Jean-Hervé Lorenzi

  • Qui capture l'État, aujourd'hui bousculé de toutes parts dans le monde occidental, à peine émergent ailleurs, tout-puissant dans d'autres parties du monde ?
    Qui grignote la souveraineté nationale ? Le G20 ? Les instances supra-nationales comme l'Union Européenne ?
    Qui prive l'État de ses ressources fiscales ? Les États-voyous ? Les paradis fiscaux ?
    Qui retient les politiques d'imaginer un État moderne ? Les classes moyennes en quête d'État-providence, qui redoutent le déclassement ? Les plus démunis, encore plus demandeurs de protection souveraine ?
    Les questions sont abruptes, les réponses multiples et propres à réveiller tous azimuts les vigilances et les imaginations citoyennes, en Europe et dans le monde.
    Membres du Cercle des économistes, personnalités du monde politique et experts étrangers s'efforcent de répondre à cette question dérangeante et cruciale.

  • On a beaucoup dit que nous étions au milieu du commencement de la crise ou, pour citer Winston Churchill, que « ce n'est pas la fin ; ce n'est même pas le commencement de la fin ; c'est peut-être la fin du commencement ». On s'est beaucoup penché sur les origines de la crise, beaucoup félicité sur les mesures prises pour empêcher qu'elle ne dégénère en catastrophe planétaire. Actuellement, on ne parle plus que de réduction de la dette publique, peu de choses encore sur la nouvelle croissance dont le monde occidental a tant besoin, sur les opportunités rendues paradoxalement possibles grâce à la crise, notamment sur les nouveaux secteurs économiques à développer.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pendant quinze ans, nous avons vécu le déclinisme. Puis la crise est passée par là. Et si aujourd'hui, les mots "dynamisme économique, confiance, imagination, rebond" caractérisaient la France ?
    C'est la conviction de Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes, qui, preuve à l'appui, nous montre que tous les espoirs sont permis, si...

  • L'ambition de ce livre est d'apporter des réponses aux questions qui hantent aujourd'hui les démocraties occidentales. Faut-il augmenter les salaires?? Comment faire de l'innovation une source de nouveaux emplois?? Faut-il favoriser les investissements d'expansion pour lutter contre le changement climatique?? Comment éviter que la jeunesse soit une génération sacrifiée?? Faut-il parier sur la qualification des emplois?? Enfin, ne faut-il pas investir davantage dans le social?? C'est à partir de six nouvelles répartitions des revenus, du travail, des qualifications, des innovations, au sein de la société et de ses différentes générations, que peut s'établir une croissance durable, inclusive et partagée par tous. Ce livre marque un tournant majeur dans la réflexion économique. Il se fonde sur la réconciliation entre ces deux grands économistes?: Keynes, l'homme de la demande et du rôle de l'État, et Schumpeter, celui de l'innovation et de l'entrepreneur. Seule cette audace permet de penser le paradigme sur lequel devrait se construire l'économie de sociétés enfin apaisées. Jean-Hervé Lorenzi est professeur émérite de l'université Paris-Dauphine, président des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, président de la chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques ». Alain Villemeur est ingénieur de l'École centrale de Paris, docteur ès sciences économiques, directeur scientifique de la chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques ». 

  • La technologie telle qu'elle se développe aujourd'hui est porteuse de formidables espoirs... Mais elle est aussi intrusive, dominatrice et un instrument d'enfermement dans des univers codifiés et manipulés. Jamais, dans l'histoire humaine, le progrès technique n'a donné autant de moyens à quelques acteurs privés - les GAFA ou leurs équivalents chinois, les BATX. Ils ont su remplacer le politique en imposant un nouveau modèle sociétal, qui en vient à menacer nos démocraties.

    Face aux géants, numériques et financiarisés se développe une résistance diffuse et plurielle. La solution ne viendra pas seulement des États. Citoyens, startups, hackers, ONG agissent, collectivement et dans leurs pratiques les plus individuelles, pour résister. Ils refusent de laisser conduire leur vie, leurs pensées, leurs choix philosophiques par un quelconque big data anonyme.

    Ce livre ne vise pas à donner la solution. Mais, au-delà des discours catastrophistes, il trace les contours du mouvement de réaction qui se fait jour, et qui ouvre un chemin vers un avenir respectable et souhaitable.


  • Les années 1990 ont permis à Francis Fukuyama d'annoncer la fin de l'histoire. Les années 2000 ont montré combien il était illusoire d'imaginer un monde pacifié, sans conflits, sans forces obscures dont on ne mesure jamais, avant qu'elles n'appara


  • Ce livre est un plaidoyer pour le progrès. Il nous fait pénétrer dans l'univers des nouvelles technologies, ses exceptionnelles perspectives et ses risques.

    On évoque aujourd'hui beaucoup le numérique, à juste titre, mais bien d'autres domaine


  • Aujourd'hui, un jeune sur quatre est au chômage, et toute une génération perd confiance en son avenir. Il y a là une rupture du contrat social qui constitue une véritable bombe à retardement pour la France.

    L'avenir n'est pas forcément porteur

  • Depuis bientôt trois ans, les problèmes alimentaires mondiaux amènent à remettre en question les processus actuels de production et de distribution à l'échelle mondiale. Volatilité, politiques économiques, financiarisation, innovations technologiques, changements d'habitudes de consommation, guerre des changes, sécurité alimentaire, tout ce qui pose problème à l'économie mondiale pousse à remettre l'agriculture et l'alimentation au coeur des préoccupations. Des millions d'hectares de terres arables passent dans des mains nouvelles, des émeutes de la faim éclatent à de nombreux endroits dans le monde, des affrontements idéologiques opposent toujours les tenants d'une globalisation définitive des marchés agroalimentaires à ceux qui considèrent que la mondialisation est synonyme de disparition des cultures vivrières.
    Ce cahier fournit un ensemble d'informations et de réflexions pour éclairer ces différentes problématiques : marchés agricoles et agroalimentaires, instabilité agricole et réponses à y apporter, rôle de la finance et du progrès technique, place de l'agriculture dans le développement, rôle et évolution des politiques agricoles, notamment la Politique agricole commune. Ces éléments permettront à chacun de s'approprier un thème incontournable.

  • La fiscalité, longtemps cantonnée aux discussions d'experts, est devenue un sujet de débat démocratique qui s'articule autour de deux grandes questions : est-elle juste et est-elle suffisante pour combler les déficits abyssaux que les États des pays dits riches ont accumulés en quelques années ? Mais il ne faut pas oublier que l'objectif premier d'une fiscalité c'est d'abord d'être « rentable », de donner les moyens à l'État de mener sa politique.
    Une grande partie de la croissance des Trente Glorieuses a été fondée sur une politique industrielle ambitieuse. Il est désormais temps d'y ajouter une politique fiscale tout aussi ambitieuse pour favoriser la création de richesse plutôt que de simplement la taxer.
    Quelle fiscalité pour encourager la croissance ? Cette question est la clé de voûte des finances publiques françaises et d'un grand nombre d'États européens. Il n'existe pas de réponse univoque mais une pluralité de chemins à explorer. Ce cahier n'a d'autre ambition que d'en dégager quelques-uns.

  • La civilisation télématique est commencée. Les ordinateurs, les robots et les réseaux électroniques vont envahir notre vie quotidienne. Plus la peine d'aller à l'école, de fouiller dans une bibliothèque ou de consulter un médecin, il suffira de pianoter quelques instants sur un clavier et toute la mémoire du monde apparaîtra sur l'écran, à domicile. Une telle révolution ne va pas sans dangers : aggravation du chômage, menace pour notre industrie face à la concurrence des trusts américains et japonais : Texas Instruments, A.T.T., Fujitsu, Toshiba... Péril pour notre identité culturelle : relayée par les satellites, l'american way of T.V. life s'installe en Europe ; stockées dans d'immenses banques de données, nos idées, nos pensées, nos mémoires nous échappent peu à peu. Pour la première fois, une enquête minutieuse décrit sans complaisance ces nouvelles dimensions de notre avenir. Et au-delà des rapports officiels rassurants et des colloques lénifiants, Mémoires Volées aboutit à un constat : la France prépare mal son entrée dans les années quatre-vingt.

  • Technological dominance is shifting the balance of global economic stability. This is the central premise behind the latest book from Lorenzi and Berrebi who view the rise of artificial intelligence, robotics, use of private data, and genetic transformation, among other developments, culminating in new economic conditions that require a fresh sense of governance in order for society to sustain order. Whilst progress in technology provides numerous opportunities and hope, is the desire to pursue these ambitions in innovation putting our society at risk of being undermined and, ultimately, governed by technology firms? How will these changes affect economic outlooks in an age of growing inequality and aging populations? What role do politicians serve in facilitating these changes? The decline of a labour force, the use of Big Data and increased speeds of communication are but three examples that the authors address in their quest to understand where the limits should lie between progress and disruption for the future of society.

  • Politique économique de droite, politique économique de gauche (Perrin, 2006, 15 000 ex. forts, 4 000 poches), raisonnait sur un monde logique, aux contours définis. En 2012 tout a changé car la crise est passée par là, bouleversant les idées reçues, modifiant les frontières traditionnelles et surtout mettant en lumière les limites de l'expertise et des prévisions économiques. Personne ne peut plus s'accrocher à des visions simplificatrices de la réalité ; nul ne peut ignorer les problèmes de gouvernance mondiale. La bataille fait rage sur le maintien ou l'explosion de la zone euro. Les banques sont attaquées, leur solidité est remise en cause. 13 % des Français vivent sous le seuil de pauvreté. Mais il ne s'agit pas seulement de délimiter les termes de l'affrontement ; les économistes du Cercle inventent ce que devrait être une campagne présidentielle utile au pays si les deux grands camps politiques étaient cohérents et néanmoins conscients des changements profonds qu'a connus la société française. La rigueur est-elle définitivement l'apanage de la droite ? Où se situe la frontière entre conservateurs et progressistes ? La France est-elle menacée de faillite et qui risque de passer à la caisse ?

  • Il faut résolument dénoncer une vision défaitiste et fausse de l'Europe. Son prétendu déclin n'a rien de définitif. Les contributeurs non-européens qui ont accepté de participer à ce livre, tous mondialement connus, expriment leur étonnement devant la morosité, le pessimisme et la défiance des Européens vis-à-vis de l'Union. L'Europe reste le continent le plus riche du monde. Son revenu par tête, son secteur financier, l'importance de ses échanges commerciaux, de son épargne, l'originalité et la vigueur de ses chercheurs continuent d'en faire une région où il fait bon vivre, et où les perspectives de développement et d'adaptation aux mutations de la planète devraient être, pour notre jeunesse, autant de raisons de se mobiliser et d'espérer. Décidément, il faudrait un jour mettre sur le divan ce continent inconscient de ses chances et de ses atouts !
    Pour autant, tout va-t-il pour le mieux ? Bien sûr que non. Il y a de nombreuses conditions à respecter pour que l'Europe reste dans la course. Ce livre les détaille pour les secteurs les plus importants : finances, politique étrangère et diplomatie, ré-industrialisation, formation... Les générations européennes à venir ont de quoi faire. Il s'agit maintenant de les y aider.Le Cercle des économistes réunit trente économistes qui ont le souci d'associer réflexion théorique et pratique de l'action. Ce groupe s'est donné pour objectif, en tirant profit de l'indépendance et de la diversité des positions de ses membres, de favoriser le débat économique sans réduire la complexité des faits et des analyses.

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