Association d'économie financière

  • Au-delà de son impact sur les modes de vie, le réchauffement climatique va affecter durablement les différents secteurs des économies et le secteur financier n'échappera pas à la règle. La finance va être impactée de deux manières principales. Tout d'abord l'émergence de nouveaux risques va concerner la plupart des actifs financiers et elle modifiera sensiblement la rentabilité de nombreux d'entre eux. Mais la finance peut également contribuer à favoriser la transition énergétique en créant et diffusant des nouveaux produits financiers répondant à ces grands enjeux.

    Ce numéro de la Revue d'économie financière aborde de manière exhaustive ces différents facettes de la question pour fournir au lecteur concerné une bonne compréhension des défis et évolutions en cours.

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  • Au cours de 80, une vague de libéralisation du secteur financier s'est répandue sur l'économie mondiale. Partie des États-Unis, elle s'est propagée à l'ensemble de la planète affranchissant les acteurs financiers de réglementations rigides et très contraignantes, considérées comme obsolètes et néfastes pour la croissance économique.

    Ce numéro de la REF s'articule en plusieurs parties pour en faire un bilan. Une première partie est consacrée aux motivations ayant procédé à cette libéralisation. La deuxième partie analyse ses effets sur les différents acteurs et sur l'orientation des flux de capitaux. Une troisième partie s'interroge sur les raisons du retour constaté de l'instabilité financière à partir des années 1990. Enfin, la partie conclusive interroge l'avenir de cette libéralisation, en particulier avec l'apparition des Fintech.

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  • Si la crise sanitaire actuelle donne au sujet une acuité particulière, l'endettement des PVD est déjà un problème pendant depuis plusieurs années. Pour se développer les pays ont besoin de capitaux que l'épargne domestique peine à leur fournir. Ils recourent donc au financement externe, majoritairement sous forme de dettes. Or les années passées ont montré que cette dépendance aux capitaux des pays développés pouvait également être une source de risques significatifs. Ce numéro aborde les différents aspects de cette problématique en dressant un état des lieux de l'endettement de ces pays, niveau et structure de cet endettement, contributions des pays développés. Une partie est aussi consacrée à la résolution des situations de non-soutenabilité.

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  • La mise à l'arrêt brutale de l'économie mondiale qui a suivi l'apparition de l'épidémie de Covid est inédite tant par son ampleur que par ses effets économiques dévastateurs. Le recul des PIB des différentes économies est sans équivalent depuis des décennies, tout comme le choc subi par les agents économiques et les systèmes financiers. Ce numéro de la REF fait une large part aux décideurs de la finance et à des universitaires de haut niveau pour tenter de décrypter la crise en cours et ses conséquences microéconomiques, en particulier sur les entreprises, sectoriels sur les différentes activités de la finance et enfin macroéconomiques.Cette crise accélérera-t-elle les mutations déjà en cours, en particulier face au défi climatique, ou conduire-telle à une véritable révolution des comportements ? Auteurs : Laurence Boone, Stanley Mac Chrystal, Pierre Dockes, Robert Ophele, Maya Atig, Douglas Elliott, Michel Aglietta, Odile Renaud-Basso, Benoît Coeure, Hans-Helmut Kotz, Michel Camdessus, Olivier Guersent

  • L'intermédiation financière est bousculée depuis la crise de 2008 et la crise de la pandémie intervient sur un terrain très affecté par les taux d'intérêt bas, le développement des technologies numériques, la crise du commerce international...
    Comment les grands opérateurs financiers comprennent et anticipent les évolutions de l'intermédiation et comment l'industrie se prépare aux enjeux de demain est l'objet de ce numéro.

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  • La mondialisation, la crise financière et les nouvelles réglementations entraînent une modification importante des modalités de financement des économies. Les marchés financiers y occupent une place de plus en plus importante. Certains agents croulent sous les liquidités alors que d'autres ne peuvent se financer.
    Pour expliquer ces phénomènes en profondeur, ce numéro de la REF a été conçu en trois parties. La première est consacrée à l'évaluation des grandes tendances des besoins et des capacités de financement à l'échelle mondiale. La deuxième partie met en évidence les déséquilibres existants et leurs causes. Enfin, la troisième partie analyse les changements en cours dans les systèmes financiers et les modalités d'adaptation des différents acteurs.

  • Ce numéro de la Revue d'Economie Financière se donne pour ambition de répondre aux questions suivantes : "Quelles sont les spécificités des systèmes financiers du sud et de l'est de la Méditerranée ? Existe-t-il une finance méditerranéenne ?".
    Il est organisé en trois parties distinctes. Tout d'abord, un état des lieux macroéconomique où sont passés en revue les grands équilibres financiers, la profondeur financière, les relations avec l'UE...
    Une seconde partie est consacrée aux stratégies déployées par les différents acteurs, banquiers, assureurs, marchés de capitaux.
    Enfin, la dernière partie aborde des thématiques spécifiques telles que le financement des PME, la finance verte, la finance islamique, la place des femmes dans la finance, qui sont illustrées au travers de cas nationaux.
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  • Avec la crise financière mondiale, les banques centrales ont été confrontées à un défi extraordinaire qui nécessitait des mesures sans précédent. Ce sont en effet des politiques monétaires non conventionnelles qui leur ont permis d'éviter un effondrement complet du système financier mondial. Mais en agissant ainsi, les banques centrales se sont aventurées en terrain inconnu. Un nouveau modèle de banque centrale va-t-il s'imposer ? Les banques centrales reviendront-elles à leurs pratiques antérieures ou leur modèle est-il définitivement transformé ?
    C'est un des thèmes abordés dans ce numéro qui propose un bilan des réactions des banques centrales face à la crise, que ce soit au niveau des nouveaux outils mis en place mais aussi, plus largement, de l'évolution de leur rôle dans l'économie, en particulier leur indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques. Mais les auteurs ont aussi cherché à définir la future feuille de route des banquiers centraux. Comment vont-ils mettre un terme aux mesures exceptionnelles ? Jusqu'où doit-on étendre leurs mandats ?
    En plus de ce thème principal, ce numéro propose deux articles sur différents sujets de l'actualité économique et financière, le premier sur la construction de la spécialisation financière de la Suisse et de son avantage compétitif, et le second qui revient sur le rôle joué par l'écu privé, monnaie ayant précédé l'euro, qui aurait pu devenir une monnaie communautaire.

  • A l'instar des économies réelles du continent, le secteur financier africain subit depuis plusieurs années de profondes mutations sur un fond de croissance rapide. Le paysage bancaire, autrefois réduit à de grosses banques nationales, souvent publiques, à des filiales de banques étrangères et à des organismes d'aide au développement, s'est aujourd'hui considérablement diversifié avec l'arrivée de nombreux nouveaux entrants et la mise en place de stratégies transfrontalières.
    Sur un sujet encore largement méconnu, ce numéro offre au lecteur un état des lieux documenté et analytique : panorama global, innovations et mutations, nouveaux acteurs, mais aussi nécessité et moyens d'une croissance maîtrisée.




  • Les différents « événements démographiques » (allongement de la durée de vie, arrivée d'un enfant, migration...) ont des effets très importants sur les décisions financières. Plus globalement, les évolutions démographiques influencent les grands équilibres économiques et financiers, nationaux et internationaux. C'est pourquoi un champ de recherche s'est développé sur les interactions entre démographie et finance.


    La Revue d'économie financière en propose dans ce numéro un état de l'art et identifie quelques pistes de recherches intéressantes sur ce thème peu traité. Après avoir présenté les grandes forces démographiques à l'oeuvre, la revue traite des principaux enjeux économiques et financiers auxquels sont ou seront rapidement confrontés la plupart des pays développés et en développement. Une dernière partie traite plus spécifiquement des inégalités patrimoniales et de revenus résultant de ces grandes tendances et propose aussi une analyse de la situation financière des personnes migrantes et de son impact.


    En plus de ce thème principal, la revue contient une chronique d'histoire financière consacrée au premier business model de la Banque de France et deux autres articles, l'un portant sur le crowdfunding, l'autre analysant les mécanismes économiques et financiers associés à la couverture dépendance.

  • Ce numéro est consacré à un réexamen des liens entre finance et croissance. La crise financière de 2008 a déclenché la plus grande crise économique de l'après seconde guerre mondiale et a suscité à juste titre de nombreuses interrogations sur le rôle et l'utilité du système financier.
    Ces relations finance et croissance sont ici examinées sous trois angles : l'apport du système financier au développement économique ; l'analyse du caractère instable de la finance, de ses causes et conséquences ainsi que des moyens à mettre en oeuvre pour y remédier ; l'impact des nouvelles technologies sur les innovations dans le secteur financier et leurs conséquences potentielles sur l'économie.

  • Le risque est une composante fondamentale des activités économiques et financières. Les produits financiers, les contrats de prêt et les contrats d'assurance prennent ces risques en compte dans leur prix. Ce numéro de la REF vise à faire le point des connaissances sur un sujet qui, bien que parfaitement identifié, est toujours l'objet de recherches et de réponses satisfaisantes.

    Deux grands thèmes sont traités. Tout d'abord, comment mieux cerner le risque et l'évaluer au plus juste pour lui donner un prix. Ensuite comment traiter les nouveaux risques qui sont apparus dans nos sociétés: cyber-risques, catastrophes naturelles, longévité accrue, dépendance...

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  • Les entreprises du secteur financier mutualiste ont été créées au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle pour permettre à leurs adhérents d'avoir accès à des services financiers de banque et d'assurance. La philosophie présidant à leur création était de faire primer le service rendu à leurs membres sur la rentabilité financière. En ce début de 21ème siècle, le secteur financier mutualiste compte de nombreux acteurs majeurs du système financier. Ce numéro de la REF présente un état des lieux de cette finance mutualiste, aborde les grands défis auxquels elle est confrontée et interroge sa fidélité aux valeurs proclamées. Pour ce faire il est divisé en quatre parties. La première présente la genèse de ce secteur et les valeurs qu'il incarne. Une seconde partie est consacrée aux différents acteurs dans la banque et l'assurance et à leurs rôles. La troisième partie analyse la gouvernance de ces acteurs, les conflits possibles entre la nécessaire efficience et le respect des valeurs. Enfin, une dernière partie trace les enjeux du futur auxquels fait face la finance mutualiste, la course à la taille, les difficultés réglementaires, la digitalisation.
    La Chronique d'histoire financière traite des relations entre monnaie et protectionnisme aux Etats-Unis après la guerre de Sécession et un article « divers » analyse le rôle des eurodollars et du shadow banking dans le cadre du statut international du dollar et des mutations du système financier.

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  • L'introduction des nouvelles technologies numériques dans les activités financières va-t-elle conduire à brève échéance à un bouleversement majeur du secteur financier et de ses règles de fonctionnement ? Cette question est traitée dans ce numéro à partir de trois angles différents. Tout d'abord, celui de l'impact des technologies sur les activités financières, salles de marchés et plateformes, blockchain et crédit documentaire, moyens de paiement, credit scoring... Puis est abordé l'impact sur les acteurs du système financier, banquiers, assureurs, entreprises d'investissement : les frontières actuelles vont-elles disparaître ? Quelle recomposition attendre ? Quelle place pour les BigTech ? Enfin, une troisième partie est consacrée aux enjeux cruciaux de stabilité et de régulation financière.

    Auteurs : Bruno Luna, Jean-Paul Pollin, Laurent Clerc, Olivier Klein, Christophe Hurlin, Jean-Christophe Miezsala.

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  • La crise financière de 2008 a révélé l'étendue de la finance non réglementée. Sa manifestation la plus importante, le shadow banking, repose sur la titrisation de crédits accordés par les banques et revendus sous forme de titres à des investisseurs sur les marchés. Mais la finance non réglementée concerne également de nombreuses autres activités financières qui constituent un sujet de préoccupation pour la stabilité du système économique. Cet ouvrage s'attache tout d'abord à préciser le concept de shadow banking, à tenter de le mesurer, en particulier en Europe, et à mettre en évidence les raisons de sa croissance. Puis sont abordés d'autres aspects de la finance non réglementée : ETF, commodity houses, dérivés de gré à gré... En dernier lieu, les auteurs se penchent sur les moyens dont disposent les régulateurs, mais aussi sur les risques encourus par les consommateurs de produits financiers.
    Deux autres thèmes sont abordés : le fonctionnement du prêt dans l'Antiquité et au Moyen Âge et l'évolution des usages des moyens de paiement en France.

  • Alors que la reprise économique et la baisse du chômage passent nécessairement par une plus grande compétitivité des petites et moyennes entreprises, celles-ci doivent voir augmenter leur capacité d'investir et d'embaucher.
    Or la crise financière mondiale a mis en évidence les spécificités et les fragilités de leurs modes de financement. C'est le thème de la première partie de ce numéro dans laquelle les auteurs analysent les obstacles au financement des PME. La deuxième partie se penche plus spécifiquement sur les PME françaises, leur situation financière difficile, l'investissement productif trop faible et le ralentissement du crédit bancaire. Les marchés financiers constituent-ils une alternative durable au financement des PME ? C'est une des questions posées par la troisième partie qui évoque la mise en place en France d'un marché obligataire dédié aux petites entreprises, le dynamisme et les risques des émissions obligataires des PME-ETI allemandes, Alternext et l'Alternative Investment Market. La dernière partie du numéro est consacrée aux effets de la mise en oeuvre de Bâle III sur l'offre de crédit, aux sources alternatives de financement (Euro PP, titrisation...) et à l'action de la Banque européenne d'investissement.
    Pour ce numéro, la Revue d'économe financière a fait appel à des auteurs variés, économistes et universitaires spécialisés dans le financement des entreprises et les PME, économistes de la Banque de France, banquiers et professionnels des marchés.

  • A l'heure où des doutes profonds se font jour sur les bienfaits et l'avenir de la construction européenne, le double anniversaire des traités de Rome et de Maastricht est l'occasion de dresser le bilan des réalisations en matière financière. Ce numéro est conçu en quatre parties. La première retrace la naissance du marché unique, son approfondissement et son devenir. La deuxième partie examine plus particulièrement le cadre institutionnel mis en place en matière bancaire et la situation des banques européennes. Les défis de l'Europe financière (marchés, assurance...) sont abordés dans un troisième temps. Enfin la dernière partie traite de l'avenir et des réformes encore nécessaires.

  • Depuis les années 1980 qui ont érigé une vision de l'entreprise au service des intérêts des seuls actionnaires, au travers du concept de valeur actionnariale, la finalité de l'entreprise n'a cessé d'être débattue avec la mise en avant d'une conception plus large de son rôle dans la société. Ces débats se focalisent tout naturellement sur le gouvernement d'entreprise, la manière dont les différents organes de décision organisent la marche de l'entreprise et définissent ses objectifs.
    Ce numéro de la REF propose une synthèse des évolutions récentes et en cours ainsi que des différents points de vue : finalités et réglementation de ce gouvernement, rôle incontournable des actionnaires et fonctionnement des organes stratégiques, y compris dans la finance.

  • La problématique territoriale et l'importance croissante du rôle joué par les acteurs locaux sont essentielles au bon équilibre et à la dynamique économique de la Nation. Le financement de la croissance des territoires, de leurs infrastructures, ou des mesures en faveur de la cohésion se révèle encore aujourd'hui le socle d'une bonne partie des politiques économiques et sociales. Ce numéro de la Revue d'Economie Financière explore les questions de financement des territoires à partir de grands enjeux liés à leur développement. Une première partie positionne ces financements par rapport aux politiques européennes et en référence aux expériences étrangères. La deuxième et la troisième partie abordent successivement les modalités et contraintes du financement des collectivités ainsi que les stratégies des principaux acteurs du financement, en particulier les banques et la Caisse des Dépôts. Enfin, une dernière partie met l'accent sur les enjeux sectoriels, santé, mobilité, immobilier...

    La Revue publie également dans ce numéro une chronique d'histoire financière consacrée à la panique bancaire anglaise de 1825 et aux moyens originaux mis en oeuvre pour l'endiguer. Enfin, on trouvera deux articles divers la monnaie en tant que commun et le second à l'importance et à la nécessité d'une politique de l'investissement de long terme en Europe.



  • While in the mid-2000s the Indian economy took off on a China-like trajectory with four years of above 9% growth, the downturn of the world economy since 2008 has led to serious doubts on the resilience of the Indian model. Apart from a growth rate which could fall below 6% in 2012, the essential question is whether
    India
    can tackle the structural challenges resulting from globalisation, whose future itself is more than uncertain and pessimistic. Financial questions are at the forefront of these challenges.




  • Les dérives ayant conduit à la crise financière ont entraîné une mise en cause des banques et des marchés financiers. Les auteurs de la dernière

    Revue d'économie financière

    ont saisi cette opportunité pour s'interroger sur le rôle et l'utilité du système financier et sa capacité à créer de la valeur.

    Les premiers articles s'attachent à mettre en évidence les origines de la création de valeur par les banques et le système financier : analyse de la relation banque-client, impact des innovations financières et des marchés financiers sur cette relation, rôle de la banque commerciale et de la banque d'investissement, services d'assurance... Dans la deuxième partie, est abordée la question complexe de la mesure de la création de valeur par les banques et des avantages et défauts des différentes méthodologies en vigueur. Enfin, les auteurs examinent le rôle des réglementations, des normes comptables et de la gouvernance et leur impact sur cette création de valeur.

    À la suite du thème principal, le numéro 106 propose trois articles, le premier s'interroge sur le marché monétaire (Un marché de titres autant que de cash ?), le deuxième cherche la structure optimale du

    pool

    bancaire d'une entreprise, le troisième étudie les effets des crises sur les fonds souverains.

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