Revue Banque

  • Cette 31e édition intègre les nouvelles dispositions votées dans la loi de finances pour 2020 et principalement :

    Suppression progressive de la taxe d'habitation pour les contribuables qui n'en ont pas encore bénéficié ;
    Baisse de l'impôt à compter des revenus de 2020 ;
    Ajustement du taux du prélèvement à la source ou des acomptes dès janvier 2020 pour tenir compte de cette baisse ;
    Nouvelle réforme du crédit d'impôt pour la transition énergétique ;
    Nouveau critère de domiciliation pour certains dirigeants d'entreprises ;
    Fiscalisation de certains produits pour les bons ou contrats d'assurance-vie souscrits avant le ier janvier 1983 ;
    Aménagements des dispositifs Pinel, Denormandie et Cosse.
    Elle comporte également, en annexes, un commentaire détaillé des nouveaux dispositifs de la loi Pacte en matière d'épargne salariale et d'épargne retraite.

    Pour faciliter la compréhension des mécanismes fiscaux, plus de 100 études, sous les rubriques "Le coin du banquier", sont mises à la disposition du lecteur.

  • Les restrictions du crédit et les difficultés d'accès aux marchés financiers ont promu le private equity au rang d'acteur incontournable du financement des entreprises. Présent à toutes les étapes de leur développement, il est même devenu un vecteur de "respiration" du secteur coté. L'émergence de fonds de transmission d'entreprise (leveraged buy-out ou LBO) de plusieurs milliards d'euros permet désormais d'envisager toute entreprise comme une cible d'acquisition potentielle.

    Les équipes de gestion des fonds d'investissement en private equity doivent respecter certaines règles qu'il est indispensable de bien comprendre pour souscrire aux fonds de private equity (FPCI, FCPI, FIP, SLP, LP, SIF ou autres), solliciter un investissement et collaborer avec les différents acteurs de ce secteur bien spécifique.

    Cette septième édition, revue et augmentée, couvre la France, la Belgique, le Luxembourg et les pays d'Afrique francophone. Elle intègre les dernières évolutions réglementaires et fiscales françaises et internationales, et prend en compte les récents développements du secteur du private equity. Le secteur connaît une mutation rapide car ses acteurs innovent sous l'impulsion des nouvelles réglementations, mais aussi sous la pression de la concurrence.

  • La banque occupe une place centrale dans la vie de tous les acteurs économiques. L'auteur - désireux de mieux faire connaître cette "institution", ses enjeux, son rôle, son fonctionnement et ses risques - passe en revue les concepts clés du secteur bancaire, sous la forme originale de questions-réponses.

    Cet ouvrage pédagogique - accessible au plus grand nombre - est un dialogue autour des thèmes majeurs qui caractérisent l'activité bancaire :

    La banque dans son universalité : son histoire, sa définition pour mieux comprendre ses mutations actuelles. Le rôle de la banque dans la politique économique et dans la politique monétaire.
    Les différentes catégories de banques : publiques, mutualistes, commerciales, de financement et d'investissement, privées, islamiques, centrales, de développement, d'import-export ; leurs fonctions et leurs opérations.
    Les dettes financières : les dettes obligataires et les opérations de crédit.
    Les risques bancaires : les risques strictement bancaires, les risques opérationnels, les risques de gouvernance, les risques politiques, les risques climatiques, le risque systémique et le risque global d'insolvabilité.
    Les mesures de réduction des risques : les mesures curatives prises par les États, les institutions internationales et les autorités de supervision internationales et nationales pour vaincre les crises financières et les instruments de surveillance et de prévention de ces risques.
    La banque face à la crise sanitaire de la Covid-19.o L'inclusion financière et le financement de l'économie : éléments objectifs et controverses.
    Les défis de l'activité bancaire : les relations avec la clientèle, la concurrence des fintech, l'innovation technologique, les exigences de la réglementation et de la conformité, la sécurité, la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, la solidité financière et la qualité du management des ressources humaines, etc.
    "L'ouvrage parle de la banque, cette pierre angulaire du développement économique des nations, main dans la main avec les entrepreneurs qui créent, innovent et développent les entreprises ; main dans la main avec les autorités publiques qui ont la mission de faire émerger un environnement économique, juridique et social favorable à la création de richesses. (...) Je l'ai lu avec intérêt pour la pertinence des questions qu'il aborde, pour la clarté et la justesse des réponses qu'il apporte et pour son originalité. (...) L'ouvrage retrace, non sans brio et avec pédagogie (...) 4 000 ans d'histoire de la banque et des instruments de paiement. (...) [Il] est une invitation au voyage à l'intérieur et autour des banques ; un voyage dans le temps et dans l'espace ; un voyage qui vous révèle une mine d'informations sur l'activité bancaire ; un voyage que je vous propose d'entreprendre avec Mamadou Sène." Mohamed El Kettani (extraits de la préface) ;

  • Préface de Myriam Roussille.

    La blockchain apparaît à bien des égards insaisissable. Que ce soit par la technologie complexe qu'elle met en oeuvre (partage de données pair à pair, cryptographie, algorithmes sophistiqués) ou par les difficultés éprouvées à la faire entrer dans les catégories juridiques classiques ; elle semble échapper à tout cadre. À cela s'ajoutent la difficulté à identifier un "responsable" et une certaine irrévérence à l'égard des régulateurs ou les frontières géographiques. Pourtant, elle est aujourd'hui une réalité bien vivante qu'il s'agit d'appréhender car elle ne peut rester en dehors du droit. C'est l'objet de cet ouvrage qui, au-delà des dimensions juridique et réglementaire de l'écosystème blockchain, en envisage les applications - tant en France qu'à l'international - dans un secteur où elles foisonnent : la finance.

  • Le financement de projet est une technique financière dédiée aux actifs dont le retour sur investissement repose sur un cycle long. C'est le cas des infrastructures et des centrales de production d'énergie.

    À cet égard, l'ingénierie contractuelle a pour ambition d'être une emprise sur un futur qui se calcule en décennies. La tâche n'est pourtant pas aisée dans un contexte où les cycles économiques comme juridiques ne cessent de s'accélérer. Ces dernières années ont été le théâtre de nombreuses réformes législatives qui ont affecté : le droit de la commande publique, le droit des énergies renouvelables, le droit des obligations, le droit des sociétés, le droit du financement par la dette, etc. D'autres réformes d'ampleur sont encore attendues. Par ailleurs, cette évolution a permis l'émergence de nouveaux acteurs tels que les fonds de dette et les investisseurs participatifs.

    L'ouvrage, entièrement remanié à la lumière des dernières évolutions, offre une méthode ainsi que des outils de réflexion et d'anticipation pour l'ingénierie juridique et la négociation qui permettent d'appréhender globalement les aspects juridiques d'une opération afin de pouvoir procéder efficacement à sa réalisation. Il décrit des comparatifs entre les catégories de projets et permet au lecteur d'avoir une meilleure compréhension des enjeux juridiques qui leur sont spécifiques et du montage contractuel et financier en général.

    Plus qu'une actualisation réglementaire et jurisprudentielle, cette seconde édition explore les ressorts de la "bancabilité" du projet sous des angles nouveaux, qui sont le fruit de l'expérience et de l'analyse des auteurs, praticiens du droit appliqué à cette technique de financement.

  • Au cours des dernières décennies, le Trade Finance a montré le rôle et l'importance des banques comme fournisseurs de liquidités pour le financement du commerce international. De nouveaux défis se présentent pour cette activité bancaire traditionnelle : les exigences bâloises en matière de fonds propres et de liquidité, le renforcement croissant de la conformité, la digitalisation et la finance verte. L'objet de cette troisième édition est de présenter les principes et les fondamentaux de ces métiers - dont la connaissance des produits se limite parfois au crédit documentaire - et de faire le point sur les dernières évolutions réglementaires et technologiques.

    Ce guide propose de comprendre et de décrypter l'offre bancaire en matière de Trade Finance, boîte à outils apportant aux exportateurs et aux importateurs la sécurité et la liquidité pour gérer et financer leurs transactions internationales. Pratique, pédagogique et illustré de cas concrets, il répond aux questions essentielles : le rôle des documents commerciaux et de transport dans une transaction commerciale pour une banque ; le fonctionnent de l'encaissement documentaire, du crédit documentaire et des garanties internationales ; les outils de financement du poste-clients international de l'entreprise ; les différences entre un crédit documentaire transférable et adossé ; l'organisation des banques pour relever ces nouveaux défis...Ce vade-mecum s'adresse aux professionnels des banques et des entreprises ainsi qu'aux étudiants en cycle financier, économique et logistique (BTS Commerce international, écoles de commerce, universités).

  • Ce manuel aborde selon une approche pédagogique et pragmatique l'activité de gestion institutionnelle de portefeuilles et l'allocation d'actifs en globalité. Sont présentés les outils et notions à disposition de l'investisseur professionnel - le responsable de la gestion financière, le directeur financier ou des investissements, le gestionnaire de portefeuille - pour créer un cadre d'investissement personnel, en vue de développer et gérer au quotidien des portefeuilles composés de différentes classes d'actifs.

    Suivant l'ordre chronologique du processus de gestion d'un portefeuille d'actifs financiers, l'ouvrage offre une revue des concepts, outils et méthodes traditionnels ainsi que des techniques de gestion de portefeuille moins conventionnelles, plus globales, orientées vers une vision à long terme de la gestion financière, fondées sur la diversité et la flexibilité, dans le respect des contraintes des passifs :

    Choix d'un univers d'investissement et analyse des réactions des actifs gérés en fonction du contexte économique, historique de rentabilité, définition des primes de risque ;
    Construction d'une allocation stratégique et tactique ;
    Reporting, mesure de la performance et des risques des portefeuilles...
    Cet ouvrage s'adresse à un large public : étudiants, professionnels et toute personne qui s'intéresse aux thèmes de la construction et la gestion de portefeuilles institutionnels, et de la structuration d'une activité de gestion de portefeuilles de valeurs mobilières.

  • Les Fusions-Acquisitions représentent en moyenne 6 à 8 % du PIB mondial chaque année, pour environ 40 000 opérations (deals). Elles constituent une des grandes stratégies de développement des entreprises et sont à l'origine d'une importante activité pour le monde bancaire et financier. L'ouvrage traite des opérations de M&A sous l'angle financier, à la fois pour les Corporate (acheteurs et vendeurs) et pour les banques d'investissement et de financement.
    Il explique les conditions de création de valeur des deals, leur déroulement précis (étapes, outils, vocabulaire) et leur dénouement concret. Il intègre l'évaluation des entreprises dans ce contexte particulier et détaille les modalités effectives de la prise de contrôle d'une cible (structuration, financement). Il s'inspire des meilleures pratiques des banques d'affaires internationales, et présente en détail les modèles, instruments et techniques qu'elles utilisent au quotidien.
    L'objectif de cette seconde édition, profondément remaniée et enrichie, est de présenter de manière synthétique et complète, sous un angle technique et financier, les opérations de Fusions-Acquisitions. Il retient volontairement un ancrage financier tout en couvrant tous les sujets liés à ces activités. Adoptant le prisme des banques d'investissement, il constitue un ouvrage de référence en Investiment Banking.
    Pratique et opérationnel, l'ouvrage présente la mise en uvre des opérations par les entreprises et l'industrie financière. Il est utile aussi bien aux parties prenantes concernées par les opérations de M&A qu'aux étudiants visant des métiers en Banque d'Affaires, pour lesquels il synthétise les connaissances nécessaires à la préparation de leurs entretiens de recrutement. Pratique et opérationnel, l'ouvrage présente la mise en uvre des opérations par les entreprises et l'industrie financière.
    Il est utile aussi bien aux parties prenantes concernées par les opérations de M&A qu'aux étudiants visant des métiers en Banque d'Affaires, pour lesquels il synthétise les connaissances nécessaires à la préparation de leurs entretiens de recrutement. L'ouvrage est mis à jour des nombreuses évolutions réglementaires (loi Florange, nouvelles directives, etc.) et des pratiques professionnelles actuelles du marché.
    Des statistiques précises et de nombreux exemples viennent illustrer les concepts.

  • L'ouvrage est une synthèse des conditions qui encadrent l'exercice de la profession bancaire. Il est structuré en quatre parties. Dans la première partie, l'auteur dresse un panorama de l'activité bancaire et de son environnement, en soulignant l'importance de la banque dans le financement de l'économie. Il y décrit les grandes familles de risques : les risques bancaires et les risques opérationnels.
    Dans la deuxième partie, l'auteur présente les différents éléments pris en compte pour délivrer l'agrément banque ; il explique l'obligation faite aux établissements de crédit de mettre en oeuvre une gestion prudentielle (ratios et principes de gestion prudentielle) et de se doter d'un dispositif de contrôle interne (permanent et périodique) à travers les différentes natures de contrôles (contrôles comptables, sécurité informatique, conformité).
    La troisième partie est consacrée à la politique monétaire et son objectif (les acteurs, les instruments de politique monétaire et leur mécanisme). L'auteur y détaille les impacts sur l'activité bancaire à travers la présentation du marché monétaire et du mécanisme de transmission de la politique monétaire. La dernière partie expose les récentes évolutions de la réglementation qui s'applique aux établissements de crédit et met en relief les éléments majeurs qui les caractérisent : le poids du consumérisme conduisant au renforcement de la protection des intérêts des clients (PIC) ; les crises de ces dernières années et l'accélération de l'Union bancaire ; l'exigence renforcée de l'éthique et de la sécurité financière.
    L'auteur y présente les principaux textes en vigueur, classés par thématique... Des illustrations et des annexes permettent de mieux comprendre la banque et son environnement : ? ; Le paysage institutionnel français. ? ; L'architecture de la supervision bancaire européenne. ? ; Le comité des risques. ? ; Le Plan d'urgence et de poursuite de l'activité. ? ; La lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

  • Ni tsunami, ni révolution de palais, la FinTech est devenue un acteur plein et entier de l'industrie bancaire et financière. Partant du contexte international macroéconomique et stratégique de la FinTech, puis scrutant les exemples de succès et d'échecs de FinTech notamment françaises, ce nouvel opus offre un panorama du potentiel de l'écosystème global ; fruit de coopérations, acquisitions ou concurrences frontales.

    Il analyse le champ d'impact des FinTech par rapport aux principaux autres stakeholders, investisseurs, régulateurs, grands acteurs technologiques, et surtout les banques, pour lesquelles elles sont :

    - parfois un bélier dans "le mur de la banque", avec comme perspective la compétition des GAFA et autres acteurs technologiques ou bien l'émergence de l'Open Banking, sur fond de prospection du nouvel or noir qu'est le Big Data ;
    - souvent un levier pour les accompagner dans leur transformation numérique et optimiser leurs méthodes de vente - via les technologies les plus récentes (blockchain, IA, cloud...) - et l'efficience des processus bancaires et leur sécurité ;
    - toujours un aiguillon pour améliorer le service bancaire aux clients.

  • Classés parmi les risques majeurs par le Forum économique mondial, les cyber-risques sont encore méconnus et leurs conséquences souvent sous-évaluées par les décideurs dans l'entreprise. Mary Jo White, ex-Présidente de la SEC, estime que le risque informatique représente la plus importante menace pour le système financier mondial. Pierre angulaire de la confiance des clients, les données constituent le patrimoine des entreprises du secteur bancaire et financier et, pour un grand nombre d'entre elles, leur business model. La montée en puissance du big data, des fintech ou encore de la blockchain font d'elles une cible privilégiée des cybercriminels.

    Sujet longtemps relégué au service informatique, les directions générales sont de plus en plus sensibilisées à ce risque systémique : appréhender, mesurer les risques cyber, se protéger, sécuriser ses données et ses systèmes d'information, tel est le nouvel enjeu du secteur bancaire et financier. Mais quelles sont les mesures à prendre, comment s'organiser dans l'entreprise, et se préparer au pire ?

    Illustré d'exemples concrets, cet ouvrage didactique est un véritable outil d'aide à la décision. Son approche est originale : l'auteure expose les risques qui pèsent sur les entreprises et décrit les bonnes pratiques à adopter pour faire face à une attaque, et ainsi protéger leur patrimoine informationnel et leur bilan.

  • Les opérations à effet de levier (Leveraged Buy Out) se sont fortement développées depuis vingt ans. Elles constituent une opération d'ingénierie financière type, particulièrement utilisée par des fonds d'investissement pour la prise de contrôle de sociétés. Dans le même temps, l'investissement financier dans des actions d'entreprises non cotées représente une classe d'actifs importante qui connaît une très forte dynamique.

    Cette quatrième édition - qui prend en compte la directive européenne AIFM et les évolutions des pratiques de marché vers un New World Private Equity - décrit comment l'investissement en Private Equity, via une acquisition à effet de levier, est un mode spécifique de gouvernance et de financement des entreprises qui doit assurer le maintien et le développement des performances des sociétés ainsi acquises. Le LBO, qui ne saurait se résumer à une stricte opération financière, s'appréhende comme un montage où des leviers financiers et fiscaux contribuent, via un levier juridique, à amplifier la valeur créée par les leviers opérationnel et social.

    Après une description de l'industrie du Private Equity (investisseurs, véhicules, performance, organisation), les opérations d'investissement en capital sont passées en revue : vie d'une opération, de la sélection initiale au débouclage. Les montages de LBO sont présentés en expliquant la logique de leur fonctionnement pour permettre aux investisseurs, aux financiers et aux acteurs des sociétés concernées de comprendre le montage de leur point de vue spécifique.

  • Quelle finance en 2030 ? Onze ans après la crise mondiale, le moment est venu d'engager une réflexion prospective sur l'avenir de la finance, au moins à l'horizon d'une douzaine d'années. Dans quel environnement évoluera-t-elle alors ? Quelles options s'ouvriront à elle ? À quels objectifs répondra-t-elle ?

    C'est à ce type d'interrogations que répond ce 11e volume de L'Année des Professions Financières (APF). De nombreux experts, exerçant des responsabilités très diverses dans la banque, l'assurance, la gestion, le conseil, l'enseignement ou la recherche, ont accepté d'exprimer leurs points de vue. Leurs contributions couvrent une gamme très étendue de domaines, du futur de l'euro à celui de la "blockchain", de l'avenir de l'Union des marchés de capitaux à celui de la formation des professionnels du secteur, des évolutions possibles des taux d'intérêt à celles des nombreux métiers financiers.

    Ces textes sont rassemblés en cinq parties, concernant respectivement :

    L'environnement économique et monétaire de la finance ;
    L'industrie financière européenne ;
    Les métiers financiers exercés en France ;
    Les nouveaux enjeux de la finance et ses nouvelles réponses ;
    Ses compétences et ses valeurs.
    Au-delà de leurs complémentarités, ces contributions mettent en évidence cinq caractéristiques essentielles de la finance à venir : "digital", "transformation", "responsabilité", "solution" et "Europe".

    À travers ces quarante points de vue, l'APF poursuit son action de pédagogie économique, en éclairant l'opinion sur ce secteur fondamental pour notre avenir qu'est la finance.

  • L'ensemble de la réglementation Solvency II, directives fusionnées, règlement d'application, normes de réglementation (RTS) et d'application (ITS), orientations de l'EIOPA, notices de l'ACPR s'applique aux entreprises françaises d'assurance depuis le 1er janvier 2016. Ces textes constituent non seulement un cadre prudentiel et de contrôle nouveau de l'activité d'assurance, mais aussi une révolution dans le management et la stratégie des entreprises, centrée sur la gestion du risque et l'optimisation des fonds propres, ainsi qu'une rénovation en profondeur de la gouvernance et de l'organisation des entreprises et, demain, de leur système de distribution.
    Ces textes visent à :
    - accroître la protection des assurés ;
    - orienter la gestion et la stratégie des entreprises vers la gestion de leur solvabilité ;
    - développer une « culture du risque et de la protection des consommateurs » dans les entreprises d'assurance ;
    - renforcer le marché unique de l'assurance, en améliorant la qualité de l'information financière destinée aux autorités de contrôle et au public, et en offrant une égalité de concurrence aux assureurs européens.

    Cette nouvelle édition, largement enrichie pour tenir compte de l'achèvement du cadre réglementaire et de l'expérience de sa première année d'application, garde son orientation pédagogique : c'est un « glossaire-raisonné » des notions majeures utilisées par la réglementation, reclassées sous huit grands thèmes :
    - Les principes.
    - Le bilan prudentiel.
    - La gouvernance et l'ORSA.
    - La transparence et la protection de l'assuré.
    - Fonds propres, Actifs et Risque de marché (financier).
    - Le contrôle des assureurs.
    - La réassurance.
    - Le marché unique européen de l'assurance.

    La réglementation traite désormais de nombreux aspects du fonctionnement des entreprises : du bilan prudentiel à la politique commerciale, de la réassurance aux ressources humaines, de la « Conformité » à la gestion d'actifs. L'ouvrage intéresse tous les publics de professionnels des "entités" de gestion des risques au dispositif de Solvency II et à ses nombreuses conséquences sur l'exercice de leur métier.

  • Cet ouvrage présente sous une forme originale et synthétique l'ensemble des techniques financières et bancaires actuellement utilisées dans les transactions de banque avec l'étranger et tout spécialement dans les opérations de commerce international. Il intègre la grande nouveauté dans le monde de la finance, sur le SEPA et présente les principales opérations bancaires actualisées. L'objectif de ce livre, qui se veut résolument pratique et opérationnel, est donc de fournir aux praticiens des banques et des entreprises un guide précis des diverses opérations avec l'étranger, ainsi qu'aux étudiants des écoles de commerce et des différents Master, entreprise, finance et banque.

  • L'ingénierie financière peut être considérée comme une discipline dont l'objectif est l'accélération et l'amplification de la valeur créée par un actif (firme ou patrimoine) au profit de ses détenteurs. Très utilisée dans les opérations financières de changement de contrôle, elle permet d'accroître la performance et de réduire le risque, de manière significative. Elle se situe au-delà de la finance classique, courante et conventionnelle, Ses multiples applications sont organisées en trois grands domaines : la restructuration, le développement et la protection.
    Discipline d'un genre empirique, l'ingénierie financière se définit, par défaut, en référence à son moyen de mise en oeuvre : le montage financier, Dans la vie des affaires (entreprises, gestion de patrimoine), ces montages concernent souvent des actifs d'une certaine envergure. L'objectif de cet ouvrage est à fois de définir l'ingénierie financière et ses domaines d'application et de présenter de manière synthétique les outils et les leviers qui la composent, sans entrer dans le détail technique de chacun des montages.
    Ce Master s'inscrit dans la doctrine définie pour le CFA (Chartered Financial Analyst) Program, dont il couvre une partie du programme Ingénierie financière.

  • Tout a été écrit, ou presque, sur les marchés obligataires, depuis la dématérialisation des titres et la création d'un marché français de dérivés de taux... en 1986.

    Mais ça, c'était avant. Nous avançons dans l'inconnu depuis plusieurs mois, alors même qu'une partie de la courbe obligataire d'État offre des rendements négatifs. Cas d'école, connu au plan théorique, mais qui plonge tous les opérateurs dans un nouveau monde, qui révèle les limites de la démarche à tous les praticiens des marchés financiers.

    "Les émissions obligataires doivent être au service des défis du XXIe siècle et retrouver leur vocation de moteur de développement économique et social à long terme".

    La structure des marchés obligataires aujourd'hui, et la diversité des produits existants valident la formule d'Erik Orsenna.
    Descriptif et analytique, l'ouvrage prend résolument le parti d'une approche par les risques du monde des taux.

    Le monétaire offre une rémunération négative. Même un Etat souverain de la zone Euro peut avoir quelques difficultés à rembourser sa dette. Que devient dans ce cas l'échelle traditionnelle des risques ? Existe-t-il encore des actifs sans risque ? Quelles sont les conséquences d'un environnement de taux durablement bas pour les investisseurs institutionnels, dont l'essentiel des portefeuilles est investi en obligations, et qui gèrent leurs actifs sur un horizon de long terme ?

    L'auteur tente de décrypter combien les marchés obligataires sont le reflet spéculaire d'un monde en pleine mutation. Ils traduisent la dimension actuelle accrue du rapport entre risques et rendement. Ils s'adaptent aux enjeux de transparence et de gouvernance que les différentes réglementations imposent aux acteurs de la sphère financière. Ainsi, ils retrouvent leur vocation première, d'instruments de dettes au service du financement de l'économie réelle.

  • La compétitivité et l'attractivité de l'industrie bancaire constituent un enjeu stratégique essentiel pour la souveraineté financière et économique d'un pays. Sans banque, il n'y a pas d'économie. Ainsi, la régulation financière devient-elle une arme concurrentielle.

    Or, les intérêts de l'Europe ont-ils été suffisamment pris en compte par les nouvelles réglementations issues du Comité de Bâle ? Le renforcement des exigences de solvabilité entravera-t-il la capacité des banques de la zone euro, des banques françaises en particulier, à financer les ménages et les entreprises ? Quels sont les impacts pour les banques et l'économie de la politique monétaire expansionniste de la Banque centrale européenne ? Et quelles sont les mutations induites par les révolutions réglementaire et digitale sur leur modèle de financement ? L'Europe saura-t-elle favoriser l'émergence de banques paneuropéennes capables de faire bloc face aux géants bancaires américains ?

    Pour la première fois, des économistes bancaires répondent avec pédagogie à ces questions. Pour prévenir tout jugement hâtif, voire erroné sur les banques, ils apportent les clés, les faits, les chiffres et les repères fondamentaux pour bien décrypter les phénomènes qui refondent le système de financement de notre pays.

    Cet ouvrage synthétique, dont chaque chapitre peut se lire séparément, s'adresse à tous ceux que le financement de notre économie intéresse : décideurs politiques, régulateurs, dirigeants d'entreprise, professionnels de la finance, journalistes économiques, universitaires, mais aussi aux étudiants, futurs salariés des établissements bancaires et au citoyen curieux...

  • Cet essentiel est consacré au sujet central de la Finance d'entreprise : la mesure de la valeur des entreprises et de leurs actions. Après un rappel du cadre méthodologique global - souvent négligé par les praticiens -, l'ouvrage présente en détail les différentes méthodes et outils d'évaluation et, de manière exhaustive, leur mise en uvre concrète par les professionnels. Il retient volontairement le prisme de l'Investement Banking, chargé en pratique de l'évaluation des entreprises.
    Son approche est conforme aux normes du CFA (Chartered Financial Analystalyst). Son format synthétique permet un développement complet des thématiques tout en garantissant une approche condensée. Il comporte de nombreux tableaux et schémas de synthèse. Conçu comme un vade-mecum, cet ouvrage s'inspire des meilleures pratiques des banques d'affaires. Pour les étudiants, ce thème correspond aux principales problématiques posées lors des entretiens en Banque d'investissement.
    Cet Essentiel offre une synthèse aux candidats à des stages en Banque d'affaires et permet une préparation efficace aux entretiens. On sait d'ailleurs qu'il s'agit du premier sujet de recherche en finance sur Google.

  • Le 3 janvier 2018, après un report d'un an, le dispositif MiFID 2/MiFIR, plus communément connu en France sous le vocable MIF 2, entrera en application. Fruit de discussions européennes intenses après la crise financière de 2007-2008, MIF 2 est un ensemble de textes particulièrement ambitieux qui viennent organiser les marchés financiers dans leur globalité ? ; actions, obligations, dérivés, dérivés de matières premières ? ; alors que celui qu'ils remplacent, MIF 1 entré en application en novembre 2007, ne concernait que le marché des actions.
    MIF 2 renforce également les règles de protection des investisseurs. L'ouvrage s'attache à replacer MIF 2 dans son contexte, en expose les objectifs et les conséquences possibles et présente les principales dispositions. Il met également en évidence les différences les plus importantes entre MIF 1 et MIF 2. Les auteurs ont, en raison des fonctions qu'ils exercent au sein de l'Association française des marchés financiers (AMAFI), participé activement, et dès l'origine, à l'élaboration du nouveau dispositif réglementaire.
    Ils font partie des quelques personnes qui, en France, en ont une vision d'ensemble et connaissent les "tenants et aboutissants" qui ont permis son élaboration.

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