Economie publique

  • « Dans cette période d'incertitudes lourdes, jamais notre besoin de confiance n'a été aussi fort. Mon objectif avec ce livre est de dire pourquoi nous devons et comment nous pourrions retrouver confiance en l'économie. L'économie doit être au service des hommes et contribuer à notre bien-être, à nos projets, à la justice sociale et à l'exigence environnementale. Oui, on peut encore agir et avancer dans la France et l'Europe d'aujourd'hui. Notre pays a plus d'atouts qu'il ne le croit. » F. V. G. François Villeroy de Galhau est gouverneur de la Banque de France.

  • Le climat change, la pollution s'intensifie, la déforestation se poursuit, la pression sur les terres est toujours plus forte... Est-ce le fait d'une croissance démographique trop rapide à l'échelle de la planète ? Pour réduire la pression environnementale, suffirait-il que la population mondiale se stabilise ou décroisse ? Clairement non. Que peut-on faire alors ?

    De façon didactique Jacques Véron décrypte l'ensemble des questions démographiques planétaires et démonte les clichés simplificateurs, rassurants ou menaçants. Un livre pour se faire sa propre opinion sur les possibilités de (ré)concilier population, environnement et développement économique.

  • L'ouvrage répond à une importante question à une époque où le prisme économique s'impose dans la plupart des grandes réflexions politiques. Il nous incite à faire un pas de côté et à réfléchir sur le sens des modèles ou des présupposés que nous mettons derrière la démarche d'efficacité économique. Le livre s'articule autour de trois axes majeurs de l'analyse économique : le bonheur, la justice et le marché et les confronte à des perspectives éthiques. Il interroge ces grands axes de l'économie qui reposent souvent sur des présupposés mais dont les bases ne résistent pas à nos jugements éthiques. Il s'agit de les mettre en évidence en vue de réorienter les pratiques de l'économie : - Comment le bonheur est-il pensé et mis en oeuvre dans nos sociétés ? - Quel degré d'équité ou d'iniquité acceptons-nous ? - Quelle place joue le marché dans l'organisation de nos sociétés ? L'auteur interroge le point de vue des économistes - et notamment des économistes libéraux les plus standards - à l'aune de considérations éthiques. Il plaide pour une économie moins aveugle afin de rendre notre monde plus vivable.

  • Les lauréats du Prix du meilleur jeune économiste livrent dans cet ouvrage leur perception, leur compréhension, leurs analyses et leurs propositions de ce que pourrait ou devrait être l'avenir du monde. Ils répondent aux questions fondamentales que se posent aujourd'hui les économistes et les principaux dirigeants. Les inégalités qui se creusent depuis la fin du siècle dernier sont-elles encore tolérables ? L'État social a-t-il encore un avenir ? La mondialisation est-elle vraiment la cause de tous les maux ? L'Europe reste-t-elle un espace économique pertinent ? La science économique s'ouvre-t-elle enfin aux autres disciplines ? Chaque auteur exprime dans cet ouvrage son parcours, sa vision de la société et les actions qu'il propose d'entreprendre pour agir face aux dérèglements auxquels le monde doit faire face. Créé en 2000 par le Cercle des économistes et le journal Le Monde, le Prix du meilleur jeune économiste est décerné chaque année à un économiste de moins de 40 ans, sélectionné en raison de la reconnaissance de son expertise et de sa participation active au débat public et économique. Philippe Aghion, Yann Algan, Agnès Bénassy-Quéré, Antoine Bozio, André Cartapanis, Jean-Marie Chevalier, Hippolyte d'Albis, Esther Duflo, Emmanuel Farhi, Xavier Gabaix, Pierre-Olivier Gourinchas, Pierre-Cyrille Hautcoeur, Elyès Jouini, Camille Landais, Augustin Landier, Jean-Hervé Lorenzi, David Martimort, Philippe Martin, Isabelle Mejean, Thomas Piketty, Thomas Philippon, Emmanuel Saez, Stefanie Stantcheva, David Thesmar, Étienne Wasmer, Gabriel Zucman

  • « L'austérité salariale, depuis quarante ans, façonne nos économies. Au point de départ, il y a eu l'idéologie libérale et la volonté d'accroître les revenus du capital. Mais, aujourd'hui, l'enjeu est beaucoup plus vaste : depuis la crise de 2008, l'austérité salariale a favorisé des politiques économiques fortement expansionnistes, avec une inflation faible et des taux d'intérêt bas, qui maintiennent la solvabilité des États malgré un endettement public très élevé. Or, aux États-Unis, en France, en Italie, partout en Europe, les partis populistes ont fait campagne précisément sur la sortie de l'austérité salariale et la hausse du pouvoir d'achat. » P. A. Il faut se rendre à l'évidence : l'austérité salariale est une menace pour les démocraties. Mais comment en sortir alors qu'elle est devenue une pièce centrale de l'équilibre économique ? Patrick Artus analyse ici les conséquences de ce qu'il appelle la « aponisation » des économies, explore les conditions de sortie de l'austérité salariale et prend position dans le débat qui fait rage outre-Atlantique sur les taux d'intérêt bas et la nécessité ou non de les remonter. Un débat dont l'issue dessinera les vingt prochaines années... Patrick Artus est professeur associé à l'École d'économie de Paris et chef économiste de Natixis. 

  • Denis Clerc est économiste par vocation. Et contrairement à la réputation bien établie de cette profession, il est facilement lisible, compréhensible et souvent drôle. On découvrira dans ces entretiens comment il est tombé amoureux de l'économie politique et comment il a acquis, sur les terrains les plus divers, sa compétence pédagogique peu commune. On y verra aussi comment il a créé un journal - pas n'importe lequel : Alternatives Économiques - avec beaucoup de compétence, beaucoup d'énergie et de conviction, quelques copains et aucun capital. Et comment, après avoir transmis la présidence de la SCOP éditrice du magazine, conformément aux règles et surtout à l'esprit coopératif, il continue à se battre pour l'information économique et sociale, pour la démocratie, contre la pauvreté et les inégalités.

  • A la fin du XIXe siècle, l'idée d'une intervention légale pour fixer un seuil minimal de salaire et réduire les inégalités s'impose dans le débat public au sein des pays industrialisés. Alors que nous disposons de plus d'un siècle de travaux consacrés au salaire minimum, aujourd'hui encore, la question de ses effets sur l'emploi paraît toujours un sujet clivant.
    Si, selon les situations, le salaire minimum peut avoir un effet négatif, nul ou positif sur l'emploi, les résultats empiriques présentés ici permettent de trancher les débats et de penser le bon usage du salaire minimum dans les sociétés postindustrielles du XXIe siècle marquées par des écarts croissants entre une classe aisée à fort pouvoir d'achat et une armée de travailleurs à bas salaires leur offrant des services.

    Économiste, Jérôme Gautié est professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

  • RSA, emploi des seniors, fusion Unedic/ANPE... les politiques publiques de l'emploi en France ont été aussi variées que débattues. Christine Erhel dresse un panorama des politiques de l'emploi en France et à l'étranger. Elle montre comment, au-delà des spécificités nationales héritées du passé, un modèle européen se construit peu à peu. Elle réaffirme aussi combien la multiplication des réformes depuis les années 1990, puis la recrudescence du chômage depuis fin 2008, interrogent l'efficacité de ces politiques et, surtout, les modalités de leur évaluation.

  • Qu'est-ce que la dette publique? D'où vient l'inflation? Le profit est-il source de progrès? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'État nuit-il à l'investissement? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous.

    Cette nouvelle édition du "Petit cours d'autodéfense en économie" arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.

  • Le nouveau contrat social ; l'entreprise après la crise Nouv.

    Crise des gilets jaunes et pandémie du coronavirus, deux raisons pour Christian Pierret et Philippe Latorre de favoriser une révolution de l'entreprise pour transformer la société française.
    Face à l'une des plus graves crises économiques que nous connaissons depuis le début du XXe siècle, l'entreprise est pour eux un des lieux centraux de l'exercice de la démocratie.
    En France, l'histoire a placé l'État au centre. Cette préférence est désormais un obstacle au changement.
    L'entreprise prend une responsabilité nouvelle et se transforme en objet politique : de Google, Amazon ou Facebook à la PME, l'entreprise, hyperpuissante ou simplement locale, conquiert une place nouvelle au coeur des débats de société : les inégalités, le climat, l'innovation, la santé...
    Leur connaissance intime du fonctionnement de l'État et de la gouvernance des entreprises conduit Christian Pierret et Philippe Latorre à proposer un double compromis historique.

  • Derrière le discours savamment rodé d'une émergence africaine, les faits restent têtus. L'Afrique subsaharienne est la seule région du monde où la population extrêmement pauvre (sous le seuil de 1,25 dollar par jour) a doublé en cinquante ans. Si croissance il y a en Afrique, elle est loin de profiter à l'ensemble des Africains.

    Ce livre défend la thèse de l'instrumentalisation de l'Afrique comme laboratoire du néolibéralisme avec la complicité de ses propres élites. Il tire la sonnette d'alarme sur la réalité d'un continent à la dérive, subissant des prédations minières et foncières, des sorties massives de capitaux, ou encore la concurrence des surplus agricoles européens.

    Or des solutions existent : elles reposent sur les ressources et les savoir-faire africains. Leur mise en oeuvre suppose le retour à la souveraineté, notamment monétaire, et la prise en compte de la société civile.

  • L'accroissement du poids de la finance par rapport à l'économie réelle change profondément le fonctionnement des économies et accroît fortement le risque de crise.

    Alors que, dans le passé, c'étaient les chocs de l'économie réelle qui influençaient la sphère financière, ce sont aujourd'hui les chocs financiers qui conduisent au dérèglement de l'économie réelle et du système monétaire international.

    Si la menace d'une nouvelle crise de très grande ampleur se précise, elle n'est pourtant pas inéluctable.

    Ce livre propose des solutions concrètes pour discipliner la finance, éviter la répétition des crises et favoriser le passage à une véritable finance de long terme.


     

  • Avec quelques années de recul, il est désormais possible de vérifier si la refonte des régions est en mesure de concrétiser ou non les objectifs annoncés par le gouvernement. Sans surprise, cette réforme bâclée dans la précipitation n'a pas produit les effets escomptés. Ce sont au contraire les craintes formulées lors de la réforme qui se sont matérialisées, et l'évolution de la situation montre que les choses ne vont pas s'arranger.
    Nous verrons que la fusion des régions ne repose sur aucune logique, et qu'au niveau du Grand Est les économies promises ne sont pas au rendez-vous. Nous étudierons ensuite la nouvelle organisation régionale et ses conséquences, en ce qui concerne la gestion des compétences et la politique économique. Toujours à travers un prisme économique, nous analyserons les épineuses questions liées aux identités et à la démocratie. Enfin, nous étudierons les pistes pour dissoudre le Grand Est et redonner de la cohérence à l'organisation territoriale en France.

  • Considéré l'une des plus importantes figures intellectuelles du XXe siècle, Bertrand Russell a écrit sur de nombreux sujets, parmi lesquels l'éducation occupe une place de choix. Dans cette anthologie, la première du genre en français, Normand Baillargeon et Chantal Santerre ont réuni 18 textes qui présentent les principaux aspects de la vision de l'éducation développée par Russell et son rôle central pour toute société démocratique. Pour Russell, nous devrions éduquer les enfants afin de leur donner le savoir et les habitudes d'esprit nécessaires à la formation d'une opinion indépendante. Favoriser l'esprit de liberté, en respectant la personnalité de l'enfant et en stimulant «l'amour de la pensée aventureuse».
    Qu'il soit question des finalités de l'éducation, du curriculum, de rôle de l'université ou encore des liens de l'éducation avec le politique ou la pensée critique, les écrits rassemblés dans ce recueil reflètent la grande cohérence des idées défendues par le célèbre mathématicien et philosophe anglais. Des décennies plus tard, il est frappant de découvrir la grande pertinence et l'actualité de ses réflexions, que ce soit concernant les pratiques éducatives, la formation de la personnalité des jeunes enfants, l'éducation intellectuelle, la délicate question de la discipline et de l'autorité, la compétition, l'éducation à la sexualité ou encore les rapports entre éducation et économie.
    Écrits sur l'éducation intéressera autant philosophes et pédagogues, qui pourront prendre la mesure de l'intérêt de Russell pour l'éducation et de son action dans ce domaine, que les personnes simplement intéressées par les nombreux et passionnés débats à ce sujet.

  • Politique économique Nouv.

    Les crises ont profondément transformé la politique économique. La tempête financière de 2008, la Grande Récession qui a suivi, les déboires de la zone euro, le niveau très faible de l'inflation, le ralentissement de la croissance, la hausse des dettes publiques et l'augmentation des inégalités ont ébranlé les certitudes passées et appellent de nouvelles réponses. Parce qu'il réunit, dans un seul volume, les principaux enseignements théoriques et l'analyse des débats actuels, Politique économique s'est imposé depuis 15 ans comme la référence pour comprendre les politiques économiques d'aujourd'hui : Quelles sont les limites de l'endettement public ? Comment contrôler la finance ? Quelles politiques faut-il mener ensemble ? Comment stimuler l'emploi ?...

  • Qu'est-ce qui nous rend heureux ? Si psychologues et sociologues se penchent sur ce sujet, l'économie peut aussi apporter des éléments de réponse à la question essentielle de la nature du bonheur.
    Au tournant des années 2000, le nombre d'articles et de livres publiés par des économistes sur le bonheur a crû de manière exponentielle. Comment expliquer une telle révolution en économie ? Quels sont les méthodes et les principaux enseignements de l'économie du bonheur ? L'argent fait-il le bonheur et la croissance économique s'accompagne-t-elle de mieux-être ? Si le rôle de la croissance constitue un débat fondateur, et toujours vivant, d'autres questions animent les économistes, qui scrutent désormais l'évolution du bien-être au travail, mais aussi tout au long du cycle de vie, et dans des contextes sociaux et culturels divers : chômage, inégalités, démocratie en berne, environnement dégradé sont autant de facteurs qui contribuent à miner le moral. Le bonheur, une donnée éminemment individuelle, désormais sondée et mesurée, se retrouve alors au coeur de débats politiques.

  • Audrey Gicquel vit en habitat participatif depuis 10 ans. Elle livre ici un propos juste, étayé, dynamique et incarné, inspiré de son quotidien et ses rencontres. Pour elle, un habitat participatif n'est pas seulement la construction d'un habitat mais aussi celui d'un collectif.
    La technique (juridique, ?nancier, etc.), bien qu'indispensable et complexe à appréhender, ne doit pas être la seule préoccupation. C'est le facteur humain qui est essentiel à toutes les étapes du projet, depuis la création du groupe, jusqu'au vivre-ensemble : la manière de communiquer, de prendre des décisions, de transformer les tensions mais également de créer des liens invisibles entre les personnes, le « NOUS » du groupe. Elle partage avec nous ses ingrédients de la réussite d'un projet ainsi que des éléments pour comprendre le contexte français, la dynamique des groupes, le vocabulaire immobilier et les différents montages juridiques. Avec de très nombreux retours d'expérience, déroulés d'animations, jeux, méthodologies et facilitations graphiques qui synthétisent et illustrent, ce livre est un formidable manuel pratique.

  • Depuis la crise de 2008, l'idée d'une allocation universelle suscite un engouement renouvelé, tant en Europe qu'en Amérique. Le projet trouve des appuis à gauche comme à droite et, de l'avis de bien des spécialistes, il pourrait être le fondement des politiques sociales de l'avenir. Plus d'un penseur critique l'a prôné, Philippe Van Parijs, Toni Negri, José Bové ou André Gorz, mais que signifie vraiment cet étonnant consensus ?

    Selon les auteurs de cet essai, l'allocation universelle, sous couvert d'une bienveillante redistribution de la richesse, consacre l'abandon de l'enjeu politique central des cent cinquante dernières années: le conflit entre le capital et le travail. Chacun des textes composant ce livre oeuvre au rappel de l'importance décisive de cette question, pour justifier qu'il faille impérativement être contre l'allocation universelle.

  • Alors que l'endettement mondial atteint des niveaux très élevés et qu'il suscite des inquiétudes sur la stabilité de nos économies, l'ambition de cette nouvelle édition mise à jour consiste à décrire les mécanismes et les enjeux de la dette publique pour nos économies contemporaines.
    Elle répond à des questions essentielles : qu'est-ce que la dette publique ? L'endettement public estil un phénomène nouveau il ? La dette publique est-elle sous l'emprise des marchés financiers ? Estelle soutenable ? Quelles solutions pour réduire le poids de l'endettement public ?

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  • 27 fiches pour réviser l'Économie du travail et des politiques de l'emploi grâce à un cours synthétique, des exercices corrigés, et des repères bibliographiques pour aller plus loin.

  • L'ouvrage présente des données originales sur l'histoire des dépenses publiques françaises, une analyse comparative avec les pays du G8 et une revue exhaustive des explications et des travaux économétriques sur les conséquences productives de cette dynamique financière. La croissance des dépenses publiques est traitée comme la conséquence de deux croyances. La première est l'existence d'un danger. La seconde est l'impossibilité de gérer les risques associés à ce danger autrement que par une mesure de protection publique. Il existe un processus d'auto-renforcement entre la loi et la dépense. Ce processus n'est pas sans conséquence productive. Il est montré, en accord avec les résultats de cette littérature sur le sujet, qu'au-delà d'un certain volume la dépense publique a un effet négatif sur la croissance. C'est ce que montre la courbe de BAR pour la France et de nombreux pays dans le monde. Il est important dans ces conditions - si la croissance de la production est un objectif souhaitable - d'engager une vaste réforme sur secteur public pour replacer la France sur sa frontière des possibilités de production la plus haute. Ce manuel n'a aucun équivalent en français et même en anglais, car il fait une synthèse exhaustive et minutieuse de la littérature et propose des données originales pour un pays, la France, sans oublier de les comparer aux expériences d'autres pays.

  • Proposé chaque année, ce portrait actualisé de la France, clair et très accessible, apporte les informations objectives, factuelles et chiffrées qui permettent à chacun de mieux comprendre les grands sujets de la vie publique, économique, politique, sociale et internationale. 24 thèmes, parmi lesquels « Chômage, emploi, croissance », « Justice », « Santé », « Retraite », « Environnement et développement durable » ou encore « L'ère du numérique », présentés sous la forme de questions-réponses, permettent de brosser un portrait vivant du pays. La présente édition fait une large part à la crise sanitaire et à ses multiples répercussions.

  • Comment réduire les inégalités ?

    Comment faire pour que le travail soit mieux reconnu et rémunéré ?
    Philippe Askenazy nous le démontre dans ce livre : le partage actuel des richesses est loin d'être naturel ; il résulte de l'explosion des rentes et de leur captation par les acteurs les mieux dotés du jeu économique.
    Dans cette course à la rente, nous dit-il, le monde du travail est le grand perdant : tandis que de nombreux travailleurs alimentent les rentes capitalistiques par un surcroît de productivité, ils sont stigmatisés comme improductifs et leurs rémunérations stagnent.

    En proposant une nouvelle description du couple capital-travail, en invitant à remobiliser le monde du travail, et notamment les salariés mal rémunérés, Philippe Askenazy montre qu'il existe une alternative sociale-démocrate au néolibéralisme au-delà de la redistribution.

    Et à l'heure où les démocraties sont menacées par les populismes et le risque de dérive autoritaire, réhabiliter ceux qui portent la croissance par leurs efforts est tout simplement un impératif de survie.

  • Le chomage

    Patrice Pourcel

    Dans nos sociétés, le travail constitue l'essentiel des revenus et conditionne l'accès à une grande partie des droits sociaux. Il est également un élément central de l'identité et du statut des individus. Dès lors, l'existence d'un chômage massif et durable remet en cause la cohésion de nos sociétés. Les débats portant sur les causes du chômage sont vifs et nombreux, y compris parmi les économistes. Cette nouvelle édition mise à jour soumet à un examen critique les principaux questionnements que soulève le chômage.

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