Les Éditions en environnement VertigO


  • Depuis maintenant plus d'une décennie - selon la plus récente estimation disponible - ils sont mondialement environ 800 millions à pratiquer l'agriculture urbaine (AU). 200 millions d'entre eux réalisent de la production de marché et 150 millions le font à plein temps. Ces gens produisent environ 15% de la production mondiale de nourriture. Selon les prédictions, ce pourcentage pourrait doubler dans la prochaine génération. Depuis 1996, les chiffres disponibles pour certaines villes ont démontré une augmentation du nombre de producteurs, de production et de valeur dans cette activité urbaine. Si la plupart des gens pratiquant l'agriculture urbaine vivent majoritairement dans les pays en développement, plusieurs se retrouvent également dans les pays industrialisés. Cet ouvrage publie des textes abordant cet outil de développement mais aussi utilisé pour la sociabilisation des citadins, l'aménagement viable de la ville, etc. Ce dossier montre que l'agriculture urbaine est un élément clef de la viabilité.

  • La gestion intégrée des zones côtières impose de prendre en considération les espaces marins et terrestres. Ce territoire « entre-deux » est soumis plus que d'autres à un ensemble de risques, que les évolutions climatiques semblent renforcer pour certains. En s'appuyant sur une démarche interdisciplinaire et opérationnelle, il s'agit dans le cadre de cet ouvrage de comprendre les enjeux que représentent les risques marins et côtiers, puis de déterminer, d'un point de vue juridique leur portée.

  • La gestion intégrée des zones côtières est un des moyens de répondre à différents problèmes induits par l'intensification et la densification croissante des activités humaines. Des problèmes qui se posent de manière exacerbée sur les littoraux, alors même que la menace d'une montée de la mer se fait jour, et que le littoral est plus que les autres régions touchées par la pression d'aménagements urbains, touristiques et routiers notamment. Les différentes contributions de cet ouvrage permettent d'aborder ses enjeux cruciaux du développement durable dans les zones côtières et maritimes.
    Résolument multidisciplinaire, cet ouvrage regroupe des contributions de juristes, politistes, biologistes et géographes permettant d'établir une approche croisée du concept de gestion intégrée des zones côtières (GICZ) tournée vers la mer. Au gré des discours, des textes juridiques et de l'évolution des connaissances scientifiques, le concept connaît des adaptations qui ouvrent de nouvelles perspectives pour réaliser les objectifs de gestion durable dans une démarche intégrée responsable et ancrée dans des processus participatifs, à plusieurs échelles d'espaces et de temps.

    Cet ouvrage amène à découvrir les nouvelles « frontières » du concept de GIZC, c'est-à-dire ses potentialités, ses applications élargies ou redimensionnées, repensées en convergence avec des exigences décisionnelles et d'intervention garantissant son caractère opérationnel dans un contexte global, national ou local particulièrement évolutif.


  • L'éthique de l'environnement apparait comme une caractéristique principale des sciences de l'environnement, la démarquant de l'écologie, des sciences de la terre et de l'atmosphère ou de la géographie. Dans leur ouvrage,
    Deliberative Environmental Politics: Democracy and Ecological Rationality
    publié en 2005, les chercheurs Baber et Bartlet stipulent que l'éthique est la base même des questions environnementales. En effet, l'éthique de l'environnement doit répondre de manière pertinente à la façon dont les humains et la société font face aux problèmes environnementaux. Cet ouvrage regroupe des textes abordant ce défi par des réflexions théoriques ou appliquées. Ce dossier montre que l'éthique environnementale concerne autant les philosophes et les éthiciens que les économistes, sociologues, etc.


  • Depuis maintenant plus d'une décennie - selon la plus récente estimation disponible - ils sont mondialement environ 800 millions à pratiquer l'agriculture urbaine (AU). 200 millions d'entre eux réalisent de la production de marché et 150 millions le font à plein temps. Ces gens produisent environ 15% de la production mondiale de nourriture. Selon les prédictions, ce pourcentage pourrait doubler dans la prochaine génération. Depuis 1996, les chiffres disponibles pour certaines villes ont démontré une augmentation du nombre de producteurs, de production et de valeur dans cette activité urbaine. Si la plupart des gens pratiquant l'agriculture urbaine vivent majoritairement dans les pays en développement, plusieurs se retrouvent également dans les pays industrialisés. Cet ouvrage regroupe des textes abordant cet outil de développement mais aussi utilisé pour la sociabilisation des citadins, l'aménagement viable de la ville, etc. Il montre que l'agriculture urbaine est un élément clef de la viabilité.

  • Au moment où le réchauffement climatique apparaît sans équivoque et que l'on observe et mesure désormais ses effets directs et indirects sur les écosystèmes et les sociétés, et ce depuis l'échelle locale jusqu'à l'échelle globale, le cas des petits espaces insulaires apparaît des plus pertinents afin de mettre en lumière l'ensemble des évolutions en cours et des enjeux qu'elles soulèvent. Ces enjeux se déclinent autant sur les plans environnemental, socioculturel et économique que sur le plan politique, notamment sur ce dernier point à l'échelle internationale ainsi que dans le cadre de la vie politique locale et de la coopération régionale.
    Sans être exhaustifs sur les plans théorique, pratique et géographique, cet ouvrage témoigne des nombreuses approches permettant d'aborder la thématique des petits espaces insulaires face aux changements climatiques. On y traite essentiellement des questions de vulnérabilité et d'adaptation, deux notions distinctes s'influençant mutuellement et à travers lesquelles se concrétise la grande diversité de situations caractérisant les petits États et territoires insulaires.


  • L'approche vulnérabilité telle que décrite dans cet ouvrage a été empruntée comme cadre de référence pour une série d'étude de cas sur les maladies et la pauvreté en milieu urbain en Afrique de l'Ouest. Elles examinent des aspects variés du paludisme et de l'habitat précaire, des maladies de l'enfance parmi des nomades récemment « sédentarisés » à Nouakchott en Mauritanie, des maladies en lien avec des eaux pollués à Abidjan, des réponses des adolescents et des femmes face à l'épidémie du SIDA au Tchad respectivement à Abidjan et des problèmes de santé liés à l'agriculture urbaine. Les différentes études de cas qui composent autant de chapitres montrent qu'une série de facteurs sociaux, économiques et politiques ainsi que leurs interactions font que certains groups sont particulièrement susceptibles à des infections et en même temps limitent leurs possibilités de répondre effectivement aux risques de maladies. Ils souffrent clairement d'une « vulnérabilité sociale » qui nécessite non seulement la recherche en santé urbaine mais aussi le renforcement et le soutien des structures (« empowerment »), la mobilisation communautaire et changement social.


  • La question foncière rurale est restée longtemps l'apanage de quelques spécialistes, quels que soient leurs champs disciplinaires. Mais les enjeux associés au foncier ont évolué depuis une vingtaine d'années. Si traditionnellement les économistes ruraux ont lié l'incitation à investir à la sécurité de la tenure foncière, l'émergence des préoccupations environnementales a attribué un rôle important aux questions foncières dans la gestion des ressources naturelles renouvelables. Lier la question du foncier à celle des ressources naturelles suppose de rompre avec la conception traditionnelle du foncier, dans laquelle le droit exercé sur le fonds (le sol) détermine le droit s'exerçant sur les autres ressources. Cette conception des rapports de droit s'exerçant sur l'espace est en contradiction avec les pratiques agraires de nombreuses sociétés paysannes, là où les espaces ne sont pas strictement spécialisés et cloisonnés par les conditions de la production et des échanges économiques.


    Les questions foncières et de gestion des ressources naturelles renouvelables qui sont soulevées dans cet ouvrage proposent une réflexion sur les politiques publiques, les modalités de gouvernance environnementale, et les approches - souvent innovantes - mises en oeuvre par les projets de développement. Nous analyserons notamment la solidité de l'ancrage de ces opérations foncières dans les réalités socioéconomique et politique locales et leurs impacts économiques, écologiques et sociopolitiques.

  • La notion de gouvernance s'est rapidement immiscée dans toutes les sphères de l'action publique. Elle est une notion polysémique, mais dont le sens reste flou. Derrière les concepts de gouvernance, il est toutefois question de la manière dont on décide et agit collectivement face à un problème donné.

    Mais qui décide ? Qui agit ? Comment ? Selon quels processus ? Quelle est l'échelle pertinente de définition du problème, du collectif, du commun ? Quels sont les critères de participation ? Que ce soit en matière de préservation de l'environnement ou de gestion des ressources naturelles, ces questions s'avèrent de première importance pour la gouvernance environnementale de notre monde.

    À partir de cas issus de différents continents, les auteurs posent la problématique de la gouvernance en terme de dynamique d'acteurs, tout en montrant l'importance des problématiques de gestion (de l'environnement ou des ressources naturelles), des porteurs d'intérêts (stakeholders) et des aspects procéduraux. La décision n'y est pas vue en tant que responsabilité d'un seul acteur, mais bien comme le résultat d'une dynamique sociale entre agents publics et privés. Bien que ces dynamiques puissent être observées à divers niveaux d'action, c'est sans aucun doute l'échelle locale et le rôle des communautés locales dans la gouvernance environnementale qui retient l'attention des auteurs.

    La responsabilité individuelle, l'importance de la régulation, le rôle des experts, les enjeux d'échelle, la concertation et le rôle relatif des communautés locales, voilà des éléments issus de l'apprentissage des cas présentés dans cet ouvrage.

  • Cet ouvrage a pour ambition de rendre compte d'une double réalité différenciée et en construction. Il s'agit pour la Commission d'une part de promouvoir auprès des Etats à littoral de l'U.E. l'élaboration d'une approche stratégique nationale d'aménagement et de GIZC, selon l'échéance programmée de 2006 et de soumettre à évaluation les rapports nationaux notifiés par les Etats à la Commission. D'autre part de lancer un vaste débat auprès de toutes les parties prenantes de l'U.E. sur la construction d'une politique maritime intégrée européenne (PMI).
    Il apparaît tout d'abord que la stratégie de GIZC et la PMI sont étroitement liées entre elles, notamment autour de l'appel à une méthode d'approche commune, la GIZC appliquée à des échelles différenciées ; celles de la zone côtière et celle des espaces marins, la PMI étant par ailleurs enracinée dans le programme de Lisbonne pour la promotion de l'emploi et la stimulation de la croissance.
    On note d'emblée que la GIZC apparaît nettement à travers les textes fondamentaux pertinents comme une source d'inspiration méthodologique pour une approche globale et intégrée de la PMI aussi bien du point de vue des caractéristiques de la GIZC sur les espaces de référence que de l'équilibre vertueux exigé pour l'approche de la durabilité à la fois éco-systémique, économique et sociale, voire culturelle. A la dimension des mers et océans, une autre exigence se manifeste nettement, celle de renouveler l'appareil conceptuel et instrumental de la GIZC pour tenir compte des nouvelles échelles d'analyse entraînant le déplacement vers la mer du centre de gravité de la GIZC et du profil nouveau de la gouvernance. La conséquence logique de ce préalable important apparaît dans les caractéristiques des concepts utilisés, c'est-à-dire le territoire de la GIZC, la gouvernance, la planification participative, la répartition des compétences.

  • À partir d'un état des lieux des travaux engagés dans la région, des auteurs dégagent un champ d'études pluridisciplinaires axé sur la problématique de la gouvernance de l'eau dans les Amériques. Leur objectif : jeter les bases d'une transformation de la gouvernance et de la gestion de la ressource selon une démarche comparative régionale et confronter les Amériques au processus de modernisation structurelle issue de l'accroissement de la population, de l'industrialisation, de l'ouverture des frontières, et de l'intégration commerciale des économies.

  • Face aux menaces liées au changement global, dont le réchauffement climatique est une manifestation, et au moment où la population urbaine dépasse en nombre la population rurale, une nouvelle gestion de l'espace urbain se met en place. Celle passe notamment par la (re)qualification des espaces verts, auxquels on assigne le rôle d'être à la fois des pourvoyeurs de systèmes écosystémiques et des lieux où les citadins renouent avec la « nature ». Que ces espaces verts soient considérés comme paysage culturel ou comme infrastructure urbaine, ils apparaissent comme un nouveau terrain d'investigation à toutes les échelles d'intervention. Associer le climat, l'urbain et la nature dans une même réflexion devient aujourd'hui un enjeu majeur. Les articles de cet ouvrage coordonné par Philippe Boudes (LADYSS; Gis Climat) et Morgane Colombert (École des Ingénieurs de la Ville de Paris), vous invitent à cette réflexion portée dans le cadre du programme de recherche Changement Climatique et Trame Verte urbaine du Groupement d'intérêt scientifique Climat Environnement Société.

  • Alors même que nombre d'acteurs institutionnels et opérationnels la considèrent comme un allant de soi, la notion d'acceptabilité sociale suscite a minima de l'embarras parmi les chercheurs. Cet embarras paraît légitime à propos d'une notion comportant une forte charge normative et par ailleurs encore très peu stabilisée dans le champ scientifique.
    Cet embarras place les chercheurs face à un dilemme. Soit ils rejettent la notion pour créer des termes alternatifs, au risque alors que ces derniers soient repris pour renommer des pratiques ayant elles, peu évolué. Soit ils s'approprient l'expression portée par les acteurs opérationnels et institutionnels, mais tentent alors d'en changer le sens en proposant des définitions, en précisant des cadres d'analyse; ce faisant, ils préservent l'expression a minima comme « mot de passe » leur permettant, entre-autres, d'ouvrir un dialogue avec ces acteurs, ainsi qu'avec les autres disciplines.
    Pour cette publication de [VertigO], nous avons choisi d'affronter l'embarras que provoque cette notion d'acceptabilité sociale en la mettant à l'épreuve. Nous proposons de faire le point sur ce que recouvre « l'acceptabilité sociale » (conceptions, approches) pour en saisir toutes les implications (analytiques, politiques), afin, d'une part, d'offrir des repères sur les discours et pratiques menées en son nom, et d'autre part, de comprendre sur quoi reposent les critiques qui la remette en cause.

  • Alors même que nombre d'acteurs institutionnels et opérationnels la considèrent comme un allant de soi, la notion d'acceptabilité sociale suscite a minima de l'embarras parmi les chercheurs. Cet embarras paraît légitime à propos d'une notion comportant une forte charge normative et par ailleurs encore très peu stabilisée dans le champ scientifique.
    Cet embarras place les chercheurs face à un dilemme. Soit ils rejettent la notion pour créer des termes alternatifs, au risque alors que ces derniers soient repris pour renommer des pratiques ayant elles, peu évolué. Soit ils s'approprient l'expression portée par les acteurs opérationnels et institutionnels, mais tentent alors d'en changer le sens en proposant des définitions, en précisant des cadres d'analyse; ce faisant, ils préservent l'expression a minima comme « mot de passe » leur permettant, entre-autres, d'ouvrir un dialogue avec ces acteurs, ainsi qu'avec les autres disciplines.
    Dans le cadre de cette publication, nous avons choisi d'affronter l'embarras que provoque cette notion d'acceptabilité sociale en la mettant à l'épreuve. Nous proposons de faire le point sur ce que recouvre « l'acceptabilité sociale » (conceptions, approches) pour en saisir toutes les implications (analytiques, politiques), afin, d'une part, d'offrir des repères sur les discours et pratiques menées en son nom, et d'autre part, de comprendre sur quoi reposent les critiques qui la remette en cause.


  • Cet ouvrage de [VertigO] permettent de projeter de la lumière sur différentes étapes et différents enjeux d'un même objet spécifique, la « construction socio-politique des indicateurs écologiques ». À la lumière des cas présentés, il semble que le pouvoir de l'indicateur dépend de l'instrument d'action publique dans lequel il s'insère et du régime politique plus large dans lequel ces instruments sont mis en oeuvre.

    Les contributions montrent, chacune à leur manière, l'intérêt d'étudier ensemble des dimensions complémentaires : savoirs et controverses, intérêts et représentations des acteurs, cadre juridico-légal, etc. Les trajectoires observées sont sensibles à de nombreuses contingences et des comparaisons plus systématiques mériteraient d'être développées sans abandonner la perspective pragmatique permettant de comprendre les épreuves dans leur contexte vécu.

  • Depuis maintenant plus d'une décennie l'agriculture urbaine se développe dans les pays industrialisés, que ce soit en Amérique ou en Europe. Les projets se multiplient et prennent de nombreuses formes. Ils répondent aussi à des objectifs variés tels que la sécurité alimentaire, l'éducation, l'autonomisation et la réappropriation de l'espace urbain par les citoyens.
    Résolument multidisciplinaire, cet ouvrage regroupe des contributions qui montrent que l'agriculture urbaine est un outil pour le développement et la planifi cation urbaine, tout en mettant l'alimentation au coeur des préoccupations de l'aménagiste.
    Cet ouvrage amène à découvrir les diff érentes formes d'initiatives actuelles en agriculture urbaine et les nouvelles «frontières» que prend cet outil de réappropriation de l'espace urbain, c'est-à-dire ses potentialités, ses applications élargies ou redimensionnées, repensées en convergence avec les enjeux environnementaux urbains contemporains. Dépassant la seule présentation de projets, cet ouvrage montre que l'inclusion urbaine de l'agriculture doit se faire de manière intégrée et avec une perspective écosystémiqu


  • Les risques littoraux (érosion, recul du trait de côte et submersion marine) semblent s'amplifier ces dernières années, par les effets croisés du changement climatique (tempêtes extrêmes plus fréquentes, élévation du niveau marin) et de l'urbanisation croissante du littoral. Si, en France, les gestionnaires publics semblent avoir pris la mesure de ces risques, les réponses sont encore orientées vers des solutions techniques (digues, épis, rechargements de plage...). Pour autant, des opérations pilotes de relocalisation sont aujourd'hui lancées, initiées par la Stratégie nationale de gestion du trait de côte et l'appel à propositions du ministère de l'Environnement de 2012.

    Or ces opérations posent aujourd'hui des questions juridiques qui méritent d'être approfondies, à travers cet ouvrage collectif proposé par le Laboratoire Interdisciplinaire Environnements et Urbanisme (LIEU), dont les équipes travaillent depuis plusieurs années sur ces thématiques. Pour permettre d'appréhender la richesse et la diversité des approches, les nombreuses analyses juridiques contenues dans cet ouvrage s'appuient sur des éclairages interdisciplinaires.
    Cet ouvrage a aussi été produit grâce la Fondation de France, du Programme Interdisciplinaire de Recherche Ville et Environnement (PIRVE), le Programme Liteau et d'Aix-Marseille Université et de sa Faculté de Droit et Science Politique.


  • Gouvernance de ressources naturelles collectives dans les sociétés post-conflits
    se positionne dans une perspective régionale de la région des Grands lacs africains. Les textes présentés dans cet ouvrage illustrent les moyens à mettre en oeuvre pour renforcer la gouvernance environnementale et les approches de bonne gouvernance des ressources naturelles collectives dans les sociétés post-conflits. Les différents auteurs discutent du cercle vicieux entre les conflits armés, la dégradation des ressources naturelles, la pauvreté et les défis de réhabilitation des ressources naturelles en période post-conflit.


  • La question qui a été posée aux contributeurs de cet ouvrage, induite par la problématique de l'accès au juge, est celle de la représentation de la nature devant le juge. Comment est-il possible de porter les intérêts de la nature dans le procès afin que le juge puisse la protéger ?

    Pour répondre, des pistes présentes en droit positif, en voie d'élaboration législative ou conçues par la doctrine delege ferenda, sont explorées dans le contexte non seulement du droit français, mais aussi du droit comparé, national et international. La diversité des techniques et leurs limites liées au système juridique qui les emploie constituent la matière première de la réflexion. Tant les directeurs scientifiques que les auteurs ont eu à coeur de ne pas rester dans un seul système de pensée juridique, ainsi qu'il est si facile d'être enfermé dans sa discipline, dans son droit positif et à l'inverse d'adopter une double approche : comparative et prospective.
    Cet ouvrage sur l'habit juridique que peut revêtir la nature devant le juge apporte une meilleure compréhension des diverses solutions possibles et contribue ainsi à améliorer cet accès au juge pour assurer à la nature une protection toujours plus nécessaire contre les vicissitudes.

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