FeniXX réédition numérique (Challenges d'aujourd'hui)

  • Présente les techniques permettant d'être sélectionné par les recruteurs et obtenir un emploi : identification des sujets abordés dans le cadre d'un entretien pour réfléchir à l'avance aux grands axes de ses réponses, entraînement à la pratique de l'entretien pour présenter au mieux sa candidature.

  • "À la fin du conseil du matin, le Grand Prêtre lui avait dit : - Sire, le moment est venu de vous retirer. - Mais je n'ai pas envie de m'en aller, avait répondu Chéops. Je me sens très bien. Mon peuple m'adore et les caisses sont pleines. Attal, le scribe-économiste avait alors glissé un mince cahier vert sous le coude du Grand Prêtre. - Ce n'est pas ce que nous disent les instituts de sondage. Selon Osiris, votre cote de popularité est en chute libre... Bref, six heures après un entretien de dix minutes, Chéops s'était retrouvé sur le sable avec, pour tout bagage, un vieux sac de toile. Viré. Expulsé. Exposé à toutes les agressions. Loin des couloirs du labyrinthe et de la chambre secrète après vingt ans de bons et loyaux services." Pharaon blues est la chronique narquoise d'un dirigeant en mal d'entreprise. Débarqué de sa multinationale maternante en quelques heures, Chéops se retrouve au chômage, à mi-vie ; commence alors une traversée surréaliste du désert.

  • "À la fin du conseil du matin, le Grand Prêtre lui avait dit : - Sire, le moment est venu de vous retirer. - Mais je n'ai pas envie de m'en aller, avait répondu Chéops. Je me sens très bien. Mon peuple m'adore et les caisses sont pleines. Attal, le scribe-économiste avait alors glissé un mince cahier vert sous le coude du Grand Prêtre. - Ce n'est pas ce que nous disent les instituts de sondage. Selon Osiris, votre cote de popularité est en chute libre... Bref, six heures après un entretien de dix minutes, Chéops s'était retrouvé sur le sable avec, pour tout bagage, un vieux sac de toile. Viré. Expulsé. Exposé à toutes les agressions. Loin des couloirs du labyrinthe et de la chambre secrète après vingt ans de bons et loyaux services." Pharaon blues est la chronique narquoise d'un dirigeant en mal d'entreprise. Débarqué de sa multinationale maternante en quelques heures, Chéops se retrouve au chômage, à mi-vie ; commence alors une traversée surréaliste du désert.

  • La vie en vrac ? Un roman dans l'air du temps, un Bonjour tristesse d'aujourd'hui, le « portrait live » de toute une génération, qui, en dépit des mensonges de la culture du tout médiatique, cherche obstinément la vérité des sentiments.

  • Cet essai n'est pas exhaustif. Son ambition n'est autre que de répondre aux questions de ceux qui s'interrogent sur la nécessité et l'urgence de l'Union européenne. Depuis la signature des accords de Maastricht, l'Europe a, nous dit-on, changé de nature. Une autre histoire aurait commencé. L'Europe se serait affirmée. L'auteur en doute. Convaincu de la nécessité de l'Europe, il se désole de son absence, accuse ses silences. L'Europe est timorée. Elle nous livre jour après jour le spectacle de ses tristes atermoiements aux portes de ce qu'il reste de la Yougoslavie... aux portes malheureusement. Il y a urgence à réduire le déficit politique qui symbolise l'Europe. L'Europe confond l'essentiel et l'accessoire. Pourtant, l'Europe, du lointain des âges nous livre son message de sagesse, nous enseigne la nécessité d'agir ensemble à des fins d'efficacité et de puissance. Chroniques européennes est une réflexion qui regroupe pour la première fois des textes choisis qui constituent un apport et un regard utile à la compréhension de cette fin de siècle. Un essai où les doutes se mêlent aux certitudes mais où, toujours, les uns prennent la juste mesure des autres. Un texte souvent émouvant.

  • Présente, sous forme de guide pratique, les techniques pour créer et gérer efficacement des actions de vente : identifier les créneaux porteurs de clientèle, rédiger des propositions commerciales percutantes, prospecter avec méthode, s'entraîner à la pratique de l'entretien de vente...

  • Un homme attend. Ou, plus exactement, deux hommes attendent. Mais l'un d'eux ignore que dans quelques instants, une balle va se loger dans son crâne avec une précision chirurgicale. Au cours de cette attente, le tueur opère un retour sur lui-même, et sur sa vie. Faisant partie d'une organisation qui élimine de la surface de la terre les gens les plus corrompus, il a déjà rempli plusieurs contrats de ce type, En réalité, le conteur est un survivant. Il a un jour croisé Paula, l'a aimée puis perdue à jamais. Et perdu, semble-t-il, le goût de vivre. Au cours du récit, des flash-back retracent le parcours du personnage principal. Une longue et libre invention, beaucoup d'humour, font de ce roman une oeuvre très attachante, où la distance un rien désabusée de l'auteur veille et nous suggère que la situation est désespérée, mais pas si grave.

  • Mort violente d'un homme sans histoire ; l'enquête semble devoir tourner court. Pantoi et Dupuis, à force de fouiner - c'est leur métier de flics - découvrent d'autres meurtres qui pourraient bien avoir un rapport avec celui de Jérémy Blanchard, descendu froidement en pleine nuit devant le Carré d'As. On meurt beaucoup dans « Merci pour le scoop ! » et comme les cadavres ne se trouvent pas toujours dans le bon district, les flics en profitent pour se livrer à la guéguerre qu'ils affectionnent. Bref, un vrai polar avec une enquête à tiroirs, des méchants vraiment retors et jamais à court d'une traîtrise, des assassinats, des maisons glauques et des bars de nuit, et la pluie, la pluie. Mais, au fait, pour quel mobile, tous ces morts ? On ne va tout vous dire ! Ce serait vous priver du plaisir d'un vrai suspense, efficace et bien rythmé.

  • Ce livre est avant tout un recueil d'informations. C'est une méthode de savoir-faire qui fait abstraction de toute mode. Vous pouvez donc vous y référer, quels que soient votre style, votre âge, votre taille... Il est destiné à toutes celles qui souhaitent mettre en valeur leur silhouette. Jusqu'à présent, les petites astuces du savoir s'habiller s'apprenaient au gré des années, par le bouche-à-oreille, dans des revues, lors d'émissions télévisées, de conversations, etc. Cependant cette manière de procéder imprécise et incomplète prenait beaucoup de temps. Avec « s'habiller au féminin », vous les connaîtrez rapidement dans les moindres détails. Ces astuces, nous y sommes toutes sensibles car notre habillement est le reflet de notre personnalité. Aussi votre image, peaufinée, vous donnera encore plus d'assurance, que ce soit dans le domaine personnel ou professionnel. La structure de ce livre est conçue de telle sorte que progressivement, vous maîtriserez la totalité des paramètres esthétiques, et ainsi trouverez des solutions aux quelques imperfections que nous avons toutes. À partir de la silhouette de votre corps, que vous définirez vous-même au début de ce livre, vous découvrirez comment vous pouvez la mettre en valeur, par les couleurs, les motifs, les coupes vestimentaires, et les accessoires.

  • Vous n'avez pas confiance en vous, vous hésitez à changer d'orientation, vous cherchez comment mieux convaincre ou faire la différence, vous avez besoin de trouver une solution, vous n'osez pas vous lancer, vous aimeriez vivre plus sereinement votre situation actuelle de « non-emploi »... quelle que soit la question que vous vous posez, le point de blocage que vous rencontrez, cet ouvrage vous donne toutes les clés psychologiques pour repartir. Résister au sentiment d'échec, à la culpabilité, qui parasitent la confiance en soi... Prendre le recul nécessaire par rapport à la notion de travail, aux modèles de réussite, aux métiers survalorisés dans notre culture et pouvoir ainsi mieux vous adapter trouver de nouvelles solutions... Déjouer également le trop fréquent besoin d'être « aimé » pour oser être vous-même et mieux réussir ! Quelle que soit votre situation actuelle, vous trouverez dans Repartir, la réponse pour aborder autrement votre « problème » d'emploi et votre future vie professionnelle.

  • Toutes les techniques pour être sélectionné par les recruteurs et réussir vos entretiens.

  • La Convention a manqué à toutes les règles de la Révolution française bien que les Conventionnels aient été présentés au peuple comme le tabernacle de la liberté et les prophètes de la république. Leur rôle doit être mesuré.

  • Ce témoignage, présenté par trois personnalités de la France libre (le président Jacques Chaban-Delmas, le professeur François Jacob, prix Nobel, et le président Maurice Schumann, de l'Académie française), évoque l'aventure héroïque née à l'appel du 18 juin 1940. Au-delà de la vie du soldat François Ingold qui s'illustra aux côtés de Leclerc dans la campagne du Fezzan et les batailles de Tunisie (1942-1943), cet ouvrage fait revivre cinq années de guerre, à l'époque de la France libre. Très documenté, il restitue une époque, des actions exceptionnelles engagées par des hommes dont la conscience refuse les compromissions. Il réunit les principaux acteurs de cette période charnière : De Gaulle, Leclerc, Koenig, Larminat, Eboué, parmi d'autres. Au fil des pages, défilent sous nos yeux les grandes figures de la scène mondiale : Montgomery, Churchill, Khrouchtchev, Hailé Sélassié, le roi d'Angleterre, André Malraux...

  • « C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme » dit la chanson. Et de fait, en 1928, l'appel du grand large est si fort que le capitaine dunkerquois Joseph Popieul ne s'embarrasse guère de scrupules pour obtenir sa part d'héritage et embarquer sur le Cévenol. De l'Amérique prohibitionniste à l'Indochine française et des convois de l'Atlantique Nord à la guerre du Pacifique, vingt ans d'aventures au long cours vont s'ensuivre. Vingt ans d'amours et d'amitiés tour à tour émaillées de basses trahisons et de terribles vengeances, vingt ans aussi à côtoyer les trafics les plus troubles et les pires dangers...

  • Grégoire, après des années d'attente, rachète la maison de son enfance. Il va ainsi rejoindre des êtres aimés disparus grâce à la proximité des lieux et des objets qui les ont vus vivre et un temps révolu. Il roule dans la campagne en voiture, souvenirs de l'enfance, des jeux et des lieux ; beauté prégnante de la nature rythmée par les marées. Cette maison, c'est son phare, son repère absolu. Grégoire va enfin jeter l'ancre, retrouver la paix de son enfance. Cette histoire, qui a reçu le prix du Terroir, est bien représentative du talent de Guillaume Moingeon : une écriture sensible qui sait dire la beauté, qui suggère la fragilité des êtres et entraîne parfois le lecteur vers des territoires inattendus de lui, où le fantastique surgit du quotidien le plus éculé. Huit récits, huit passages, où des êtres se voient ballottés par des évènements sur lesquels ils n'ont pas prise. On passe d'un récit à l'autre presque sans s'en rendre compte ; il suffit de se laisser guider par la vivacité, l'humour, l'ironie, mais aussi la poésie, et une indéniable « science » de l'auteur, celle de raconter des histoires dont la chute déstabilise et ravit à la fois. Ses personnages - Bodu, complètement asservi par sa compagne, qui vit comme une ombre ; ce paisible retraité de la banque qui un jour se met à empailler ses semblables - continuent de vivre dans l'imaginaire du lecteur, lui font des clins d'oeil et lui rappellent que même lorsqu'on aime les cailloux bleus, on finit tous par se mouiller.

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