France Agricole

  • Les prix des matières premières agricoles fluctuent et cela génère des risques importants pour les entreprises. Les marchés à terme offrent de solides outils permettant de gérer ces risques et de garantir la pérennité des entreprises.
    Comment apprendre à maîtriser l'ensemble des données et des critères pour prendre de bonnes décisions ?
    Des producteurs aux consommateurs de matière première en passant par les organismes stockeurs, les industriels et la grande distribution : tous sont concernés. Ce guide est destiné à l'ensemble des acteurs des filières pour leur permettre d'établir la meilleure stratégie commerciale possible en fonction de leurs objectifs.
    Sa grande force est d'être illustré par de nombreux cas concrets qui permettent de comprendre plus facilement des concepts pointus.
    Cela rend ce guide de référence très pratique.

  • Tracteur Rétro, premier magazine français entièrement dédié aux matériels anciens, a édité des hors-séries spécifiques par marques et modèles. Découvrez ou redécouvrez ici les meilleurs articles de ces hors-séries !
    Pour rappeler des souvenirs à ceux qui ont possédé ces tracteurs ou les faire connaître à ceux qui voudraient les remettre en état, cet ouvrage présente 9 grandes marques : Porsche-Diesel Junior, Renault 3042, Renault N72 et
    R7052, Sift TD4, Someca Som 40H, Someca Som 55, Fiat Someca 640,
    Société française de Vierzon 201 et V endeuvre Bob 500 et B2B16..
    « L'expertise technique et rédactionnelle de Guillaume Waegemacker, appuyée par la technique photographique de Christian Bédeï, donnent à ces ouvrages de matériels anciens, un rythme moderne dans la présentation. Décortiqués, mesurés, essayés, ces tracteurs sont également ressitués dans l'histoire grâce à la reproduction de leur prospectus d'origine fournis par Bernard Gibert. Ainsi ce trio de spécialistes redonne vie à ces tracteurs d'époque, mais également aux écrits et illustrations qui les ont accompagnés. » Luc Seconda, rédacteur en chef de Tracteur Rétro
    Plusieurs planches de pièces détachées complètent ces documents précieux pour comprendre le fonctionnement de ces merveilleuses machines.

  • Tracteur Rétro, premier magazine français entièrement dédié aux matériels anciens, a édité des hors-séries spécifiques par marques et modèles. Découvrez ou redécouvrez ici les meilleurs articles de ces hors-séries !
    Pour rappeler des souvenirs à ceux qui ont possédé ces tracteurs ou les faire connaître à ceux qui voudraient les remettre en état, cet ouvrage présente 9 grandes marques : Deutz F1M 414, Ferguson FF30, Fordson Dexta, John Deere Modèle A, Lanz D 2416, Farmall Cub Français, Mc Cormick IH Farmall A et B, Massey Ferguson 65 et 65 MKII et Massey Ferguson 140 et 140 Super.
    « L'expertise technique et rédactionnelle de Guillaume Waegemacker, appuyée par la technique photographique de Christian Bédeï, donnent à ces ouvrages de matériels anciens, un rythme moderne dans la présentation. Décortiqués, mesurés, essayés, ces tracteurs sont également ressitués dans l'histoire grâce à la reproduction de leur prospectus d'origine fournis par Bernard Gibert. Ainsi ce trio de spécialistes redonne vie à ces tracteurs d'époque, mais également aux écrits et illustrations qui les ont accompagnés. » Luc Seconda, rédacteur en chef de Tracteur Rétro
    Plusieurs planches de pièces détachées complètent ces documents précieux pour comprendre le fonctionnement de ces merveilleuses machines.




  • Préface
    Avant-propos
    PARTIE I – Économie et marketing des vins blancs
    1 – Potentiel de production
    2 – Production
    3 – Consommation
    4 – Marketing des vins blancs, attentes des consommateurs
    PARTIE II – Déterminants de la qualité des raisins et vins blancs
    5 – Arômes
    6 – Polyphénols
    7 – Influence de l’état sanitaire des raisins
    PARTIE III – Aspects viticoles
    8 – Matériel végétal
    9 – Systèmes de conduite et techniques viticoles au service de la composition des raisins et des vins
    PARTIE IV – Aspects oenologiques
    10 – Les grands types de vinification
    11 – La récolte : caractérisation de la vendange
    12 – Opérations préfermentaires
    13 – Fermentation alcoolique
    14 – Fermentation malolactique
    /> 15 – Opérations postfermentaires
    16 – Vieillissement des vins blancs
    PARTIE V – Diversité de l’expression sensorielle des vins blancs dans le monde
    17 – Une diversité extraordinaire
    18 – Les facteurs de la diversité
    19 – Terroir, climat, hémisphères
    Bibliographie générale
    Liste des sigles
    Liste des tableaux
    Liste des figures
    Liste des photos
    Index

  • Après la Seconde Guerre mondiale, durant les Trente Glorieuses, une étape est franchie : voitures, fourgonnettes, camionnettes, camions vont devenir indispensables au monde rural. Les agriculteurs en ont besoin pour tout transporter, les familles pour briser leur isolement, les villages pour se désenclaver.
    Les années 50 et 60 voient la toute-puissance de l'automobile dans le monde rural. À la ferme, elle sert à tout et il n'est plus question de s'en passer. Cet ouvrage raconte l'histoire des Français des années 50 et 60 à travers l'automobile. Prêts pour un voyage dans le temps ? Alors, roulez campagne !

  • Comment mener à bien la construction, l'agrandissement ou la rénovation d'un bâtiment dédié à son troupeau laitier ? Comment gérer avec méthode un tel projet ? Comment réussir son bâtiment en conciliant performances techniques, économiques, qualité du travail et équilibre financier ? Ce guide pratique, qui en est déjà à sa 4e édition, précédemment intitulé Le logement du troupeau laitier, propose aux éleveurs et à ceux qui les conseillent toutes les clés permettant d'aboutir à une construction cohérente en lien, non seulement avec les objectifs de l'exploitation en fonction : de son système de production, des performances des animaux recherchées, de leur confort. Mais aussi avec les objectifs que se fixe l'éleveur en matière : de conditions de travail, de rentabilité. Ce guide est une véritable boîte à outils permettant une construction réussie expliquant : comment choisir l'orientation et l'implantation, le système de ventilation ou encore le couchage et la circulation des animaux, comment gérer l'alimentation et le stockage des déjections, comment organiser le bloc de traite... De très nombreux schémas, photos et exemples illustrent le propos des auteurs qui se veut le plus accessible possible pour faire de leur guide un outil d'aide à la décision.

  • Avant-propos

    Longtemps, la filière caprine a fait figure d’exception dans le monde de l’élevage. La consommation des produits caprins, portés par une image positive, était en hausse régulière, et le prix payé aux producteurs demeurait satisfaisant, grâce, en particulier, aux efforts de maîtrise de la production de toute la filière. Aujourd’hui, l’élevage caprin n’échappe pas à la situation à laquelle l’ensemble des productions animales est confronté : hausse et grande variabilité des coûts des intrants (notamment les aliments pour les animaux) et stagnation du prix du lait payé aux producteurs.
    Désormais, l’efficacité économique constitue une exigence impérieuse des élevages caprins, qu’ils soient livreurs de lait ou transformateurs fermiers. Cette efficacité repose sur plusieurs piliers : un système d’élevage productif et équilibré, un savoir faire technique, une bonne organisation du travail et une maîtrise des charges opérationnelles et de structure. Parallèlement, l’élevage caprin est confronté à la nécessité de renouveler les générations d’éleveurs qui arrivent en fin de carrière en installant de nouveaux producteurs. La formation préalable de ces futurs éleveurs est une condition indispensable à la réussite de leur installation.
    Cet ouvrage, rédigé par les experts de l’Institut de l’Élevage, répond à ces objectifs en offrant, de façon condensée, l’essentiel des bases techniques qu’un éleveur ou un technicien doivent posséder dans tous les domaines concernant l’élevage des chèvres. Son approche très large de l’élevage fait de ce livre un bon outil de base pour la formation des jeunes dans les établissements agricoles, viviers de futurs éleveurs qui, malheureusement, ne bénéficient pas beaucoup d’enseignements spécifiques à l’élevage caprin.
    Les domaines techniques développés dans cet ouvrage vont de la génétique à la reproduction, en passant par l’alimentation, l’élevage des jeunes, le logement, la traite, la santé des animaux et la qualité du lait. Les bases techniques essentielles sont présentées de façon simple et didactique. En plus de ces éléments techniques est abordée la dimension économique (paiement du lait notamment), ainsi que la logique des systèmes d’élevage caprins, nécessaire pour se comparer entre éleveurs ou pour aider les futurs éleveurs ou jeunes installés à concevoir un système de production viable et vivable. Le sujet de l’installation est spécifiquement traité et intègre notamment le facteur « travail », trop souvent oublié et malheureusement à l’origine du découragement de certains éleveurs, découragement pouvant aller jusqu’à la cessation d’activité.
    Le contenu de cet ouvrage est le reflet de la connaissance collective de l’Institut de l’Élevage, résultat de longues années d’expérience. Je souhaite et j’espère qu’il constituera pour tous les éleveurs et techniciens caprins, ainsi que pour tous les enseignants et formateurs, l’ouvrage de référence indispensable qui permettra à la filière caprine de continuer à faire vivre et s’épanouir des milliers d’éleveurs de chèvres.
    Jacky SALINGARDES
    Président de la Fédération nationale des éleveurs de chèvres

  • Trois grandes problématiques préoccupent le monde agricole en matière de protection de l'environnement : les gaz à effets de serre, la dégradation des sols, et la pollution des eaux superficielles et souterraines.
    Les sols tiennent un rôle central, essentiellement en raison des matières organiques qu'ils contiennent inhérentes à leurs propriétés et à leurs biotransformations.
    Cet ouvrage apporte des éclairages pour comprendre les enjeux agro-environnementaux actuels. Il est construit autour de quatre questions :
    - Quelles sont la nature et les propriétés des matières organiques des sols ?
    - Quelles sont les biotransformations des matières organiques des sols ?
    - Quelles sont les conséquences environnementales et agronomiques des propriétés et des biotransformations des matières organiques?
    - Quels usages des terres et quelles pratiques mettre en oeuvre pour maintenir les matières organiques des sols à un niveau suffisant en relation avec leurs qualités physique, chimique et biologique ?
    Les réponses à ces questions sont exposées de la manière la plus simple possible, compatible avec une information scientifique suffisante pour étayer les descriptions et les interprétations des observations et des résultats expérimentaux. Elles s'efforcent aussi de présenter l'essentiel des connaissances sur ce sujet.

    Cet ouvrage intéressera tous les professionnels concernés par les problématiques environnementales et agronomiques. Il sera précieux pour les enseignants et les étudiants de l'enseignement supérieur en leur apportant des données scientifiques et des présentations synthétiques des principales connaissances relatives aux matières organiques des sols.

  • Extrait
    Savoir dire « non »
    Nous sommes, sans arrêt, sollicités par nos proches, par nos collègues et partenaires, par les marchands et la publicité, par les plaisirs de la table et de la cave, par la culture, les loisirs, la vie sociale, le travail... À tout prendre, tout donner et tout accepter, on ruinerait sa bourse, son âme et sa santé.
    Il n'est évidemment ni possible ni souhaitable d'accepter tout ce que les autres nous proposent et nous demandent ni tout ce qu'ils font. Il faut donc savoir dire « non ».
    1 - Pourquoi dire « non » ?
    Refuser la misère, l'injustice, la magouille, le mensonge, le danger et bien d'autres choses qui nous touchent de près ou de loin, exige de dire « non ».
    Dire « non », c'est affirmer une opinion, discerner l'acceptable de ce qui ne l'est pas, résister, s'affirmer soi-même en face de l'autre, du groupe, de la société. En revanche, c'est quelquefois fuir une responsabilité, se défausser sur les autres ou renoncer à un moment légitime de plaisir.
    « Savoir dire oui, savoir dire non, avec justesse, c'est une façon d'être relié avec ce qui est vivant en nous, d'être au plus près de nos aspirations profondes, de ce qui est essentiel. » (Roger Daulin)
    2 - Quand dire « non » ?
    Une stimulation peut venir directement de nous-mêmes (une envie spontanée) ou être activée de l'extérieur par une situation, une offre ou une demande. Nous pouvons y apporter une réponse spontanée, voire instinctive : « Oui, j'y vais tout de suite » ; « Non, pas question ! »
    Lorsque l'enjeu est important, nous avons toutefois intérêt à réfléchir, peser le pour et le contre, avant de nous engager dans un mouvement, une alliance, une dépense, un don, une responsabilité... La prudence commande de dire « non » quand il y a danger ; la sagesse, quand les inconvénients l'emportent sur les avantages. Accepter ou refuser relève alors du libre arbitre et de la volonté, proprement humains.



  • Extrait
    Choisir la bonne période d’intervention
    Le rendement des cultures est en général lié à la date d’implantation, laquelle influe directement sur la durée du cycle au champ. Les cycles les plus longs sont les plus productifs, car la valorisation du rayonnement lumineux par la photosynthèse y est maximale.
    Or, pour chercher à bénéficier pleinement de la ressource en rayonnement lumineux offerte par le climat, la tendance est souvent d’intervenir lorsque les conditions d’humidité du sol ne sont pas optimales. Or, selon qu’il est réalisé en conditions favorables ou non, le travail d’un sol façonne la structure de différentes manières.
    Par ailleurs, au-delà de l’état hydrique du sol au moment de l’intervention, l’art de l’agriculteur consiste aussi à prévoir les évolutions des états obtenus après telle ou telle action sur le sol, en fonction des phénomènes météorologiques statistiquement probables. La prévision météorologique revêt alors une grande importance. De grands progrès ont été faits depuis les années 2000 et, dans la foule des sites Internet proposant des prévisions, il y a de quoi aider l’agriculture correctement.



  • Comment mettre en place une stratégie efficace de fertilisation raisonnée, appliquée aux grandes cultures et aux prairies ?

    Après avoir rappelé les fondements de l'agronomie applicables à toutes les filières de production, l'ouvrage présente :
    - les cycles fondamentaux des éléments qui contribuent à la nutrition des végétaux, - le calcul de la fertilisation, en fonction de l'offre du sol, des objectifs de production et des interactions entre sol et plantes, - les moyens dont dispose l'agriculteur pour déterminer les apports en fertilisants nécessaires ainsi que les modalités de leur application, - les aspects de la fertilisation dans différents contextes : environnement, territoires, extensification, économie, qualité, réglementation.

    Le Comifer oeuvre pour que soit développée, encouragée et reconnue une agriculture durable, respectueuse de l'environnement.




  • SOMMAIRE
    1. Maladies infectieuses générales
    1.Coryza gangreneux
    2.Rhinotrachéite infectieusebovine (IBR)
    3.Fièvre catarrhale ovine (blue tongue) chez les bovins
    4.Infection par le virus BVD-MD – Maladie des muqueuses
    5.Salmonelloses
    6.Listériose
    7.Entérotoxémies
    8.Charbon bactéridien
    9.Fièvre Q
    2. Maladies de la bouche, de la langue, du mufle et leur diagnostic différentiel
    10.Fièvre aphteuse
    11.Stomatite papuleuse
    12.Actinobacillose ou langue de bois
    13.Nécrobacillose
    14.Diagnostic différentiel
    3. Affections de l'œsophage et du réticulo-rumen
    15.Indigestions
    16.Obstruction de l'œsophage
    17.Réticulo-péritonite traumatique et ses complications
    18.Indigestion simple
    19.Acidose du rumen
    20.Indigestion spumeuse aiguë
    21.Météorisation des veaux d'élevage
    22.Indigestions chroniques ou syndrome d'Hoflund
    4. Affections de la caillette (abomasum)
    23.Déplacement à gauche/déplacement à droite et volvulus
    24.Ulcères de la caillette
    5. Maladies de l'intestin
    25.Diarrhées du veau nouveau-né
    26.Coccidioses
    27.Diarrhées du jeune bovin et de l'adulte
    28.Paramphistomose
    29.Strongyloses gastro-intestinales
    30.Paratuberculose
    31.Dysenterie d'hiver (entérite hémorragique hivernale)
    32.Arrêt des défécations (iléus) et douleur abdominale
    6. Maladies de l'appareil respiratoire
    33.Bronchopneumonies
    34.Strongylose respiratoire ou dictyocaulose
    35.Autres maladies respiratoires
    7. Maladies du système nerveux
    36.Méningo-encéphalites
    37.Nécrose du cortex cérébral (NCC)
    38.Botulisme
    39.Tétanos
    8. Maladies du pied
    40.Facteurs de risque communs
    41.Dermatite interdigitale (fourchet)
    42.Pododermatite aseptique diffuse (fourbure)
    43.Dermatite digitale (maladie de Mortellaro)
    44.Phlegmon interdigital (panaris)
    45.Pododermatite traumatique septique (clou de rue)
    9. Maladies des articulations, des muscles et des nerfs
    46.Arthrites
    47.Gros jarrets (péritarsites) et gros genoux (hygromas du carpe)
    48.Affections des nerfs innervant les membres
    49.Luxation de la rotule
    50.Rupture du ligament coxofémoral – Luxation de la hanche
    51.Parésie spastique ou jarret droit
    52.Syndrome spastique
    53.Myopathie dégénérative ou raide du veau
    54.Contractures tendineuses
    55.Ruptures tendineuses
    10. Maladies métaboliques
    56.Acétonémie des vaches laitières ou cétose
    57.Fièvre de lait ou fièvre vitulaire ou hypocalcémie vitulaire ou comavitulaire
    58.Tétanie d'herbage et hypomagnésémie
    59.Pica
    11. Maladies des yeux
    60.Kératoconjonctivite infectieuse bovine (KCIB)
    61.Tumeurs de l'œil
    12. Maladies de la peau et des nœuds lymphatiques
    62.Infections bactériennes cutanées
    63.Teigne
    64.Gales
    65.Infestations par les poux et les tiques
    66.Insectes nuisibles au bétail
    67.Érucisme ou envenimation par les chenilles processionnaires
    68.Photosensibilisations et allergies
    69.Besnoitiose
    13. Maladies du foie
    70.Généralités
    71.Abcès hépatiques
    72.Ictères
    73.Stéatose hépatique
    74.Fasciolose (infestation par la grande douve du foie)
    75.Dicrocœliose (infestation par la petite douve du foie)
    14. Maladies de l'appareil génital et troubles de la reproduction
    76.Absence de chaleurs ou anœstrus
    77.Affections du vagin
    78.Maladies vénériennes
    79.Avortements
    80.Gestation
    81.Infertilité avec retours en chaleurs décalés
    82.Infertilité avec retours en chaleurs réguliers (repeat-breeding)
    83.Infertilité du taureau
    84.Infections utérines - Métrites
    85.Mise bas: prévision du moment du vêlage
    86.Difficultés de vêlage (dystocies)
    87.Prolapsus utérin et vaginal
    88.Rétention placentaire
    15. Maladies de la mamelle
    89.Affections cutanées du trayon et de la mamelle
    90.Mammites cliniques suraiguës
    91.Mammites subcliniques et mammites cliniques subaiguës
    16. Maladies du cœur, des vaisseaux et du sang
    92.Maladies cardiaques
    93.Anémies
    94.Syndromes hémorragiques
    95.Babésiose ou piroplasmose
    96.Ehrlichiose ou anaplasmose granulocytaire
    17. Maladies de l'appareil urinaire
    97.Maladies du rein et de la vessie
    98.Urolithiase obstructive (calculs urinaires)
    18. Maladies néonatales non infectieuses et maladies du nombril
    99.Anoxie du veau nouveau-né
    100.Refus de téter du veau
    101.Tics de léchage
    102.Maladies de l'ombilic - Généralités
    103.Omphalites
    104.Hernies ombilicales
    19. Maladies toxiques
    105.Intoxications
    Liste des tableaux
    Liste des figures
    Liste et crédits des photos
    Index alphabétique

  • Extrait
    Voici une collection remarquable de trente-neuf fiches pratiques sur les différents aspects de la fertilisation des sols et des cultures. Elles ont été rédigées et soigneusement mises à jour par les agronomes et spécialistes de la profession des fertilisants, en particulier, ceux de l’UNIFA (Union des industries de la fertilisation).
    Rédigées très clairement, chacune en quatre pages largement illustrées, elles intègrent les dernières connaissances des scientifiques, tant de l’INRA que des Instituts techniques, et sont parfaitement en ligne avec l’approche collective du COMIFER (Comité français pour la fertilisation raisonnée).
    On peut classer ces fiches en cinq thématiques différentes, qui structurent bien le domaine :
    1. La fertilisation des cultures : Colza et céréales ; Maïs ; Prairies ; Betteraves à sucre ; Pommes de terre ; Vigne ; Colza ; Légumineuses. Chacune traite des besoins propres à la culture, en tenant compte de sa place dans la succession culturale.
    2. Sol et fertilité : Analyse de sol ; Amender les sols ; Cultures intermédiaires ; Systèmes herbager ; Valoriser les produits organiques ; Activité biologique des sols ; Exporter les pailles ? ; Choisir son amendement minéral.
    3. Engrais et éléments nutritifs : Phosphore ; Potassium ; Magnésium ; Soufre ; Oligo-éléments ; Azote ; Nutrition foliaire..
    4. Mise en oeuvre pratique : Étiquetage ; Bonnes pratiques de stockage ; Épandage ; Pilotage de l’azote ; Localisation d’engrais en ligne, au semis ou en cours de culture ; Ferti-irrigation ; Fertiliser en agriculture biologique.
    5. Fertilisation et environnement : Protéger l’eau : gérer la fertilisation et le territoire ; Fertilisation et qualité de l’air ; Recyclage des emballages vides ; Agr0écologie et fertilisation.

  • Cet ouvrage a comme ambition d'aider pratiquement les agriculteurs à prendre le tournant du choix biologique pour leur exploitation.

    Il souhaite présenter les enjeux de l'agriculture de demain et démontrer que le bio peut être une réponse intéressante.

    Les défis écologiques :
    - conserver le lien au sol.
    - prendre en compte la proximité.
    - simplifier les circuits des produits.
    - améliorer la qualité de notre alimentation.
    - redéfinir la productivité.

    Les défis économiques :
    - appliquer concrètement le principe de " pollueur/payeur ".
    - réorienter la recherche pour qu'elle redevienne plurielle.

    Les défis sociaux :
    - développer la solidarité.
    - contrôler la publicité.

    Les défis politiques :
    - revaloriser les sociétés rurales.
    - favoriser la prévention en matière de santé publique.
    - préciser ce qu'est la durabilité et proposer des actions concrètes qui répondent à cette définition, pour l'heure aux contours trop fluctuants.

  • Table des matières
    Préface
    Abréviations
    Introduction
    Partie 1 : Du phénotype au polymorphisme
    1. La sélection chez les animaux d’élevage
    2. Détection de QTL, mise en relation avec le polymorphisme
    3. Utilisation de la génomique pour l’évaluation et la sélection
    4. Autres exploitations des informations moléculaires
    Partie 2 : La génomique fonctionnelle au service des filières
    5. Définition de la génomique fonctionnelle
    6. Génomique fonctionnelle et sélection
    7. Génomique fonctionnelle et diagnostics
    8. La génomique au service de la qualité nutritionnelle des produits
    Partie 3 : Quand la génétique se complique
    9. Des régions non codantes à l’épigénétique
    10. Génomique et épigénétique
    Conclusion
    Références bibliographiques
    Lexique
    Index

  • Le remembrement rural est un type d'aménagement foncier qui nécessite d'informer les autorités de tutelle et d'accomplir des formalités envers la commune, le département ou l'Etat. Le déroulement du remembrement, ses incidences sur le droit de propriété et la situation du propriétaire pendant et après la clôture des opérations sont décrits. Avec un chapitre consacré au contentieux et aux recours.

  • Ce livre propose pour la première fois une analyse prospective des agricultures et des forêts françaises à l'horizon 2050. Il s'agit de regarder loin et en profondeur.
    Si des travaux sectoriels assez nombreux ont été conduits à l'horizon 2030 ou 2035, aucune analyse aussi dense et documentée n'a été proposée jusqu'à présent à l'horizon 2050. Or 2035 c'est déjà demain et 2050...après-demain. Cette prospective définit donc l'image la plus vraisemblable de l'agriculture française en 2035 puis, à partir de cette image, élabore des possibles, sous forme de scénarios, à l'horizon 2050.
    Cette réflexion donne donc à réfléchir sur l'avenir des agricultures et des forêts françaises à l'horizon 2050. Elle s'attache à dépasser une vision technique de l'agriculture et de la forêt. Sont explorés leurs rapports à l'alimentation, au commerce, à l'environnement, à la recherche et au développement des territoires pour les situer dans une vision prospective de l'évolution des marchés agricoles et alimentaires.
    Elle s'inscrit dans la stratégie d'anticipation des pouvoirs publics.
    L'objectif pour le ministère chargé de l'agriculture, de l'alimentation et de la forêt est bien d'anticiper les évolutions et la construction de l'avenir pour concevoir les politiques publiques qui doivent accompagner les profondes transformations des filières agricoles, agro-alimentaires, forestières et assurer leur développement.

  • - le point sur les connaissances actuelles en matière d'effet du vin sur la santé - Experts référents (médecins, pharmaciens, juristes) - public: filière vini-viticole, médecins, oenophiles et grand public

  • Extrait
    Connaître les races
    De nombreuses races d’ânes sont réparties un peu partout dans le monde. La France possède une spécificité avec sept races reconnues par le ministère chargé de l’Agriculture – ainsi que deux races de mules et un registre pour la mule des Alpes. En réalité, il existe trois grandes familles d’ânes : la famille des ânes avec la croix de Saint-André, les ânes à la robe noire et le Baudet du Poitou.
    Des croisements et une sélection de plus en plus pointue, la mise en place des standards, des règlements de stud-book, des critères de sélection ont fait apparaître les sept races qui correspondent à des régions, à des utilisations différentes, aux besoins des éleveurs. Ils sont répartis ainsi : les ânes gris avec la croix de Saint-André (Cotentin et Provence), les ânes chocolat ou bai avec également une croix (Bourbonnais et Normand), les ânes noirs (Grand Noir du Berry et Pyrénées) et le Baudet du Poitou qui reste une entité à part. Toutes ces races ont été reconnues grâce au travail de quelques éleveurs passionnés et de leur collaboration avec les Haras nationaux ; ils ont tous oeuvré pour recenser les animaux correspondant à des standards établis d’après des observations, des documents iconographiques, le témoignage des anciens, etc. Ces éleveurs se sont regroupés en associations de race, chaque association représentant une race. Chaque association a établi un standard, à savoir une description, un cahier des charges permettant de définir et d’identifier chaque race. Au cours du temps, ces standards ont évolué car ils ne peuvent pas être figés et doivent permettre d’aller vers l’âne qui semble le plus correspondre aux attentes des éleveurs, des utilisateurs et des propriétaires. La sélection devient, au fil des années, de plus en plus rigoureuse, en particulier pour les baudets que l’on cherche « améliorateurs » car on connaît les principaux défauts transmissibles et qu’un même baudet peut engendrer de très nombreux produits dans sa carrière.

  • Extrait
    Il est tout à fait possible de nourrir un ânon au biberon (il a un peu plus de difficulté à apprendre à boire dans un seau à tétine).
    Les laits artificiels pour poulains, présentés en poudre à diluer selon les recommandations du fabricant, sont tout à fait adaptés aux ânons. C’est une solution très pratique mais forcément plus coûteuse qu’un allaitement naturel. Ils doivent être préparés dans de bonnes conditions d’hygiène et réchauffés avant distribution au biberon.
    On peut également proposer du lait de jument (en la trayant) ou du lait de chèvre (certains ânons arrivent à téter directement une chèvre placée en hauteur) plutôt que du lait de vache. Au niveau énergétique ces laits sont comparables, mais les laits de vache et de chèvre contiennent plus de matière grasse et moins de lactose que le lait de jument, et le lait de vache est moins bien toléré que le lait de chèvre.
    Un nouveau-né ingère quotidiennement 10 à 25 % de son poids. Pour éviter les troubles digestifs chez un ânon nourri au biberon, on commence par donner 10 % du poids par jour puis on augmente de 5 % par jour si l’ânon le tolère bien.
    Le lait devra être distribué : toutes les heures pendant 3 jours, toutes les 2 heures du 4e au 15e jour, toutes les 4 heures la 3e semaine, toutes les 6 heures la 4e semaine et toutes les 8 heures la 5e semaine. À partir de la 6e semaine, les ânons doivent pouvoir boire dans un seau et grignoter un peu de fourrage.
    Le principal inconvénient de l’alimentation artificielle est la perte des repères sociaux : les ânons élevés au biberon présentent fréquemment par la suite des troubles du comportement.



  • Extrait
    Les avantages du blé en culture et en utilisation par rapport aux deux autres grandes céréales, le riz et le maïs
    Le blé n’est pas la seule céréale développée par l’homme depuis le Néolithique. Le riz et le maïs, et bien d’autres à un degré moins significatif, font aussi partie du patrimoine de l’humanité.
    Le premier avantage du blé, déjà signalé, lié à sa génétique et à sa physiologie, est sa fabuleuse adaptabilité, très supérieure à celle du riz et même du maïs, d’où sa culture sur plus de 220 millions d’hectares en 2014-2015 dans le monde, à comparer aux 160 millions d’hectares de riz et 186 millions d’hectares de maïs (170 en grain et 16 en ensilage). Il n’y a d’ailleurs qu’en blé que l’on dispose de variétés d’hiver, alternatives, et de printemps, ce qui permet de diversifier les assolements, alors que riz et maïs sont des cultures à cycle court, assimilables à des variétés de printemps. De plus, les emblavements de blé d’hiver protègent le sol plus longtemps que les cultures de maïs et de riz et contribuent à limiter l’érosion.
    Le second est d’être resté, même dans les dernières décennies, comme le riz, une plante principalement vouée à l’alimentation humaine des plus riches aux plus pauvres, et secondairement à l’alimentation animale (indirectement humaine), alors que le maïs a été significativement « dévoyé » depuis une quinzaine d’années vers des usages industriels, notamment en Amérique du Nord – les guillemets sont sans doute superflus en 2017 pour plus de 800 millions de mal nourris à travers le monde, principalement en Afrique et en Asie ! (tableau 6.1).

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