• Le projet en urbanisme, et plus largement le projet de territoire, sont souvent analysés au prisme du jeu des acteurs qui les prennent en charge. Par contrepoint, le postulat de ce livre repose sur une double idée. En premier lieu, ne pas prendre en compte les acteurs du projet en vue de renouveler le regard. En second lieu, envisager que c'est le projet qui porte les acteurs, et non l'inverse. Le projet apparaît alors comme un système complexe, c'est-à-dire auto-éco-réorganisé, selon l'expression forgée par Edgar Morin, disposant d'une certaine autonomie, d'une dynamique propre. La notion d'incertitude est ainsi centrale dans ce qui est considéré comme le mode principal de gestion des processus de transformation intentionnelle des espaces. Le projet est une tentative de réduction de sa propre incertitude et de celle de son environnement. Ce livre est une contribution à une théorie du projet, saisi comme processus, reposant essentiellement sur sa structure, sur le plan temporel comme sur le plan organisationnel. Ce faisant, l'acteur du projet n'est plus central dans l'analyse du projet ; il prend sa véritable place qui est celle d'élément, parmi d'autres, d'un système complexe.

  • Écologie des zones humides offre un vaste tour d´horizon des démarches scientifiques et des procédures utiles à la conduite de suivis et d´études. L´orientation opérationnelle retenue ici s´appuie sur des concepts et des notions de biologie des populations et d´écologie des communautés, exposés de manière à aider les praticiens dans l´exercice de leur mission, à travers trois grands axes :
    O la délimitation et la caractérisation des zones humides, en prenant en compte l´arrêté du 24 juin 2008 et ses versions suivantes et en présentant les outils de télédétection qui offrent des possibilités d´améliorer les approches spatiales descriptives et fonctionnelles ;
    O la dynamique de la biodiversité en relation avec la gestion de l´eau, un objectif étant de proposer des méthodes et des outils utiles à la gestion durable des zones humides en considérant divers résultats d´expériences de recherche appliquée ;
    O la présentation de procédures d´évaluation des fonctions écologiques des zones humides. En s´appuyant sur l´expérience de quatre projets de recherche intégrés de l´Union européenne, les fondements et les principes de l´évaluation décrits permettent d´apporter une aide à la décision afin de mieux gérer les espèces et les écosystèmes, de restaurer ou réhabiliter leurs états et leurs fonctions.
    Écologie des zones humides développe particulièrement la dimension biodiversité et de groupes bio-indicateurs et s´attache à établir des liens entre les questions de gestion concrète qui se posent dans les zones humides et les mécanismes biologiques et écologiques impliqués.
    Les démarches expérimentales proposées s´inscrivent dans une orientation scientifique en plein développement, l´ingénierie écologique, qui requiert une collaboration étroite entre, chercheurs et gestionnaires.
    Cet ouvrage s´adresse à la fois aux scientifiques et aux gestionnaires. Il est destiné aux étudiants de licence et master en sciences de la vie et de l´environnement, en géographie et en aménagement du territoire, ainsi qu´aux étudiants des formations professionnelles en environnement (BTS, DUT, écoles d´ingénieurs, licences et masters). Il répond également aux préoccupations des gestionnaires et praticiens chargés d´étude du patrimoine naturel.

  • « Peuplement »... Au premier abord, la notion semble évoquer des temps révolus, où des États en formation ou en expansion s'employaient à peupler des territoires considérés comme « vides » ou dont la population était jugée inadaptée, justifiant ainsi leur colonisation. La notion a pourtant refait surface ces vingt dernières années en France, pour qualifier l'action des pouvoirs publics visant à intervenir sur la répartition spatiale de populations, en fonction de certaines de leurs caractéristiques sociales, ethniques, religieuses, ou autres, réelles ou présumées. Le propos de ce livre est d'abord d'interroger la manière dont cette question du peuplement a été historiquement construite comme enjeu de l'action publique - et tout particulièrement de l'action publique urbaine -, dans des contextes sociaux singuliers, qu'ils soient ouvertement conflictuels ou apparemment pacifiés, qu'ils renvoient à des régimes démocratiques ou autoritaires. La diversité des terrains explorés témoigne de ce parti pris : diversité dans l'espace d'abord - des confins kurdes de l'État turc aux quartiers de Londres et Paris, d'Ho Chi Minh Ville aux agglomérations lyonnaise ou dunkerquoise, de l'Algérie coloniale jusqu'en Israël - ; diversité dans le temps ensuite, du XIXe siècle des entreprises coloniales françaises jusqu'aux politiques de rénovation urbaine du début du XXIe siècle. Quatre thématiques structurent le propos : celle du gouvernement des populations par leur répartition dans l'espace, celle des entreprises de catégorisation des groupes sociaux inhérentes aux objectifs de peuplement, celle des instruments inventés pour concrétiser ces objectifs et, enfin, celle des modalités de politisation et de dépolitisation de ces enjeux, à la fois omniprésents et souvent éludés ou euphémisés. Ces perspectives constituent autant de propositions, non exclusives les unes des autres, pour une analyse du peuplement comme politique(s).

  • L'ADEME édite une collection de cahiers techniques au-delà des thématiques actuelles du guide «Réussir la planification et l'aménagement durables ». Ces cahiers sont à destination des professionnels, qu'ils soient architectes, bureaux d'études ou techniciens des collectivités désireux d'approfondir leurs connaissances et leurs compétences dans une thématique particulière. Ils ont vocation à proposer des pistes de travail techniques et opérationnelles et faciliter ainsi la mise en oeuvre de principes d'aménagement durable. Ces cahiers permettent de capitaliser pour chaque sujet et en lien avec les autres, les outils, méthodes et exemples dans les projets urbains et de territoire.

  • Cet ouvrage apporte des éléments d´analyse sur les transformations en cours en matière d´action publique foncière pour la préservation des terres agricoles et périurbaines. Quels sont les dispositifs et les expériences en matière d´action publique foncière qui émergent à l´échelle des territoires ? Voit-on s´imposer des modes de gouvernance novateurs ? Issu d´une recherche pluridisciplinaire sur les dispositifs de gouvernance foncière des terres agricoles périurbaines, il illustre l´évolution des enjeux fonciers : un dépassement des approches sectorielles, une diversité des modes d´action, un élargissement des formes de régulation et de coordination entre acteurs.

  • Ce cahier contient à la fois un argumentaire marketing à destination des collectivités sur le bien-fondé de la mise en oeuvre d'une AEU2, et un descriptif méthodologique et technique de l'utilisation de la collection AEU2.

  • Dans un contexte où la décentralisation est devenue un enjeu majeur des politiques nationales et européennes, le développement régional multiplie ses domaines d'applications : territoires, pôles d'excellence rurale, réseaux d'acteurs et innovation, gestion durable des espaces naturels, produits de qualité, etc.
    Cette diversité a été analysée et valorisée en lien étroit avec les acteurs des territoires ruraux, par le programme transversal PSDR (« Pour et sur le développement régional ») que l'Inra a conduit depuis 1994 dans cinq régions françaises. Ce livre présente la synthèse des recherches réalisées, les résultats obtenus et l'analyse des liens ou tensions entre les dynamiques territoriales et d'autres leviers de développement. Au-delà des chercheurs français et étrangers, ce livre s'adresse aux acteurs privés et publics des territoires, des collectivités territoriales et du développement rural.
    Amédée Mollard, directeur des programmes PSDR, chercheur à Grenoble, combine dans ses recherches une réflexion sur le corpus théorique de l'économie de l'environnement avec les travaux sur le lien entre valorisation des territoires et de l'environnement.
    Emmanuelle Sauboua, docteur en hydrologie et environnement, a contribué au sein de plusieurs projets interdisciplinaires à l'évaluation de l'impact de l'agriculture sur l'environnement au moyen de simulations à grande échelle. Elle a animé la 2e génération des programmes PSRD.

  • Les risques représentent de nos jours une clé d'entrée dans la compréhension des dynamiques spatiales et dans les choix d'aménagement des territoires. Espace sans contraste topographique doublé d'une nappe phréatique qui affleure du sol et d'une mer qui monte chaque année, l'île Mandji est aujourd'hui le plus vulnérable des territoires côtiers du Gabon. Face aux changements climatiques, il se profile et se consolide alors l'idée d'une submersion de l'île à la fin de ce siècle lorsque l'élévation de la mer aura atteint un mètre. Pour prévenir, minorer et éviter ce pire, les acteurs gestionnaires de ce territoire protéiforme ont besoin de l'information la plus complète pour prendre des mesures nécessaires et les bonnes décisions de prévention et de gestion des risques. Doté de plusieurs exemples et d'une cartographie claire du terrain, cet ouvrage ambitionne d'être un outil pédagogique et un instrument d'accompagnement des acteurs aménageurs des territoires.

  • This report examines both the challenges and the opportunities associated with designing and using indicator systems as a tool for the governance of regional development policy. It draws on the experiences of a number of OECD countries and provides an in-depth look at the cases of Italy, the United Kingdom (England), the United States and the European Union.  It builds on previous OECD work on the governance of  regional development policy by extending lessons about contractual relations among levels of government to performance indicator systems.  

  • « L´État aménageur est un système où jouent les organismes, les entreprises publiques, les clans régionaux. » (Jean Revel-Mounoz) La territorialité est, elle, l´idée centrale étudiée dans L´État aménageur en Amérique latine grâce à l´analyse de l´appropriation de l´espace de pôles de développement dans la société - principalement brésilienne, mexicaine et vénézuélienne. La « colonisation industrielle » peut être analysée à trois échelles différentes, dont l´enjeu principal réside sur la gestion de l´espace urbain. À une échelle nationale, la politique des pôles industriels, la volonté d´une puissance moyenne ainsi que le désir d´aménagement du territoire sont les lignes directrices principales. Dans une dimension plus régionale, l´intérêt se focalise sur l´invasion des nouvelles territorialités sur les groupes régionaux. Enfin, d´un point de vue local, les industries et l´urbanisation mettent en danger les communautés locales. Le but de cet ouvrage, comme l´indique Jean Revel-Mounoz dans son introduction, est de comparer les pôles de développement (pétroliers et sidérurgiques) en Amérique latine, et d´analyser les effets de ces évolutions dans des contextes culturels, économiques et politiques différents. Les différents textes abordent ces thèmes et analysent les enjeux de ces « enclaves » en constant développement, causant un déséquilibre entre croissance économique et développement des pôles industriels, et détérioration des conditions de vie et recul des traditions.

  • Pour atteindre un objectif, il est sage de choisir la voie la plus efficace : celle-ci implique généralement un (ou des) détour(s). Ceux-ci conduisent à l'accumulation de connaissances et de savoir-faire (capital humain), au recueil d'informations sur les marchés (capital commercial) et à l'acquisition d'outillages performants (capital industriel). Le détour monétaire permet de rémunérer des travailleurs, d'acquérir des machines, de mettre en place des réseaux d'information et de mobiliser l'épargne d'une multiplicité de prêteurs ou d'investisseurs (capital financier) : il l'élargit l'impact du capital.
    Les détours ainsi réalisés sont générateurs de profits qui résultent de l'inégale répartition des ressources et des débouchés, de la mobilisation de sources d'énergie concentrée et de l'innovation.
    L'ouvrage souligne le rôle du détour commercial dans la naissance du capitalisme, celui de l'investissement productif dans le capitalisme industriel et la socialisation progressive du capital qui marque le capitalisme financier. Il insiste sur les transformations accélérées qui résultent à la fois de la globalisation et de la troisième phase de la révolution industrielle et technique.
    Paul Claval, Géographe, a longtemps professé à l'Université de Paris-Sorbonne. Auteur prolifique sur des thèmes variés, il est un des premiers à s'interroger sur les fondements épistémologiques de la géographe. Par ses travaux, il contribue au renouvellement de plusieurs de ses branches. Il est notamment l'un des spécialistes et des théoriciens de la géographie culturelle. Il a d'ailleurs fondé, en 1992, la revue Géographie et cultures.
    Sept doctorats honoris causa lui ont été délivrés par des universités étrangères, dont le dernier par l'Université de Montréal : ils soulignent l'ampleur et la portée de son oeuvre, et son exceptionnelle stature intellectuelle.

  • L'Europe voit naître de multiples sociétés et des cultures variées. Des civilisations venues du monde méditerranéen leur apportent des éléments communs. Un commerce et des réseaux intellectuels plus actifs font prendre conscience de ce que partage le continent. Avec les Lumières l'espoir apparaît d'un avenir meilleur. La voie nationale de développement retenue au XIXe siècle aboutit malheureusement aux désastres des deux guerres mondiales.
    La volonté de surmonter ces divisions mortifères conduit six peuples de l'Europe occidentale à unir leurs destins. Le succès est considérable, mais il est plutôt dû à ce que la Communauté laisse faire qu'à ce qu'elle promeut : l'essor résulte largement de la deuxième révolution industrielle.
    Le contexte se modifie. La fin des changes fixes contraint la CEE à se doter d'une politique monétaire. Les chocs pétroliers ébranlent ses bases industrielles. La globalisation fait apparaître de nouveaux concurrents et pousse les entreprises à délocaliser une partie de leurs fabrications. La dérégulation conduit à la crise de 2007. Les nouvelles facilités de communication ébranlent les establishments intellectuels qui façonnaient les opinions publiques et menacent la démocratie représentative.
    L'Europe unie et ses États membres ne voient pas venir ces bouleversements. Les eurosceptiques se multiplient ; le Royaume-Uni choisit le Brexit. Face à ces crises, l'Europe a compris qu'elle devait se réformer. Il lui faudrait aller plus loin et refonder le pacte qui lie ses membres.
    Paul Claval, Géographe, a longtemps professé à l'Université de Paris-Sorbonne. Auteur prolifique sur des thèmes variés, il est un des premiers à s'interroger sur les fondements épistémologiques de la géographe. Par ses travaux, il contribue au renouvellement de plusieurs de ses branches. Il est notamment l'un des spécialistes et des théoriciens de la géographie culturelle. Il a d'ailleurs fondé, en 1992, la revue Géographie et cultures.
    Sept doctorats honoris causa lui ont été délivrés par des universités étrangères, dont le dernier par l'Université de Montréal : ils soulignent l'ampleur et la portée de son oeuvre, et son exceptionnelle stature intellectuelle.

  • Agriculture et territoire ont partie liée. C'est en combinant les questions de développement de l'agriculture avec les préoccupations d'aménagement du territoire que l'Inra et la Diact ont croisé leurs perspectives et réflexions sur l'inscription spatiale de ce secteur et précisé les enjeux territoriaux liés à ses orientations et à ses politiques. Cet ouvrage dresse le portrait dynamique d'une agriculture en transformation profonde dans ses rapports au territoire, orientée par les politiques agricoles nationales et européennes avec lesquelles composent des acteurs locaux soucieux de développement durable.

  • Dotée de nouveaux rôles - ludique, récréatif, résidentiel, mais aussi environnemental ou paysager -, la ruralité française poursuit sa transformation. Son développement répond à l´affirmation de nouvelles préoccupations sociales auxquelles s´ajoutent une

  • Les activités pétrolières ont attiré au Vénézuéla des milliers d'étrangers et mis en mouvement, à l'intérieur même de la nation, des centaines de milliers de personnes. Ces déplacements spontanés ont dangereusement affaibli certaines régions et densément peuplé des plaines presque vides d'hommes en y faisant apparaître des paysages tout nouveaux que la seconde partie essaiera de définir. Ces mouvements ont eu pour effet de fournir une masse importante de main-d'oeuvre aux compagnies : les pétroliers, pour la plupart, sont des déracinés. En éloignant ces hommes de leur pays, souvent de leur famille et en mêlant ces contingents d'origines diverses, les migrations ont constitué une masse assez amorphe, perdant ses traditions et ouverte à toute influence nouvelle. Le haut niveau de vie, les techniques très particulières de l'exploitation du pétrole, l'action matérielle et morale des compagnies ont alors marqué cette pâte que leur avaient préparée les migrations en lui donnant l'empreinte définitive. Ainsi, les mouvements de population n'ont pas eu seulement, dans la formation du groupe des pétroliers, des effets quantitatifs, mais aussi qualitatifs, c'est dire leur importance.

  • Chile has achieved strong economic growth during the last 20 years. Nevertheless, its economy depends on a few resource-based sectors located in a small number of regions. The performance of Chilean regions varies significantly and regional disparities in GDP per capita are very high compared to those in OECD countries. Chilean regions have thus far so not fully utilised their assets and reached their potential for growth. This report recommends moving towards a territorial approach to development in Chile in order to better adapt public management to the different opportunities and needs of the diverse territories of the country. Chilean regions would particularly benefit from context-specific policies to boost productivity, such as those targeting innovation and entrepreneurship, and to improve education and training.

  • Bien que la Pologne ait réussi à maintenir depuis le milieu des années 90 une forte croissance, la deuxième plus élevée des pays de l´OCDE en 2006-2007, les  disparités territoriales persistent et se creusent, surtout entre les grandes agglomérations et les zones rurales. Comme de nombreux pays de l´OCDE, la Pologne doit s´employer à trouver un juste équilibre entre l´aide aux pôles de croissance et le développement des régions en retard, en particulier les régions périphériques de l´Est -- les plus pauvres de l'Union européenne. Ce rapport étudie les multiples défis pour la politique de développement régional en Pologne, et formule des recommandations, en s´attachant en particulier aux problèmes de gouvernance.

  • Ce cahier s'inscrit dans la collection des Cahiers Techniques de la boîte à outils de l'AEU2 : à ce titre, il vise à décliner opérationnellement la méthodologie AEU2 à l'enjeu de la problématique de «Construire la ville sur elle-même». Il s'adresse aux porteurs de projet de renouvellement urbain dans toute leur diversité, que le contexte du projet soit celui d'un bourg rural, d'une zone d'activité ou d'une ville dense et compacte, en allant de l'opération d'aménagement à la planification du grand territoire. Il témoigne de la diversité des approches possibles et des bonnes pratiques pour reconstruire la ville sur elle-même dans l'objectif de répondre aux enjeux de l'urbanisme durable. Ce cahier fournit un «bagage» méthodologique et technique pour aider à la réflexion et à l'action les porteurs de projet.

  • Dans sa préface, Edgar Pisani souligne que l'espace non urbain n'est pas un « reste », mais un réservoir de vie. Tous les responsables d'espaces ruraux pourraient s'inspirer de ce livre, qui nous parle de développement local et d'aménagement de l'espace rural. Il propose une ingénierie territoriale en combinant des concepts, des méthodes et des outils de l'agronomie et de la géographie : modélisation graphique des territoires, cartographie à dires d'acteurs et analyse du paysage. Son originalité est de prendre en compte simultanément les acteurs, les activités et les territoires pour offrir aux décideurs et aménageurs une démarche d'aménagement intégré.
    Cette proposition a été mise à l'épreuve à l'occasion de divers travaux de recherche de terrain et elle est l'objet, depuis 1992, d'un cours dans le cadre d'un master de l'Unesco intitulé « Aménagement intégré des territoires. Fondements et pratiques ».


    Les activités de Marc Benoît, directeur de recherche à l'Inra, sont centrées sur les organisations d'activités agricoles au sein de territoires à enjeux environnementaux.Jean-Pierre Deffontaines, directeur de recherche émérite de l'Inra, travaille actuellement sur des programmes de recherche qui concernent l'observation visuelle couplée à des recherches pluridisciplinaires. Sylvie Lardon, directrice de recherche à l'Inra et enseignante à l'Engref, contribue à structurer la communauté des agrogéographes, géomaticiens et aménageurs autour des concepts, méthodes et outils de l'ingénierie territoriale.

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