Fanny Richomme

  • Te voila belle enfant, gentille primevère
    Jeune fille marchant sur l'ombre de la mère.Te voilà, belle enfant, gentille primevère,
    Jeune fille marchant à l'ombre de ta mère,
    Coquette en robe rose, en frais atours pimpants :La candeur au visage,
    La parure au corsage,
    Tu portes le plumage
    Des cygnes et des paons.Ton front est pur, ton rire est franc et ton pied leste.
    Tu viens sur terre ainsi que la neige céleste,
    Qui, pour nous éblouir et pour tourbillonner,Descend, chaste symbole,
    Blanche, légère et folle,
    Et toujours danse et vole
    Et vient papillonner.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

empty