FeniXX réédition numérique (Royer)

  • Contes recueillis et transposés par des conteurs contemporains qui animent des veillées et des spectacles, en contribuant au renouveau de l'identité culturelle régionale.

  • Un recueil de contes populaires traditionnels spécifiques à cette province.

  • De juillet à août 1789, la Grande Peur marque l'entrée des masses paysannes sur la scène de la Révolution. H. Diné nous fait assister, grâce à des extraits d'archives, à la progression de la rumeur et aux rassemblements spontanés d'hommes en armes.

  • La Brenne, ce pays aux mille étangs, est situé au coeur du Berry. Voici retracée l'évolution des usages locaux, des modes alimentaires ou vestimentaires, grâce à des archives remontant jusqu'au 17e siècle.

  • Le personnage principal de « Pain amer », Agnan Drunat, jeune boulanger morvandiau, découvre les charmes mystérieux de la Sologne et ses paysans bûcherons en 1900. S'intégrant peu à peu, il se lie d'amitié avec Joseph Couté, le forgeron du village, un ancien garde national qui a connu le siège de Paris, en 1870 et les barricades de la « Commune ». Avec lui, il va prendre conscience de l'escalade inexorable qui conduit à la « Grande Guerre ». Sous la plume de l'auteur, c'est toute une époque qui renaît, ponctuée par l'évocation de coutumes ancestrales comme la noce, la veillée de Noël, la fête paroissiale ou la foire mensuelle. D'autres scènes encore nous restituent cette atmosphère des années d'avant la première guerre mondiale avec le charbonnier, le charron, le forgeron cercleur de roues et le tueur de cochons que tout le monde appelle le « Saigneur » ; Et comment ne pas se passionner avec Agnan Drunat pour la chasse au furet ou la pêche de l'étang auxquelles il s'adonne lorsque ses « tournées » de boulanger ambulant lui en laissent le loisir ?

  • L'époque dans laquelle nous vivons est marquée sans contestation possible par la tristesse et la morosité. Les gens paraissent avoir perdu la joie de vivre. Heureusement, il existe encore en France quelques coins ignorés, quelques havres tranquilles où les habitants savent goûter aux plaisirs simples et naturels que leur offre la vie. Le village de Boissec-en Sancerre est de ceux-là. Le menuisier Alcide Coudret, dit Croucougnousse, parce qu'il émet parfois du fond de sa gorge une sorte de roucoulement pareil à celui des pigeons ramiers, le découvrira à ses dépens dès son arrivée. Mais, philosophe, poète, intelligent, aimant surtout la farce et la plaisanterie, il se vengera de magistrale façon en jouant des tours pendables à ses nouveaux concitoyens. A travers un roman satirique, humoristique, gaulois et rabelaisien, où le sel et le piment ne font pas peur, le lecteur découvrira des scènes de la vie paysanne d'autrefois, des personnages typiques qui lui rappelleront parfois ceux qu'il a lui-même connus. C'est ainsi qu'il côtoiera Césarine Picfeu, véritable sorcière installée dans un bénitier, Julius le chef des pompiers, ennemi juré de Croucougnousse, La Ribaude qui a souvent le feu au croupion, de même que Castro, Mal aux pattes, Miracle, le médecin du village et tant d'autres.

  • L'époque dans laquelle nous vivons est marquée sans contestation possible par la tristesse et la morosité. Les gens paraissent avoir perdu la joie de vivre. Heureusement, il existe encore en France quelques coins ignorés, quelques havres tranquilles où les habitants savent goûter aux plaisirs simples et naturels que leur offre la vie. Le village de Boissec-en Sancerre est de ceux-là. Le menuisier Alcide Coudret, dit Croucougnousse, parce qu'il émet parfois du fond de sa gorge une sorte de roucoulement pareil à celui des pigeons ramiers, le découvrira à ses dépens dès son arrivée. Mais, philosophe, poète, intelligent, aimant surtout la farce et la plaisanterie, il se vengera de magistrale façon en jouant des tours pendables à ses nouveaux concitoyens. A travers un roman satirique, humoristique, gaulois et rabelaisien, où le sel et le piment ne font pas peur, le lecteur découvrira des scènes de la vie paysanne d'autrefois, des personnages typiques qui lui rappelleront parfois ceux qu'il a lui-même connus. C'est ainsi qu'il côtoiera Césarine Picfeu, véritable sorcière installée dans un bénitier, Julius le chef des pompiers, ennemi juré de Croucougnousse, La Ribaude qui a souvent le feu au croupion, de même que Castro, Mal aux pattes, Miracle, le médecin du village et tant d'autres.

  • L'auteur a rassemblé les témoignages sur les débuts de la résistance de part et d'autre de la ligne de démarcation.

  • Une étude des mentalités et des moeurs de la société berrichonne à travers l'éducation, le mariage, la vieillesse et parfois des déviances comme le suicide ou la folie. Cette analyse s'appuie sur des définitions, des textes de lois et des commentaires de l'époque.

  • Propose au lecteur une suite de tableaux des campagnes berrichonnes de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XXe siècle. Combinant l'apport de l'histoire et de l'ethnologie, l'auteur rassemble ici des études sur ses sujets de recherche favoris.

  • Chacun connaît les liens privilégiés qui unissaient George Sand et le Berry, et le plaisir que la romancière prenait à évoquer cette province dans les romans comme Le Meunier d'Angibault, La Mare au Diable, François le Champi, La Petite Fadette et Les Maîtres Sonneurs. Ceux-ci se placent à un tournant dans l'oeuvre de George Sand qui se rend compte, en écrivant La Mare au Diable, qu'elle invente un genre nouveau et qu'elle donne la parole à des personnages jusque-là méconnus, illustrant à la fois les hommes et la terre du Berry. Après avoir repris et complété l'identification des lieux choisis par George Sand, l'auteur a recherché les limites de la fidélité au réel, et la part de l'imaginaire, établissant, en quelque sorte la carte d'un nouveau Berry, celui de la création poétique.

  • L'auteur a rassemblé les anecdotes historiques et les légendes religieuses les plus célèbres du Haut Berry. Les rois de France ont aimé ce terroir : Charles VII dont le château de Bois-Sir-Amé, à Vorly, conserve le souvenir de sa liaison avec Agnès Sorel ; Henri IV visitant le château de Boucard, et auquel son ministre Sully, dédiera la ville nouvelle d'Henrichemont, ou, enfin François Ier s'invitant chez l'humaniste Jacques Amyot, au château de Castelnau. La tradition religieuse est représentée par les légendes des saints protecteurs des récoltes et celles de Sainte Solange, patronne du Berry, de Saint Ursin, premier évêque de Bourges et de Sainte Montaine, vénérée en Sologne. Les mythes celtiques sont évoqués grâce à la légende de la rivière de la Malnoue à Aubigny-sur-Nère, et celle des Chevaliers de la Table Ronde réunis au château de Triple à Vierzon. Faits historiques, traditions religieuses et légendes orales côtoient le drame de l'auberge maudite de la Guette, la tragédie du Siège de Sancerre, l'évocation de la sorcellerie au musée de Concressault, sans oublier les fontaines guérisseuses comme celle de Saint Firmin à Méry-ès-Bois.

  • Souesmes aurait pu n'être qu'un charmant village solognot, semblable à tant d'autres, et connu seulement des amoureux de la nature ou des passionnés de la chasse, s'il n'y avait eu le 17 juin 1944... Mais ce jour-là, Souesmes est entré dans l'Histoire. En effet, dès l'annonce du débarquement allié en Normandie, la Résistance solognote mobilise et installe en pleine forêt, près de Souesmes, un centre de formation des maquis. Au cours des jours qui suivent, on y vient de toute la Sologne et de la vallée du Cher. Mais l'occupant veille et les délateurs agissent... Et à l'instar des Auvergnats du Mont-Mouchet, des Bretons de Saint-Marcel ou des patriotes du Vercors, les maquisards du camp de Souesmes vont subir l'assaut des forces ennemies : Le 17 juin, 700 Allemands du groupe d'intervention Burkhardt, puissamment armés et spécialement entraînés pour réprimer le « terrorisme », attaquent les 150 maquisards FTP et FFI commandés par deux capitaines, l'un britannique et l'autre français. Après un combat acharné, les patriotes se replient, abandonnant 9 morts et 4 prisonniers aux assaillants. Mais l'ennemi est beaucoup plus durement éprouvé et compterait 121 tués et 65 blessés. 48 ans après, toute la lumière n'était pas encore faite sur cet événement et bien des questions restaient posées : Qui a renseigné les Allemands ? Quel fut le rôle de Paoli, ce traître français de la Gestapo de Bourges ? Était-il opportun d'opérer un tel regroupement à Souesmes ? Les maquisards devaient-ils accepter le combat comme en décida le capitaine Makowski ? Au contraire, n'eut-il pas été préférable de disperser les résistants comme le préconisaient les FTP et le capitaine Petitfils ? C'est pour tenter de répondre à ces interrogations qu'Alain Rafesthain, en historien passionné par la Résistance, s'est livré depuis 1960 à une enquête minutieuse. Avec l'aide du Comité de Loir-et-Cher de l'ANACR, il a pu recueillir par écrit le témoignage des « Anciens de Souesmes » et compléter ainsi les renseignements puisés dans les documents d'archives. Reconstituant par le détail l'enchaînement des faits, il lève le voile sur ce que fut le Combat de Souesmes et nous restitue dans le détail une page vivante, exemplaire et unique de l'Histoire de la Sologne.

  • Raconte l'ensemble des faits depuis la guerre jusqu'en 1970 et invite à un parcours sur le plan de la politique locale, des constructions, des loisirs ou de la vie quotidienne des Berruyers. Plus de 600 personnages locaux sont mentionnés.

  • Après s'être tiré sans dommages de la guerre, et du coup rassasié des tumultes en tous genres, abandonnant les armes pour la charrue, Alain Vigner s'est reconverti par vocation en agriculture. Tout n'y allant évidemment pas pour le mieux, il s'est consolé en se muant en mémorialiste amusé de ses propres déboires, cela lui valut le Prix Sully-Olivier de Serres, pour « L'Arcandier ». (Le Cherche-Midi, Succès du Livre et J'ai Lu), dont cet ouvrage constitue en quelque sorte le prolongement. Abandonnant pour cause de retraite la fourche au profit de la plume, il assure désormais une chronique humori-satirico-philosophique dans le Journal de Gien. Ce livre que l'on pourrait qualifier de « drôle », est néanmoins chargé de nostalgie. Les récits qui le composent font revivre la campagne de naguère, juste avant qu'elle ne devienne « l'espace rural » des technocrates. Ils concernent la période au cours de laquelle les paysans sont sortis du Moyen-Age pour entrer dans l'ère industrielle. Ils y ont sans doute gagné en technique, mais perdu leur âme. Jusque-là, tout en menant une vie dure, ils n'étaient pas réellement malheureux, mais pour la bonne raison qu'ils s'accommodaient de leur simple bonheur à eux. On ne rencontre plus de ces personnages pittoresques du terroir, y compris quelques « para-campagnards », comme ce notaire en chapeau melon, secrètement paillard, ou Jeannot-Lapin, facteur à bicyclette aux multiples conquêtes, dont l'auteur a voulu perpétuer le souvenir, alors qu'il en est encore temps.

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