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  • " Au-delà d'une simple recension des " vocables " psychanalytiques, ce Vocabulaire propose une réflexion, allant du plus simple au plus complexe, sur l'ensemble des concepts que Freud et d'autres à sa suite ont progressivement élaborés, pour rendre compte des découvertes de la psychanalyse. Notre commentaire a tenté, à propos des notions principales qu'il rencontrait, d'en lever ou tout au moins d'en éclairer les ambiguïtés, d'en expliciter les éventuelles contradictions. Il est rare que celles-ci ne débouchent pas sur une problématique susceptible d'être retrouvée dans l'expérience même. " (J. Laplanche, J.-B. Pontalis).
    Ce Vocabulaire, fut publié pour la première fois en 1967 dans une version reliée, puis repris dans la collection Quadrige et son succès, tant en France (plus de 100 000 exemplaires vendus) qu'à l'étranger (des éditions en dix-sept langues, de l'anglais au japonais, du suédois au turc et à l'arabe) ne s'est jamais démenti, preuve de la pertinence de ce travail " encore bien présent, même s'il serait améliorable... Il ne s'agissait pas de faire le tour de Freud mais de lancer des coups de sonde, d'approfondissement. Le contraire même d'une mise en manuel : une mise en problème " selon les termes de J. Laplanche.

  • Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche).
    Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».

  • " J'aime les définitions. J'y vois davantage qu'un jeu ou qu'un exercice intellectuel : une exigence de la pensée. Pour ne pas se perdre dans la forêt des mots et des idées. Pour trouver son chemin, toujours singulier, vers l'universel.
    La philosophie a son vocabulaire propre : certains mots qui n'appartiennent qu'à elle, d'autres, plus nombreux, qu'elle emprunte au langage ordinaire, auxquels elle donne un sens plus précis ou plus profond. Cela fait une partie de sa difficulté. Un jargon ? Seulement pour ceux qui ne le connaissent pas ou qui s'en servent mal.
    Voltaire, à qui j'emprunte mon titre, a su montrer que la clarté, contre la folie des hommes, était plus efficace qu'un discours sibyllin ou abscons. Comment combattre l'obscurantisme par l'obscurité ? La peur, par le terrorisme ? La bêtise, par le snobisme ? Mieux vaut s'adresser à tous, pour aider chacun à penser. La philosophie n'appartient à personne. Qu'elle demande des efforts, du travail, de la réflexion, c'est une évidence. Mais elle ne vaut que par le plaisir qu'elle offre : celui de penser mieux, pour vivre mieux. C'est à quoi ces 1 654 définitions voudraient contribuer. " A. C.-S.

  • Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).

  • Qu'est-ce qu'une anamorphose, une barcarolle, une hypotypose, un pamphlet, un ysopet ? Comment définir le burlesque, le dodécaphonisme, le fétichisme, le nô, le rococo, le vibrato, le western ? Tous ces mots et concepts de différentes disciplines artistiques, certains parfois oubliés, retrouvent une signification précise.
    L'intérêt de ce vocabulaire, outre sa singularité dans ce domaine, est de permettre la confrontation de la pluralité du sens d'un mot d'une discipline à l'autre, évitant ainsi contre-sens et malentendus. "L'esthétique fait la jonction entre des domaines divers". Issu des travaux de la Société française d'esthétique présidée par Etienne Souriau, le Vocabulaire d'Esthétique fut publié pour la première fois en 1990.
    II est la référence unique et indispensable pour les nombreux publics de l'histoire de l'art et des beaux-arts, des lettres et de la philosophie, de la musicologie, du cinéma et des arts de la scène.

  • « La littérature est un dieu, encore faut-il délimiter ses terres et ses
    temples, définir ses attributs, ses avatars, le divin, qui s'appelle ici le
    littéraire. Ce n'est pas une petite affaire, tout choix est hérétique au regard
    des autres choix et sacrilège au regard du dieu » (Pierre Michon). Si selon le
    poète la littérature relève du sacré, les auteurs témoignent, quant à eux, de
    la difficulté à définir les mots « dans un domaine particulièrement sensible
    aux fluctuations de la pensée... Comme la littérature est un objet de passions,
    souvent chacun se sent en droit d'affirmer avec force des certitudes à son
    sujet alors que ces certitudes ne traduisent qu'une expérience particulière.
    D'où le besoin d'un regard critique et réflexif. En littérature, rien ne va de
    soi, rien n'est sûr. Aussi un dictionnaire du littéraire peut-il et doit-il
    avoir pour mission de tenir l'esprit en vigilance. » Tel est, selon les
    auteurs, l'intérêt de ce travail collectif dont la première édition reliée a
    été largement plébiscitée autant par les lecteurs que la presse. Ouvrage dirigé
    par Paul Aron, directeur de recherche au FNRS et professeur à l'Université
    libre de Bruxelles, Denis Saint-Jacques, professeur à l'Université Laval, et
    Alain Viala, professeur aux Universités de Paris III et d'Oxford. Avec la
    collaboration de Marie-Andrée Beaudet, Jean-Pierre Bertrand, Jacqueline
    Cerquiglini-Toulet, Perrine Galand-Hallyn, Lucie Robert, Isabelle Tournier.

  • Plus de 500 spécialistes ont participé à la réalisation de cet ouvrage de plus de 2400 pages présentant, en un seul volume, l'ensemble des civilisations qui se sont développées autour du bassin méditerranéen. Les 3 200 articles couvrent la période allant de la fin du IVe millénaire avant notre ère jusqu'au règne de Justinien (milieu du VIe siècle après J.-C.). Ils sont autant d'invitations à participer à un périple culturel dans le temps et l'espace, dont les principales étapes sont l'Egypte pharaonique, le Proche-Orient asiatique, la Grèce, Rome et la bordure septentrionale de l'Afrique.
    " La rédaction d'un dictionnaire de l'Antiquité, si elle répond à une exigence intellectuelle, paraît une tâche herculéenne. Une exigence intellectuelle, parce que toutes les civilisations issues de la Mésopotamie, de l'Egypte, de la Phénicie, de la Grèce et de Rome remontent par leurs aïeules à l'Antiquité. Une tâche herculéenne, parce que tout dictionnaire repose sur des choix, et, si la continuité culturelle des civilisations antiques successives est indéniable, comment choisir 3 200 entrées dans un univers si vaste ? L'équipe de chercheurs menée par Jean Leclant a répondu de la façon la plus brillante à l'apparent écueil du choix des entrées par la réfutation d'un lieu commun. On affirme souvent qu'un dictionnaire ne se lit pas, mais se consulte ; or, le Dictionnaire de l'Antiquité repose sur l'unité et la multiplicité des correspondances, qui sont autant d'échanges culturels et de germes de civilisation. Un article ne se lit pas seul, mais dans la perspective des renvois auxquels il invite, qu'il s'agisse de la postérité ou de l'ascendance d'un concept ou bien de la perspective nouvelle que fait naître la découverte ou la redécouverte d'un homme, d'un lieu ou d'un Etat. Aucun ouvrage ne saurait à lui seul définir l'Antiquité dans son ensemble, mais un dictionnaire lu à la manière d'un périple dans la pensée antique peut faire sentir et donner à penser l'unité de l'Antiquité. Outre ce périple intellectuel au gré des renvois, le Dictionnaire de l'Antiquité est le vade-mecum de l'antiquisant, pour des entrées qui présentent les personnages éminents et définissent les notions essentielles de l'Antiquité. Les idées et les noms les plus fréquents et les plus importants, le fonds commun des auteurs de l'Antiquité et de ses commentateurs aident en outre l'antiquisant dans sa découverte des Anciens. " (P. Prigent) Publié sous la direction de Jean Leclant, professeur honoraire au Collège de France, secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vice-président de la Commission nationale française de l'UNESCO, ancien président de la Société française d'égyptologie.
    Comité scientifique : Jean Andreau (Rome) - Pierre Bordreuil (Levant) - Luc Brisson et Monique Canto-Sperber (philosophie) - Michel Humbert (droits grec et romain) - Anne Jacquemin (Grèce) - Luce Pietri (Antiquité tardive) - Olivier Rouault (Mésopotamie) - Monique Tredié (littératures grecque et romaine) - Dominique Valbelle (Égypte).

  • " Ce dictionnaire doit aider la sociologie à reprendre la place qui lui revient parmi les disciplines classiques. Il vise aussi à permettre au lecteur cultivé de mesurer l'importance de la tradition sociologique. " Tel était le souhait des auteurs lors de la première édition parue en 1982, souhait largement exaucé et conforté par les nombreuses rééditions. Ce dictionnaire s'efforce de repérer les questions fondamentales, de débusquer les idées reçues, de mettre en évidence les liens entre certains concepts, de présenter une analyse critique de la tradition sociologique.
    Chaque article longuement développé est augmenté de corrélats et d'une bibliographie. Une longue préface inédite de Raymond Boudon retrace l'évolution de la sociologie et la crise actuelle entre sociologie classique et sociologie moderne, cette dernière consistant le plus souvent " en des commentaires sur les faits de société du moment ou en des études de caractère descriptif ". L'auteur prêche pour un retour à la fonction explicative de la sociologie, " à des travaux proposant des analyses inédites, éclairantes et solides des phénomènes sociaux ".
    Ouvrage publié sous la direction de Raymond Boudon, membre de l'Institut, professeur émérite à l'Université de Paris Sorbonne, et de François Bourricaud, qui était professeur à l'Université de Paris Sorbonne.

  • Le regain d'intérêt pour la philosophie politique trouve dans ce dictionnaire une expression nouvelle facilitant la maîtrise des notions et des oeuvres majeures, tout en dépassant les clivages disciplinaires. Publié pour la première fois en poche, ce dictionnaire de référence a été enrichi par rapport à son édition d'origine.

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  • Cette quatrième édition augmentée est pour la première fois proposée en version poche. Une somme indispensable, une référence pour notre monde, un outil indispensable pour comprendre notre monde.... Tels étaient les commentaires des premiers lecteurs. Ce dictionnaire est encore et toujours d'actualité : nous avons besoin de "références" quant aux notions d'éthique et de philosophie morale. Il enrichit la compréhension que l'homme contemporain a de lui-même et de son monde.


    Ce dictionnaire est enfin disponible en poche dans une version augmentée : 19 nouveaux articles sur la partie Ethique, bibliographie revue et actualisée. Il y a eu 3 éditions antérieures dans la version reliée. Il est présenté en deux volumes sous coffret illustré. La réflexion morale est enracinée dans une tradition historique et philosophique, l'éthique est la somme des interrogations plus contemporaines. Ce dictionnaire fait ainsi le lien entre l'histoire de la discipline et ses développements récents, il est interdisciplinaire et international.

  • Dans le champ dispersé des savoirs juridiques, l'accent mis sur l'évolution historique des notions et des institutions, permet la compréhension du droit contemporain. Cette somme réalisée par les meilleurs juristes de toutes les disciplines est destinée aux étudiants, chercheurs, enseignants et professionnels du droit mais aussi à tous ceux soucieux de comprendre le "phénomène juridique".

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  • D'" agronomie " à " physique quantique ", d'" Avicenne " à " Wittgenstein ", de " bioéthique " à " hasard " et " loi de la nature ", en passant par " neurone ", " Newton ", " Prigogine ", " symétrie "... Bien au-delà de l'inventaire des progrès marquants de l'histoire des sciences, ce dictionnaire, couronné par l'Institut de France, a pour ambition d'introduire ses lecteurs aux réalités de la pensée scientifique. Réflexion philosophique et enquête historique y sont mêlées, mettant au jour les présupposés, ressorts et perspectives philosophiques des théories et des inventions scientifiques. Inédit en poche, ce dictionnaire, qui ne connaît aucun équivalent, s'adresse aux chercheurs, étudiants, ingénieurs ou pédagogues, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux sciences de la nature et ne se satisfont pas du positivisme dominant. Fruit de la collaboration de près de deux cents chercheurs et universitaires français et étrangers, scientifiques, philosophes, historiens et sociologues, ce dictionnaire est publié sous la direction de Dominique Lecourt, professeur de philosophie à l'Université Denis Diderot-Paris VII où il dirige le Centre Georges Canguilhem.

  • Qu'est-ce que l'urbanisme et pourquoi un Dictionnaire de l'urbanisme et de l'aménagement ? «L'urbanisme n'est-il pas à la fois théorie et pratique, solidaire du projet de société dans son institution imaginaire comme dans ses institutions réelles, tributaire de savoirs multiples, scientifiques ou non, de savoir-faire, traditionnels ou novateurs, de coutumes et d'habitudes ?», s'interroge Françoise Choay.
    «L'aménagement est une discipline de l'espace, ou des espaces, car on peut disposer avec ordre à l'échelle du territoire, voire de la planète, comme à celle de la plus petite unité physique. L'aménagement est donc inséparable de l'histoire, du patrimoine comme de la prospective. L'aménageur ne peut être inculte, il doit être imaginatif», précise Pierre Merlin. Interventions volontaires de l'homme sur son environnement, l'urbanisme comme l'aménagement sont des disciplines nécessitant une praxis plurielle, une action au coeur de laquelle se retrouvent les pratiques des architectes, des élus et responsables administratifs, mais aussi des juristes, des historiens et des citoyens.
    Autant dire que plusieurs disciplines sont associées dans ce «champ de l'action humaine, pluridisciplinaire par essence, ancré à la fois dans le passé, le présent et l'avenir» et qu'un dictionnaire s'avère indispensable pour ordonner et donner un sens aux mots et concepts utilisés.

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  • Rédigé par des juristes, des philosophes, des historiens, des anthropologues et des politologues, le Dictionnaire des Droits de l Homme présente les séculaires lettres, déclarations et chartes d humanité, dresse l état actuel des droits à travers le monde entier (du Canada à la Chine, des États-Unis à l Afrique, de la Scandinavie à la Turquie, des Pays arabes au Royaume-Uni, de l Allemagne à l Amérique latine, de la France au Japon...) et expose le bilan des difficiles conquêtes des droits sur les discriminations et violences (Femmes', Minorités', 'Homosexuels', 'Esclaves', 'Animal'...), découvrant le chemin qui reste à parcourir. Cette somme analyse aussi les racines des catastrophes de l humanité ('Nazisme', 'Génocide', 'Terrorisme', 'Crime contre l Humanité'...) et certains effets de la mondialisation et de la pauvreté ('Réfugiés'...). Il expose enfin le dialogue des droits avec les religions('Judaïsme', 'Christianisme', 'Islam') et les institutions laïques.
    Le Dictionnaire des Droits de l Homme s adresse au citoyen et au militant idéalement, la même personne -, qui y trouveront matière pour la réflexion et pour l action. Il comporte 274 entrées rédigées par 84 auteurs.

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  • Un comité scientifique international de douze personnes, représentant les différents champs de la recherche en éducation, a rassemblé dans ce Dictionnaire plus de deux cent chercheurs, issus principalement de pays francophones, dont les contributions rendent compte des avancées de la production scientifique. L'objectif est de fournir aux lecteurs un fonds commun de concepts, de méthodes et d'interprétations dans le domaine de l'éducation tout en respectant la diversité des approches selon les disciplines, les domaines et les équipes de recherche.
    Ce Dictionnaire ne vise pas l'exhaustivité mais la représentativité et l'intérêt social des objets et des thématiques. Cherchant à dépasser les querelles idéologiques, il apporte de nouveaux éléments de réflexion autour des questions que se posent les usagers, les professionnels et les responsables des systèmes éducatifs.

  • Les plus de 1 300 juristes présentés dans ce dictionnaire sont ceux dont les « oeuvres » ont durablement marqué ou reflété l'évolution du droit français. Unique en son genre, ce dictionnaire est un instrument de consultation et de travail auquel plus de 170 universitaires et chercheurs ont collaboré. Chaque notice comporte une biographie, une analyse des oeuvres et une orientation bibliographique. Une bibliographie générale et un index complète l'ouvrage.

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  • " dans le sillage du cosmopolitisme littéraire et scientifique du xviiie siècle, se développent de l'atlantique à l'oural, des terres scandinaves au pays où fleurit l'oranger, des liens intellectuels remarquablement vivaces, une circulation intense des idées, des oeuvres, des mouvements littéraires ou artistiques, dont les perspectives chronologiques ne coïncident pas exactement et qui ont chacun leur spécificité, mais traduisent avec un bel ensemble cette curiosité sans frontières, cet appel de l'ailleurs.
    " de abdication à zuloaga ignacio, plus de 1500 articles rédigés par 321 auteurs forment le corpus de ce dictionnaire, ouvrage de civilisation et de culture, reflet d'un " siècle fascinant et bouillonnant, avec ses ombres et ses lumières, ses contradictions et ses excès ". augmenté d'un tableau chronologique, de tables analytiques, de plusieurs index, de corrélats et d'indications bibliographiques pour chaque article, cette somme, enfin disponible en poche, est un outil unique de connaissance et de vulgarisation.

  • Faits, acteurs et débats : toutes les clefs pour comprendre plus d'un siècle de vie politique française, pour mieux cerner les enjeux actuels et pour réinvestir un débat politique en mal de crédibilité. Cette nouvelle édition, totalement actualisée, est publiée pour la première fois en poche.

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  • En multipliant les points de vue, ce Dictionnaire donne à voir le travail dans toute sa diversité.
    Les plus de 140 entrées qui le composent relèvent de disciplines multiples (histoire, sociologie, droit, économie, psychologie.) avec pour objectif de satisfaire la curiosité du plus grand nombre. Plusieurs types d'entrées sont proposés : la manière dont le travail est pratiqué et vécu (risques, rémunération, conflits.), les identités et catégories professionnelles, les mondes sociaux du travail (entreprise, professions.), ou encore les multiples statuts et institutions liés au travail (chômage, syndicats, droit du travail.).
    D'autres entrées mettent en scène des auteurs, des paradigmes ou des approches disciplinaires (Marx, théorie de la régulation sociale, économie du travail, reconnaissance.) ou aident à voir le travail au prisme d'événements marquants (Premier Mai, Front Populaire).

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  • Plus qu'une série de définitions de termes et d'expressions, ce vocabulaire est un outil de consultation et de recherche indispensable aux juristes mais aussi un instrument de culture générale nécessaire à la compréhension de notre société, dans laquelle le rôle du droit ne cesse de croître. Le succès de cet ouvrage s'explique aussi par ses mises à jour régulières. Une liste explicative des Maximes et adages de droit français et latin complète le corpus du vacabulaire. La première édition a été couronnée par l'Académie des sciences morales et politiques et par l'Académie française.

  • Parler de violence signifie s'interroger sur les frontières qui existent entre soi et les autres ainsi que sur l'ambiguïté de sa propre existence ; porter un regard d'ensemble sur des pratiques et des questions qui vont de l'apartheid à la torture, de l'automutilation au viol, du colonialisme au terrorisme... ; comprendre ce qui signifie parler de la violence contre les femmes ou de la violence religieuse, de la violence nationaliste à la violence contre les étrangers ; se poser des questions sur la sexualité et l'inconscient, le passage à l'acte et l'inceste, le travail et la mort. Plusieurs questions sont alors au coeur même de ce Dictionnaire. Doit-on envisager une spécificité de la violence humaine ? L'idée de nature humaine est-elle pertinente lorsqu'il s'agit de réfléchir à la violence ? La diversité des anthropologies philosophiques et la constitution des sciences humaines ne conduisent-elles pas plutôt à considérer la violence comme un phénomène culturel ? Peut-on penser un jour éradiquer la violence, comme l'espérait la philosophie des Lumières, ou doit-on au contraire accepter l'idée d'une ambivalence intrinsèque des êtres humains qui, soumis à des pulsions contradictoires, comme le montre Freud, ne sont jamais totalement bons ou totalement mauvais ?
    Ouvrage publié sous la direction de Michela Marzano, ancienne élève de l'École normale supérieure de Pise, professeur de philosophie à l'Université Paris Descartes. Auteur de nombreux articles et ouvrages, elle a dirigé en 2007 le Dictionnaire du corps. Ses derniers ouvrages : Visages de la peur (PUF, 2009) et Le contrat de défiance (Grasset, 2010).
    Plus de 200 auteurs ont contribué à ce Dictionnaire, parmi lesquels des philosophes, sociologues, juristes, psychanalystes, historiens, théologiens, littéraires, anthropologues...

  • Définir, après les avoir identifiés, les termes juridiques de la langue française, tel est l'objet de ce Vocabulaire juridique. S'appuyant sur un premier travail réalisé par Henri Capitant en 1936, Gérard Cornu a développé "une oeuvre nouvelle par ses entrées, sa méthode, ses auteurs. L'éminente vocation du Vocabulaire juridique est de saisir, dans les définitions, les catégories du droit". Plus qu'une série de définitions de termes et d'expressions, ce Vocabulaire est un outil de consultation et de recherche indispensable aux juristes, mais aussi un instrument de culture générale nécessaire à la compréhension de notre société, dans laquelle le rôle du droit ne cesse de croître.
    Depuis sa première édition en 1987, son succès ne s'est jamais démenti. Il s'explique non seulement par la pertinence des définitions, mais aussi par des mises à jour régulières, car le droit est une discipline vivante. Une liste explicative des maximes et adages de droit français, dont certains en latin, complète l'ouvrage. La première édition de ce dictionnaire a été couronnée par l'Académie des sciences morales et politiques et par l'Académie française.

  • Plus qu'une série de définitions de termes et d'expressions, ce vocabulaire est un outil de consultation et de recherche indispensable aux juristes mais aussi un instrument de culture générale nécessaire à la compréhension de notre société, dans laquelle le rôle du droit ne cesse de croître. Le succès de cet ouvrage s'explique aussi par ses mises à jour régulières. Une liste explicative des Maximes et adages de droit français et latin complète le corpus du vocabulaire.
    Ce dictionnaire est publié sous la direction de Gérard Cornu, professeur émérite de l'Université de Paris II-Assas et doyen honoraire de la Faculté de droit de Poitiers. Il est également publié sous l'égide de l'Association Henri Capitant (auteur d'un précédent Vocabulaire juridique, en 1936), et a été couronné par l'Association Henri Capitant, par l'Académie des sciences morales et politiques et par l'Académie française.

  • Définir, après les avoir identifiés, les termes juridiques de la langue française, tel est l'objet de ce Vocabulaire juridique. S'appuyant sur un premier travail réalisé par Henri Capitant en 1936, Gérard Cornu a développé « une oeuvre nouvelle par ses entrées, sa méthode, ses auteurs.
    L'éminente vocation du Vocabulaire juridique est de saisir, dans les définitions, les catégories du droit. » Plus qu'une série de définitions de termes et d'expressions, ce Vocabulaire est un outil de consultation et de recherche indispensable aux juristes, mais aussi un instrument de culture générale nécessaire à la compréhension de notre société, dans laquelle le rôle du droit ne cesse de croître. Depuis sa première édition en 1987, son succès ne s'est jamais démenti. Il s'explique non seulement par la pertinence des définitions, mais aussi par les mises à jour régulières, car le droit est une discipline vivante. Une liste explicative des Maximes et adages de droit français, dont certains en latin, complète l'ouvrage.

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