Spartacus

  • Cette lettre, dans les intentions primitives de l'auteur, devait faire partie d'une trilogie de trois lettres adressées au Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste de l'U.R.S.S. : sur le Communisme, sur la Paix, sur l'Économie. Le caractère épistolaire de l'écrit n'est qu'une concession faite au public occidental. Il doit être évident pour tous que la lettre, bien que s'adressant à N.S. Khrouchtchev personnellement, est encore beaucoup plus destinée au public occidental et à son information. Au surplus, il doit être évident à la simple lecture que l'ouvrage aurait pu recevoir une forme autre qu'épistolaire ; toute la partie centrale y échappe d'ailleurs. L'auteur propose ici une méthode d'analyse de la politique extérieure soviétique. La politique extérieure post-stalinienne ne peut en aucun cas être mise en rapport avec la seule politique stalinienne de la période de guerre froide 1947-1953. C'est seulement dans le cadre d'une rétrospective 1917-1960 que l'on peut juger convenablement de la politique extérieure de N.S. Khrouchtchev. L'un des triomphes du président Khrouchtchev est d'avoir institutionnalisé en quelque sorte le concept de coexistence pacifique. Or, l'on s'apercevra ici que la coexistence date de 1923, et que son caractère pacifique a toujours été une nécessité à laquelle les dirigeants soviétiques étaient forcés de se soumettre. Les armements atomiques ne changent pas les données de cette situation. Sont également étudiées ici les formes que prendra l'expansion soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle si du moins on la laisse s'opérer.

  • Cette lettre, dans les intentions primitives de l'auteur, devait faire partie d'une trilogie de trois lettres adressées au Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste de l'U.R.S.S. : sur le Communisme, sur la Paix, sur l'Économie. Le caractère épistolaire de l'écrit n'est qu'une concession faite au public occidental. Il doit être évident pour tous que la lettre, bien que s'adressant à N.S. Khrouchtchev personnellement, est encore beaucoup plus destinée au public occidental et à son information. Au surplus, il doit être évident à la simple lecture que l'ouvrage aurait pu recevoir une forme autre qu'épistolaire ; toute la partie centrale y échappe d'ailleurs. L'auteur propose ici une méthode d'analyse de la politique extérieure soviétique. La politique extérieure post-stalinienne ne peut en aucun cas être mise en rapport avec la seule politique stalinienne de la période de guerre froide 1947-1953. C'est seulement dans le cadre d'une rétrospective 1917-1960 que l'on peut juger convenablement de la politique extérieure de N.S. Khrouchtchev. L'un des triomphes du président Khrouchtchev est d'avoir institutionnalisé en quelque sorte le concept de coexistence pacifique. Or, l'on s'apercevra ici que la coexistence date de 1923, et que son caractère pacifique a toujours été une nécessité à laquelle les dirigeants soviétiques étaient forcés de se soumettre. Les armements atomiques ne changent pas les données de cette situation. Sont également étudiées ici les formes que prendra l'expansion soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle si du moins on la laisse s'opérer.

  • Dire la vérité sur la façon dont s'est déroulée l'opération Manta décidée en août 83, expliquer la drôle de guerre du Tchad et l'enlisement de l'autorité élyséenne dans les sables mouvants libyens, tel sera peut-être mon dernier acte d'homme de guerre.

  • La famille Lucrèce est d'origine antillaise mais vit en France. Donatien et Berthilde ont cinq enfants qu'il faut bien entendu élever avec des principes infaillibles. Mais quels principes utiliser lorsque leur belle « boutique » menace de s'effondrer à tout bout de champ ? Monsieur et madame Lucrèce décident d'utiliser leur arrière-boutique. Béatrice, l'une de leurs filles, cherche tous ces mots dans son dictionnaire : élever, boutique, faire, arrière-boutique, sans que monsieur Larousse ne soit disposé à lui donner des définitions suffisamment claires. Peut-être faudrait-il interroger les ancêtres dont la parole n'est consignée dans aucun dictionnaire ?

  • Béatrice est une Négropolitaine, c'est-à-dire née en Métropole de parents antillais. Après une ultime déconvenue amoureuse, elle s'interroge sur son statut en Négropolitude, mais s'enferme dans ses schémas mentaux. Elle est au bord de la folie. Ou de la lucidité... qui sait ? Une dernière rencontre surprenante et inattendue va cependant réorganiser le chaos dans lequel elle a sombré.

  • L'ouvrage de Spartacus Kabala Munyemo vise à alerter l'opinion publique sur l'urgence de réformer les programmes éducatifs actuels sur le continent africain et en République Démocratique du Congo en particulier. À partir de l'exemple du peuple Lega, il questionne le système en place et détaille un certain nombre de méthodes pédagogiques directement applicables. Dans sa « démarche socio-pédagogique », il est conscient de la nécessité de concilier le respect des valeurs traditionnelles et l'exigence de modernité. Fidèle à l'esprit de l'UNESCO et de l'ONU, il considère qu'une communauté doit à la fois s'ouvrir sur le monde et transmettre son patrimoine culturel. L'éducation, en tant qu'elle nourrit l'individu et le prépare à la vie en société, représente une denrée vitale pour l'avenir de l'humanité.

  • L'auteur a constaté avec stupeur que nombre d'étudiants, de chercheurs, voire même d'auteurs de travaux scientifiques se permettent d'utiliser des textes qu'ils n'ont pas signé sans faire mention de leur auteur. Son ouvrage, qui prône « l'honnêteté scientifique », souhaite remédier à cette pratique du plagiat qui s'apparente au vol de la propriété intellectuelle. Pour ce faire, il explique point par point comment « insérer efficacement les notes et références bibliographiques répondant aux conventions en vigueur en sciences sociales en général et en sciences de l'éducation, plus particulièrement » dans un fichier informatique. Ce guide pratique fournit une méthode efficace pour clarifier la provenance des sources et ainsi respecter le droit d'auteur.

empty