D`Orbestier

  • Fille des eaux, ville d'estuaire, la Nantes du xxe siècle a longtemps vécu de la Loire, de son commerce portuaire, de ses chantiers navals, de ses pêcheurs d'aloses et de civelles...
    Jusque dans les années 1930, l'Erdre venait la retrouver à hauteur de l'île Feydeau avec son cortège de mariniers et ses rives tapissées du linge blanc des Nantais, tout juste sorti des bateaux-lavoirs. Avant qu'elle ne perde son statut de « Venise de l'Ouest », que ne soient comblés le fleuve et la rivière, des photographes ont immortalisé l'eau dans la ville.
    Ce livre de photographies exceptionnelles, rares et souvent inédites, raconte l'eau dans ce qu'elle avait de plus beau et de plus terrible, quand Nantes se composait d'une constellation d'îles avec ses multiples ponts ou quand les crues submergeaient les rues et les places.
    Une splendide leçon d'histoire imagée et une belle invitation au voyage fluvial et maritime.

  • Le 9 février 1949, flottant dans les eaux bouillonnantes au fond du gouffre du Puits d'Enfer, près des Sables d'Olonne, on découvrit le corps d'un homme ligoté et bâillonné dans une malle d'osier. C'était le début d'une des plus célèbres affaires de l'après-guerre qui devait conduire les policiers depuis la côte de Vendée jusqu'à Paris où s'était déroulé le drame et où s'organisa l'enquête. Ponctuée de petites annonces sibyllines, de dénonciation anonyme, de filatures, d'interrogatoires musclés... Cette étonnante affaire policière fut dominée par la personnalité de la principale protagoniste, la gouvernante de la victime, femme perverse, éthéromane, froide calculatrice, mythomane et... criminelle.
    Ce drame de la frustration et de la cupidité connut un dénouement terrible aux assises de la Seine dont l'un des acteurs n'était autre que le célèbre avocat Maître René Floriot, et en présence de Henri-Georges Clouzot qui s'inspira des faits pour tourner son film culte Les Diaboliques.
    Ce récit historique romancé se lit comme un roman policier, plein de rebondissements et de suspense...
    Illustré de documents d'archives.
    Xavier Armange, intrigué par l'histoire de la gouvernante à la malle sanglante, a découvert, en fouillant dans les archives et en recueillant divers témoignages, une affaire étonnante, riche autant par la personnalité des acteurs que par l'intrigue policière. Il y avait là matière à une surprenante histoire.
    Xavier Armange a écrit et/ou illustré de nombreux livres publiés en France et à l'étranger.

  • Très richement illustré de plus de 175 photos étonnantes et de textes éclairants, ce livre témoigne d'un des hauts lieux du patrimoine indien. Un monde encore hors du temps entre le Moyen Âge et la modernité. L'auteur a réalisé ce qui n'avait encore jamais été fait, une seule photo des 5 km de berges du Gange avec ses ghâts, son animation, les milliers de pèlerins qui se baignent dans ses eaux sacrées, ses palais en ruine, ses sadhus, ses bûchers de crémation... L'architecture, la religion,le quotidien des Indiens, les castes, le pur et l'impur, la vie, la mort, et des rencontres surprenantes... l'auteur raconte et témoigne de dix années de fréquentation de cette ville foisonnante, la plus vieille au monde toujours active. Des photos exceptionnelles; instantanées de vie émouvantes, riches en couleurs, chargées de vérité. Une longue photo à la fin du livre, en dépliant géant hors-texte de 1,60 m de long ( 7 volets recto-verso) montre l'essentiel des berges de ce lieu magique. Un texte original, vécu et très documenté, entre le carnet de voyage et le documentaire. Des photos inhabituelles, témoignage vivant d'une ville encore hors du commun.

  • Un peu plus d'un siècle après sa fondation par Napoléon, la ville nouvelle de La Roche-sur-Yon est devenue une petite cité administrative et un relais de la nouvelle société républicaine, laïque, libérale et individualiste au coeur de la Vendée restée en grande partie attachée à ses traditions. La ville a certes commencé à développer des activités économiques en profitant notamment de l'arrivée du chemin de fer en 1866. Mais ces activités sont encore réduites. Elle a peu d'influence sur son environnement vendéen et reste assez isolée dans un département éclaté. 1914 ouvre une nouvelle période. Les années qui suivent sont en effet marquées par deux guerres mondiales et par une crise économique aux redoutables répercussions sociales, politiques et idéologiques. Entre 1914 et 1944, dans ce difficile contexte, comment évolue La Roche-sur-Yon ? Comment poursuit-elle son développement ? Parvient-elle à renforcer son enracinement local ? Ces questions sont au centre de ce volume qui se termine par une mise en perspective évoquant les principales transformations survenues depuis 1945. Celles-ci permettent-elles à La Roche-sur-Yon, en s'appuyant sur sa rapide croissance et sur son influence grandissante, de se présenter comme « la capitale de la Vendée » ? Ce volume qui comprend de nombreuses illustrations, fait suite à « La ville de Napoléon, La Roche-sur-Yon 1804-1870 » et à « Une ville républicaine, La Roche-sur-Yon 1870-1914 », chez le même éditeur.

  • Sorties de route

    Bruno Cadillon

    Un homme ayant subi de cruelles tortures est retrouvé mort, la tête dans une baignoire. Latifa Gadsaïev, femme flic, provocatrice et libertine, dotée d'un humour incisif qui cache un profond traumatisme, participe à l'enquête.
    Règlement de compte, machination politique ? Un député véreux du sud de la France, un drogué paumé, un trafiquant bête noire du commissaire, sans compter un mystérieux et dangereux homme de main... Suspects, victimes, coupables et cadavres se multiplient. L'enquête recule.
    Au fil de l'action et de l'investigation, Latifa exhume une nouvelle énigme qui ravivera en elle sa soif inextinguible de réponses : la tragique sortie de route dans les montagnes alpines était-elle vraiment un accident ? À la fois fragile et solide, c'est l'enquêtrice elle-même qui détiendra la clé de l'imbroglio pour déverouiller le mystère de son propre passé.
    Scénariste, metteur en scène, formateur, comédien, Bruno Cadillon a joué sous la direction de R. Renucci, C. Anne, M. Vinaver, S. Lipszyc, C. Schaub, D. Marty, P. Vial et a tourné pour K. Kurosawa, L. Besson, R. Renucci, JM. Culiersi, D. Le Pêcheur... Il a mis en scène une trentaine de pièces, écrit pour le cinéma (Home sweet Home réalisé par D. Le Pêcheur en 2008), pour le théâtre (Le dernier songe de Shakespeare, La Cave, L'Adorée, Le Mystère Denis Papin, etc.) et a réalisé deux courts métrages. Formateur à l'Aria en Corse de 1999 à 2011, il anime depuis, régulièrement, des ateliers sur le jeu et la langue.
    Sorties de route est son premier roman.

  • Dès les débuts de la photographie, l'histoire de cet art s'est retrouvée intimement mêlée à celle de Nantes. La beauté de la ville a très vite inspiré de nombreux artistes photographes qui l'ont prise pour modèle. Daguerréotypes, plaques de verre et autres photographies inédites racontent leurs histoires qui se croisent au gré des anecdotes et de la mémoire.

  • La fête à Nantes, l'histoire et la petite histoire. Des photographies inédites exceptionnelles pour préserver la mémoire Au hasard des greniers et des brocantes, photos et cartes postales réapparaissent et racontent des instants d'hier. Dans « Bons baisers de Nantes », l'auteur a voulu mettre en valeur ces écrits qui accompagnent les images de la ville. Ces brèves correspondances retrouvent une nouvelle vie, un second souffle. Leur petit air suranné nous transporte dans un passé finalement proche et nous invite, à nouveau, à assister par l'image aux transformations de la cité des ducs. Ce fil conducteur rend hommage à tous les Nantais et autres promeneurs de passage qui ont pris le temps, un jour ou bien une nuit, de jeter quelques mots sur une carte postale illustrée et de l'envoyer quelque part en France ou dans le monde avec de bons baisers et autres cordiales poignées de main qui restent parfois les seules traces de leur passage ici-bas. Un livre souriant, où le carnaval de Nantes, la mi-carême, tient une place de choix et où apparaissent des figures incontournables de la ville sans qui les fêtes et spectacles n'auraient pas été aussi riches et les troupes théâtrales dont les productions ont fait le bonheur des Nantais grands et petits. Le quatrième ouvrage d'une série d'albums pour préserver la mémoire et mieux comprendre le passé.

  • La langue du zinc n'est pas une langue de bois. On y parle la langue du coeur. Du coeur gros qu'on soigne au vin chaud, du coeur gros comme ça qu'on soigne au pastaga. La langue des bistrots, entre le pire et le barbare, a ses aristos comme Boudard, Blondin, Rimbaud, Dimey, Bukow et puis Gainsbar, poètes blanc sec, accros de la Kro, esthètes de la fine à l'eau. La langue des bistrots pour le dire a des mots qui naissent du comptoir. Des mots pousse-cafard dans la fumée du soir, des mots d'amour, toujours, des mots copains d'un jour, nos mots de tous les jours. Il fallait bien en faire le tour. Ce glossaire contemporain, illustré de nombreuses photos, amusera le lecteur curieux ou l'amoureux des troquets, qui, en lisant ce livre dans la collection « Le Jeu des mots », cédera au plaisir de découvrir ou de retrouver des expressions pleines de saveur et porteuses d'images. Un petit dico d'aujourd'hui, plein d'humour pour étancher les grandes soifs de vocabulaire limonadier.

  • Stéphane Pajot a retrouvé non seulement les origines des noms des principales rues, avenues et places de Nantes, mais, en bon journaliste, il a su les faire parler. Il nous offre mille anecdotes, nous présente mille personnages et mille événements heureux ou tragiques qui restent attachés à ces lieux si connus des Nantais. Histoire et petite histoire, en images souvent inédites, se conjuguent pour stimuler notre mémoire et transmettre un prestigieux patrimoine.
    Dans la lignée des beaux-livres de mémoire publiés par l'auteur, cet ouvrage est conçu de façon originale pour associer un dictionnaire de l'histoire des noms de rues à un livre d'images et d'anecdotes mises en exergue ; il se feuillette sans ordre précis pour le simple plaisir de découvrir des faits et des personnages oubliés ou méconnus. Chacun possède sa ou ses rues de prédilection : celle où il est né, où il a vécu, où il a connu quelqu'un... rues qu'il retrouvera avec bonheur dans ce beau livre essentiel qui constituera un usuel incontournable de toute bonne bibliothèque pendant longtemps.
    Si vous ne le saviez pas, découvrez-le dans ce livre :
    - Stanislas Baudry, le Nantais qui inventa l'omnibus, se tira une balle dans la tête !
    - Louise Antonini, pour aller se battre, se déguisait en homme.
    - Robert Fulton, inventeur du bateau à vapeur, inspira le Nautilus à Jules Verne.
    - la Duchesse de Berry se cacha dans une cheminée, rue Mathelin-Rodier, près du château.
    - Monsieur de Crais-Billon écrivit un roman licencieux : Le Sopha.

  • Un peu partout entre Saint-Nazaire et Piriac-sur-Mer, un tag mystérieux apparaît : il représente un papillon à tête de mort. Bientôt plusieurs crimes se succèdent, tous signés du papillon mortel. Les victimes appartiennent à la bourgeoisie locale.
    La Presqu'île guérandaise est en émoi.
    On s'interroge.
    - Y avait-il dans leur passé des zones d'ombre ?
    - Assiste-t-on à des règlements de comptes des caïds du milieu nantais ?
    - S'agit-il d'un complot anarchiste ?
    - Est-ce une campagne terroriste internationale ?
    Jo Morel, le correspondant local de La Vigie est d'autant plus intrigué que la première victime est morte presque sous ses yeux. Sa curiosité tenace dérange encore.
    Roger Coupannec vivait au Pouliguen au milieu de la Presqu'île guérandaise, entre mer et marais salants. Retraité de l'Éducation nationale, il a su mettre à profit quatre années de correspondant de presse, excellente école d'observation et de concision.
    Son héros, Jo Morel, n'est pas bavard mais quand il enquête pour son journal La Vigie rien ne l'arrête. À tel point qu'on l'a baptisé dans la région « le fouille-marais ».

  • Réunissant le fruit du travail des plus grands spécialistes de Saint Augustin, cet ouvrage fait suite à un colloque organisé avec le soutien de l'Unesco et de la ville des Sables-d'Olonne. Il complète et enrichit les interventions des participants et permet une découverte d'un des pères emblématiques de l'Église en évoquant son histoire et le contexte de son oeuvre. C'est aussi une réflexion actuelle sur celui qui fut dans le monde antique un médiateur entre deux cultures, l'Afrique et l'Occident. Africain, pétri de romanité, Augustin fut sans doute le plus illustre représentant de la chrétienté dans l'antiquité. « Le grand luminaire du monde occidental - dira de lui le Cardinal Newman - sans être un docteur infaillible a formé l'intelligence de l'Europe ». L'universalité dont il est porteur ne vient pas seulement de la richesse d'une pensée qui a franchi les frontières de l'Afrique romaine ou de l'Europe médiévale, comme en témoigne notamment le nombre considérable des traductions des Confessions dans le monde et l'intérêt toujours croissant que suscitent ses oeuvres, mais aussi du fait même qu'Augustin se révèle à nous, dans sa pleine humanité, avec ses faiblesses, ses interrogations, ses déchirements. Ce livre qui reprend les contributions de différents intervenants du colloque, complétées et enrichies, apporte une réflexion en pleine actualité sur la pensée et l'oeuvre de saint Augustin, passeur inspiré entre les deux rives de la Méditerranée. C'est aussi un hommage à Goulven Madec disparu en 2008, auteur d'un texte de cet ouvrage, et qui consacra sa vie à l'évêque d'Hippone.
    LES AUTEURS :
    François Dolbeau - Directeur d'études à l'École pratique des hautes études en Langue et littérature latines du Moyen Âge, il est responsable de la publication du dictionnaire : Novum Glossarium Mediæ Latinitatis, ainsi que docteur honoris causa de l'Université de Chicago.
    Claude Lepelley - Professeur émérite d'histoire ancienne et ancien président de l'Institut des Études Augusti niennes de Paris.
    Goulven Madec - Religieux assomptionniste membre de l'Institut d'Études Augustiniennes de Paris et professeur honoraire de la faculté de théologie de l'Institut catholique de Paris. Goulven Madec est décédé en 2008.
    Rosa Maria Guerreiro - Chercheuse enseignante en Histoire des religions au Laboratoire Lenain de Tillemont et à Paris IV, elle est depuis de nombreuses années spécialiste du programme de dialogue interreligieux à l'Unesco.
    Malika Pondevie - Chercheuse sur la civilisation arabe et sur l'Histoire de l'Afrique du Nord antique, elle intervient à l'Institut du Monde arabe de Paris ainsi qu'à l'Institut Maïmonide de Montpellier. Elle est membre de l'Académie de Bretagne et des Pays de la Loire.

  • De 1940 à 1945, Simenon a vécu en Vendée une période occultée par les soupçons et les ambiguïtés de la guerre. Cartes sur table, témoignages inédits et documents en main, Michel Carly, un des meilleurs spécialistes de Simenon, privilégie les faits, recrée la vie quotidienne, raconte une période d'existence essentielle pour cet écrivain majeur du XXe siècle. Le Simenon qui sortira de ces années ne sera plus le même : enfermement, nouvelle écriture, rupture de son couple, émotion de la paternité, moments noirs de l'épuration, ombre inquiétante du frère, désir de gagner une nouvelle vie en Amérique. Secrètes aussi les liaisons intimes, dès 1927, entre l'écrivain et cette Vendée que Simenon a tant aimée, tant de romans en témoignent. Le Fils Cardinaud, La Chambre bleue, Le Train, La Maison du juge, Les Vacances de Maigret, L'Inspecteur Cadavre, Maigret a peur, Vente à la bougie, Le Voyageur de la Toussaint, Lettre à mon juge, Une Confidence de Maigret empruntent leurs atmosphères aux séjours de l'écrivain à Vouvant, Fontenay-le-Comte, L'Aiguillon-sur-Mer, La Faute-sur-Mer, Saint-Mesmin-le-Vieux, Les Sables-d'Olonne. 

  • Du ramasseur de chiens au décrotteur de rails, des allumeurs de réverbères aux pêcheurs d'aloses, la liste est longue des métiers oubliés, disparus, que le temps a fini par effacer de nos mémoires. Dans les rues de Nantes en 1900, les ouvriers et les ambulants arpentaient les artères de la ville, ces hommes et ces femmes, parfois aux vies de crève-la-faim, sont ici figés pour l'éternité sur ces clichés exceptionnels. Les cochers de la place Royale, la petite marchande de cierges près de l'église Sainte-Croix, les fleuristes ou les poissonnières, célébrités de la rue ou inconnus des chantiers navals, cet ouvrage rend hommage à ces travailleurs du siècle dernier.

  • Alors que l'été et les touristes sont bien arrivés sur la presqu'île guérandaise, un général retraité renommé est kidnappé. Le mystérieux Tribunal Révolutionnaire Républicain revendique l'enlèvement et menace de tuer l'otage. La population est sous le choc. Le ministre de la Justice dépêche sur les lieux une équipe d'enquêteurs aguerris. Mais enlèvements et exécutions s'enchaînent. Pourquoi ce TRR s'attaque-t-il à un guide spirituel, à un notaire, à un industriel et à un agent immobilier, tous honorablement connus ? Que signifient ces extraits musicaux laissés à proximité des corps ? Plaisanterie macabre ? Signature ? Les forces de l'ordre sont sous tension, le ministre exige que le dossier soit classé sans délai, la population doit retrouver son calme avant les élections toutes proches ! Le journaliste Jo Morel, aidé de son amie la commissaire Laurette Hennecat et de ses collègues du journal La Vigie, va devoir être perspicace et stratège pour réussir à percer le mystère.

  • Hors jeux

    Barnier

    « Les militaires bourrus qui gardent la patinoire olympique ont beau hurler, Marc Libot ne les entend pas. Sous la glace, son corps refroidit déjà. »
    Meurtres, rivalités et soif de pouvoir dans les coulisses des JO de Sotchi. Que cache l'écrin doré du parc olympique ? Les autorités russes vont tout faire pour enterrer l'affaire. C'était sans compter la ténacité et le flair de Viktor Andrepov, enquêteur privé franco-russe, engagé par le père du défunt. L'inspecteur, un intellectuel fin et frustré, retrace le parcours du jeune photographe à la recherche d'indices et de confidences. Il est aidé par Naxana, une journaliste russe belle et sensuelle au caractère affirmé.
    Dans quelles circonstances le jeune photographe français est-il mort ? Pur hasard, règlement de compte ou vile machination ? Dans cette atmosphère oppressante, les personnages vont chercher à sortir de l'engrenage mais ces Jeux olympiques sont l'oeuvre du leader Ratsine Vadim et rien ne doit gâcher la fête.
    Marc Libot et Viktor Andrepov se partagent la narration et alimentent le suspense tout au long de l'investigation ancrée dans une Russie contemporaine dévorée par un éternel désir de grandeur et entourée de zones d'obscurités.

  • L'affaire dauphin bleu

    Roger Coupannec

    Lors de son jogging quotidien autour des remparts de Guérande, Victor Gomez, journaliste de La Vigie, découvre le cadavre de l'épicier Dominique Abrantès, apprécié de tous. Quatre balles dans la poitrine, une allumette dans chaque oeil, un timbre collé sur le front, un morceau de gâteau dans la bouche et un étrange message composent la mise en scène macabre.
    Quatorze jours plus tard, Luigi Cittavecchia, libraire à Pornichet, est retrouvé mort dans des conditions similaires. Il semble malheureusement qu'il ne s'agisse là que des deux premières victimes d'une funeste série...
    Journalistes et policiers, menés par l'incontournable Jo Morel et l'obstiné Capitaine Marchadour, s'engagent dans une course contre la montre pour tenter de sauver les prochaines cibles. L'enquête piétine, les indices s'effondrent, à peine nés. L'affolement gagne, agité par un journal peu scrupuleux, tandis que les forces de l'ordre ne cessent de se renvoyer les responsabilités.
    Quel message le meurtrier cherche-t-il à faire passer ? Quel est le lien entre ses différentes cibles ? Existe-t-il un rapport entre cette affaire et celle d'un viol présumé, vieille de deux ans, remontée à la surface par le fouille-marais ?
    Suspects, cibles, victimes ou coupables ? Le temps leur est compté, mais qui doit-on vraiment sauver ?
    Roger Coupannec vivait au Pouliguen au milieu de la Presqu'île guérandaise, entre mer et marais salants. Retraité de l'Éducation nationale, il a su mettre à profit quatre années de correspondant de presse, excellente école d'observation et de concision.
    Son héros, Jo Morel, n'est pas bavard mais quand il enquête pour son journal La Vigie rien ne l'arrête. À tel point qu'on l'a baptisé dans la région « le fouille-marais ».

  • Latifa Gadsaïev enquête sur une nouvelle énigme. Carole Rouillon, prostituée, décède en plein exercice de ses fonctions, victime d'une erreur de dosage d'insuline... Une erreur qui n'en est pas une !
    La découverte d'un deuxième cadavre, un poulet enfoncé dans la gorge, au domicile de la jeune femme, mène la police sur les traces d'Isadora, une femme impitoyable à la tête de l'étrange « gang des layettes », et de ses sous-fifres un peu particuliers : Rox, son impressionnant homme de main à la voix de fillette, et Rouky, son fidèle bras droit qui se prend pour un chien.
    Entourée de son équipe de bras cassés, néanmoins redoutables, Latifa découvrira une vérité surprenante. Meurtres, violence, enlèvements, usurpations d'identité, courses-poursuites effrénées : l'enquête promet d'être forte en émotions ! Si l'enfer est pavé de bonnes intentions, c'est bien en enfer que vont se retrouver Latifa et ses comparses : dans un enfer oscillant entre folie douce et humour décapant, où les hommes se prennent quelquefois pour des chiens, des renards ou des blaireaux, où les tueurs psychopathes font les courses des petits vieux de leur quartier, un enfer où, si certains policiers peuvent paraître idiots, cela ne les empêche pas d'en dire beaucoup sur l'absurdité du monde.
    Scénariste, metteur en scène, formateur, comédien, Bruno Cadillon a joué sous la direction de K. Kurosawa, L. Besson, R. Renucci, M. Vinaver, S. Lipszyc, C. Schaub, D. Marty, JM. Culiersi, etc. On lui doit une trentaine de mises en scène, une dizaine de pièces de théâtre et deux courts métrages.
    La Véritable Histoire de Théodore Valbron, suite de Sorties de route, est son deuxième roman.

  • Sur la route d'un Vendée Globe futur, Jason, l'un des skippers, disparaît dans l'Antarctique. Ses amis, autres navigateurs solitaires autour du monde, ont la certitude qu'il n'a pas fait naufrage mais qu'il a été intercepté, kidnappé, porté disparu dans le seul but de préserver un secret. Qu'aurait-il découvert de si important pour la planète ? Ont-ils raison ou n'est-ce qu'une illusion ?
    Pour retourner sur les lieux de la disparition, ils décident de créer une nouvelle course aussi forte qu'un tour du monde en solitaire, le Défi-Globe, qui partira de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, sans dévoiler le double objectif de leur expédition : retrouver Jason et livrer ce secret au monde entier. Ils ont besoin de relais à terre et entraînent pour cela dans leur aventure Lola, journaliste aux Sables-d'Olonne, à la forte personnalité.
    La belle Chaumoise, en dépit des dangers et des morts suspectes autour d'elle, parviendra-t-elle à percer le mystère ? Le projet des navigateurs a des détracteurs. Ceux-là semblent capables d'utiliser tous les moyens d'intimidation pour le faire échouer, même le crime.
    Né sur les terres ouvrières du Nord-Picardie, Jean-François Marival est journaliste à Ouest-France depuis 1992 après avoir été reporter à la Voix du Nord et collaboré à L'Équipe, Le Monde, La Montagne, L'Union de Reims...
    Il a couvert deux éditions du Vendée Globe aux Sables-d'Olonne et connaît aussi bien le milieu de la presse régionale et nationale que celui des élus locaux, un petit monde souvent tout en façade, dont il s'amuse avec quelque insolence.
    Suspense, humour, tendresse dans la lumière de la côte vendéenne et l'ambiance des skippers de la course au large.
    Globe est le deuxième roman de Jean-François Marival.

  • Nantes, rue des orties

    Eusee Loudeac

    Dans le monde de la brocante opère un tueur en série, gardien impitoyable d'un lieu surréaliste, aussi étrange qu'envoûtant... Aurait-il choisi d'exercer son action sur le fameux marché aux puces de la place Viarme ? C'est ce qu'on pourrait penser si la nature étrange des « victimes » qu'on y découvre ne tendait à faire croire plutôt aux actes d'un mauvais plaisant. Mais le lieutenant Élisée Loudéac, de la brigade criminelle, policier atypique aux méthodes non conventionnelles, poète et rêveur, se persuade très vite que ces apparents canulars cachent une réalité sinistre.
    Il va enquêter, croiser divers personnages singuliers et découvrir le monde étrange de la brocante et de l'antiquité, assister à des scènes cocasses, pénétrer les arcanes d'un univers décalé, et découvrir successivement les corps d'individus morts dans des conditions ignobles. Il va aussi se laisser émouvoir par une jeune et jolie marchande de poupées anciennes surnommée Parenthèse.
    Quel but poursuit le tueur ? Choisit-il ses victimes au hasard ou suit-il un plan précis ? Face à l'assassin qui s'est institué l'esclave d'un homme singulier, génial et dément, ainsi que le gardien impitoyable d'un lieu ignoré, la Ville infinie, stupéfiante, surréaliste, les acteurs du drame vivront une conclusion dramatique née de la conjonction de la démesure, du dérisoire et de la folie.
    Brocanteur pendant quinze ans, Jean-Luc Russon ne pouvait éviter de restituer de larges pans de cet univers si particulier. Après plusieurs ouvrages sur le sujet et un détour par Le Chemin des douaniers, c'est encore sur un haut lieu de la profession, place Viarme, que l'auteur situe ce nouveau, étrange et envoûtant roman, Nantes, rue des Orties.

  • Une curieuse partie d'échecs se joue au coeur du triangle Guérande - La Baule - Le Croisic. Au bout du Chemin Noir, sur une saline désaffectée, un gendarme découvre un spectacle stupéfiant...
    Ce n'est que le début d'une incroyable affaire, semée de cadavres, dans les étranges paysages paludéens et le microcosme du Pays Blanc où les haines et les amitiés s'entremêlent dans une macabre partie d'échecs ; où croissent les appétits maffieux de promoteurs immobiliers et la folie meurtrière de sinistres personnages...
    Un suspense plein de rebondissements, d'ombres, mais aussi d'humanité où l'on retrouve des personnages attachants - le lieutenant de police Élisée Loudéac et sa jolie compagne Alizée - héros de Nantes, rue des Orties, le précédent roman policier de Jean-Luc Russon.
    Jean-Luc Russon se qualifie de « voleur d'instant » qu'il sait saisir avec justesse dans le viseur de son appareil photo ou à travers ses écrits sensibles et intuitifs qui le rendent très attentif aux comportements humains parfois obscurs et déroutants. Il a publié plusieurs ouvrages de science-fiction, policiers et livres de mémoire.
    Les Chemins noirs du Pays Blanc est son troisième roman policier publié aux éditions D'Orbestier.

  • Que vous soyez confortablement assis dans votre fauteuil ou en train d'arpenter les rues, ouvrez ce livre et partez explorer ce que vous ne connaissiez pas encore. À Nantes, la surprise est au coin de la rue pour qui sait regarder. La ville est une aventure, un voyage. Elle vit, mue, se métamorphose. On la rencontre chaque jour et on avance avec plaisir, curiosité, émerveillement. Ce guide inédit vous invite à découvrir les trésors de la ville. Bienvenue à Nantes l'Insolite !

  • On découvre, près de la Collégiale de Guérande, un cadavre réfrigéré curieusement fagoté. Une autre mort mystérieuse, une disparition inquiétante et la rumeur rend l'air irrespirable. Bientôt on soupçonne ses voisins, ses amis, ses parents.
    Qui se cache derrière le Crabe vert ?
    Quelle peut bien être la motivation de ce détraqué sanguinaire ?
    Il faudra à Jo Morel, journaliste de La Vigie, toute sa sagacité pour reconstituer ce puzzle machiavélique.
    Et la surprise sera de taille !
    Roger Coupannec vivait au Pouliguen au milieu de la Presqu'île guérandaise, entre mer et marais salants. Retraité de l'Éducation nationale, il a su mettre à profit quatre années de correspondant de presse, excellente école d'observation et de concision.
    Son héros, Jo Morel, n'est pas bavard mais quand il enquête pour son journal La Vigie rien ne l'arrête. À tel point qu'on l'a baptisé dans la région « le fouille-marais ».

  • Des textes précis, truffés d'anecdotes et d'informations pour stimuler la mémoire des anciens et permettre aux plus jeunes de connaître leurs racines et de mieux apprécier une ville chargée d'histoire. Qui se souvient des grands magasins Brunner ou du célèbre Jumel & Champigny, du salon de correspondance du café de la Bourse ou du billard du café du Chapeau rouge ? Combien de Nantais savent encore que le fameux magasin de farces et attrapes du passage Pommeraye était tenu par le dentiste Hidalgo ou que la première soirée de La Cloche se tint au Café de l'Univers, place Graslin, tandis que le photographe Sexer vendait des appareils de TSF à la pointe du progrès ? Un parcours en images et en 230 photos et documents, la plupart inédits et superbement restaurées, pour faire revivre le Nantes d'hier, parfois insolite, toujours vivant et humain. Ce beau livre d'images est aussi une incitation à des promenades de découverte au hasard des rues de Nantes à la recherche des traces d'un passé passionnant.

  • Alfred Jégado laisse derrière lui un bel héritage et la splendide villa guérandaise des Pierres Blanches. Yolande Belloir, fille de son grand ami, est désignée comme unique légataire à la seule condition qu'elle fasse des Pierres Blanches une agréable résidence qui accueillera des personnes âgées qu'il a lui-même préalablement choisies.
    Des retraités soixante-huitards vont donc s'y côtoyer et y refaire le monde. Avec la bénédiction de la propriétaire, ils vont envoyer promener les interdits en réglant quelques comptes sous la signature d'un chat facétieux.
    La population s'amuse des exploits de cet anarchiste moustachu jusqu'au jour où le Chat commence à avoir du sang sur les griffes... Qui a dérapé ? Jo Morel, journaliste de La Vigie, va mener l'enquête et resserrer son étau autour du mystérieux Chat sanguinaire...
    Roger Coupannec vivait au Pouliguen au milieu de la Presqu'île guérandaise, entre mer et marais salants. Retraité de l'Éducation nationale, il a su mettre à profit quatre années de correspondant de presse, excellente école d'observation et de concision.
    Son héros, Jo Morel, n'est pas bavard mais quand il enquête pour son journal La Vigie rien ne l'arrête. À tel point qu'on l'a baptisé dans la région « le fouille-marais ».

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