• Au bord de l'Amazone, un vieil homme ami des Shuars, qui lui ont appris à connaître la forêt, découvre la lecture et chasse un jaguar.
    "Il ne lui faut pas vingt lignes pour qu'on tombe sous le charme de cette feinte candeur, de cette fausse légèreté, de cette innocence rusée. Ensuite, on file sans pouvoir s'arrêter jusqu'à une fin que notre plaisir juge trop rapide." - Pierre Lepape, Le Monde
    "Un livre sauvage et beau, bâti comme un thriller américain." - Frédéric Taddei, Actuel

    Prix du roman d'évasion des Relais H 1992


    Prix du meilleur roman étranger France Culture 1992

  • Un hommage à l'esprit de résistance jivaro contre toute politique d'assimilation.
    On les appelle Jivaros. Ils préfèrent se dénommer Achuar, les Gens du Palmier d'eau. Isolés dans la jungle de Haute-Amazonie, aux confins de l'Equateur et du Pérou, cette tribu légendaire fut protégée durant des siècles de l'incursion des Blancs par son inquiétante réputation de chasseurs de têtes. Plus qu'une condition de leur indépendance, la guerre est pour ces Indiens une vertu cardinale ; elle donne du prestige, renforce la solidarité, raffermit l'identité ethnique et permet le renouvellement rituel des âmes. Grâce à elle, les Achuar sont encore plusieurs milliers, fiers de leurs traditions et farouchement attachés à leur mode de vie. Ce livre est une chronique de leur découverte et un hommage à leur résistance.
    L'auteur y relate au quotidien les étapes d'une intimité affective et intellectuelle croissante avec ce peuple dont il a partagé l'existence pendant près de trois années comme anthropologue. Tableau des temps ordinaires comme des événements tragiques, ce récit évoque aussi un apprentissage initiatique mené à l'écoute des mythes et des chants magiques, de l'interprétation des rêves et de l'enseignement des chamans. Une pensée riche et poétique s'en dégage, bouleversant nos conceptions de la connaissance, du sentiment religieux et des rapports à la nature. Des fondements de la violence collective à la logique de la sorcellerie, des principes de l'autorité politique à la définition de l'identité culturelle, de la philosophie de l'échange à l'intelligence de l'environnement, ce témoignage exceptionnel sur une manière libre, et presque oubliée, de vivre la condition humaine tire d'une expérience singulière un enseignement pour le temps présent.

  • Aladino Garib dit le Turc, petit commerçant palestinien, débarque à Puerto Eden, au plus profond du détroit de Magellan, et c'est de sa lampe que surgissent comme par magie des contes magistraux, de merveilleux romans miniatures et des histoires comme Luis Sepúlveda en a le secret.
    On y rencontre des personnages inoubliables dans leur dignité et leur humanité.
    On y retrouve, entre autres, un dentiste et son ami, vieux chasseur de jaguars et amateur de romans d'amour, une dame grecque d'Alexandrie, un marin de Hambourg amoureux, un fabriquant de miroirs dans un hôtel lentement dévoré par la forêt amazonienne, aux confins de l'Équateur et de la Colombie, avant de partir pour une Patagonie que les fantômes de Butch Cassidy et Sundance Kid hantent encore grâce à un chien bien dressé et un astucieux découvreur de trésor.

  • Nourris un corbeau, il te crèvera les yeux se déroule en Équateur. Emmanuelle Questel est une rescapée de l'attentat de la place Saint-Lambert. Ce drame a bouleversé son existence : son couple a volé en éclats, sa fille, Élisa, a coupé les ponts et la journaliste traîne depuis son mal-être. Une nuit, à Paris, alors qu'elle envisage de se suicider, la jeune femme reçoit un appel de détresse de l'adolescente qui vit désormais en Amérique du Sud avec son père et sa belle-mère. Sa demi-soeur, Gabriela, âgée de trois ans, a disparu. Emmanuelle saute dans le premier avion en partance pour Quito et mène l'enquête.

    Anne-Laure Morata est l'auteure d'une saga historique à suspense. Après une carrière dans les ressources humaines, elle se consacre à l'écriture. Nourris un corbeau, il te crèvera les yeux est un polar contemporain point de départ d'une nouvelle série.


  • Ni un roman, ni des "Mémoires", pas vraiment un reportage et encore moins une thèse de sociologie ou un testament...


    Juste un récit.




    Un récit qui tente de faire revivre l'ambiance des voyages organisés des années 80... Une époque qui semblera déjà si lointaine à certains... Où, comme cela a déjà été dit ailleurs, des voyagistes visionnaires osaient organiser des randonnées pédestres au coeur des montagnes yéménites, où des seniors s'inscrivaient en "Circuit camping" en Alaska ou "Découverte de l'Amazonie en pirogue"... Où une poignée de passionnés, à peine l'Imam Khomeny enterré, s'embarquaient visiter l'Iran des mollahs...




    Un récit, donc...




    Mais les "Mangeurs de brise", c'est aussi une joyeuse bande hétéroclite dont la cohabitation en voyage n'est pas forcément idyllique. Composée de guides français ou locaux dont les intérêts sont parfois antagonistes... Et aussi de voyageurs dont les valeurs, les styles de vie et les opinions politiques divergent souvent tellement qu'éviter les conflits tient du miracle.




    Et ce sont chacun de ces personnages, de la jeune fille naïve à la frontiste déclarée, du DRH introverti au guide ambitieux, qui conduisent tour à tour le récit. Le lecteur dispose ainsi d'une grande variété de points de vue lui permettant de se forger sa propre opinion sur ce véritable phénomène de société qu'était alors le voyage organisé - une formule aujourd'hui en perte de vitesse.


  • Au petit matin, Eulalia, découvre la disparition de son jeune fils. Éperdue, elle se lance dans une course contre la montre durant laquelle le lecteur découvre Quito, une ville où la violence est quotidienne, Quito, personnage central de ce roman choral qui bat au rythme de vies qui s'entrechoquent. Un polar explosif au beau milieu des Andes.
    Alfredo Noriega est Équatorien. Il vit aujourd'hui entre Bruxelles et Paris. C'est dur de mourir au printemps a fait l'objet d'une adaptation cinéma après sa sortie en espagnol. Auteur de romans noirs très remarqués, il a publié Mourir, la belle affaire chez Ombres Noires (Flammarion). Plus récemment, il a contribué au recueil Bruxelles Noir.

  • Basuco

    Guillaume Berger

    J'ai cru que ma première nuit dans cette pension colombienne serait la dernière de ma vie. Aujourd'hui encore, il m'arrive de me réveiller au milieu de la nuit, hurlant de terreur comme j'ai hurlé cette nuit-là et croyant revoir chaque balafre, chaque tatouage du forcené qui enfonçait la porte de ma chambre. Je ne saurais dire combien de temps je suis resté à genoux, les mains sur la tête, à bredouiller qu'on m'avait déjà volé mon passeport, ma carte bancaire et mes trois cents dollars de secours...

  • El presente libro constituye el fruto del seminario titulado Ciudadanía, Instituciones y Democracia: procesos y actores del cambio sociopolitico en el área andina, realizado los días 9 y 10 de octubre de 2006, con ocasión de la celebración de los 20 años del Instituto de Estudios Políticos y Relaciones Internacionales (IEPRI). El seminario pretendía convocar a una reflexión en tornoa los procesos de cambio político en una perspectiva comparada, enfocada en el área andina, con base en la línea de investigación "estado y cultura", tal vez la más tradicional en el Instituto. También se quería reunir un conjunto de expertos de distintas ciencias sociales (politólogos, antropólogos y sociólogos principalmente) en torno a tres temas principales como son: la relación entre ciudadanía y construcción del estado nacional, para entender cómo evoluciona la definición de los criterios de inclusión de los grupos sociales en la comunidad política; la relación entre procesos de representación y participación, diferenciada de acuerdo a la trayectoria de construcción de la democracia ; y por ultimo, la relacion entre las instituciones y los movimientos sociales constestarios, que puede ser de cooperacion o pero suele combinar ambas dinamicas en un mismo pais

  • In opposition to the classical monographes which are doing of the societies they are describing static wholes where the progress comes and disturbs the harmony, the author is trying in this study to reinsert three main notions : these of time, conflict and reaction. The first one led him to rely upon history and to make a diachronic study of such a society; the second one to locate the play of confrontations and social conflicts, creators of dynamism in that society, the third one to examine the mechanisms of defence and of reorganisation opposed by the society to the pressures which assault it from outside, emanating of the society which comprise and dominate it. In the first part of this research, it could be seen the description of the traditional social organisation such as the native formulation and a first ethnological approach let appear, then such as it is really. That organisation relies part iculsrly upon three institutions: the dualist system which divides the village into two halfs, Qollana and Wanaco, theoretically residencial, endogamous end rival, which maintain complemental but inegual reports; the System of the social relationship (compaternity principally and relationship by oath) which weaves between each of its members a large network of hierarchical relations, oriented from the weak section to the strong one, but which in fact justifies the domination of the ones upon the others; the system of the social and normalized ascension where the members of each section share comptementary the politic and religious burdens, but which dedicate the ones enrichment and the others Impoverishment. In the second part, the author confronts inmediate data with the empirical relidad, by systematic and quantitative analysis of social and economic reports (land, property, production reports, politic responsabilities, bands of compaternity) and also by the rituel and the history, which do appear the existence of an unwedge between what it is said and what it is. One could realize that the dualist system represents only a precarious moment or even idealized of social stability. In front of the dualism, warranting of the order, which is affirmed by the tradition, appear the strengths of contestation which develop themselves generally under a ternary form, and come and interpose themselves between the two groups in presence. In the same time and as resuit, the social relationship are modificated. The system reorganize itself to the new data while the tradition which represents the instrument of social control, no ceases to affirm the perennity of the equalltarian structures, to struggle against the diversity of the experiences and of the social conflict and against the strengths of domination which get away from it. Finally, a third part is consacred in a theoretic way to the dynamic of change which rests upon the obligatory lack of balance existing between two social groups. In that optic, other social contexts have been considered, then other thecretic approaches, the structuralism particulary which, flattening the t i m e and doing of the dualism a simple frame to the matrimonial Institutions, strikes itself against the Impossible imbrication of Irreconciliable structures without any diachronic or politlcal perspective of what we call " tradition ". A society is not a static whole. In a perpetual struggle between order and contestation, old and new patterns coexist, found, oppose and develop them without either sociologists or politic men could be able t o well-shape the societies which are doing t h em in the moulding they have thought for them."

  • La Guía etnográfica de la alta amazonia es un proyecto editorial de largo aliento que se propone publicar monografías etnográficas, ensayos comparativos y trabajos de arqueología referentes a diversas zonas y pueblos indígenas de las regiones amazónicas de Perú, Bolivia, Ecuador y Colombia. El proyecto contempla la publicación de 15 volúmenes y la participación de más de 50 destacados especialistas de América Latina, Europa y los Estados Unidos. El presente volumen reúne monografías sobre tres pueblos indígenas de la amazonia peruana -los Cashinahua, Amahuaca y Shipibo-Conibo- pertenecientes a la familia lingüística pano. Los dos primeros son pueblos interfluviales localizados, el primero, en las cabeceras de los afluentes orientales del río Ucayali y, el segundo, en las nacientes de los ríos Yurúa y Purús. Los Shipibo-Conibo habitan ambas orillas del medio y alto Ucayali, constituyendo uno de los pocos pueblos indígenas ribereños que aún existen en el Perú. Junto con las monografías sobre otros tres pueblos pano-hablantes -los Mayoruna, Uni y Yaminahua- publicadas en el volumen anterior, estos trabajos ofrecen una rica visión de los pueblos del conjunto macro-pano. Entre los temas tratados en las monografías que componen este volumen destacan los complejos procesos históricos que no sólo han ido moldeando las fronteras étnicas de los pueblos estudiados, sino determinado su actual localización, organización social, cultura material y volumen demográfico. Si bien estos trabajos tienen enfoques y estilos distintos, y enfatizan diferentes dimensiones de la vida social de los pueblos estudiados, las mismas tienen la virtud de relievar la singularidad decada uno de estos pueblos a la par que la notable unidad del conjunto macro-pano.

  • Este libro contiene un estudio, casi único en su género, sobre la ciudad portuaria más importante del país, Guayaquil, en las primeras cuatro décadas del presente siglo, es decir, en un período crítico, y al mismo tiempo innovador, de la historia socioeconómica de esta ciudad. Su objetivo es analizar la evolución de la arquitectura urbana de la metrópoli costera del Ecuador, en un contexto espacial, geográfico y social. En sus páginas cobra vida no solo la arquitectura, sino la sociedad guayaquileña misma, con toda su jerarquización socio-económica; con la ayuda del censo de 1931, se efectúa un estudio del barrio y la parroquia durante estos años, y se cierra el libro destacando las tendencias generales de la evolución del espacio arquitectural y urbano de Guayaquil en estas décadas. La autora, Marie S. Bock, geógrafa francesa, es graduada en la Universidad de Toulouse-Le Mirail, y la presente investigación la realizó bajo la dirección de Jean-Paul Deler. La edición y publicación de este libro es un esfuerzo conjunto de la Corporación Editora Nacional y del Instituto Francés de Estudios Andinos, IFEA.

  • La Guía etnográfica de la alta amazonia es un proyecto editorial de largo aliento que se propone publicar monografías etnográficas, ensayos comparativos y trabajos de arqueología referentes a diversas zonas de Ecuador, Perú y Bolivia. El proyecto contempla la publicación de 15 volúmenes y la participación de más de 50 destacados especialistas de América Latina, Europa y los Estados Unidos. El presente volumen reúne monografías sobre tres pueblos indígenas - los Mayo-runa, Yaminahua y Uni - pertenecientes a la familia linguística pano, y distribuidos, los dos primeros, a ambos lados de la frontera peruano-brasilera y el último al oeste del río Ucayali (Perú). Un segundo denominador común es el hecho de que todos ellos habitan áreas interfluviales o de terra firme y que aunque no pertenecen a una misma área histórico-geográfico-cultural, comparten una serie de rasgos que los distinguen de otros pueblos de habla pano localizados en zonas fluviales, tales como los Shipibo-Conibo. Entre los fenómenos analizados en estas monografías destacan los procesos de faccionalismo interno y de constante fisión social que caracterizan a estos pueblos y que explican la fluidez y el carácter tanto fragmentario cuanto efímero de sus "fronteras" étnicas. La historia del conjunto de pueblos denominados colectivamente en la era colonial bajo el término Mayoruna, de las interrelaciones entre los Yaminahua y los otros grupos paño del alto Yurúa y Purús, y de los conflictos de los Uni con sus vecinos pano ribereños, ilustran de manera excepcional los procesos de metamorfosis social e identitaria tan característicos de los pueblos indígenas de la región amazónica.

  • Los estudios contenidos en esta publicación conjunta del Instituto Francés de Estudios Andinos, la Universidad de Los Andes y el Instituto Amazónico de Investigacíones Cintificas, Sinchi, abocan el angulo de las relaciones entre espacio y sociedad en un largo paréntisís de la historia de los pueblos asentados entre los Andes, una parción de su borde pacífico y el piedemonte amazónica. Las sociedades consideradas en estos trabajos, particularmente las precolombinas y las coloniales, han sido examinadas previamente desde perspectivas etnografía bumana y a las problemáticas de la regionalidad que se ba comenzado a profundizar en el entendimiento de cómo las poblaciones bumanas contruyen sus espacios. Los estudios compilados en FRONTERA Y POBLAMIENTO son, a nuestro parecer, nuevos elementos para enriquecer estas reflexiones sobre la producción de los habitas humanos. En esta oportunidad, las referencias provienen de procesos de larga duración ocurridos en la macro región mencionada al comienzo de estas líneas y experimentados por pueblos precolombinos aledaños al Incarío, en proceso de incorporación al mismo, o asentados en territorios más distantes, y posteriormente, por las sociedades resultantes del ordenamiento colonial y de los proyectos republicanos. El afianzamiento de propuestas de estudios e investigaciones dentro de estas líneas, puede proporcionar elementos más elaborados para la comprensión de las relaciones entre las sociedades y sus ámbitos vitales, así como tambien experiencias válidas para apreciar mejor el entendimiento entre los pueblos, propósitos que alimentan el quebacer de quienes hemos aunado esfuerzos para cumplir la grata tarea de entregar estos escritas a nuestros lectores.

  • La Guía etnográfica de la alta amazonia es un proyecto editorial de largo aliento que se propone publicar monografías etnográficas, ensayos comparativos y trabajos de arqueología referentes a diversas zonas y pueblos indígenas de las regiones amazónicas de Ecuador, Perú, Bolivia y Colombia. El proyecto contempla la publicación de 15 volúmenes y la participación de más de 50 destacados especialistas de América Latina, Europa y los Estados Unidos. El presente volumen reúne monografías sobre tres pueblos indígenas -los Mai huna, Yagua y Ticuna- pertenecientes al área histórico-geográfico-cultural atravesada por el río Amazonas y delimitada al norte por sus afluentes Napo y Putumayo, y al sur por el Yavarí. Basadas en trabajos de campo de larga duración, estas monografías no sólo presentan un rico y sugerente análisis acerca de la organización social, política, productiva y religiosa de estos pueblos, sino que, a partir de un riguroso contraste entre la información etnohistórica y la evidencia etnográfica actual, permiten identificar los profundos procesos de cambio por los cuales han pasado estos pueblos en los últimos siglos. Entre los temas abordados por estas monografías destacan no sólo aquellos que son centrales al quehacer antropológico en la amazonia, tales como la organización ciánica, las relaciones de género, las nociones energético ecológicas, y las concepciones filosófico-cosmológicas, sino también aquellos que se inscriben en el marco de una 'antropología de lo contemporáneo1, tales como el impacto que las políticas estatales, la evangelización, la educación escolarizada, y las relaciones de mercado han tenido y tienen sobre la vida y el futuro de estos pueblos.

  • Quinto y la crisis de la alcabala (1580-1600) intenta comprender la lógica del desarrolló de este capítulo que la historiografía ecuatoriana juzga a menudo decisivo para el devenir nacional, pero que no ha sido jamás objeto de un estudio preciso. A pesar de la enorme cantidad de documentos de origen diverso que existen sobre el tema, nada nuevo se había hecho desde González Suárez y su célebre Historia General de la República del Ecuador. Bernard Lavallé reconstruve el juego complejo de los diversos elementos de una coyuntura que, en el marco del virreinato de Lima en una época bisagra de su evolución, se presenta, a partir de 1580, con cierto número de especificidades y caracteres más marcados en la región de Quito que en otras. Asi, su ínteres estriba en la posibilidad que ofrece la crisis de captar a los protagonistas en su comportamiento real, individual y colectivo; y en la comprensión de la lógica profunda de las diversas reacciones en esos:momentos claves de la vida en los que, presionadas por la prisa y la pasión, las acciones dicon más que los discursos y sobre todo con menos disimulo.

  • Las notas que siguen, tomadas de mi diario de viaje, se refieren a los principales episodios de un recorrido realizado en 1886-1887, a través del continente sudamericano, del Pacífico al Atlántico, de la costa del Perú a la desembocadura del río Amazonas. Me fue posible culminar exitosamente una empresa que, en razón de mi absoluto aislamiento, ofrecía pocas posibilidades de éxito. Quizás incluso la situación misma de un europeo librado a sus solos recursos, sin otros compañeros que los indígenas reclutados en el recorrido, constituye si no el mérito, al menos la originalidad de la tentativa, y el motivo de la atención simpática que se me ha testimoniado desde mi retorno a Francia.


  • El escritor ecuatoriano Juan León de Mera publica "Cumandá" en 1877. La novela tiene lugar en el Oriente ecuatoriano durante comienzos del siglo XIX. Ésta es su primera novela y la primera novela ecuatoriana. Su importancia no sólo radica en su carácter inaugural, sino sobre todo en haber sintetizado casi todos los temas que han tenido la historia ideológica interna del romanticismo hispanoamericano. Por ello "Cumandá" se ha convertido en una obra imprescindible de la literatura hispanoamericana.

  • La Cuenca Oriente Ecuatoriana representa un extraordinario sistema natural, cuya armonía permea desde lo más profundo de su subsuelo, hasta la explosión de vida vegetal y animal que se desarrolla sobre un suelo, cuya morfología se caracteriza por relieves relativemente importantes con respecto a las demás cuencas de ante-país andinas. La altaa densidad de información de subsuelo de la Cuenca Oriente, así como la presencia de afloramientos relativemente buenos en su margen occidental, han permitido desarrollar en el cuadro del convenio IRD PETROPRODUCCION varios estudios, afín de precisar su marco estructural y su evolución geodinámica, conomientos indispensables para guiar las estrategias de exploración y de producción de hidrocarburos. Esto libro es una síntesis de los resultados geológicos obtenidos a partir de varios artículos escritos sobre la temática de la Cuenca Oriente, una parte de estos ya publicados y aprobados por la communidad cientifica internacional. Aquí, se presenta una propuesta que intenta explicar, a la luz de loz nuevos antecedentes encontrados, los procesos y elementos de la Cuenca Oriente, desde el Precretácico hasta el Presente, y en temas tan diversos como la caracterización del sistema petrolero, de la hidrosedimentología, del volcanismo y de la morfología, que son en su conjunto lo que nos entrega una mejor visíon geodinámica y comprensión de la cuenca. Dada la importancia socio-económica de la actividad hidrocarburífera, se recrea el desarrollo histórico de la exploración petrolera de la cuenca, desde el conocimiento inicial de manaderos de crudo, hasta la etapa de madurez actual, con alrededor de 30 mil millones de barilles de petróleo en sitio, acumulados en más de cien campos Petroproducción.

  • El libro de Susana Andrade constituye un trabajo serio que interroga las razones de la conversión al protestantismo de la población indígena de la provincia de Chimborazo. El análisis de varios sistemas religiosos presentes en la provincia demuestra cómo éstos son una estrategia de adaptación a un mundo de intensos cambios económicos, sociales y políticos. Las antiguas creencias y dioses ya no son considerados efectivos. El análisis del evangelismo protestante indaga la transformación de las mentalidades indígenas, en particular del ethos económico. La autora, además, aborda la dimensión transnacional del grupo pues su investigación incluyó no solamente a los campesinos de Colta (Chimborazo) sino también a los emigrantes de la zona, actualmente residentes en Venezuela. Esto permite el acceso a información valiosa sobre las relaciones entre conversión, migración y actividad económica. El objetivo del análisis del pentecostalismo, es mostrar cómo éste se "quichuaniza" con una reinyección de temáticas provenientes de la religiosidad indígena como la oración, la interpretación de sueños, los bautismos en lagunas, las cuales han sido objetos de una devoción específica en las culturas precolombinas. El libro se apoya en una recolección considerable de información realizada en el largo plazo (más de 10 años) y revela un conocimiento profundo del medio. Estas páginas permiten una verdadera sumersión en el universo protestante quichua.

  • Hispanoamérica que, con tanta rapidez y tan pronto adoptó un sistema democrático inspirado por el modelo francés, ¿fracasó como pensaba Tocqueville, por falta de madurez, de "buenas leyes", de "buenas costumbres"? Esta obra pretende reconsiderar este problema en el punto en que, tal vez desalentado, lo dejó Tocqueville. El estudio de los países andinos, afectados desde su independencia por una inestabilidad recurrente, ofrece muchas sorpresas: surgidos de sociedades tradicionales, los defensores de la modernidad se hallaban profundamente impregnados de valores antiguos. ¿Cómo llegaron a conciliar sus convicciones políticas, a menudo radicales, con una visión cJel mundo que seguía siendo cristiana, aún "encantada"? ¿Cuáles fueron las prácticas que permitieron la coexistencia improbable de formas democráticas inducidas por las constituciones con representaciones y valores propios del antiguo régimen? Más inspirado por las tesis de Tocqueville y de Weber que por las de Marx o Braudel, La invención política establece el balance de una investigación realizada en la intersección de varios caminos: las representaciones, las estructuras sociales y las prácticas políticas.

  • Este libro muestra que en la región andina los movimientos indígenas apelan simultáneamente a un sentido de identificación étnica y de pertenencia nacional que sustenta su movilización política. En contraste con lo que ocurre en otras áreas del mundo, donde los movimientos étnicos adquieren tintes más exclusivistas que a veces han acarreado el estallido de conflictos violentos, en los Andes se ha conformado un tipo de identificación étnica más permisiva, que discurre a través del reclamo de pertenencia a la nación. La diferencia étnica, de esa manera, se reivindica a través de la demanda de participación en la comunidad nacional más amplia y no a partir de una plataforma reivindicativa exclusivista, formulada estrictamente en términos étnicos. Una imagen que puede permitir describir este sentido peculiar de la movilización étnica en los tres países centroandinos analizados en el presente libro de Ramón Pajuelo, es la que da título al volumen: Reinventando Comunidades Imaginadas. Si las naciones, de acuerdo a la conocida formulación de Benedict Anderson, pueden ser consideradas como «comunidades imaginadas», entonces lo que vienen haciendo los movimientos indígenas andinos es una auténtica reinvención (discursiva y práctica) de tales comunidades.

  • Durante los siglos XVI y XVII, gran parte de la Real Audiencia de Quito es un territorio de frontera. En la mitad septentrional, la autoridad de los funcionarios coloniales se limita a los valles se­rranos y solo en algunas ocasiones se extiende hacia el territorio situado en los contrafuertes andinos. Aunque la población de Qui­to no se encuentra directamente amenazada por los indígenas hostiles, a uno y otro lado de la ciudad, tanto al este como al oeste, es posible encontrar, apenas a un par de jornadas, grupos indíge­nas hostiles, denominados "indios de guerra" en los documentos administrativos coloniales. Esta situación se debe, en buena me­dida, a la ausencia de poblaciones hispanas estables. Ni al este de los Andes, en la cuenca amazónica, ni al oeste de la cordillera, en las tierras bajas que llevan hasta el océano Pacífico, los asenta­mientos hispanos fundados durante la primera fase de la Con­quista logran consolidarse. Un creciente número de trabajos ha incidido en los últimos años en esta situación. En su mayor parte, se trata de estudios realizados desde la perspectiva indígena, esto es, centrados en las poblaciones nativas y sus transformaciones como resultado de la presión hispano-criolla sobre el territorio. Tras el agotamiento de la historia institucional, las actitudes hispano-criollas ante esta situación fronteriza han llamado mucho menos la atención de los investigadores. El presente trabajo plantea retomar el estudio de esta cuestión.

  • La crisis del Ecuador es ya una de las crisis más singulares de los países del continente: por su duración; por sus caminos sin salida; por frenar las reformas propuestas por el Fondo Monetario Internacional y el Banco Mundialdesde hace 20 años; por no lograr los acuerdos internos para un plan de salida y de emergencia; por regresar a su tradicional inestabilidad gubernamental; por el ímpetu de la protesta sin que conlleve violencia, y su utilización para cambiar presidentes; por el uso del Estado y de los recursos públicos por partede los sectores pudientes, aun en momentos de déficit fiscal; por un país con una economía manejable, que llega a la bancarrota. Reducidos a las exigenciasinmediatas de la crisis, los ecuatorianos no logramos concebir el futuro. Predominan las emociones y visiones del momento. Por ello, el CEDIME hareunido aquí los análisis de cientistas sociales y políticos/as, para situar los diversos problemas de la crisis ecuatoriana, no sólo desde el pasado sinotambién en función del futuro y de buscar posibles salidas. Las crisis tienen un antes, un presente y un después, que deben ser entendidos para solucionarlas.

  • Este libro reúne doce estudios sobre la historia social del período colonial en los Andes peruanos y ecuatorianos, que se publicaron en Europa y América Latina a lo largo de los últimos quince años. Para esta edición han sido reagrupados alrededor de tres grandes temas (pareja y familia como reveladores sociales, resistencia negra, y fallas y grietas del sistema colonial), pero en conjunto son el fruto de una reflexión a largo plazo sobre las expresiones y el significado de los comportamientos sociales, el manejo por los dominados (esclavos, indígenas, mujeres) de las pocas posibilidades de expresión que les ofrecía el sistema vigente que los presionaba, y el cuestionamiento diverso, de logros muy dispares y a menudo poco visibles, pero, finalmente bien reales, del orden colonial.

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