Éditions EMS

  • Cet ouvrage évoque une trentaine de ceux qui, par la pensée, la recherche et l'action, on fait émerger un corpus, des soultions pour aujourd'hui.
    Le champ est vaste : c'est celui du contrôle de gestion, qui vise à rendre cohérents les comportements économiques d'acteurs autonomes. À agir sur l'action, à centraliser grâce à la décentralisation, à gagner en visibilité. Un levier indispensable à la croissance, en taille et en diversité.
    On a choisi de situer les contributions des auteurs répertoriés par rapport à trois dimensions du contrôle de gestion, qui est à la fois :
    - un dispositif de gouvernement d'entreprise,
    - une représentation des missions des managers,
    - une grille d'analyse des processus organisationnels.
    La diversité des auteurs présentés esquisse une histoire du contrôle de gestion et montre qu'il couvre tous les aspects du management.

  • Cet ouvrage de recherche est une réflexion sur les liens entre Comptabilités et Société. Il envisage la comptabilité, au sens large, comme mode de représentation et construction du Monde. La comptabilité est tout d'abord présentée comme étant le reflet du monde. Le monde et ses visions évoluant en permanence, la comptabilité a dû se mettre à jour mais certaines images qu'elle fournit demeurent incomplètes. Sont ensuite soulignées les capacités de la comptabilité à influencer le monde qui nous entoure ; le monde résulterait alors du pouvoir de la comptabilité. La comptabilité a en effet des capacités structurantes pour les organisations et pourrait même, sous certaines conditions, permettre de « changer le monde ».
    Cet ouvrage offre une réflexion sur la double relation qui unit la comptabilité et le monde aux enseignants-chercheurs, aux étudiants, aux professionnels comptables, aux directions d'entreprise mais également aux consultants en management qui sont confrontés aux mutations de la comptabilité face aux enjeux sociaux, environnementaux et technologiques de la société.

    Préfacé par Bernard Colasse, et coordonné par Philippe Chapellier, Yves Dupuy, Claire Gillet-Monjarret, Agnès Mazars-Chapelon, Gérald Naro et Emmanuelle Nègre, cet ouvrage présente les contributions de ces chercheurs et de Pascale Amans, Bernard Augé, Charlotte Baille, Marlène Barreda, Benjamin Benoit, Marc Bollecker, Bruno Camous, Rahma Chekkar, Marine Colon, Katia Dangereux, Hugues Domingo, Ariel Eggrickx, Alain George, Irène Georgescu, Sophie Giordano-Spring, Lætitia Guérin-Schneider, Sèna John Ahyee, Réal Labelle, Issam Laguir, Michel Mannarini, Jean-Marc Marsal, Isabelle Martinez, Françoise Pierrot-Platet, Sylvie Rascol-Boutard, Géraldine Rivière-Giordano, Maha Rouissi, Raffaele Staglianò, Rebecca Stekelorum, Marie-Anne Verdier, Alexandre Vernhet, Fabienne Villesèque-Dubus.

  • La finance d'entreprise se préoccupe de la recherche et de l'allocation des ressources financières de façon à permettre à l'entreprise de créer de la valeur .
    L'évolution de l'environnement financier et de la recherche en finance a profondément fait évoluer le raisonnement financier au cours des dernières décennies. Ce dernier s'articule désormais autour de deux dimensions principales, la rentabilité et le risque, qui conditionnent l'ensemble des décisions financières et la mesure de la valeur créée.
    Ce manuel est un ouvrage d'introduction à la finance d'entreprise :
    - il s'adresse en particulier à des étudiants débutants dans le domaine et n'appartenant pas à des filières spécialisées en finance (options non financières des masters d'économie et de gestion ou des grandes écoles de gestion, écoles d'ingénieurs...) ;
    - il permet d'acquérir rapidement l'essentiel de la discipline (diagnostic financier, choix des investissements et des financements, options, évaluation, gestion financière à long et à court terme) ;
    - il privilégie l'apprentissage rigoureux du raisonnement financier ;
    - il ne requiert aucune connaissance préalable en comptabilité, économie, droit et mathématiques autre que les connaissances élémentaires de toute personne qui étudie la gestion.


  • Dans une économie mondialisée, où les relations sociales se distendent et où les normes morales et sociales connaissent des évolutions très fortes, le besoin de confiance apparaît plus que jamais nécessaire. En formalisant les procédures, les mécanismes de contrôle et les règles de supervision, le contrôle interne apporte la garantie que le produit ou le service réalisé correspond bien aux caractéristiques qui lui sont attribuées. L'audit est le complément, la certification (le plus souvent externe) que les procédures de contrôle interne fonctionnent et sont adaptées, et que le produit ou le service réalisé respecte les normes en vigueur.


    Sans un système de contrôle interne efficace et efficient qui apporte la garantie d'un réel pilotage de l'organisation, et sans un audit de qualité qui apporte aux parties prenantes la confiance dans l'information transmise, c'est l'ensemble du système de gouvernance de l'entreprise qui s'effondre.


    Se former au contrôle interne et à l'audit ne devrait donc pas d'abord consister en l'apprentissage de normes qu'il suffirait d'appliquer, mais plutôt en la formation du jugement, de la capacité humaine à appréhender un système complexe pour en percevoir les forces et les faiblesses et pour en évaluer les risques qui pèsent sur les diverses parties prenantes.


  • L'universalité du langage comptable a facilité les échanges, mais elle a également conduit à des impasses quand les normes comptables apparaissent en contradiction avec d'autres normes ou avec des usages locaux. C'est ainsi que le développement des normes comptables internationales est parfois perçu comme le moyen d'imposer une vision économique et financière du monde au détriment d'approches alternatives qui pouvaient, ou qui peuvent, avoir une utilité dans des contextes locaux spécifiques.
    Si les organisations sont des entités complexes constituées à la fois des parties prenantes et des interactions entre ces diverses parties prenantes, alors l'information n'a plus pour seul objet de réduire l'asymétrie d'information, elle a également pour objet de contribuer à la vitalité de l'organisation qui naît des interactions multiples entre ces parties prenantes. L'information passe d'un intérêt privé à un intérêt commun. L'intérêt privé est celui des acteurs, des parties prenantes. L'intérêt commun est celui qui émerge de l'existence de l'organisation, non pas acteur individuel, mais acteur collectif lui-même composé d'acteurs individuels (et/ou collectifs).
    Parce qu'elle façonne les interaction entre les acteurs, la comptabilité exige la prise en compte de l'interaction complexe entre la nécessité de principes comptables qui favorisent une vision universelle, et une harmonisation de la diversité des normes et des usages à un niveau territorial.

  • La normalisation de la comptabilité des entreprises est un phénomène particulièrement complexe qui a suscité de nombreux travaux de recherche.
    Ce recueil réunit des articles et des chapitres d'ouvrages publiés par des chercheurs francophones autour de la normalisation. Ces chercheurs ont en commun de considérer la normalisation comptable non pas d'un point de vue strictement technique mais d'un point de vue institutionnel, social et politique.
    L'ensemble des textes choisis couvre une période de vingt années, de 1998 à 2018, au cours de laquelle la normalisation comptable française s'est profondément transformée ; en même temps, la normalisation comptable internationale, avec ses IFRS, montait en puissance.
    Il est divisé en trois parties.
    Dans une première partie, sont présentés des articles qui traitent des organismes au sein desquels se fabrique la norme comptable.
    Dans une deuxième partie, sont présentés des articles consacrés au processus social d'élaboration des normes et au fonctionnement des organismes de normalisation.
    Dans une troisième partie, sont présentés des articles qui questionnent la fabrication de la norme comptable en termes de pouvoir, de légitimité et d'idéologie.

    Textes choisis et présentés par Rouba Chantiri et Bernard Colasse


    Les auteur.e.s : Véronique Blum, Alain Burlaud, Rouba Chantiri, Ève Chiapello, Bernard Colasse, Yannis Constantinidès, Louise Côté, Sylvain Durocher, Anne Fortin, Anouar Kahloul, Hervé Kohler, Anne Le Manh, Karim Medjad, Christine Noël, Christine Pochet, Brigitte Raybaud-Turrillo, Peter Standish.

  • Depuis plus d'un siècle, les outils de contrôle de gestion ont permis de répondre aux besoins de gestion de processus de plus en plus complexes. La nécessité de déléguer la prise de décision au plus près des acteurs de terrain tout en conservant une vision globale des processus a conduit au développement de nombreux outils qui vont du contrôle budgétaire au Balanced Scorecard en passant par le calcul des coûts et le reporting.
    Mais le contrôle de gestion n'est pas seulement un outil de coordination des processus, il est également un outil qui façonne les processus organisationnels et agit sur les interactions sociales et environnementales. Avec la numérisation massive de l'information et la multiplication des données, la recherche de l'efficience des processus a fait disparaître toute question anthropologique. Pourtant, par sa manière de collecter, de trier, d'analyser et de présenter l'information, le contrôle de gestion induit une certaine approche de l'être humain, de la société et de son environnement. Trois considérations sont déterminantes :

    Intégrer des informations économiques, sociales et environnementales.
    Être le noeud par lequel transitent les informations digitalisées, le point de contrôle qui assure la fiabilité et la pertinence des informations transmises.
    Donner du sens à des informations abstraites, en transformant des chiffres en une histoire porteuse de sens pour les employés, les actionnaires et toutes les parties prenantes de l'organisation.

  • Ce livre s'adresse aux débutants en comptabilité : étudiants de filières diverses, entrepreneurs, ... L'auteur propose, comme le titre l'indique, deux démarches d'apprentissage :
    o La première vise à construire les comptes de résultat et bilans de l'entreprise directement à partir des opérations auxquelles elle se livre. Elle est appelée « La compta... sans comptes ».
    o La seconde permet de produire ces mêmes états financiers après avoir enregistré les opérations de l'entreprise dans les documents comptables (journal, grand livre, ...). Il s'agit de « La compta... avec comptes ».
    Selon son besoin, le lecteur pourra utiliser l'une ou l'autre des deux démarches en question (voire les deux s'il le souhaite) et obtiendra bien sûr les mêmes états financiers quelle que soit la démarche utilisée.

  • Consortiums REtD, labels, Groupement d'Intérêt Economique, marque commune, etc., les entreprises multiplient aujourd'hui les stratégies de coopération qui dépassent la simple relation d'alliance deux à deux et qui se concrétisent par des collaborations qui peuvent englober l'ensemble des concurrents d'une industrie.
    Agir collectivement entre concurrents semble devenir un mode relationnel privilégié dans le contexte économique contemporain, marqué par la globalisation des marchés, l'arrivée de nouveaux acteurs, de nouvelles formes d'organisation et de relations entre les entreprises (réseaux inter-organisationnels, concurrence multi-marchés, hyper-compétition, intervention d'autorités de régulation ou de groupes de pression, etc.).
    Afin de mieux comprendre ces stratégies collectives, cet ouvrage comporte trois parties, composées de chapitres qui sont tous fondés sur des études de cas approfondies de stratégies des firmes dans leurs secteurs d'activités. Ainsi, une première partie est consacrée à l'étude du concept de stratégie collective. Une deuxième partie appréhende les stratégies collectives dans des industries et des marchés " traditionnels ".
    Une troisième partie, enfin, présente les stratégies collectives dans des industries et des marchés " nouveaux ". L'ensemble des chapitres de cet ouvrage montre qu'agir collectivement avec ses concurrents est un comportement facteur de performances sur les marchés d'aujourd'hui et, sans doute, encore plus, sur les marchés de demain. La capacité à créer, gérer et transformer des collectifs d'entreprise devient ainsi un des fondements principaux de la compétitivité au XXIe siècle.

  • This section briefly discusses the work of five great authors of management control in Japan. In particular, the interrelationships among the tools, techniques and concepts introduced by these great authors will be discussed and a matter of argument in the field of management control will be clarified. The five are Taiichi Ohno (1912-1990), Masaaki Imai (1930-), Yasuhiro Monden (1940-), Michiharu Sakurai (1940-) and Akira Nishimura(1938-). The discussion that follows will be in the order of the names mentioned.

  • Church (1866-1936) comme son contemporain Gantt (1861-1919) sont des auteurs et acteurs majeurs des premiers temps du management. Ils sont tous deux des théoriciens de l'organisation et leurs travaux dépassent très largement le domaine de la comptabilité et du contrôle de gestion. Mais, et c'est pourquoi ils sont réunis ici, nous nous en tiendrons à un aspect quantitativement modeste de leur oeuvre, qui les rapproche et qui fait d'eux des auteurs comptables importants.
    Un enjeu comptable du management, en début du XXe siècle, est la connaissance d'un coût complet de production, sinon d'un véritable coût complet. Les salaires et la matière (prime cost) entrant dans une fabrication laissent de côté une composante appelée à devenir de plus en plus importante: une juste quote-part du coût des matériels de plus en plus complexes et chers utilisés, et aussi une part des coûts créés par l'organisation même de l'usine. Les coûts indirects de production ne peuvent plus être ignorés. Pour ne pas évoquer les frais administratifs et commerciaux, dont le poids ira aussi grandissant, comme Church le remarque en 1901, en raison de « l'habitude grandissante de vendre directement au consommateur ». Mais on sait que ceux-ci n'entrent pas dans l'évaluation du coût des produits finis ou en cours, ce sont des coûts de période, c'est-à-dire des coûts destinés à être supportés par les ventes et le résultat de leur période de survenance.
    En revanche l'enjeu de l'analyse des coûts indirects de production est bien réel, et les comptables en sont conscients. Dès 1886, lorsque le capitaine Metcalfe, organisateur du Watervliet Arsenal de Troy, supposé être le premier auteur d'un manuel de comptabilité analytique aux États-Unis, tient une conférence de présentation devant l'association des ingénieurs mécaniciens de New York, il explique que ces coûts sont imputés, dans l'atelier de fonderie, au prorata des tonnes produites mais qu'en général il utilise l'heure de main-d'oeuvre comme clé de répartition.
    En 1901, Church s'attaque à son tour au problème. La répartition des frais de production indirects au prorata des salaires est, selon lui, la plus employée, en raison de sa simplicité. De même le fait de ramener les coûts indirects à un taux horaire de machine, sauf si le processus est uniforme et porte sur une production stable. Pour Church, la seule bonne solution est de renoncer à de telles moyennes pour entrer dans le détail du processus concret et ana- lyser chaque poste de travail, chaque machine.

  • Rimailho peut être rangé dans le groupe des « ingénieurs tayloriens » qui, avec les cabinets de conseil en organisation, ont assuré la diffusion du scientific management en France, à partir des années 1920. Rimailho est expert de ce qu'il nomme « comptabilité de fabrication » ou « comptabilité industrielle », qu'il a conçue pour être recoupée avec la comptabilité générale. Il introduit (sans doute sans en être l'inventeur) le principe du découpage de l'entreprise en « sections homogènes». C'est un ingénieur, un organisateur, un technicien qui met la technique au service d'un projet social constamment revendiqué.

  • La crise économique et la faible croissance, ont poussé un certain nombre d'entre nous à chercher des moyens de financements efficaces, justes et adaptés à nos projets.
    Les subventions encore trop peu utilisées, ne sont pas - comme on le pense souvent - uniquement réservées aux associations et aux entreprises en difficulté. Au contraire, elles permettent de financer des entreprises en plein essor ainsi que des collectivités, des associations et même des particuliers.
    Ce guide, à jour de la programmation 2014-2020, constitue un précieux outil d'aide à la recherche de financements pour vos projets. Il vous permettra de :
    - rechercher efficacement des subventions ;
    - monter un bon dossier de demande de subvention ;
    - respecter vos obligations à la suite de l'obtention d'une subvention.

  • Cet ouvrage évoque en dix-sept chapitres les auteurs qui, à des titres et dans des contextes divers, ont participé à lémergence de la comptabilité moderne.
    Chacun de ces « grands » auteurs est situé dans son époque et sa contribution à la théorie, à la pratique ou à l'enseignement de la comptabilité est interprétée par référence au contexte culturel, économique et social de cette époque.
    Plus qu'une galerie de portraits d'auteurs, plus ou moins connus, cet ouvrage se veut un retour aux sources et l'esquisse d'une histoire de la pensée comptable qui va de l'illustre florentin Luca Pacioli jusqu'aux grands chercheurs contemporains, anglo-saxons.
    Les étudiants, les chercheurs et les praticiens y trouveront les origines de concepts et de méthodes encore souvent débattus. Peut-être seront-ils par exemple surpris d'apprendre, que dès la fin du XIXe siècle, le concept de « juste valeur » ou de valeur de marché avait, comme aujourd'hui, ses farouches détracteurs et ses fervents défenseurs.
    Comme souvent, ainsi que le lecteur le découvrira au fil des pages de cet ouvrage, l'histoire de la pensée peut éclairer et relativiser les débats du présent.



  • Par sa démarche concise et pragmatique, ce livre s'adresse aux étudiants, ainsi qu'aux dirigeants et cadres d'entreprise.


    La compréhension des mécanismes comptables est rendue difficile par l'opacité des méthodes d'enseignement traditionnelles. En appréhendant directement les conséquences des opérations de l'entreprise sur ses bilan et compte de résultat, sans utiliser les écritures comptables, cet ouvrage apporte au lecteur une vision synthétique de la comptabilité, lui permettant d'identifier immédiatement les conséquences de chaque décision sur la santé financière de l'entreprise.Par sa démarche concise et pragmatique, ce livre s'adresse aux étudiants (écoles supérieures de commerce, écoles d'ingénieurs, universités), ainsi qu'aux dirigeants et cadres d'entreprise.Intégrant les conséquences des IFRS, il est conforme aux dernières « convergences » du plan comptable général français vers ces nouvelles normes internationales.
    Il est accompagné d'un ouvrage d'exercices et de corrigés comportant trois exercices par chapitre plus quelques cas de synthèse.
    Cette 3e édition apporte notamment des précisions sur les conditions d'entrée d'une immobilisation dans le patrimoine d'une entreprise, sur les divergences entre amortissement comptable et amortissement fiscal et sur les modalités d'application de la règle du prorata en matière d'amortissement comptable.


  • Ces 64 exercices et leurs corrigés permettent une appropriation progressive des concepts de la comptabilité.

    Le livre est construit en quatre parties :
    - les principes généraux ;
    - les opérations courantes ;
    - les opérations d'inventaire ;
    - les cas de synthèse.
    Accompagnant plus spécifiquement le livre de cours de la même collection, il peut être utilisé en complément de tout ouvrage théorique de comptabilité.
    Le degré de difficulté est indiqué au début de chaque exercice et cas à l'aide d'un indice gradué de 1 à 5 par ordre de difficulté croissante.
    Ce livre s'adresse aux étudiants en premier cycle de comptabilité et gestion des écoles de commerce, des universités, écoles d'ingénieurs.
    Il intéressera aussi les praticiens d'entreprises occupants des fonctions financières ou comptables.

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