Gilles Drouin

  • Du choeur de Notre-Dame de Paris à l'église Saint-Sulpice, l'église de pierres est une image du Royaume. Mais elle raconte aussi les âges, les hommes, leurs cultes et leurs cultures. Un voyage fascinant.
    Mettre l'architecture et la liturgie en dialogue, et prendre au sérieux l'architecture sacrée comme lieu théologique : tel est le propos de cet ouvrage, à partir de trois églises post-tridentines françaises.
    Cette opération présente un triple intérêt : méthodologique pour les théologiens qui peinent à faire de la théologie à partir de corpus non textuels, historique et documentaire pour les historiens de l'architecture, et pour tous, théologiens, pasteurs et architectes engagés dans la réflexion sur l'espace liturgique 50 ans après Vatican II. Il se présente, ainsi que l'écrit l'architecte Jean-Marie Duthilleul dans sa préface, comme une " pierre de fondation " afin de penser des espaces sacrés... pour aujourd'hui.
    Préface de Jean-Marie Duthilleul

  • Cinquante ans après Vatican II, il est temps de faire le point sur le vaste mouvement de transformation des
    espaces de célébration généré par la réforme liturgique. Le constat posé par les théologiens de l'Institut Supérieur de Liturgie est celui d'un très fréquent défi cit théologique dans la réflexion conduite suite à la réforme liturgique, réduisant les choix à leur dimension fonctionnelle, esthétique voire idéologique aux dépens de leur dimension fondamentalement théologique. Le Colloque dont cet ouvrage reprend les principales contributions visait à poser les linéaments d'une véritable théologie de l'espace liturgique au moyen d'une approche pluridisciplinaire : scripturaire, historique, philosophique, architecturale et dogmatique. L'enjeu est de taille, il s'agit de rendre possible un dialogue confiant entre communautés, architectes et théologiens pour que nos espaces liturgiques retrouvent une dimension initiatique, hospitalière... au service de la mission.

  • Dieu guérit-il encore ? Longtemps l'apanage du Renouveau charismatique, les prières de guérison essaiment aujourd'hui au sein des Églises. Les demandes de guérison personnelle et collective sont de plus en plus nombreuses. L'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a même institué une journée annuelle de guérison et de délivrance. La crise épidémique a amplifié ce phénomène. La pratique surprend parfois les croyants et les dérives de type sectaire sont nombreuses. Un philosophe (Frédéric Worms) et trois théologiens (Élian Cuvillier, Agnès von Kirchbach, Julia Vidovic), sous la direction du P. Gilles Drouin, abordent la question sous divers angles : la guérison et les soins, la guérison et le salut à partir de la figure du Christ, l'accompagnement de la guérison, les gestes rituels de la guérison.

  • Par delà le choc des émotions, les scandales qui affectent l'Église réclament une critique de fond sur leurs vraies causes : six théologiens majeurs rompent avec la langue de bois et posent ici les plus dérangeantes questions.
    L'omerta sur les abus sexuels dans l'Église est levée. Mais comment l'Église s'empare-t-elle de cette question ? Et quel peut être l'apport de théologiens accompagnant des personnes victime d'abus ? Ils sont cinq à identifier ici la responsabilité spécifique de la théologie et de ce qui doit évoluer en elle " au coeur de la crise ". Ils pointent du doigt les sujets sur lesquels l'Église doit se repositionner dans son enseignement afin de prévenir les dérives.
    Quand la foi est source de manipulations, quand le silence augmente la gravité des fautes, quand l'autorité d'un ministre ordonné par l'Église justifie les plus graves désordres, quand la formation des prêtres élude ces problèmes... Tout est passé en revue pour offrir une réponse courageuse.
    Un livre choc.

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