• Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre.

    Retour en arrière: Hansen est superintendant a L'Excelsior, une résidence où il déploie ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et - plus encore - de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu'il n'est pas occupé à venir en aide aux habitants de L'Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne. Aux commandes de son aéroplane, elle l'emmène en plein ciel, au-dessus des nuages. Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L'Excelsior, des conflits éclatent. Et l'inévitable se produit.

    Une église ensablée dans les dunes d'une plage, une mine d'amiante à ciel ouvert, les méandres d'un fleuve couleur argent, les ondes sonores d'un orgue composent les paysages variés où se déroule ce roman.

    Histoire d'une vie, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon est l'un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain qu'animent le sens aigu de la fraternité et un sentiment de révolte à l'égard de toutes les formes d'injustice.

  • Qu'elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l'Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
    Ce livre en explore trois et examine ce qu'il en reste aujourd'hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante - puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant - puisque l'époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée - devenue, et restée depuis, un objet d'horreur. Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s'est développé alors tant à l'égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

  • La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de coeur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare.

    C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un « charmant petit monstre » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.

  • La longue marche de sept frères guidés par leur benjamin, en direction de l'Océan, racontée par 21 narrateurs.

    Une nuit, yann réveille ses six frères aînés, tous jumeaux. Il faut fuir : leur père a menacé de les tuer. Irrésistiblement attirés par l'Océan, les sept enfants marchent vers l'Ouest.
    De l'assistante sociale au routier qui les prend en stop, du gendarme alerté de leur disparition à la boulangère qui leur offre du pain, chacun nous raconte à sa façon un peu de leur incroyable équipée.

  • Le zoo du jardin des Plantes à Paris, la cage du loup. Un enfant s'est installé devant la cage et ne quitte pas le loup des yeux. Le loup d'abord hostile et muré dans sa solitude finit par se prendre au jeu et "raconte" à l'enfant son histoire ; où plus exactement, il lui fait vivre les images de sa vie en le laissant "entrer" dans son oeil. Suivent deux récits : celui du loup, sa vie sauvage, sa capture et sa misère actuelle, puis celui d'Afrique, le petit garçon, qui sait si bien conter les histoires et parler aux animaux et qui vient d'arriver en France. C'est une vraie plongée en vrille dans le destin de l'autre à travers le regard.

  • La méthode d'Eline Snel est directement inspirée de la pratique de la pleine conscience élaborée par Jon Kabat- Zinn. Elle repose sur des exercices de respiration simples qui aident peu à peu à se recentrer sur l'instant présent et à prendre du recul par rapport à l'agitation et aux ruminations.
    La Grenouille fait peau neuve et propose une vraie nouvelle édition : 5 nouvelles méditations, 1 chapitre de conseils pratiques, 1 nouvelle introduction.
    Parents.

  • Ce qu'ils ressentent, comment ils communiquent, découverte d'un monde inconnu.

    Les citadins regardent les arbres comme des « robots biologiques » conçus pour produire de l'oxygène et du bois.
    Forestier, Peter Wohlleben a ravi ses lecteurs avec des informations attestées par les biologistes depuis des années, notamment le fait que les arbres sont des êtres sociaux. Ils peuvent compter, apprendre et mémoriser, se comporter en infirmiers pour les voisins malades. Ils avertissent d'un danger en envoyant des signaux à travers un réseau de champignons appelé ironiquement « Bois Wide Web ».
    La critique allemande a salué unanimement ce tour de force littéraire et la manière dont l'ouvrage éveille chez les lecteurs une curiosité enfantine pour les rouages secrets de la nature.

  • Macron et les Gilets jaunes ont ouvert une page nouvelle de l'histoire de France, qui mêle retour des luttes sociales et apathie politique, sursaut révolutionnaire et résignation devant les dégâts de l'euro, regain démocratique et menace autoritaire.
    Pour la comprendre, Emmanuel Todd examine, scrupuleusement et sans a priori, l'évolution rapide de notre société depuis le début des années 1990 : démographie, inégalités, niveau de vie, structure de classe, performance éducative, place des femmes, immigration, religion, suicide, consommation d'antidépresseurs, etc.
    Les faits surprendront. Les interprétations que propose l'auteur doivent, quant à elles, beaucoup à Marx, mais à un Marx mis « sous surveillance statistique ». À gauche, comme à droite, elles paraîtront à beaucoup étonnantes, amusantes, contrariantes, ou angoissantes. Cet empirisme sans concession conduit même Emmanuel Todd à réviser radicalement certaines de ses analyses antérieures.
    À la lecture de ce livre riche, stimulant, provocateur, la vie politique des années 1992-2019 prend tout son sens : une longue comédie politique où s'invitent les classes sociales.
    Bienvenue donc dans cette France du xxie siècle, paralysée mais vivante, où se côtoient et s'affrontent des dominés qui se croient dominants, des étatistes qui se croient libéraux, des individus égarés qui célèbrent encore l'individu-roi, avant l'inéluctable retour de la lutte des classes.

  • Le phénomène du populisme n'a pas encore été véritablement pensé. C'est en effet surtout à caractériser sociologiquement les électeurs populistes que se sont attachés la plupart des livres sur le sujet ; ou à discuter ce dont il est le symptôme (le désenchantement démocratique, les inégalités galopantes, la constitution d'un monde des invisibles, etc.) ; ou encore à sonner le tocsin sur la menace qu'il représenterait.

    Cet ouvrage propose de le comprendre en lui-même, comme une idéologie cohérente qui offre une vision puissante et attractive de la démocratie, de la société et de l'économie. S'il exprime une colère et un ressentiment, sa force tient au fait qu'il se présente comme la solution aux désordres du présent. Il est pour cela l'idéologie ascendante du xxie siècle, à l'heure où les mots hérités de la gauche semblent dorénavant résonner dans le vide.

    L'auteur en présente une théorie documentée, en retrace l'histoire dans celle de la modernité démocratique et en développe une critique approfondie et argumentée. Il permet ainsi d'en finir avec les stigmatisations impuissantes et dessine les grandes lignes de ce que pourrait être une alternative mobilisatrice à ce populisme.

  • La plupart d'entre nous avons été élevés dans un esprit de compétition, de jugement, d'exigence et de pensée de ce qui est « bon » ou « mauvais ». Au mieux, ces conditionnements peuvent conduire à une mauvaise compréhension des autres, au pire, ils génèrent colère, frustration, et peuvent conduire à la violence. Une communication de qualité entre soi et les autres est aujourd'hui une des compétences les plus précieuses.
    Par un processus en quatre points, Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant, pour améliorer radicalement et rendre vraiment authentique notre relation aux autres.
    Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, ce livre nous apprend principalement : à manifester une compréhension respectueuse à tout message reçu ; à briser les schémas de pensée qui mènent à la colère et à la déprime ; à dire ce que nous désirons sans susciter d'hostilité et à communiquer en utilisant le pouvoir guérisseur de l'empathie.
    Cette nouvelle édition est par ailleurs enrichie d'un important chapitre sur la médiation et la résolution des conflits.
    Bien plus qu'un processus, c'est un chemin de liberté, de cohérence et de lucidité qui nous est ici proposé !

  • Pourquoi et comment devient-on ethnologue ? comment les aventures de l'explorateur et les recherches du savant s'intègrent-elles et forment-elles l'expérience propre à l'ethnologue ? c'est à ces questions que l'auteur philosophe et moraliste autant qu'ethnographe, s'est efforcé de répondre en confrontant ses souvenirs parfois anciens, et se rapportant aussi bien à l'asie qu'à l'amérique.

    Plus encore qu'un livre de voyage, il s'agit cette fois d'un livre sur le voyage. sans renoncer aux détails pittoresques offerts par les sociétés indigènes du brésil central dont il a partagé l'existence et qui comptent parmi les plus primitives du globe, l'auteur entreprend au cours d'une autobiographie intellectuelle, de situer celle-ci dans une perspective plus vaste : rapports entre l'ancien et le nouveau monde ; place de l'homme dans la nature ; sens de la civilisatilon et du progrès.

    Claude lévi strauss souhaite ainsi renouer avec la tradition du voyage philosophique illustrée par la littérature depuis le xvie siècle jusqu'au milieu du xixe siècle, c'est à dire avant qu'une austérité scientifique mal comprise d'une part, le goût impudique du sensationnel de l'autre n'aient fait oublier qu'on court le monde, d'abord, à la recherche de soi.

  • Maximilien Vogue, homme d'affaires puissant et charismatique, ne manque pas d'assurance.
    Il est même l'archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C'est typiquement pour ces profils d'hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l'écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu plus de douceur et d'humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l'anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée... La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre... pour son plus grand bonheur !

  • Ubik

    Philip K. Dick

    "tous les thèmes de la s.-f.
    Semblent s'être donné rendez-vous, dans ubik, pour y être tournés, déformés, dévoilant ces questions ultimes : la télépathie, le voyage temporel ou la mort. le foisonnement de l'imagination, la richesse et la complexité de l'intrigue sont un défi au résumé cohérent du monde où évolue joe chip, monde dans lequel on saute de 1992 à 1939, où les morts vivent en état d'animation suspendue, rêvant leurs pseudo-vies dans un univers onirique.
    Entre l'univers où le temps se dégrade et le monde instable des morts, ubik est le piège final des réalités, qui marque une étape définitive dans l'oeuvre de dick. c'est sans doute une de ses productions les plus achevées qui vient couronner un cycle spirituel commencé avec le maître du haut château, continué avec le dieu venu du centaure et qui culmine avec le présent roman."

  • Réduire ses déchets pour la planète, pour sa santé, pour le porte-monnaie, c'est le moment ! Mais comment s'y prendre ? En marchant dans les pas de Jérémie et Bénédicte. Ce livre, à la fois carnet de bord pas triste, et guide pratique, vous mènera au but en vous épargnant bien des pièges !
    Avec humour et autodérision, les auteurs vous proposent un plan d'action détaillé et 10 défis Zéro Déchet pour vous lancer. En s'appuyant sur leur connaissance de l'écologie, ils livrent des centaines de conseils pratiques et d'alternatives simples pour le quotidien : courses, cuisine, nettoyage, mobilier, hygiène, maquillage, vêtements, jardin, bricolage, festivités. Car les déchets sont partout !
    Ce que vous allez gagner : l'amélioration de votre écobilan familial (1 poubelle de 15 L pour 1 mois), moins de toxiques et de sacrées économies. Plus le sentiment exaltant d'être acteur de sa vie, de sa santé, de créer du lien, de toucher à l'essentiel.

  • Quand la connerie économique prend le pouvoir Nouv.

    Aucune crise ne semble altérer la détermination de nos dirigeants (de gauche comme de droite) à perpétuer le monde d'avant en pire, car l'entendement des élites est durablement embrouillé par une religion néolibérale insensée inculquée à plusieurs générations d'énarques, de journalistes, de professeurs, etc. Ignorant cette épidémie de bêtise, la pensée critique dénonce à juste titre une politique pro-riches mais se trompe de diagnostic en attribuant celle-ci au seul pouvoir des riches. Macron n'est pas le « président des riches » - l'auteur en fait la démonstration rigoureuse -, c'est le roi des imbéciles ! Adepte sincère d'une doxa stupide enseignée par des prix Nobel, Président élu et bientôt réélu grâce aux imbéciles qui votent contre leur propre intérêt.
    Ce cas d'école permet à Généreux d'approfondir ici la piste de recherche amorcée dans La Déconnomie (2016). En mobilisant la psychologie sociale et cognitive, il révèle la « banalité de la bêtise » et de sa forme entêtée, la connerie. Il démontre comment celle-ci imbibe spécialement la prétendue « science économique » qui inspire la parole et la politique de Macron, comme elle a inspiré la gauche et la droite européenne depuis plus de trente ans. La connerie économique n'est pas qu'une affection de l'esprit, c'est aussi la pathologie d'un système social qui a vu toutes ses sphères contaminées par le virus de la compétition (la vie politique, l'usine, le bureau, l'école, la recherche, les médias). Un virus qui stimule notre bêtise naturelle et qui transforme notre démocratie en piège à cons.

  • La répartition des richesses est l'une des questions les plus débattues aujourd'hui. Pour les uns, les inégalités n'en finiraient pas de se creuser. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts. Mais que sait-on vraiment de l'évolution des inégalités sur le long terme ?
    Fruit de quinze ans de recherches et parcourant trois siècles et plus de vingt pays, cette étude renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital. Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d'égalisation des conditions sur le long terme, à l'heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.

    Un best-seller mondial qui est déjà devenu un classique.

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  • Germinal

    Emile Zola

    Pour suivre le destin d'Etienne Lancier, Zola visite les bassins houillers, descend dans les puits, étudie Mars et Proudhon, s'informe sur les luttes prolétariennes. Mineur à la fosse du Voreux, dans le nord, Etienne prend pension chez les Maheu, ouvriers de père en fils. A leurs côtés, il lutte pour leur émancipation et, lorsque la grive éclate, il lente vainement d'organiser la lutte sociale. Mais la. faim entraîne bientôt les mineurs dans la violence et la troupe tire sur les émeutiers. La mine est inondée par l'anarchiste Souvarine. Les conséquences seront sanglantes. Etienne échouera., pour reprendre plus tard le combat. Le printemps naissant éveille en lui l'espoir qu'un " Germinal " fera enfin triompher la. justice...

  • « Ce livre fait suite à l'appel, signé par 200 personnalités (scientifiques, artistes, philosophes, écrivains), que j'ai lancé dans le journal Le Monde du 3 septembre 2018, avec l'actrice Juliette Binoche que je remercie ici très chaleureusement.
    Je suis astrophysicien et pas écologue. Ce livre n'a donc pas prétention à l'exhaustivité ou à la rigueur universitaire. C'est en tant qu'habitant de la Terre et membre de la tribu des vivants que je tente ce petit cri d'alerte, parmi tant d'autres plus savants et plus approfondis. Je n'ai aucune autre légitimité à dessiner un «plan d'action» concret et précis pour sauver le monde.
    Aux constats, je tente néanmoins d'adjoindre quelques ébauches de solutions et de réflexions possibles. Elles ne constituent en rien un programme clés en main et les propositions ne sont que des pistes envisageables.
    Je n'entends nullement me substituer aux experts et je ne me considère pas comme exemplaire dans mes comportements. Il n'est certainement pas question pour moi de me poser ici en «donneur de leçons», bien au contraire. Le propos est naïf et je l'assume comme tel. Mais, en tant que citoyen, je pense fermement qu'il est vital de porter par tous les moyens possibles la question cruciale ici évoquée au coeur du débat public et au centre de l'action politique.
    Mes collègues climatologues et biologistes sont désespérés. Ils ne savent plus comment exprimer la gravité de la situation. Ils ne savent plus quoi faire pour être entendus.
    Cette maigre contribution n'a pas d'autre objectif que de presser le pouvoir politique à prendre ses responsabilités : des mesures fermes, fortes et immédiates ; et chacun d'entre nous à opérer une évolution - ou révolution - de son rapport à la nature, aux animaux et à la planète.
    À n'en pas douter, certains trouveront ces propositions trop radicales et audacieuses, d'autres les jugeront trop timides et frileuses. Peu importe : qu'elles soient surtout l'un des multiples déclencheurs de la réflexion qu'il est urgent de mener. Et, surtout, de l'action qui doit immédiatement en découler.
    Je ne sais pas s'il fallait écrire ce texte. Finalement il ne dit rien de très original. Il contribue même un peu à la pollution par son existence même. Mais, face à la fin du monde, ne rien faire me semblait pire encore. Cet infime ouvrage s'inscrit dans un geste de «dernière chance», comme une supplique aux pouvoirs publics : ne pas considérer l'écologie comme la priorité majeure de ce temps relève du «crime contre l'avenir». Ne pas opérer une révolution dans notre manière d'être relève du «crime contre la vie».
    Il est temps de regarder en face l'agonie de notre monde et d'être un peu sérieux. »

  • One-Punch Man t.5

    ,

    • Kurokawa
    • 8 Décembre 2016

    Le Roi des profondeurs, chef des monstres marins, a fait irruption en ville ! Face à la menace d'un fléau de niveau Démon, Saitama et Genos se mettent aussitôt en route. Le Roi des profondeurs erre dans les rues de la ville et est bien déterminé à exterminer la race humaine...

  • Après être remonté dans le classement des héros, Saitama se sent soulagé. Mais pas le temps de souffler pour les héros, car une météorite géante menace la Terre ! Genos essaie de la détruire, mais il n'y parvient pas et se retrouve à bout de force. Ne reste-t-il plus que Saitama et son poing dévastateur pour sauver la planète ?!

  • Londres, 1943, Joseph Kessel écrit L'Armée des ombres, le roman-symbole de la Résistance que l'auteur présente ainsi : « La France n'a plus de pain, de vin, de feu. Mais surtout elle n'a plus de lois. La désobéissance civique, la rébellion individuelle ou organisée sont devenues devoirs envers la patrie. (...) Jamais la France n'a fait guerre plus haute et plus belle que celle des caves où s'impriment ses journaux libres, des terrains nocturnes et des criques secrètes où elle reçoit ses amis libres et d'où partent ses enfants libres, des cellules de torture où malgré les tenailles, les épingles rougies au feu et les os broyés, des Français meurent en hommes libres.
    Tout ce qu'on va lire ici a été vécu par des gens de France. »

  • Un ordre de mobilisation d'urgence a été donné ! Les héros de classe S sont convoqués et se réunissent au Q.G. de l'Association des héros, tandis que Saitama, le seul classe B, se tape l'incruste. Tout le monde est alors informé de la prédiction annoncée par la grande voyante Mme Ridma. La Terre court un grand danger !! Que va-t-il donc se passer ?!

  • Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son seul moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu importe les reproches, elle a simplement fait un choix, animée d'une farouche volonté de réussir.
    Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé...

  • Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2011, Laëtitia Perrais a été enlevée à 50 mètres de chez elle, avant d'être poignardée et étranglée. Il a fallu des semaines pour retrouver son corps. Elle avait 18 ans.Ce fait divers s'est transformé en affaire d'État : Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a reproché aux juges de ne pas avoir assuré le suivi du « présumé coupable », précipitant 8 000 magistrats dans la rue, en février 2011. Mais Laëtitia Perrais n'est pas un fait divers. Comment peut-on réduire la vie de quelqu'un à sa mort, au crime qui l'a emporté ? Pendant deux ans, Ivan Jablonka a rencontré les proches de la jeune fille, sa soeur jumelle, ses parents, ses amis, les responsables des services sociaux, ainsi que l'ensemble des acteurs de l'enquête, gendarmes, juges d'instruction, procureurs, avocats et journalistes, avant d'assister au procès du meurtrier, en octobre 2015. De cette manière, Ivan Jablonka a pu reconstituer l'histoire de Laëtitia. Il a étudié le fait divers comme un objet d'histoire, et la vie de Laëtitia comme un fait social. Car, dès sa plus jeune enfance, Laëtitia a été maltraitée, accoutumée à vivre dans la peur, et ce parcours de violences éclaire à la fois sa fin tragique et notre société tout entière : un monde où les femmes se font harceler, frapper, violer, tuer.

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