L'Arbre de Diane

  • Si les mathématiques étaient un genre littéraire, ce serait certainement la poésie. L'élément poétique peut venir par l'apparition d'éléments étrangers et inattendus dans un texte.On peut trouver une certaine beauté aux mots qui surgissent avec leur charge de mystère dans un dialogue où ils n'ont rien à faire. Ils appartiennent à une autre langue. C'est un peu comme quand vous écoutez une chanson dans une langue étrangère à laquelle vous ne comprenez rien et que vous y percevez une force tout à fait mélodieuse et mystérieuse.






  • Les humains prétendent que certains individus, certains comportements et certaines pratiques sexuelles seraient « contre- nature » Et si nous allions voir dans la nature ce qui se passe de si « contre-naturel » ?




    Josie, éminente scientifique experto-spécialiste en sexualité animale nous invite à rencontrer et visiter l'intimité naturelle. Dans cette conférence scientificomique, Josie nous raconte les ébats en tous genres et les genres dans tous leurs états chez nos amis les animaux.
    La Nature contre-nature (tout contre) est un projet multi-facette de vulgarisation scientifique et d'éducation populaire autour des thématiques LGBTQI dans la nature qui nous entoure. La conférence-spectacle en est un des volets.
    www.naturecontrenature.org







  • Voilà donc une illustration de l'art de faire des mathématiques : jouer avec des motifs, remarquer des tendances, imaginer des conjectures, chercher des exemples et des contre-exemples, être inspiré pour inventer et explorer, fabriquer des arguments et les analyser, et soulever de nouvelles questions. C'est tout cela à la fois. Je ne dis pas que c'est vital, car ce ne l'est pas. Je ne dis pas que cela va guérir le cancer, car ce n'est pas le cas. Je dis juste que c'est amusant et que cela m'apporte du plaisir. De plus, c'est complètement inoffensif. Quelles sont les activités humaines dont on pourrait en dire autant ?








    Dans cet essai, Paul Lockhart se désespère de la manière dont les mathématiques sont enseignées dans nos écoles et vues par le grand public. Les mathématiques sont un art, un acte créatif, et nul ne devrait être privé de leur beauté.




    Livre illustré de 136 pages - Illustrations de Jérôme Poloczek.

  • En 1927 se tient à Bruxelles le cinquième Conseil International Solvay, dont le thème « Électrons et Photons » porte principalement sur la mécanique quantique.
    La conférence joue un rôle important dans l'histoire des sciences de par la réunion d'une brochette des plus grands physiciens de leur temps, mais surtout par les échanges animés entre les représentants de l'« école de Copenhague » (Bohr, Heisenberg, Ehrenfest, etc.) et d'autres physiciens (Einstein, Schrdinger, etc.) partisans d'une physique quantique à caractère déterministe.
    Cette pièce de théâtre de Paul Pourveur nous emmène dans la réception de l'hôtel Métropole, à la rencontre de trois personnages dont les aléas nous permettent d'imaginer les coulisses de cet évènement.

  • Le temps d'un soir, un scientifique et un auteur de littérature parlent de science. Le scientifique lance la discussion en évoquant les résultats d'une de ses recherches, une théorie ou une équation qui lui tient particulièrement à coeur. L'auteur invité s'approprie les concepts et les questions avec sa propre sensibilité. Ce livre vous invite à découvrir les textes scientifiques et les créations littéraires qui sont nées de ces dix rencontres.

  • Une cage à la recherche d'un oiseau offre un choix d'une oeuvre qui s'étend de 1960 à nos jours. Opérée par Benno Barnard, Daniel Cunin et Ineke Holzhaus, cette sélection illustre les thèmes de prédilection de Willem van Toorn : les arts plastiques, la ville et le paysage - du polder moderne aux rivières immémoriales en passant par les collines italiennes -, l'amour et le deuil.


    Pour l'auteur, le poème est le lieu où conserver ce que le temps efface, ce que la main de l'homme dévaste : paysages, histoires, amis et proches... C'est aussi l'endroit où l'existence se trouve capturée, en partie domptée par le moyen de la langue. Cette dernière idée a présidé pour une bonne part au choix tant des cycles que des poèmes épars.


    Ce qu'énonce, en s'adressant au lecteur, le poème « Deux filles » :



    Si je maniais le crayon, vous verriez




    naître ici un dessin,




    l'une et l'autre figées




    [...]



    Imprimées dans votre tête,




    elles ne vont pas fuir de suite






    vaut en réalité pour l'ensemble du recueil.

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