La Découverte (réédition numérique FeniXX)

  • Les générations ont beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes. Privilégiées ou sacrifiées par l'Histoire, elles forgent leur identité au contact des événements politiques, des mutations économiques, sociales et culturelles qui marquent leur jeunesse. Dans ce livre passionnant, synthétisant un grand nombre d'enquêtes sociologiques et d'opinion, Bernard Préel brosse l'histoire des générations récentes et celle de leurs relations. Relations complexes où se jouent, souvent sur fond d'incompréhensions et de conflits, des questions centrales : la transmission des valeurs et du patrimoine, les relations au sein du couple et de la famille, le rapport au travail et à la consommation. Le choc des générations propose ainsi à chacun de se confronter au portrait de sa génération. Dans cette fresque vivante, souvent drôle, Bernard Préel réserve une place particulière aux enfants du baby boom, Il montre en effet que, depuis leur révolte, en Mai 68, les rapports entre les générations se sont brutalement inversés. La jeunesse moderne - la génération Gorbatchev et, plus encore, la génération internet - ne se contente plus, en effet, de se rebeller. Elle dicte désormais sa loi aux générations précédentes et, en particulier, à celle de ses parents qui, obsédés par la peur de vieillir, s'approprient la culture jeune de leurs enfants. Avec le risque qu'un jour prochain, ces derniers instruisent le procès de leurs parents, enfants gâtés des Trente Glorieuses.

  • En Afrique, au Moyen-Orient ou dans les républiques de l'ex-Union soviétique, des organes de presse sont directement utilisés pour lancer des appels à la haine et à la violence. Devant la montée de ces médias de la haine, Reporters sans frontières, une organisation de défense de la liberté de la presse dans le monde, a envoyé des journalistes dans une dizaine de pays, pour enquêter.

  • Face aux déchaînements d'horreur en Algérie, l'opinion internationale semble tétanisée. Beaucoup d'observateurs disent : on ne comprend pas, on ne sait pas ce qui se passe vraiment. [...] Le rapport de Reporters sans frontières - Algérie, la guerre civile à huis clos - dénonce l'étrange inaction du pouvoir dans la recherche des assassins de journalistes, l'impitoyable censure qu'il exerce sur la presse, et l'interdiction de fait qu'il a imposée de toute enquête indépendante sur les violences ; le rapport de mission de la FIDH - La levée du voile : l'Algérie de l'extrajudiciaire et de la manipulation, établi à partir de témoignages particulièrement accablants recueillis sur place, montre que la lutte légitime de l'État algérien contre le terrorisme est menée, depuis 1992, en violation complète des conventions sur les droits de l'homme dont il est pourtant signataire (pratique généralisée de la torture, séquestrations arbitraires et disparitions, exécutions sommaires, milliers de prisonniers d'opinion, exactions encouragées des milices, etc.) ; - le rapport de l'organisation américaine Human Rights Watch - Algérie, des élections à l'ombre de la violence et de la répression - revient, à l'issue d'une mission sur place, sur les conditions très particulières des élections législatives du 5 juin 1997 (exclusion de certains opposants, censure, climat de violence, etc.) ; - et, enfin, le rapport d'Amnesty International - Algérie : la population civile prise au piège de la violence - analyse les exactions des groupes armés d'opposition, le rôle singulier des milices d'autodéfense armées par le pouvoir, le mur du silence construit par ce dernier pour entraver les enquêtes indépendantes, et l'indifférence de l'opinion internationale. Un ensemble de textes sans équivalent, qui ne permettra plus de dire : On ne savait pas.

  • Les faits divers, relatant des épisodes violents impliquant des adolescents, ne cessent de remplir les colonnes des journaux, à tel point que pour certains, la violence est devenue synonyme de « jeunesse » ; les jeunes seraient forcément violents ! L'adolescent a donc mauvaise réputation auprès du grand public. Cette image négative et déformée est même amplifiée par des études épidémiologiques se résumant souvent à un long catalogue de catastrophes (suicide, délinquance, toxicomanie...). On assiste ainsi. de manière préoccupante, à un glissement vers une interprétation dramatisée de l'adolescence, à laquelle la violence est systématiquement associée. Les auteurs réunis dans cet ouvrage - pédiatres, psychologues, psychiatres, psychanalystes, sociologues, juges. médecins de santé publique... - adoptent résolument un point de vue différent, et invitent à porter un autre regard sur cette période critique, en rappelant que les adolescents sont d'abord victimes de violences (violences intrafamiliales, violences institutionnelles, violences sexuelles, pour n'en citer que certaines). Les passages à l'acte sont, en fait, une réponse à une violence initialement subie. L'approche interdisciplinaire privilégiée ici permet de rendre accessible une réflexion trop rarement conduite entre spécialistes, c'est le principal intérêt de l'ouvrage. Une mise au point indispensable pour tous les professionnels concernés. Cette deuxième édition actualisée donne une plus grande place à la prévention.

  • Le capitalisme français est coincé : qu'un mouvement révolutionnaire le pousse, il tombera. Le développement du mouvement de Mai exige que les masses populaires acquièrent une connaissance précise de la faiblesse phénoménale de l'adversaire ; désormais les luttes ne seront efficaces que si elles s'inscrivent dans la perspective d'une contestation globale du capitalisme. Ce n'est pas le P.C.F. ni la C.G.T. qui donneront cette vision d'ensemble, ils font exactement le contraire en cultivant l'illusion de la « voie parlementaire » en séparant l'économique du politique et en réprimant la volonté de révolte contre le désordre établi. Seul le mouvement de Mai peut prendre cette responsabilité - s'il se transforme, comme il a commencé à le faire en Sorbonne - Le débat ne concerne plus les seuls étudiants, il ne peut se dérouler en vase clos ; né des universités il doit se dérouler partout, les facultés et les usines servant de centres de coordinations. Il faut expliquer et démontrer la faiblesse de l'adversaire. La lutte sera prolongée, mais la victoire est visible. Pour engager avec succès la lutte à mort, les masses veulent connaître les raisons de vivre dans le socialisme, Mai et Novembre ayant démontré que le capitalisme n'est pas leur avenir. Dès lors le travail du mouvement est clair et impératif : susciter, développer, coordonner dans les masses leur réaction de révolte. Le mouvement doit armer les travailleurs de la connaissance claire de la situation : ou l'exploitation capitaliste nue et brutale, ou la lutte des classes jusqu'au bout ; ou le socialisme, ou la barbarie. Ébranlé en Mai, vacillant en Novembre, le capital sera alors enterré. Travailleurs, la situation est excellente.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce livre répond à un souci : informer. Il faut, en effet, se souvenir de la campagne de presse qui a été menée par une certaine partie des médias : « avocat du diable », « avocat gauchiste aux manières efféminées et couvert de femmes », « ce qui accuse l'avocat de Baader ». Aussi avons-nous pensé nécessaire de rendre public le dossier de l'affaire. On y trouvera notamment mandats d'arrêt, réquisitoires, toutes les accusations qui ont été portées contre lui, les réponses de la défense et les décisions de la Chambre d'accusation. Enfin, nous avons jugé bon de replacer le déroulement de « l'affaire Croissant » dans son contexte : nous avons tenté de faire une brève analyse sur la situation des libertés en Allemagne et les réactions en France. En possession des éléments du dossier, les jugements de chacun seront alors fondés non plus sur la vision déformée qu'a voulu en donner une partie de la presse, mais sur les faits eux-mêmes. De plus, ce livre ne veut pas être un requiem, ni un enterrement, il veut être un élément d'information et de réflexion pour tous ceux qui sont attachés au respect des libertés. Il veut être un instrument de lutte et, plus particulièrement, de la lutte qui nous préoccupe aujourd'hui : celle menée pour la vie et la liberté de Klaus Croissant.

  • Le XIXe n'est pas seulement l'ère de l'expansion coloniale. C'est aussi le siècle du racisme à prétention scientifique. Anthropologues, biologistes et géographes distinguent dans le genre humain, classent en groupes et hiérarchisent en races inférieures et supérieures. Monogénistes et polygénistes s'affrontent : l'homme est-il une espèce d'origine unique dont les différenciations physiques et culturelles ont constitué, au fil des siècles, les races ? Ou, dès la création, l'homme s'est-il divisé en races sans parenté ni possibilité d'évolution, si ce n'est pour les Blancs ? Autant de débats qui, à l'époque, justifient l'impérialisme. Le racisme est alors la chose la mieux partagée au sein du monde occidental - raison pour laquelle il a survécu au colonialisme. Aujourd'hui encore, certains opèrent des distinctions entre les hommes et entre les peuples, mais aucun scientifique ne s'accorde sur la définition de la race. Car la race n'est pas une donnée observable dans la réalité ; c'est une invention classificatoire des savants. Et la science s'inscrit toujours dans une culture et une histoire, bien qu'elle s'en défende au nom de sa prétendue neutralité objective. C'est pour rappeler cette évidence et dévoiler le racisme qui se cache derrière les mots, que nous publions un florilège de gravures et de commentaires extraits des Races humaines (1878) de Louis Figuier. Ce bon docteur se disait un observateur impartial et destinait son ouvrage illustré à la jeunesse...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les vingt textes rassemblés donnent idée des réponses fournies par ceux qui pratiquent la pédagogie Freinet dans des situations différentes, permettent aussi de mesurer l'ampleur des moyens mis en oeuvre puisqu'y sont analysées ce qu'on appelle " techniques Freinet ".

  • Autant l'après 68 a ouvert l'ère des communautés et des associations autant les années quatre-vingt semblent consacrer le repli sur l'individu. Pour certains, ce retour à soi, cette réhabilitation de l'ego n'est pas seulement le constat d'une faillite - celle des idéologies et des pratiques collectives - c'est aussi celui de l'apologie des différences. Pour d'autres, au contraire, la montée de l'individualisme est à comprendre à partir de la complexité sans cesse croissante des relations entre l'individu et la société en cette période de crise. Cette évolution contribue en tout cas à une réorientation et une reformulation des acquis de la psychanalyse, de la psychologie, de la biologie et des thérapeutiques psychiatriques. Les principaux spécialistes mondiaux de ces divers savoirs font ici le point de leur discipline et inaugurent de nouvelles orientations.

  • Autant l'après 68 a ouvert l'ère des communautés et des associations autant les années quatre-vingt semblent consacrer le repli sur l'individu. Pour certains, ce retour à soi, cette réhabilitation de l'ego n'est pas seulement le constat d'une faillite - celle des idéologies et des pratiques collectives - c'est aussi celui de l'apologie des différences. Pour d'autres, au contraire, la montée de l'individualisme est à comprendre à partir de la complexité sans cesse croissante des relations entre l'individu et la société en cette période de crise. Cette évolution contribue en tout cas à une réorientation et une reformulation des acquis de la psychanalyse, de la psychologie, de la biologie et des thérapeutiques psychiatriques. Les principaux spécialistes mondiaux de ces divers savoirs font ici le point de leur discipline et inaugurent de nouvelles orientations.

  • Depuis 1979, le journal Le Monde a publié chaque semaine un entretien avec des personnalités de la culture. Beaucoup d'écrivains ont ainsi présenté leur oeuvre, exposé leur conception de la littérature et, comme il se devait, élargi leurs propos à d'autres perspectives : art, musique, peinture, politique... Dresser l'anthologie de ces entretiens, c'est, d'une certaine manière, reconstituer une singulière planète dont les continents n'interdisent pas les dialogues d'une culture à l'autre, dont les grands noms, tous singuliers, restituent une pluralité d'écritures, de sensibilités. Donner à chacun la parole, c'est dresser la carte des voyages possibles dans les littératures.

  • Chaque société a ses critères de sélection : explicite ou camouflée, elle existe et il faudrait constamment en repenser les termes. Mais la sélection avant 6 ans, c'est autre chose. C'est l'institutionnalisation de l'injustice sociale, élevée à la dignité d'une science. C'est le marquage des enfants, pour lesquels on veut déterminer l'avenir, en camouflant cette manipulation humaine sous l'appellation frauduleuse d'une mesure de l'intelligence, ou d'une exploration des possibilités intellectuelles. Plus que jamais, il faut respecter l'enfance, porteuse de l'avenir. C'est-à-dire reconnaître chez les enfants la dignité de la personne, et oeuvrer en sorte que tous puissent acquérir les connaissances fondamentales dans le cadre de l'École. La sélection précoce s'est trouvée brutalement aggravée ces dernières années, en se généralisant et en se banalisant sous la forme de pratiques ordinaires, appuyées sur des discours faussement en faveur de l'enfance et à prétentions scientifiques. Le G.E.D.R.E.M. n'exprime pas, sur ce problème, un point de vue qui lui serait propre, mais il reflète une inquiétude grandissante, ressentie par de plus en plus de parents et de personnes concernées par l'enfance. Dans le contexte actuel, il a paru opportun de rassembler, dans le présent ouvrage, toute une série d'études centrées sur ce sujet. Comme le premier ouvrage du G.E.D.R.E.M., celui-ci émane de travailleurs et de chercheurs sur le terrain. Il propose des faits choisis dans l'actualité brûlante pour leur valeur d'exemples : choix du pouvoir, observations de chercheurs, actions de responsables, conduites d'enfants, réactions syndicales... Les accents sont divers, mais la convergence est nette. C'est au lecteur de juger, de choisir, d'agir.

  • La hausse du niveau de qualification de la majorité - pour répondre aux défis économiques - et le droit de chaque enfant à une éducation - pour son développement personnel optimal -, sont deux finalités qui ne se recouvrent pas. Le système éducatif doit cependant concilier ces valeurs, pour la construction d'une démocratie humaniste à l'européenne. La diversité des enfants, des valeurs, des modes cognitifs, entraîne une complexité dont la gestion sous-tend des choix de société. L'analyse de la réalité des objectifs poursuivis, des moyens mis en oeuvre, comme de leurs limites, devrait être la condition première pour que tous les acteurs qui ont une responsabilité éducative, puissent ajuster leurs efforts au service de ces finalités partagées.

  • Chaque société a ses critères de sélection : explicite ou camouflée, elle existe et il faudrait constamment en repenser les termes. Mais la sélection avant 6 ans, c'est autre chose. C'est l'institutionnalisation de l'injustice sociale, élevée à la dignité d'une science. C'est le marquage des enfants, pour lesquels on veut déterminer l'avenir, en camouflant cette manipulation humaine sous l'appellation frauduleuse d'une mesure de l'intelligence, ou d'une exploration des possibilités intellectuelles. Plus que jamais, il faut respecter l'enfance, porteuse de l'avenir. C'est-à-dire reconnaître chez les enfants la dignité de la personne, et oeuvrer en sorte que tous puissent acquérir les connaissances fondamentales dans le cadre de l'École. La sélection précoce s'est trouvée brutalement aggravée ces dernières années, en se généralisant et en se banalisant sous la forme de pratiques ordinaires, appuyées sur des discours faussement en faveur de l'enfance et à prétentions scientifiques. Le G.E.D.R.E.M. n'exprime pas, sur ce problème, un point de vue qui lui serait propre, mais il reflète une inquiétude grandissante, ressentie par de plus en plus de parents et de personnes concernées par l'enfance. Dans le contexte actuel, il a paru opportun de rassembler, dans le présent ouvrage, toute une série d'études centrées sur ce sujet. Comme le premier ouvrage du G.E.D.R.E.M., celui-ci émane de travailleurs et de chercheurs sur le terrain. Il propose des faits choisis dans l'actualité brûlante pour leur valeur d'exemples : choix du pouvoir, observations de chercheurs, actions de responsables, conduites d'enfants, réactions syndicales... Les accents sont divers, mais la convergence est nette. C'est au lecteur de juger, de choisir, d'agir.

  • La hausse du niveau de qualification de la majorité - pour répondre aux défis économiques - et le droit de chaque enfant à une éducation - pour son développement personnel optimal -, sont deux finalités qui ne se recouvrent pas. Le système éducatif doit cependant concilier ces valeurs, pour la construction d'une démocratie humaniste à l'européenne. La diversité des enfants, des valeurs, des modes cognitifs, entraîne une complexité dont la gestion sous-tend des choix de société. L'analyse de la réalité des objectifs poursuivis, des moyens mis en oeuvre, comme de leurs limites, devrait être la condition première pour que tous les acteurs qui ont une responsabilité éducative, puissent ajuster leurs efforts au service de ces finalités partagées.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • "Champ social" est né de l'exacerbation des multiples contradictions du travail social.
    Depuis 1968, de nombreux travailleurs sociaux se heurtaient, dans le cadre de leur travail, à une réalité plus ou moins sordide et cherchaient à entraîner dans leur sillage des mouvements de protestation, voire de contestation. Quelques mouvements se sont ainsi créés et ont donné naissance à des bulletins locaux, à des projets de livres blancs destinés à démystifier le travail social.
    Champ social s'est caractérisé par un soutien permanent aux luttes dont il avait connaissance, et par la diffusion de dossiers sur ces luttes à chaque fois que cela était possible.
    Il a également poursuivi dans ses colonnes et au sein du comité de rédaction l'analyse amorcée dans les réunions du G.I.T.S.
    Champ social apparaît comme un moment de l'histoire du travail social. Il ne s'est jamais situé au-delà du débat, il en a été partie prenante.

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