Le pré aux clercs

  • On trouvera ici l'histoire des trente premiers mois de la « Révolution des Roses ». Il n'y manque aucun des personnages, ou des événements, qui ont marqué notre vie politique depuis le 10 mai 1981. Mais, dira-t-on, une Histoire en train de se faire, cela ne s'écrit pas, faute de recul. Eh ! si : cela s'écrit. Quand ceux qui tiennent la plume, s'appellent Rabelais ou Corneille, La Fontaine ou Racine, Molière ou Saint-Simon, Chateaubriand ou Hugo, Lamartine ou Stendhal, Balzac ou Dumas, Zola ou Proust, Éluard ou Prévert, Malraux ou Céline - et tant d'autres que Jean-Michel Royer a mobilisés ici, sous la conduite du grand Nostradamus lui-même. À eux tous, c'est notre histoire qu'ils écrivent. C'est à travers les yeux de nos grands écrivains, et d'eux seuls, que nous pouvons porter, sur nos contemporains, un regard d'éternelle politique jugée. Qui, mieux qu'eux, a saisi la vérité profonde des héros, superbes ou dérisoires, d'une comédie politique qui, d'année en année et de siècle en siècle, n'est jamais « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre » ? Qui peut en parler avec plus de lucidité, de drôlerie, de nécessaire distance, de salubre ironie ?

  • On trouvera ici l'histoire des trente premiers mois de la « Révolution des Roses ». Il n'y manque aucun des personnages, ou des événements, qui ont marqué notre vie politique depuis le 10 mai 1981. Mais, dira-t-on, une Histoire en train de se faire, cela ne s'écrit pas, faute de recul. Eh ! si : cela s'écrit. Quand ceux qui tiennent la plume, s'appellent Rabelais ou Corneille, La Fontaine ou Racine, Molière ou Saint-Simon, Chateaubriand ou Hugo, Lamartine ou Stendhal, Balzac ou Dumas, Zola ou Proust, Éluard ou Prévert, Malraux ou Céline - et tant d'autres que Jean-Michel Royer a mobilisés ici, sous la conduite du grand Nostradamus lui-même. À eux tous, c'est notre histoire qu'ils écrivent. C'est à travers les yeux de nos grands écrivains, et d'eux seuls, que nous pouvons porter, sur nos contemporains, un regard d'éternelle politique jugée. Qui, mieux qu'eux, a saisi la vérité profonde des héros, superbes ou dérisoires, d'une comédie politique qui, d'année en année et de siècle en siècle, n'est jamais « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre » ? Qui peut en parler avec plus de lucidité, de drôlerie, de nécessaire distance, de salubre ironie ?

  • Une enquête sans complaisance sur l'état de l'Etat par les journalistes du journal le Monde : entre l'avenir européen et les risques de faillite, qu'en restera-t-il demain ?

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