La Boîte à Pandore

  • Anecdotes et fais méconnus de la Première Guerre mondiale Des véritables raisons qui poussèrent l´Allemagne à entrer en guerre jusqu´à la manière dont mourut Augustin Trébuchon, le dernier tué français de la Première Guerre, en passant par les ridicules péripéties de l´attentat de Sarajevo, des dizaines d´histoires oubliées concernant la Grande Guerre vous sont présentées dans ce livre, notamment...
    O La première bataille aéronavale de l´Histoire qui eut lieu en Afrique, sur le lac Tanganyika o La raison de la présence de cent-quarante mille Chinois sur le front o Le crime de guerre que représente la mort d´Alain Fournier o Le premier mort allemand du front français o Comment va réellement être gagnée la bataille de la Marne o Comment un talus de chemin de fer flamand sauva la France o Comment l´insigne Ferrari nous vient en ligne droite de la Première Guerre mondiale o Les véritables raisons qui firent perdre la guerre aux Allemands o L´offensive anglaise de 1916 menée grâce à un ballon de football o Le premier avion abattu lors d´un conflit - Les amours français du caporal Adolf Hitler o L´énigme de la mort du célèbre as de l´aviation allemande, le baron Von Richthofen o La prise d´un sous-marin allemand par des lanciers o La mort d´une petite fille de dix ans accusée d´avoir aidé des prisonniers français Un ouvrage intéressant pour découvrir une face cachée de la Première Guerre mondiale EXTRAIT :
    Jules-André Peugeot est né à Étupes, dans le Doubs, le 11 juin 1893. Issu d´un milieu modeste, il se destinait à la carrière d´instituteur, lorsqu´il partit faire son service militaire, au 44e RI de Lons-le-Saunier.
    À l´été 1914, il est caporal et prépare le concours des officiers de réserve. Son régiment faisant partie des troupes de couverture, il a pour mission de surveiller la frontière franco-allemande, en cas de tension entre les deux pays. Fin juillet, à la suite d´une rapide escalade enclenchée à la suite de l´assassinat de l´archiduc d´Autriche François-Ferdinand le 28 juin précédent, celle-ci est à son comble. Le 30 juillet, pour tenter d´apaiser le gouverne¬ment allemand, la France décide de reculer d´une dizaine de kilomètres ses troupes placées sur la frontière. C´est ainsi que les postes du 44e RI installés en avant de Delle, aux confins de la Suisse, du Reich allemand et de la France, doivent se replier sur Delle et Grandvillars.
    Jules-André Peugeot, qui commande une escouade de la 6e compagnie du 2e bataillon, suit le mouvement général avec ses hommes, pour venir prendre position dans le village de Jon¬cherey (au sud-est du Territoire de Belfort, trois kilomètres au nord de Delle). À la sortie sud-est du bourg, il a pour mission de surveiller la route de Faverois. Son poste est installé près de la ferme de la famille Docourt, à cinq cents mètres du bourg dans lequel stationne un escadron du 11e Dragons. Il est couvert par une sentinelle postée quarante mètres plus loin.
    Le dimanche 2 août, premier jour de la mobilisation générale, prévue pour midi, la guerre n´est pas encore déclarée, mais chacun reste sur ses gardes. Peu avant 10 heures ce matin-là, la fille des Docourt, âgée de neuf ans, vient signaler au capo¬ral Peugeot, qui est en train de se laver les mains avant de se 8 mettre à table - on vient juste d´apporter la soupe pour son es¬couade -, qu´elle vient d´apercevoir des cavaliers « prussiens » en allant chercher de l´eau à la source voisine. De toute évidence, ce détachement de huit hommes du 5e Chasseurs à cheval de Mulhouse, qui progresse vers Jocherey en venant de Faverois a violé la frontière française et, profitant de la zone récemment laissée libre de troupes, il poursuit une mission d´exploration en profondeur. C´est le sous-lieutenant (leutnant) Camille Mayer qui le commande. Ce jeune officier qui a tout juste vingt ans est originaire d´Illfurth, au sud de Mulhouse, à une trentaine de kilomètres de là. Il connaît bien la région.

  • Plus personne n'ignore aujourd'hui les problèmes écologiques et de santé publique que pose le glyphosate, matière active de l'herbicide Roundup. Il ne faudrait pas cependant que la lumière des projecteurs médiatiques contribue paradoxalement à maintenir dans l'ombre les centaines de pesticides de synthèse qui ont été et continuent à être disséminés dans notre environnement : ils sont tous nocifs.
    Au fil des années, certaines substances particulièrement dangereuses ont été retirées du marché, mais elles ont laissé la place à d'autres, présentées à tort comme acceptables. Les nouvelles familles de pesticides s'avèrent, elles aussi, gravement problématiques pour l'environnement et la santé (néonicotinoïdes et fongicides SDHI).
    Les auteurs montrent que la nouvelle législation européenne en vigueur depuis dix ans a échoué à protéger l'environnement et à réduire la contamination de nos aliments et de notre eau. Ils considèrent que la politique d'utilisation « durable » des pesticides est un véritable leurre. Elle nous emprisonne dans une logique qui convient aux multinationales, mais menace le vivant. Elle compromet en outre gravement la santé de nos enfants et des enfants à naître.
    Enfin, ils plaident pour une reconversion rapide et généralisée de l'agriculture vers l'agroécologie et l'agriculture biologique, en parallèle avec l'élimination de tous les pesticides de synthèse.

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