le Pré aux Clercs (réédition numérique FeniXX)

  • «... Le tambour roule, chante, crie, pleure, se calme, s'amuse, caresse, se met en colère, rit. Il est magique sous les baguettes de Joseph. Et les enfants le suivent, durant toute sa tournée. Il y a là les plus fidèles : Pépé, Gégé, Dédé, Titi, Jojo et Dine. Dine, c'est une fille. Les garçons n'en voulaient pas dans leur bande et, au début, ont tout inventé pour la décourager. Ils lui ont tiré les cheveux, marché sur les pieds, ils l'ont pincée et traitée de « fille » et de tout, mais elle a tenu bon, pour rester avec eux, et maintenant ils l'ont adoptée, comme si elle était un garçon. Elle a le nez en l'air, des cheveux noirs, et elle court vite. Toute la bande, chaque jour, suit Joseph jouant du tambour comme s'il était leur chef et le Simplet se prend pour leur général. Il leur crie : « Garde à vous ! En avant marche ! » et tous obéissent. Joseph, c'est le Bon Dieu qui joue du tambour... »

  • Toutes à la fois tendres, troublantes, cyniques, inconvenantes a et drôles, ces « petites histoires horizontales » nous entraînent voluptueusement dans les méandres amoureux de la sexualité féminine : des découvertes enfantines à la verdeur éternelle, en passant par les déhanchements boulimiques de la trentaine, toutes évoquent un érotisme qui ose dire son nom. L'art d'aimer et de se faire aimer prend ici un fameux coup de plume dans l'aile...

  • « Après vingt-six ans d'un régime de parti unique et d'une politique socialisante, le premier suffrage démocratique de l'Algérie propulsait un mouvement qui se proposait d'établir une nouvelle forme de dictature. Dès le premier tour, le Front islamique du salut (FIS) obtenait 188 mandats. Il devenait certain que, trois semaines plus tard, il disposerait de plus de la moitié des 430 sièges soumis au verdict des électeurs. Beaucoup de citoyens, comme le gouvernement, avaient parié sur un score électoral islamiste évoluant entre le quart et le tiers des votants. Ce fut le choc. Les intégristes pavoisaient. Les adversaires étaient consternés. Quel était ce parti qui se réclamait de l'Islam et de la Charia, le droit canon musulman ? Pourquoi le plus moderne des pays arabes s'est-il retrouvé dans cette situation ? Quelles sont les causes de cette dérive ? Comment le FIS est-il parvenu à séduire tant d'individus, tant d'hommes et surtout tant de femmes ? » Rachid Mimouni

  • « Après vingt-six ans d'un régime de parti unique et d'une politique socialisante, le premier suffrage démocratique de l'Algérie propulsait un mouvement qui se proposait d'établir une nouvelle forme de dictature. Dès le premier tour, le Front islamique du salut (FIS) obtenait 188 mandats. Il devenait certain que, trois semaines plus tard, il disposerait de plus de la moitié des 430 sièges soumis au verdict des électeurs. Beaucoup de citoyens, comme le gouvernement, avaient parié sur un score électoral islamiste évoluant entre le quart et le tiers des votants. Ce fut le choc. Les intégristes pavoisaient. Les adversaires étaient consternés. Quel était ce parti qui se réclamait de l'Islam et de la Charia, le droit canon musulman ? Pourquoi le plus moderne des pays arabes s'est-il retrouvé dans cette situation ? Quelles sont les causes de cette dérive ? Comment le FIS est-il parvenu à séduire tant d'individus, tant d'hommes et surtout tant de femmes ? » Rachid Mimouni

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avant de se retrouver en prison, Aymar Bude de Fontségugne a eu le temps de passer un Doctorat en droit. Ses études juridiques, en lui faisant apparaître à quel point la Justice n'est pas égale pour tout le monde, ont achevé de le brouiller avec sa classe d'origine. C'est aux Baumettes qu'il rencontre César-Auguste, petit voyou marseillais, fils du dernier guillotiné de France, un exemple dont il veut être digne. Entre le bourgeois dévoyé et le jeune truand va naître une étrange complicité. Aymar lui fait découvrir la littérature, ce monde fictif où tout est permis, puis l'informatique et son univers virtuel... En sortant de prison, César-Auguste devient un auteur à succès, en appliquant les recettes découvertes dans ses lectures. Mais le milieu littéraire - plus pervers à ses yeux que le Milieu tout court - le dégoûte, et il s'enfuit loin de tout. Quand il revient, rappelé par son vieil ami Aymar, c'est pour s'apercevoir que son dernier livre fait un triomphe. On voit César-Auguste partout, donnant des interviews à la télévision, s'étalant à la Une des journaux... Le seul problème, c'est qu'il n'a pas donné ces interviews... Et qu'il n'a pas écrit ce livre.

  • Symbole de tolérance au milieu des intégrismes, apôtre de la non-violence - alors que la violence nous cerne -, sa Sainteté le Dalaï-Lama, chef spirituel et politique du Tibet, prix Nobel de la paix, nous délivre un message d'amour et de sagesse depuis sa résidence d'exil à Dharamsala, accrochée au flanc des montagnes. Dans ce livre réalisé par une journaliste française, Frédérique Hatier, et qui rassemble l'essentiel de ce message à partir de ses écrits et de ses interventions, le Dalaï-Lama nous parle : de son histoire et de celle de son peuple ; du bouddhisme tibétain - religion, philosophie et règle de vie - qui peut proposer une alternative pour l'Occident ; de la vie, du monde d'aujourd'hui, de la violence, des souffrances infligées aux peuples, aux animaux, à la nature ; de la sagesse, de la méditation, des enseignements que l'on peut tirer du bouddhisme, même sans y adhérer ; du Samsâra, enfin, le cycle de la vie - naissance, mort et renaissance - qui constitue la base de l'existence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Il m'a fallu cinquante ans pour me fabriquer cette cuirasse, à l'abri de laquelle s'est reconstituée ma bienveillance originelle... Nourri à l'os de seiche, j'ai découvert à quel point j'étais reconnaissant à mes victimes d'avoir alimenté ma tendresse. De temps en temps, il m'arrive de penser que cette alimentation m'a desséché, alors que je lui dois toute mon indulgence. Regarder les gens et les choses avec des jumelles impertinentes, les rapetisse, mais redonne à celui qui les tient le goût des vastes perspectives et des grands personnages. Par la même occasion, une envie de descendre « au plus profond, là où l'ironie n'atteint pas ». Le moment n'est pas tout à fait venu. Ma cure de dérision n'est pas encore achevée. J'ai besoin de vous, mes petites têtes de Turc adorées, pour retrouver mon innocence. Pardonnez-moi, mes chéris, de me servir de vous, et même d'abuser de votre faiblesse, pour reconquérir un peu de ma vigueur. Jusqu'à présent, je vous ai ménagés. Cela ne m'arrivera plus. »

  • On trouvera ici l'histoire des trente premiers mois de la « Révolution des Roses ». Il n'y manque aucun des personnages, ou des événements, qui ont marqué notre vie politique depuis le 10 mai 1981. Mais, dira-t-on, une Histoire en train de se faire, cela ne s'écrit pas, faute de recul. Eh ! si : cela s'écrit. Quand ceux qui tiennent la plume, s'appellent Rabelais ou Corneille, La Fontaine ou Racine, Molière ou Saint-Simon, Chateaubriand ou Hugo, Lamartine ou Stendhal, Balzac ou Dumas, Zola ou Proust, Éluard ou Prévert, Malraux ou Céline - et tant d'autres que Jean-Michel Royer a mobilisés ici, sous la conduite du grand Nostradamus lui-même. À eux tous, c'est notre histoire qu'ils écrivent. C'est à travers les yeux de nos grands écrivains, et d'eux seuls, que nous pouvons porter, sur nos contemporains, un regard d'éternelle politique jugée. Qui, mieux qu'eux, a saisi la vérité profonde des héros, superbes ou dérisoires, d'une comédie politique qui, d'année en année et de siècle en siècle, n'est jamais « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre » ? Qui peut en parler avec plus de lucidité, de drôlerie, de nécessaire distance, de salubre ironie ?

  • Jean-Claude Barreau a beaucoup voyagé dans les pays musulmans, du Maroc au Pakistan, de l'Iran au Yémen. Il fut, dans une vie antérieure, théologien, puis éditeur. Directeur, entre 1982 et 1984, de la Coopération française en Algérie, il est aujourd'hui Inspecteur général de l'Éducation nationale. Il est aussi président de l'OMI (Office des migrations internationales), et de l'INED (Institut national d'études démographiques).

  • Le roman vrai de l'aventure sous-marine, depuis la mise au point artisanale des scaphandres autonomes, jusqu'aux maisons sous la mer, en passant par les soucoupes plongeantes, les grands requins blancs, les rêves d'Atlantide, et les trésors engloutis... Claude Wesly, chef plongeur de l'équipe Cousteau, raconte - avec Maurice Dessemond - cette histoire de mer, de rêve et d'amitié, grâce au témoignage de ses compagnons de la Calypso, des hommes d'exception comme « Bébert » Falco, André Laban, le commandant Taillez, et Didier Dumas - les « Mousquemer » ainsi qu'ils se surnommaient - et bien d'autres qui, autour de Jacques-Yves et Simone Cousteau, ont parcouru les océans, et vécu la plus extraordinaire des aventures, pendant plus de cinquante ans.

  • « Il m'a fallu cinquante ans pour me fabriquer cette cuirasse, à l'abri de laquelle s'est reconstituée ma bienveillance originelle... Nourri à l'os de seiche, j'ai découvert à quel point j'étais reconnaissant à mes victimes d'avoir alimenté ma tendresse. De temps en temps, il m'arrive de penser que cette alimentation m'a desséché, alors que je lui dois toute mon indulgence. Regarder les gens et les choses avec des jumelles impertinentes, les rapetisse, mais redonne à celui qui les tient le goût des vastes perspectives et des grands personnages. Par la même occasion, une envie de descendre « au plus profond, là où l'ironie n'atteint pas ». Le moment n'est pas tout à fait venu. Ma cure de dérision n'est pas encore achevée. J'ai besoin de vous, mes petites têtes de Turc adorées, pour retrouver mon innocence. Pardonnez-moi, mes chéris, de me servir de vous, et même d'abuser de votre faiblesse, pour reconquérir un peu de ma vigueur. Jusqu'à présent, je vous ai ménagés. Cela ne m'arrivera plus. »

  • Jean-Claude Barreau a beaucoup voyagé dans les pays musulmans, du Maroc au Pakistan, de l'Iran au Yémen. Il fut, dans une vie antérieure, théologien, puis éditeur. Directeur, entre 1982 et 1984, de la Coopération française en Algérie, il est aujourd'hui Inspecteur général de l'Éducation nationale. Il est aussi président de l'OMI (Office des migrations internationales), et de l'INED (Institut national d'études démographiques).

  • On trouvera ici l'histoire des trente premiers mois de la « Révolution des Roses ». Il n'y manque aucun des personnages, ou des événements, qui ont marqué notre vie politique depuis le 10 mai 1981. Mais, dira-t-on, une Histoire en train de se faire, cela ne s'écrit pas, faute de recul. Eh ! si : cela s'écrit. Quand ceux qui tiennent la plume, s'appellent Rabelais ou Corneille, La Fontaine ou Racine, Molière ou Saint-Simon, Chateaubriand ou Hugo, Lamartine ou Stendhal, Balzac ou Dumas, Zola ou Proust, Éluard ou Prévert, Malraux ou Céline - et tant d'autres que Jean-Michel Royer a mobilisés ici, sous la conduite du grand Nostradamus lui-même. À eux tous, c'est notre histoire qu'ils écrivent. C'est à travers les yeux de nos grands écrivains, et d'eux seuls, que nous pouvons porter, sur nos contemporains, un regard d'éternelle politique jugée. Qui, mieux qu'eux, a saisi la vérité profonde des héros, superbes ou dérisoires, d'une comédie politique qui, d'année en année et de siècle en siècle, n'est jamais « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre » ? Qui peut en parler avec plus de lucidité, de drôlerie, de nécessaire distance, de salubre ironie ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le roman vrai de l'aventure sous-marine, depuis la mise au point artisanale des scaphandres autonomes, jusqu'aux maisons sous la mer, en passant par les soucoupes plongeantes, les grands requins blancs, les rêves d'Atlantide, et les trésors engloutis... Claude Wesly, chef plongeur de l'équipe Cousteau, raconte - avec Maurice Dessemond - cette histoire de mer, de rêve et d'amitié, grâce au témoignage de ses compagnons de la Calypso, des hommes d'exception comme « Bébert » Falco, André Laban, le commandant Taillez, et Didier Dumas - les « Mousquemer » ainsi qu'ils se surnommaient - et bien d'autres qui, autour de Jacques-Yves et Simone Cousteau, ont parcouru les océans, et vécu la plus extraordinaire des aventures, pendant plus de cinquante ans.

  • Avant de se retrouver en prison, Aymar Bude de Fontségugne a eu le temps de passer un Doctorat en droit. Ses études juridiques, en lui faisant apparaître à quel point la Justice n'est pas égale pour tout le monde, ont achevé de le brouiller avec sa classe d'origine. C'est aux Baumettes qu'il rencontre César-Auguste, petit voyou marseillais, fils du dernier guillotiné de France, un exemple dont il veut être digne. Entre le bourgeois dévoyé et le jeune truand va naître une étrange complicité. Aymar lui fait découvrir la littérature, ce monde fictif où tout est permis, puis l'informatique et son univers virtuel... En sortant de prison, César-Auguste devient un auteur à succès, en appliquant les recettes découvertes dans ses lectures. Mais le milieu littéraire - plus pervers à ses yeux que le Milieu tout court - le dégoûte, et il s'enfuit loin de tout. Quand il revient, rappelé par son vieil ami Aymar, c'est pour s'apercevoir que son dernier livre fait un triomphe. On voit César-Auguste partout, donnant des interviews à la télévision, s'étalant à la Une des journaux... Le seul problème, c'est qu'il n'a pas donné ces interviews... Et qu'il n'a pas écrit ce livre.

  • Symbole de tolérance au milieu des intégrismes, apôtre de la non-violence - alors que la violence nous cerne -, sa Sainteté le Dalaï-Lama, chef spirituel et politique du Tibet, prix Nobel de la paix, nous délivre un message d'amour et de sagesse depuis sa résidence d'exil à Dharamsala, accrochée au flanc des montagnes. Dans ce livre réalisé par une journaliste française, Frédérique Hatier, et qui rassemble l'essentiel de ce message à partir de ses écrits et de ses interventions, le Dalaï-Lama nous parle : de son histoire et de celle de son peuple ; du bouddhisme tibétain - religion, philosophie et règle de vie - qui peut proposer une alternative pour l'Occident ; de la vie, du monde d'aujourd'hui, de la violence, des souffrances infligées aux peuples, aux animaux, à la nature ; de la sagesse, de la méditation, des enseignements que l'on peut tirer du bouddhisme, même sans y adhérer ; du Samsâra, enfin, le cycle de la vie - naissance, mort et renaissance - qui constitue la base de l'existence.

  • Trente « bavures » par jour. C'est la moyenne statistique des accidents thérapeutiques en France : erreurs de diagnostic, négligence, ratages chirurgicaux, problèmes d'anesthésie... Environ 10 000 malades, chaque année, deviennent des victimes de la médecine. Décès, handicaps permanents, mutilations, coma... Et la réaction du corps médical, neuf fois sur dix, est la même : dissimulation, mépris, contre-attaque. Car on ne remet pas en question le savoir-faire d'un médecin. C'est la règle. Alors qu'aujourd'hui même, les hommes politiques sont mis en examen au moindre faux pas, les médecins sont-ils les derniers « intouchables » de notre société ? Sans en arriver à la dérive des États-Unis, où les chirurgiens refusent d'opérer si le patient ne signe pas une décharge, les médecins ne peuvent-ils vraiment pas être tenus pour responsables de leurs actes ? Quel est réellement le pouvoir du Conseil de l'Ordre, et comment les médecins fautifs sont-ils sanctionnés ? Ce livre donne la parole à tous les acteurs de ce dossier étouffé : associations de victimes, médecins, malades survivants. Un tableau sans concession, qui vous donnera les clés du débat.

  • Trente « bavures » par jour. C'est la moyenne statistique des accidents thérapeutiques en France : erreurs de diagnostic, négligence, ratages chirurgicaux, problèmes d'anesthésie... Environ 10 000 malades, chaque année, deviennent des victimes de la médecine. Décès, handicaps permanents, mutilations, coma... Et la réaction du corps médical, neuf fois sur dix, est la même : dissimulation, mépris, contre-attaque. Car on ne remet pas en question le savoir-faire d'un médecin. C'est la règle. Alors qu'aujourd'hui même, les hommes politiques sont mis en examen au moindre faux pas, les médecins sont-ils les derniers « intouchables » de notre société ? Sans en arriver à la dérive des États-Unis, où les chirurgiens refusent d'opérer si le patient ne signe pas une décharge, les médecins ne peuvent-ils vraiment pas être tenus pour responsables de leurs actes ? Quel est réellement le pouvoir du Conseil de l'Ordre, et comment les médecins fautifs sont-ils sanctionnés ? Ce livre donne la parole à tous les acteurs de ce dossier étouffé : associations de victimes, médecins, malades survivants. Un tableau sans concession, qui vous donnera les clés du débat.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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