Sciences humaines & sociales

  • La Lexifiche Histoire des idées politiques décrit sous une forme didactique (encadrés, tableaux, schémas), claire et synthétique les principaux auteurs et courants de pensée politiques de l'Antiquité grecque à nos jours. Elle explique l'émergence des concepts décisifs de l'organisation politique des sociétés et offre, ainsi, les clés de compréhension indispensables pour comprendre les mouvements politiques à l'oeuvre au XXI e siècle.

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  • Nous vivons dans un monde rempli de préjugés. Et cela ne doit rien au hasard. Notre cerveau, fabuleuse machine à appréhender le monde, fabrique sans cesse des stéréotypes et fait de nous, que nous le voulions ou non, de parfaits discriminateurs. Mais, ne vous en faites pas car nous allons vous expliquer pourquoi ce processus est parfaitement normal et comment en limiter les effets néfastes. Dans son livre, Enrick Barbillon, psychosociologue, nous dévoile les tours que nous joue notre cerveau, les stéréotypes inconscients ou non qui nous guident et leurs conséquences à l'échelle de la société.
    « C'est un fait qu'il faut accepter : notre cerveau est naturellement doté de points aveugles et l'une de ses manoeuvres les plus habiles consiste à nous donner l'illusion rassurante que nous n'en avons pas. » Au travers d'une série d'expériences menées en psychologie racontées à la manière d'un voyage initiatique, vous parcourrez à ses côtés, sans tabous, le monde méconnu des discriminations et vous outillerez pour ne plus vous laisser piéger.
    Ce livre est une arme de destruction massive contre les préjugés et tout ce qui menace le fameux et trop usé « Vivre ensemble ». Autant dire qu'à l'heure des fakes news, de la manipulation de masse - réelle ou fantasmée -, des idéologies xénophobes et des tentations complotistes, il est d'utilité publique. Einstein aurait dit qu'il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé.
    Et si nous commencions par les vôtres ?

  • " Vous êtes naïve, Madame le Juge ! " Voilà comment un commissaire de police a apostrophé, à ses débuts, Isabelle Rome, coupable selon lui d'avoir accordé trop légèrement une liberté conditionnelle. Alors jeune juge d'application des peines (JAP), elle continuera pourtant de regarder les criminels comme des êtres humains.

    Son témoignage est une véritable immersion dans le quotidien d'un juge.
    On a rarement eu accès, en effet, au face-à-face intime d'un magistrat avec détenus et victimes. Isabelle Rome évoque même les doutes qui l'ont parfois habitée lors de ces rencontres. Ici le meurtrier d'une jeune femme, là un enfant violenté le jour de Noël. Ou encore le criminel nazi Klaus Barbie en prison VIP, qui voulait une grâce médicale, et le terroriste longtemps recherché par toutes les polices du monde, Khaled Kelkal...
    En fait, toute la question du sens que la société veut donner à la sanction se trouve au coeur de ce récit, ainsi que le souligne Boris Cyrulnik dans sa Préface : " Que ressent un juge quand il doit juger une mère infanticide qui a tué un enfant du même âge que le sien ? ".

    Isabelle Rome ne manie pas la langue de bois. Punir autrement qu'en incarcérant systématiquement, continuer de traiter les mineurs comme des enfants même s'ils ont commis un délit : autant de pistes de réflexion qu'elle propose

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  • La colère et la lassitude exprimées par les surveillants pénitentiaires, au cours de ces derniers mois, nous ont rappelé à tous que la prison, ce n'est pas seulement des murs et des barreaux.

    La prison, c'est aussi une histoire d'humanités. De destins croisés, de journées et de longues nuits partagées, une promiscuité parfois insupportable. Une communauté de vie qui s'impose, au-delà des statuts et des différences. Malgré la surpopulation, malgré la violence presque quotidienne et l'oubli fréquent de ceux qui sont à l'extérieur. Il faut ici coexister.

    Isabelle Rome, nommée, à vingt-trois ans, juge de l'application des peines à Lyon, a arpenté les coursives de nombreuses maisons d'arrêt et connaît cette réalité. Citoyenne engagée pour les droits des femmes, elle a voulu aller plus loin encore et donner la parole à des détenues et des surveillantes de la maison d'arrêt des femmes de Versailles, où elle a enquêté pendant près d'une année.
    Chez les surveillantes de ce huis clos exclusivement féminin, Isabelle Rome a retrouvé le même sentiment d'isolement que chez celles qui y sont enfermées.
    Loin de toute démagogie, elle pose cette question : se satisfaire d'une prison fermée sur elle-même, échouant à remplir sa mission de réinsertion, n'est-ce pas reléguer détenues, personnel pénitentiaire et, finalement, l'ensemble de notre justice « à l'ombre de la République » ?

    Elle lance de nouvelles pistes de réflexion sur le système pénal et pénitentiaire, en faisant des propositions concrètes tendant à assurer plus de dignité à tous, à favoriser la réinsertion des détenus et à oeuvrer pour une meilleure reconnaissance des personnels qui en assurent la garde.

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  • Médéric Chapitaux jette un pavé dans une mare rarement troublée. Celle de la gestion du sport français, partagée entre les fédérations et le ministère des Sports. Comme il le démontre, ces institutions pèchent par leur inculture sécuritaire. Absence de contrôle des éducateurs sportifs étrangers, radicalisation, démarches antinomiques en matière de réinsertion : en quelques situations ubuesques, Médéric Chapitaux pointe des failles à combler d'urgence.
    Les fédérations ? Elles sont trop nombreuses. Et l'arbitraire gouverne l'attribution des subventions, soumises à aucun contrôle. La situation des conseillers techniques sportifs, statut unique dans l'administration, l'illustre parfaitement. Ces fonctionnaires détachés en fédérations bénéficient souvent de double salaire à faire pâlir le licencié attaché au prix de sa cotisation.
    Lieu d'éducation et de partage, le sport est un espace où s'exercent les prédations. En ouvrant neuf chantiers, Médéric Chapitaux propose de les combattre. La bonne gouvernance du sport français ne pourra en faire l'économie.

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