal écrits au fil des mots, trouvera-t-on des essais, des lettres, prises de positions et déclarations, manifestes, entretiens, conversations et dialogues.

    Les notes écrites de Richter accompagnent l'acte de peindre, elles le mettent en question et subissent même son correctif. Au lieu d'un texte anticipatoire et explicite, apparaissent une pensée synchrone et une réflexion ultérieure, raisonnée au sens le plus littéral du terme, où le réfléchir sur soi-même est le prolongement du doute.

    Comme nul autre artiste contemporain, Richter s'interroge sur le possible et l'impossible, sur la fonction et l'autonomie de l'art actuel.

  • La revue expérimentale et subjective dédiée à l'exploration des scènes artistiques à travers le monde fait escale à Paris et dresse un portrait décalé et distancié de la scène parisienne et française, à travers la restitution de groupes de travail et grâce aux contributions de 70 intervenants (artistes, collectifs, écrivains, curateurs, enseignants, étudiants, sociologues ou encore urbanistes), qui interrogent la notion d'auteur, d'expertise et la légitimité d'une scène artistique, du marché de l'art et d'initiatives plus audacieuses. Numéro intégralement bilingue français / anglais.

    Ce quatrième numéro de la revue Peeping Tom's Digest a pour particularité de prendre pour point de départ Paris, ville de résidence des membres de Peeping Tom. Pour conserver une distance nécessaire à l'égard d'une scène qui lui était familière, le collectif a privilégié les initiatives et les acteurs pour qui un certain recul (géographique, temporel, émotionnel, économique, idéologique, etc.) était choisi ou subi : étrangers vivant à Paris ou en résidence, Français basés à l'étranger, nomades et dromomanes de passage, initiatives situées en banlieue parisienne ou en province, le milieu étudiant, acteurs ayant quitté la scène artistique ou ayant une autonomie financière en dehors du monde de l'art, regard d'autres professions, pratiques isolées, transversales, inclassables, etc. L'ensemble des contributions questionne les notions de territorialité, d'appartenance et de cloisonnement et dresse un portrait, majoritairement en creux, de « la scène artistique parisienne ».
    La résidence du collectif au Cneai (Centre National Edition Art Image à Chatou en banlieue parisienne) entre 2014 et 2015, a permis la mise en place de cinq groupes de travail autour d'évènements, privés ou publics, venant alimenter la conception éditoriale du livre : diners, performance, table ronde, etc.
    Entièrement bilingue français / anglais, ce numéro réunit plus de 70 intervenants autour d'une quarantaine de textes et de contributions artistiques. Il est accompagné d'un poster rendant visible la généalogie et le fil conducteur de son élaboration ainsi que d'un supplément RURAL, spécial Limousin. Une extension en ligne présentera des contributions inédites.

  • Neufs patients des unités psychiatriques, trois soignants et un animateur de l'hôpital Albert Chenevrier de Créteil, ainsi qu'une dizaine d'intervenants extérieurs-un écrivain, un danseur, des étudiants des Beaux-Arts de Paris et leur enseignant Marc Pataut-,ont mené une activité artistique collective, de septembre 2014 à juin 2015. Celle ci a donné lieu à une chorégraphie et à une exposition présentée à l'été 2015 à Créteil et à cet ouvrage, conçu entre 2016 et 2018. Ce livre vise à rendre compte, à travers un montage de documents mêlé à un récit du mouvement de cette activité, de l'esprit d'expérimentation qui l'a conduite, de l'imaginaire et des formes auxquels elle a donnée corps.

  • Première édition critique des écrits de Lucio Fontana (1899-1968), figure incontournable de l'art italien des années 1950 et 1960, fondateur du spatialisme et auteur des Concetti spaziali (Concepts spatiaux), cette anthologie inédite réunit les manifestes, textes et entretiens de l'artiste. Chaque écrit est contextualisé par une introduction et annoté afin de donner au lecteur des clefs de compréhension.

    Cette édition est précédée d'un essai qui s'attache à analyser et à relire l'oeuvre de Lucio Fontana en mettant en dialogue sa part textuelle et ses réalisations plastiques dans la perspective de saisir la diversité de ses modes d'expression (peinture, sculpture, céramique, environnement) dans le contexte de la création européenne et américaine de la seconde moitié du XXe siècle.

  • L'automne 2014, à Paris, fut marqué d'un événement artistique qui créa des débats à travers le monde : la Chocolate Factory, exposition de l'artiste californien Paul McCarthy, à la Monnaie de Paris, accompagnée, pendant quelques jours, de l'érection d'une sculpture gonflable sur la place Vendôme, Tree. On prit alors position, pour et contre cette oeuvre puissante, qui remettait en cause notre conception de l'espace public ; l'artiste fut attaqué physiquement ; et ce fut la question de la liberté de l'art, et de la liberté en elle-même, qui se trouva en jeu. Une oeuvre d'art avait ébranlé notre existence. En contrepoint des réactions qu'elle avait provoquée, l'exposition s'était aussi accompagnée d'une invitation faite au philologue Donatien Grau à concevoir, en dialogue avec l'artiste, un programme de conversations où certaines des figures les plus éminentes et les plus créatives de la vie de l'esprit français vinrent évoquer, à la Monnaie de Paris, leurs travaux, et inscrire cette oeuvre dans leur horizon. Ce livre rassemble ces paroles, à la fois réponses de pensées libres à une oeuvre exemplaire, et manifestations accessibles des recherches menées, de la numismatique à la sociologie, de l'histoire de l'art à la poésie, de la chocolaterie à la philosophie, par toutes ces figures qui vinrent ainsi s'exprimer. On y entend leurs voix, et on découvre, avec Paul McCarthy, l'extraordinaire ouverture actuelle des horizons de la pensée, en France.

  • Les filles sont des filles parce qu'elles sont en série.

    Des corps féminins en rangées. Ils se meuvent en synchronie. Ils ne se distinguent que par le détail d'un vêtement, d'une courbe, d'une teinte de cheveux. Les filles en série sont mises à leur place et créent l'illusion de la perfection. Ce sont des filles-machines, des filles-marchandises, des filles-ornements. Toutes reproduites mécaniquement par l'usine ordinaire de la misogynie.

    Mais la figure des filles en série est double: à la fois serial girls et serial killers de l'identité qu'on cherche à leur imposer. Casseuses de party, ingouvernables, elles libèrent la poupée et se mettent à courir. Entre aliénation et contestation, les filles en série résistent à leur chosification, à l'instar des grévistes féministes de 2012. Cet essai percutant se déploie comme une chaîne qui se fait et se défait, depuis les Cariatides jusqu'aux Pussy Riot.

  • Les oeuvres d'art ne se présentent jamais seules. Qu'elles soient stockées dans les réserves d'un musée, exposées dans un centre d'art ou simplement reproduites dans une revue, elles font l'objet de mises en forme spécifiques et sont accompagnées de textes, de discours et de prises de parole en tous genres. Il s'agit parfois de propos très construits - travaux universitaires, notices de catalogues, visites-conférences - et, dans d'autres cas, d'éléments nettement moins ambitieux - cartels, cartons d'invitation, conversations de vernissage.
    Le point commun à ces différents éléments est néanmoins de mettre en scène les oeuvres d'art et de leur donner sens, ne serait-ce que temporairement. Décrire les fonctions spécifiques que les formes médiatrices occupent aux côtés des oeuvres conduit alors à envisager différemment la relation esthétique. L'hypothèse ici avancée est que certaines notions issues de la pragmatique linguistique - énonciation, actes de langage, dia­logisme, polyphonie, etc. - permettent de décrire aussi préci­sément que possible le rôle que jouent textes et discours d'accompagnement dans la constitution, la compréhension et le fonctionnement ordinaire de l'art contemporain.

  • Ce qui arrête le regard sur les photos de ShirRen Lim bien au delà de la perfection de ses cadrages, c´est l´intensité des regards qu´elle a su saisir, comme si il fallait que chaque scène figée témoigne d´une certitude d´existence ou de résistance. Ce qui arrête le regard c´est la profondeur des noirs et blancs qui envahissent et marquent au delà du cadre de l´image. Les scènes semblent se dérouler très loin d´ici, et pourtant...
    When you look at ShiRren Lim´s pictures you´re struck beyond the perfection of her compositions. The intensity of the looks she captured just as if each photographed scene had to witness some kind of certainty of life or of resistance. What stops you if the depth of the black and whites, overstepping the borders of the frame. Sceneries seem to come from far far away and yet ...

    Extrait de: Shirren Lim. « L'instant d'un noir et blanc. » www.corridorelephant.com

  • Le talent de Mete Özbeck nous montre la Turquie bien loin des clichés véhiculés par l´industrie du tourisme ou des médias. Les photographies transpirent ici un quotidien nourrit d´espoir et de volutes, de jeu de cartes et de théque pour suit l´enfance. Un quotidien que l´on rêve meilleur tout en sachant qu´il pourrait être pire. Il n´y a aucune dénonciation dans l´oeuvre de Mete Özbeck mais il y la simplicité d´un peuple qui souhaite «ëtre».

  • Il est rare de trouver un tel relief , une telle texture dans des photographies en noir et blanc. L´ère numérique semble avoir effacé toute notion de nuance propre à la création d´une illusion tridimensionnelle argentique. Fabienne Cresens apparaît comme l´une des gardiennes d´une mémoire de grains d´argent qui fixaient à la perfection la nuance des traits révélés.
    Il n´y a rien à dire sur les photos de Fabienne Cresens une fois que l´on a vu leur extrême beauté, il en naît simplement le désir de les faire découvrir.

  • De mes premières photographies de théâtre à celles d´aujourd´hui, j´ai pris le parti de montrer ce que je voyais, de ne jamais reconstruire ou lisser une image de ne pas tendre à la perfection d´une époque mais d´en garder ses illusions et ses mensonges comme autant de preuves d´existence.

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    Xxx

  • De Frédéric Grimaud est originaire de Rennes et a commencé la photographie en autodidacte en 1997 pendant ses études de Biologie. Il travaille la photographie d´auteur (lieux abandonnés, textures, le corps en mouvement...) et le reportage journalistique (Gens du voyage, autisme, SDF, enfants des rues, seniors, femmes brûlées du Népal...) après des études en photojournalisme à l´EMI-CFD en 2009, deux chemins qui lui permettent de trouver un équilibre en tant qu´être humain et professionnel.

    Utilisant le numérique ou l´argentique selon les sujets, il cherche en permanence à associer une idée à l´esthétisme.
    C´est à partir de cette formation qu´il a commencé à réaliser des POM sur Haïti, le Pérou, la vie d´un senior SDF, le handicap et Notre-Dame-des-Landes entre autre.
    «Le Seigneur des Fleuves» a reçu le prix du jury Talents POM Freelance/MAP en 2013.
    Il a également été Lauréat du concours Polka SFR Jeunes Talents «Street Mode Photography», avec Françoise Huguier comme marraine en 2011.
    Il a reçu le 1er prix au festival International du journalisme SCOOP d´Angers 2009, catégorie Ecole de photojournalisme pour le reportage «A part entière» sur le handicap et le 1er prix au Concours International de la Photographie 2007 (IPA) Lucie Awards à Los Angeles, catégorie Still Life.

    Sa série sur les Gens du Voyage «Athinganos : Les Hommes Moustaches» a été exposée dans la Galerie de l´UNESCO de Vilnius en Lituanie en septembre 2014.

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